Absents ayant voté par procuration en application de l'article L 2121-20 du Code Général des Collectivités Territoriales







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Secrétariat général

Service de l’Assemblée


Conseil Municipal de la Ville de Montpellier
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Séance publique du

lundi 03 octobre 2011
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PROCES-VERBAL
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Conseil Municipal de la Ville de Montpellier
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Séance Publique du 03 octobre 2011
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Procès-verbal
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Convoqué le mardi 27 septembre 2011, le Conseil Municipal de la Ville de Montpellier s'est réuni en séance publique, en Mairie, Salle des Rencontres, le lundi 03 octobre 2011 à 18 heures.
Présents :





Frédéric ARAGON, Michel ASLANIAN, Marie-Josée AUGE-CAUMON, Eva BECCARIA, Annie BENEZECH, Amina BENOUARGHA-JAFFIOL, Nicole BIGAS, Sophie BONIFACE-PASCAL, Christian BOUILLE, Agnès BOYER, Nancy CANAUD, Marlène CASTRE, Josette CLAVERIE, Magalie COUVERT, Perla DANAN, Michael DELAFOSSE, Fanny DOMBRE-COSTE, Jacques DOMERGUE, Marc DUFOUR, Christian DUMONT, Sarah EL ATMANI, Laure FARGIER, Serge FLEURENCE, Jean-Louis GELY, Arnaud JULIEN, Catherine LABROUSSE, Gérard LANNELONGUE, Max LEVITA, Richard MAILHE, Mustapha MAJDOUL, Hélène MANDROUX, Hervé MARTIN, Jacques MARTIN, Stéphane MELLA, Nadia MIRAOUI, Christophe MORALES, Michel PASSET, Louis POUGET, Hélène QVISTGAARD, Jean-Louis ROUMEGAS, Philippe SAUREL, Régine SOUCHE, Robert SUBRA, Cédric SUDRES, Philippe THINES, Jacques TOUCHON, Claudine TROADEC-ROBERT, Frédéric TSITSONIS, Patrick VIGNAL, Francis VIGUIE, Alain ZYLBERMAN.
Absents ayant voté par procuration en application de l'article L 2121-20 du Code Général des Collectivités Territoriales :





Brahim ABBOU, Stéphanie BLANPIED, Tatiana CAPUOZZI-BOUALAM, Nathalie GAUTIER-MEDEIROS, Christiane FOURTEAU, Audrey DE LA GRANGE, Nicole MOSCHETTI-STAMM, Françoise PRUNIER.
Absents :





Gabrielle DELONCLE, Martine PETITOUT.
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Adoption de l’ordre du jour
Christophe MORALES : Je souhaitais ajouter que ce n'est pas un hasard si le Gouvernement retenait le projet montpelliérain. En effet, pour l'agglomération de Montpellier, 4 communes sont Ecocités : Montpellier, Castelnau le Lez, Lattes et Pérols. Ce projet était déjà retenu comme étant lauréat et nous avions déjà passé des conventions. La dernière le fut lors du Conseil d'agglomération tripartite avec la Caisse des Dépôts qui est justement le mandataire du fonds « Villes de demain ». J’espère que ce sera confirmé, mais nous avons déjà de bonnes résonances. Il commencera déjà à travailler sur des thématiques qui nous sont chères, comme celle de l'hydraulique, de l'énergie et de la refonte commerciale. C'est bien avancé et nous avons annoncé que ce projet d'Ecocités prenait corps car sur la plaine de la garrigue à Castelnau, nous lançons, par une concertation qui a déjà débuté, le programme du Sablassou autour du pôle multimodal de la halte ferroviaire de Sablassou. Au sud, nous lançons la première opération d'aménagement sur les communes de Lattes et de Pérols. Ce sera une grande concertation très innovante, avec des volontés de dialogue partagé. Ce sera pour la fin du mois d'octobre, donc nous sommes déjà bien sur les rails de ce dossier. Il y a une question pertinente posée par mon collègue, effectivement. Sur quel axe cette subvention nous est allouée : est-ce la mobilité ou l’hydraulique ?
Robert SUBRA : M. DOMERGUE va nous répondre car au titre d’Ecocités, 4 M€ nous avaient déjà été attribués pour la ligne 4. Ces 4 millions supplémentaires s'ajoutent-ils aux 4 précédents ou sont-ce les mêmes ? C'est toute la question.
Réponse inaudible de Monsieur DOMERGUE.
Hélène MANDROUX : J’attends donc le courrier avec impatience pour savoir si cette somme est uniquement pour la Ville ou si elle concerne la Ville, et l’Agglomération. Il convient aussi de savoir s'il s'agit d'un chiffre définitif ou s'il ne s'agit que d'un premier versement par rapport à ce que vient de dire M. DELAFOSSE, car nos espoirs étaient au-delà de cette somme. En tout cas, c'est une décision qui bien évidemment nous agrée en attendant de voir plus précisément le courrier de demain matin.
Propos inaudibles dans la salle.
Je fais donc voter l'adoption de l'ordre du jour modifié ainsi que je vous l'ai indiqué.
Avant de commencer le Conseil municipal, j’aimerais rappeler ce que j'ai déjà dit ce matin en conférence de presse. Compte tenu que j'ai eu les honneurs de la une du Midi-Libre aujourd'hui, je reconnais que je ne pensais pas pouvoir faire la une de cette façon-là suite aux récents événements. Ce n'est pas la première fois.
La première fois, je n'ai pas bougé. J'étais absente, vous le savez les uns et les autres, pour des raisons d'ordre privé très douloureuses. A mon retour, j'ai une attaque réelle dans le quotidien. Là, nous sommes effectivement partis avec M. DELAFOSSE, à un Congrès mondial des architectes qui n'a lieu que tous les 3 ans. Ce Congrès, cette année, avait lieu à Tokyo. C'est la première fois que, dans le cadre de l'ordre du jour de ce Congrès mondial à des architectes, des élus et des architectes étaient invités afin de pouvoir témoigner côte à côte. Sachez que seulement 4 Villes françaises étaient honorées : Bordeaux, Montpellier, Lyon et Grenoble. M. JUPPE, Maire de Bordeaux, avait prévu de venir, mais vous savez très bien qu'il a d'autres préoccupations et il n'a pas pu être présent. Les 4 Villes françaises étaient représentées par des élus et des architectes.
Montpellier était à l'honneur. Pourquoi ? Par rapport à la ZAC de la Restanque que nous avons lancée à l'époque avec Philippe SAUREL et dont s’occupe aujourd'hui M. DELAFOSSE. Nous étions donc présents tous les deux ainsi qu’Emmanuel NEBOUT. Pour quelle raison cette ZAC a-t-elle été honorée et présentée à ce Congrès mondial des architectes ? Tout simplement parce que, aujourd'hui, la politique urbaine n'est plus celle d'autrefois. La population mondiale s'urbanise de plus en plus et nous savons très bien que nous ne pouvons plus continuer à urbaniser au fur et à mesure et à s'étaler. En effet, il est plus facile de construire sur un terrain où il n'y a rien que sur un terrain déjà occupé. Les Villes qui avaient été invitées l’ont été parce qu'elles reconstruisaient de l'urbain sur l'urbain pour éviter de perdre du terrain. Certaines Villes étaient invitées parce qu'elles reconstruisent sur des espaces dans lesquels il y a déjà des logements complètement dégradés. Cela implique effectivement de reconstruire dans un espace où il y a des logements. Pourquoi Montpellier était cité en exemple ? Parce que nous allons reconstruire sur un espace dans lequel il y a aujourd'hui une zone industrielle. Un espace dans lequel vous avez aujourd'hui des entrepôts comme les Galeries Lafayette.
Emmanuel NEBOUT a été honoré parce que ce projet se déroulera sur 20 ans au moins. Nous voyons l'avenir de la ville à très long terme. Sur cette ZAC de la Restanque, il y aura au moins entre 8 000 et 10 000 personnes qui arriveront. C'est donc à un modèle de reconstruction de la ville dans la ville. Nous avons également été cités en exemple par Rudy RICCIOTTI qui a fait une conférence sur son œuvre. Sachez, pour l'exemple, que le pont de la République que nous avons choisi et que Rudy RICCIOTTI réalisera au-dessus du Lez, sera un modèle unique, notamment au niveau de la matière. C'est ce que nous appelons du ductal. J'ai appris beaucoup de choses à ce sujet. Nous aurons un pont blanc, ce sera une première, même dans le monde car aujourd'hui, le ductal est plutôt grisonnant. J'ai rencontré le PDG de Lafarge, ils sont en train de travailler pour que nous ayons un pont blanc qui reste blanc car les fils se trouvant à l'intérieur, notamment sur les arêtes, peuvent rouiller. A la longue, le pont ne resterait pas blanc. Lafarge est donc en train de travailler afin que les fibres internes soient en inox et que ce pont unique, lorsqu'il sera créé, puisse rester blanc. Rudy RICCIOTTI s'est engagé à réaliser cette œuvre à Montpellier.
Nous avons également rencontré le Président de la Chambre de Commerce d'Industrie des entreprises françaises travaillant au Japon, et celui-ci a prévu de venir à Montpellier pour rencontrer les entreprises qui pourraient être intéressées par des échanges avec le Japon. Voilà donc ce qui s'est passé à Tokyo.
Juste avant, vous avez pu voir que nous avons fêté le 55ème anniversaire de notre jumelage avec Heidelberg. Du reste, le Maire de cette ville était présent vendredi et samedi à Montpellier. J'y étais également avec Mme DANAN et M. THINES. La ville d’Heidelberg, comme Montpellier, a été déclarée capitale allemande de la biodiversité en 2010. De même que Montpellier, c'est officiel, a été déclaré capitale de la biodiversité en 2011. C'est un prix décerné par l'ensemble de plusieurs Etats européens, et nous le recevrons avec M. TOUCHON le 19 octobre à Paris.
Sachez que Heidelberg et Montpellier collaboreront au sein d'un réseau de villes qui travaillent sur la préservation de la biodiversité en Europe. Compte tenu que Heidelberg est une ville universitaire, au mois de décembre, nous aurons une rencontre de villes universitaires européennes et de villes universitaires autour de la Méditerranée. Nous allons donc créer ce réseau des villes universitaires européennes autour de la Méditerranée. Je précise tout cela parce que je pense qu'aujourd'hui, plus que jamais, Georges FRECHE avait raison. Il a toujours dit que la capitale de Montpellier est le « vaisseau amiral de la région Languedoc-Roussillon ». Nous en sommes tous conscients les uns et les autres, et je n'accepte pas, lorsque je suis absente, qu'on puisse attaquer le premier adjoint. Je n'accepte pas non plus, lorsque je suis absente, que l'on puisse attaquer la Conférence des Présidents présidée par Serge FLEURENCE. Je n'accepte pas, lorsque je suis absente, qu'on puisse attaquer le Bureau municipal. Je n'accepte pas, lorsque je suis absente, qu’on attaque les élus de la Ville au niveau de l'Agglomération. Je n'accepte pas tout cela parce que je suis absente durant 2 ou 3 jours. Sachez que les 2 ou 3 jours pendant lesquels j’étais absente, avec les élus qui étaient à mes côtés, nous avons défendu la Ville de Montpellier sur le plan international. Je n’accepte pas qu’on puisse attaquer Serge FLEURENCE lorsque je ne suis pas là. De même, tout à l’heure, Michel PASSET le disait, quand le maire n’est pas là, c’est le premier adjoint, et quand le premier adjoint n’est pas là, c’est le deuxième. Cela signifie que le bateau n'est pas « ivre » dans cette maison. Chacun et chacune d'entre vous avez des responsabilités, et je rends hommage à chacun et à chacune d'entre nous. Vous avez des responsabilités, vous avez des dossiers que vous faites avancer. Je vous remercie tous. Merci à Serge FLEURENCE qui a assumé effectivement cet espace. Je n'admets pas non plus que, lorsque le Maire de Montpellier s'absente quelques jours pour promouvoir la ville de Montpellier à l'international, l’on m’attaque et que certains affirment que « le bateau est ivre ». Pourquoi, lorsque d'autres vont à l'international, personne ne dit rien et tout le monde trouve cela normal ? Ce soir, je suis très en colère par ce que j'ai lu ce matin et c'est la raison pour laquelle je voulais vous remercier pour le travail que vous réalisez quand, par hasard, je ne suis pas là.
Sachez d'autre part que le rôle d'un maire est bien évidemment de s'occuper des Montpelliérains, et Dieu sait si chacun et chacune, dans vos délégations, vous vous occupez d’eux. Toi, tu t'occupes de la voirie ; toi, tu t'occupes de la culture ; toi, de l'urbanisme ; toi, des quartiers ; toi, du logement ; toi, du sport ; toi de la préservation d'énergie ; toi, des dossiers ANRU ; toi, de la tranquillité et de l'international, des écoles, du tourisme, des lignes de tramway. Partout, vous avez chacun vos responsabilités. Par conséquent, cette attaque est totalement inadmissible, et je remercie réellement chacun et chacune d’entre vous, car ici, il y a des élus de qualité qui ont des dossiers de qualité qu'ils savent mener et faire avancer, même si le Maire s'absente 48 heures. C'est un coup de colère que j'ai, car je ne peux pas admettre qu'on m'attaque lorsque je reviens du décès de ma propre mère et qu'on m'attaque parce que je suis partie 3 jours défendre la ville de Montpellier à un Congrès mondial des architectes. Voilà ce que je voulais dire aujourd'hui, et je remercie tout le monde. Ne m'attaquez plus, car lorsque le Maire n’est pas là, le bateau n'est pas « ivre ».
Applaudissements.
J'en profite aussi pour remercier bien évidemment M. NYSSEN et le cabinet, car l'administration est toujours présente. M. TONDUT m'a accompagnée, et je peux vous dire que nous avons aussi dans cette mairie une administration de qualité, et là non plus, le bateau n'est pas « ivre ». Nous avons un cabinet de qualité, et c'est la raison pour laquelle je lui rends hommage.
Serge FLEURENCE : Madame le Maire, chers collègues. Je vous remercie, en particulier Madame le Maire, pour votre tonus, cela fait du bien à l'ensemble de l'équipe. En tant que premier adjoint, je voudrais dire solennellement que nous assistons depuis quelque temps à une tentative de déstabilisation de l'équipe municipale. C'est inacceptable. Des bruits de couloirs, des rumeurs, des propos non tenus, on est même à tenter d'opposer le premier adjoint au maire. J'aimerais alors indiquer clairement que je n'ai aucun problème avec Mme le Maire et réaffirmer publiquement ma confiance et ma loyauté envers Mme le Maire. Je continuerai à la protéger, cela fait partie de ma fonction, comme je l'ai déjà fait durant une période où, pour des raisons familiales, elle était fragilisée et lâchement attaquée. C'est peut-être ce qui gêne. Ce qui gêne ceux qui veulent aller plus loin dans la déstabilisation de la municipalité. A qui profite le crime ? Ils doivent savoir qu'ils me trouveront au travers de leur route s'ils veulent continuer à déstabiliser l'équipe. Ma loyauté et ma fidélité envers Mme le Maire ne failliront pas jusqu'à la fin de mon mandat, et même après si nécessaire, en tant que simple citoyen.
Vifs applaudissements.
Michel PASSET : Madame le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux. Le groupe communiste ne va pas soutenir Mme le Maire. Nous avons un contrat à respecter devant les Montpelliérains. Nous devons l'assumer et nous l'assumerons. Je pense que le Maire de cette ville est assez responsable et digne pour répondre aux attaques qui lui sont faites. J'aimerais porter le débat au-delà. Pour ma part, je ne m'attaquerai jamais, de la façon dont cela est fait, aux institutions. Nous avons tous à y perdre. Nous avons connu « les élus, tous pourris », « les élus absents ». Nous connaissons aujourd'hui une volonté de pourrissement des institutions. Je respecte autant le Maire de Montpellier que le Président de la République. Parce que les gens les ont élus, parce que sommes en République, parce que c'est la démocratie. Les attaques répétées dans la presse sont sans fondement. Elles ne sont pas seulement méprisantes à l'égard du Maire car lorsqu’elle n'est pas là ou qu'elle fait autre chose, les autres élus, les adjoints, nous sommes là. En ce qui me concerne, à aucun moment de mon mandat, lorsque j'ai eu besoin de demander l'avis du Maire, elle n’a été absente. Comme le maire précédent, quel que soit ce qui l’occupe. Ce que l'on attaque autour de cela, ce sont les institutions, c'est la République. Je ne tolère pas, mon groupe ne tolère pas qu'on attaque les institutions et la République, quelles qu'elles soient. On a beau dire les extrêmes, le Front National est en pointe, etc., les gens sont dégoûtés de la politique. Mais si nous sommes là, si nous sommes élus, c'est par respect pour la politique, c'est que nous sommes dignes de la fonction et que nous l'assumons. Je trouve, Mesdames et Messieurs les journalistes, quel que soit le lieu où vous trempez votre plume, que vous devez réfléchir. Nous avons connu des périodes noires de notre histoire où la presse a joué un mauvais rôle, et j'espère que ces périodes ne se reproduiront pas et que, pour une fois, vous aurez le respect de la République, de la vérité, de la démocratie et que vous vous montrerez dignes des grands journaux que vous écrivez et qui doivent être respectés. Ils le seront davantage si vous écrivez mieux. Merci.
Marc DUFOUR : Madame le Maire, chers amis, je tiens à vous dire que j'ai été choqué, ainsi que l'ensemble des membres de mon groupe, à la lecture de cet article ce matin. Il met en cause votre travail, votre engagement et la mobilisation de l'ensemble de l'équipe municipale. En tant que Président de groupe, j'ai l'occasion de mesurer la quantité et la qualité importantes du travail réalisé par l'ensemble de votre équipe, à tel point que nous avons du mal à hiérarchiser les projets tant ils sont de qualité et conséquents. Ils montrent le dynamisme de notre Ville. Je comprends qu'après 30 ans d'exercice d'un pouvoir absolu, vous avez aujourd'hui, dans votre façon de gérer, appris à un certain nombre de personnes le sens du mot « délégation ». Aujourd'hui, vous avez de vrais adjoints, de vrais collaborateurs qui assument sous votre autorité et votre responsabilité la délégation que vous leur avez confiée. Alors certes, cela change car à Montpellier, nous n'étions pas habitués à ce que des adjoints puissent prendre la parole, puissent s'engager et faire avancer. Votre mode de gestion, que personnellement j'approuve en tant que chef d'entreprise, me convient très bien parce qu'il permet de démultiplier les capacités d'action, il permet de faire s'exprimer les talents dans l'intérêt des Montpelliérains, dans l'intérêt de notre ville et sous votre autorité. Depuis près de 4 ans, j'ai eu l'occasion de travailler à vos côtés, et jamais je n’ai eu à regretter votre absence dans le cadre d'un arbitrage que je vous demandais, quelle que soit l’heure, j'ose dire, du jour, de la nuit ou du week-end. Vous êtes toujours intervenue pour apporter la réponse dont j'avais besoin lorsqu'il s'agissait de demander votre arbitrage. Pour ma part, en tant que chef d'entreprise, ce n'est pas lorsque je suis derrière mon bureau que je défends le mieux les intérêts de l'entreprise dont j'ai la charge. Je considère qu'aujourd'hui, c'est faire injure à chacun de nous que de remettre en cause cette façon de travailler qui, au contraire, permet de développer toutes les compétences et toute l'énergie de l'équipe qui vous entoure.
Perla DANAN : Je ne reprendrai pas ce qui vient d'être dit. J'y souscris totalement. J'aimerais rappeler ce que j’ai déjà formulé ce matin, il est choquant de se faire « tacler » comme cela, comme si personne ne faisait rien et comme si, finalement, le fonctionnement de la mairie ne dépendait que d'une personne, alors que le Maire nous a donné un certain nombre de délégations. Il y a également des services qui travaillent à nos côtés et qui continuent de le faire. C’est beaucoup de mépris pour tout cela. Laisser croire aux Montpelliérains que quand le chef d'entreprise est parti, l'entreprise capitule, même si le chef d'entreprise est en train de défendre l'image de la ville, c’est un raccourci et c’est désolant. Il serait donc extrêmement positif pour les Montpelliérains de reprendre des informations objectives et confiance dans leurs institutions.
Max LEVITA : J’aimerais vous apporter le soutien du groupe socialiste que je préside. Dans la vie municipale, il y a un acte fondamental qui est le vote du budget. À ma connaissance, le budget a été voté à l'unanimité des groupes de la majorité. C'est le premier point. Et le second point : je n'ai pas enregistré de la part d’un élu ou d'un adjoint qui, dans le cadre de sa délégation, se soit plaint de la façon dont le budget a été réalisé. Il y a une façon de travailler propre à votre personnalité, Madame le Maire. Vous laissez beaucoup de latitude à chacun de vos adjoints parce que vous avez une façon de travailler plus collective, plus participative. Cela est déstabilisant pour certains d'entre nous et en tout cas déstabilisant pour un très grand nombre d'observateurs qui ont du mal à se faire à cette façon d’être. Elle n’est pas moins productive que d'autres, et aux résultats, nous pouvons, à mi-mandat, arguer d'un bilan tout à fait honorable ; et je n'ai entendu aucun de mes collègues dire qu'il pouvait avoir honte de la façon dont les choses se sont réalisées depuis le début du mandat. Vous venez de subir une agression un peu curieuse. Nous préfèrerions que les journalistes s'intéressent à des choses plus précises, plus pointues sur des analyses de la politique municipale qui peut effectivement être critiquée. Une politique est obligatoirement critiquable sur un certain nombre de points, mais un style de management l’est beaucoup moins. Merci.
Sophie BONIFACE-PASCAL : J’ajoute juste un mot, Mme le Maire. Je n'ai pas l'habitude de prendre la parole de façon inconsidérée. Tous les Présidents de groupe ont pris la parole, mais il y a un seul point de vue qui n'a pas été évoqué. Je me demande s'il n'y a pas de la misogynie pour la femme maire de la 8ème ville de France. Nous n'en avons pas l'habitude, et je pense que cela surprend beaucoup de monde. Je m'interroge.

Pour : 55

Contre : /

Adopté à l’unanimité
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