Imaginaire(s) linguistique(s) et contexte(s) culturel(s) plurilingue(s)







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Imaginaire(s) linguistique(s) et contexte(s) culturel(s) plurilingue(s)

- témoignages -

« Qu'est-ce que cela peut signifier: chaque locuteur parle sa propre langue? » « Comment démontrez-vous les traits particularisants que chaque individu laisse sur la langue lors du processus de discursivisation ? » ; « Cela n’existe pas, c’est un fantasme  cette théorie ! À quelle direction de recherche dans les sciences du langage appartient- elle? »;« C’est de la linguistique générale, ou bien de la socio-, ou bien de la psycholinguistique? »; « C’est quoi, ce Tableau normatif de l’IL qui, entre autres, situe les normes communicationnelles au même niveau théorique que la Norme coserienne ? » ; « Ce n’est ni de la linguistique générale, ni de la socio-, ni de la psycholinguistique », me disaient les uns les autres. Pas mal de voix contestaient le concept, la théorie, sans vouloir comprendre qu’on assistait à un changement de paradigme: l’Imaginaire Linguistique (IL) représente l’essence d’une pensée linguistique qui nous proposait de voir et de décrire la Langue au-delà des règles, des fautes et des erreurs, c’est-à-dire des écarts par rapport à la Norme. La Langue était décrite à partir de ses réalités d’usage, en fonction d’un locuteur, des besoins de l’interlocuteur et de la situation référentielle, pour instituer les « normes » et laisser le locuteur maître de sa langue.
Le trajet de l’évolution de la théorie de l’IL, nous, les Amis de l’Imaginaire, nous le connaissons presque tous. Depuis les années ’70, l’„imaginaire linguistique” en tant que concept linguistique, ne cesse de provoquer l’imagination des linguistes, socio- et psycho- linguistes, sociologues et psychologues, historiens du langage ou littéraires intrigués du syntagme. Un concept qui, grâce aux travaux d’Anne-Marie HOUDEBINE, inspirée par ses grands maîtres, dont l’un reste sans doute André MARTINET et son concept de „synchronie dynamique”, est devenu peu à peu théorie. Une théorie qui a entraîné autour de sa fondatrice des dizaines et des dizaines (peut-être des centaines) de jeunes cerveaux, attirés par la linguistique et inlassablement amoureux d’Anne-Marie. Ce „mouvement” scientifique s’est concrétisé dans de nombreuses études, toutes passionnantes, sur l’évolution de la Langue (Lalangue de Saussure), dans le contexte des rapports existants entre la langue, le locuteur/l’interlocuteur et le référent, objet des faits du langage.

Imaginaire Linguistique (IL) et „dynamique de la langue” (DL) entrent dans l’espace roumain grâce à des linguistes comme Gabriel MARDARE, Maria PAVEL, Sanda-Maria ARDELEANU et s’y installe définitivement suite à des travaux des jeunes chercheurs parmi lesquels Felicia DUMAS, Ioana-Crina COROI (Roumanie), Angela GRĂDINARU(Rép. de Moldavie), qui se sont tous/toutes promis, chacun/e à sa façon et avec ses corpus, de continuer à développer et enrichir, à consolider et diversifier une théorie qui s’ouvre vers la/les langue(s) à partir de la langue parlée par chaque individu dans son propre contexte sociolinguistique.
L’Imaginaire Linguistique est né de l’Imaginaire, qui ensuite a connu des dizaines de syntagmes possibles, tous corrects, suivant le principe chomskyen de la multiplication des phrases à l’infini: imaginaire littéraire, imaginaire sociologique, imaginaire didactique, imaginaire francophone, imaginaire politique, imaginaire, imaginaire, imaginaire ... Tant de corpus, tant d’imaginaires, car le concept et la théorie se multiplient tout en se diversifiant, une fois avec les échantillons d’analyse prélevés dans la/les langues. Et ce principe de fonctionnement de la théorie se nourrit d’un principe de fonctionnement de la langue et des langues: „Ce à quoi nous pouvons convier nos contemporains, ce sera à vivre conjointement et distinctement leur vie et leurs langues”, disait André MARTINET.
On peut sans doute parler actuellement d’un vrai panorama des approches de l’IL où linguistes, sociologues et sociolinguistes, psychologues et psycholinguistes, mais aussi didacticiens, historiens, spécialistes de la littérature, de la musique et des arts, en général, se donnent la main pour répondre à des questions légitimes autour de l’Imaginaire. Et cela d’autant plus que l’Imaginaire Linguistique peut servir à la périodisation dans l’histoire des langues, le concept offrant le cadre théorique qui permet de regarder, juger et analyser les langues, ou mieux Lalangue, dans une perspective globale. L’IL nous sert à mettre au premier plan l’usage et à investiguer la/les Norme(s) dans une perspective nouvelle : « l’événement langagier » qui dépend étroitement des relations interhumaines qui se sont radicalement reconfigurées dernièrement. L’IL permettra d’exploiter les véritables corpus de la production linguistique d’une époque à l’autre, les conclusions formulées servant en égale mesure à la linguistique et à définir les acteurs de la communication.
Les stages doctoraux et post-doctoraux de mes étudiants des pays d’Afrique (Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, Togo) et de la République de Moldavie ont représenté la meilleure opportunité pour développer la théorie de l’Imaginaire Linguistique et ses concepts dans des espaces plurilingues. Dans son livre Analyse linguistique et sociolinguistique de l’argot dans les textes de rap au Sénégal, Mamadou DRAME insère des éléments de la méthodologie sur le corpus propre aux analyses qui partent des principes de l’IL, parlant du rôle de l’argot dans l’affirmation de l’identité des gens par la subversion du langage en tant que moyen de résistance positive d’un groupe.
Gnandi NABINE fonde son travail sur l’étude des interactions entre le ncam et les autres langues parlées au Togo, en s’inspirant de la théorie de l’IL, compte tenu de son caractère pluridimensionnel. Les investigations lui ont permis d’aborder les influences mutuelles entre le français et le ncam dans la perspective de la dynamique des langues, promue par l’IL. L’IL lui a offert le cadre théorique qui rende compte à la fois des comportements langagiers des locuteurs du ncam sur leur propre langue et sur la langue d’autrui, notamment le français.
Voici un témoignage direct de Gnandi NABINE sur la théorie de l’IL qu’il a découverte en Roumanie: „Cette théorie est non seulement l’une des théories les plus récentes qui rendent compte des variations linguistiques mais aussi elle aborde le phénomène des variations linguistiques d’une manière que nous trouvons plus profonde que les théories antérieures dans la mesure où elle accorde l’importance au rôle du sujet dans ces variations. Elle met un accent sur les rapports du sujet à la langue, et les conséquences de ces rapports sur l’acquisition ou l’apprentissage de la langue. L’IL trouve sa place aussi bien dans la didactique des langues que dans l’analyse du discours. Dans la didactique des langues, elle permet de mieux comprendre les productions des apprenants qui ne répondent pas aux normes académiques, qui au lieu d’être considérées comme une manifestation des tares de l’apprenant, doivent plutôt être comprises comme faisant partie des stratégies développées par ce dernier pour acquérir la langue. Quant à l’analyse du discours, cette théorie permet d’avoir une meilleure appréciation des parlers qui diffèrent des registres académiques. Il s’agit, par exemple, du parler des jeunes qui est souvent marqué par la violation des règles fondamentales. Ce parler est vu d’un mauvais oeil, surtout par les adultes. La théorie de l’Imaginaire Linguistique présente ce parler plutôt comme une manifestation de la dynamique de la langue”.
Jean-Claude DODO propose une investigation du français standard ivoirien à partir d’une description systématique de ses caractéristiques prosodiques. L’IL est “testé” sur les trois variantes du français en Côte d’Ivoire : le français standard ivoirien (langue officielle et acrolecte) très proche de la norme exogène, le français populaire ivoirien (basilecte) et le nouchi. Jean-Claude DODO choisit d’utiliser dans son étude la variante standard parlée à la radio ou à la télévision car elle est la moins „marquée” par rapport à la „norme” de la métropole, c’est-à-la dire le français parlée généralement en France. L’idée de la pluralité normative au niveau de la langue, principe fondamental de l’IL, reste à la base de ses analyses du français standard ivoirien.
Je voudrais vous donner un exemple d’utilisation de la « philosophie de l’IL » à l’occasion de la réunion du groupe de travail institué à Vilnius et intitulé «La place et la promotion du français dans la recherche », dont font partie entre autres : Jean-Marie KLINKENBERG (Liège), Guy JUCQUOIS (Louvain), Bruno MAURER (Montpellier III), François GRIN (Genève). Ce groupe est chargé de réfléchir par rapport au Cadre Européen commun de référence aux difficultés d’apprentissage du français, à la conception et à la diffusion d’outils simples, accesibles et aisément diffusables, susceptibles d’aider ceux qui ont choisi d’enseigner ou d’apprendre le français.

Je cite quelques phrases de l’une de mes interventions à cette réunion, le 1er juin 2012, à Bruxelles : « La problématique du locuteur-locataire ou propriétaire de la langue préoccupe les linguistes. La théorie de l’IL repose sur le principe selon lequel chaque locuteur parle sa propre langue et en est donc propriétaire, sans être propriétaire de la «Langue ».

Cela signifie qu’il y a au sein d’une langue, comme le français, par exemple, une variété de déclinaisons individuelles et personnelles acceptées comme participant à la dynamique de la langue.
La perspective du locuteur-locataire, suggérée et exprimée au début du XX è siècle par Emile Cioran, est révolue car pour le philosophe, chaque locuteur vit dans sa propre langue. Or, la question du positionnement du locuteur face à sa langue et la nécessité d’accepter la dynamique des langues ont nourri pas mal de débats. Je ne voudrais pourtant pas que le français subisse le même sort que l’anglais, personnalisé et individualisé à tel point que le parler de l’autre est parfois incompris. Il convient de rester dans un cadre normatif afin de préserver le français … »
On pourrait dire que l’IL ouvre le champ et permet d’examiner notamment les axes suivants: norme/normes/usage(s) dans la langue; profil linguistique des locuteurs par périodes (le locuteur du XIXe, du XXe, des XXIe siècles, par ex.); le plurilinguisme et les effets du contact des langues; la néologie et l’argot, les représentations et les stéréotypes, l’enrichissement des vocabulaires, l’enrichissement des dictionnaires; le transfert de l’imaginaire dans les contextes de traduction et d’interprétariat; parler/écrire, deux activités qui mobilisent différemment l’imaginaire linguistique « car l’expression des émotions y est différente »; l’imaginaire didactique qui a un rôle de premier ordre dans la transmission de la /des langue (s); l’imaginaire culturel qui englobe maints aspects reliés à  l'existence humaine (histoire, film, arts, environnement, presse ...) ; les parlers spécialisés, notamment économiques et politiques.
La diversité culturelle et la défense des droits de l’homme représentent sans doute un objectif majeur de tous ceux qui s’occupent à présent de l’avenir des langues, institutionnellement ou à titre personnel, dans la recherche scientifique. Le dialogue des cultures et des langues, le renforcement du partenariat culturel et le perfectionnement continu du système éducatif dans l’espace francophone contribuent essentiellement à l’idée de solidarité par le rapprochement entre les cultures et les peuples.
En plus, une « perspective économique » sur les langues commence à prendre contour sur le « marché aux langues » : notre image fantasmatique sur les langues est fortement contredite par les principes de marketing. Plus une langue est parlée, plus sa valeur baisse ; au contraire, moins elle est parlée, plus cette langue commence « à faire la différence ». En plus, le coût devient un repère-clef : si l’on parle du « côut des langues », on s’interroge immédiatement comment on pourrait abaisser le coût de la diversité linguistique, culturelle. De cette façon, la diversité culturelle n’apparaît plus comme une prémisse des politiques linguistiques mais vient naturellement, en conclusion dans un processus de renouvellement de l’expression de la modernité.
Il est intéressant à observer comment la diversité culturelle agit au niveau des langues mais aussi à l’intérieur de la même langue. Le concept de l’Unes langue de la théorie de l’IL retrouve son actualité, en se revalidant par le biais des faits de langue. Cela veut dire qu’on doit respecter cette « double diversité » des langues et de la Langue et que l’imaginaire linguistique des locuteurs doit pénétrer les nouvelles perspectives d’approche, d’étude et d’évaluation.
La dynamique des langues s’impose de plus en plus comme principe de fonctionnement sur le terrain du plurilinguisme où les contacts entre les différentes langues génèrent l’exacerbation de ce phénomène linguistique de longue date appelé la concurrence entre les langues. A l’intérieur d’un dialogue entre les cultures, cette « compétition linguistique » ne mène qu’a l’annihilation du côté « guerrier », „conflictuel de la vie des langues pour en arriver à un type d’homogénéisation – cadre de manifestation des particularités identitaires de cet instrument de communication à existence humaine qu’est la Langue. Et tout cela, pour un nouvel imaginaire linguistique des locuteurs de la Terre, construit sur les bases de la diversité des langues et de la Langue.


Prof. Univ. DHC Sanda-Maria ARDELEANU

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