1 Qui parle d’Education aux médias et à l’information ? Qu’en disent-ils ?







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Journal de bord Session 3
1) Qui parle d’Education aux médias et à l’information ?  Qu’en disent-ils ?

L’EMI s’est construite en plusieurs étapes 1982 et 2011 :

1.1 Education aux Médias (EAM)1980-2006

* en 1982 Déclaration de Grunwald : L’EAM est définie comme "…une éducation aux médias conçue comme une préparation des citoyens à l’exercice de leurs responsabilités ". " L’école et la famille partagent la responsabilité de préparer les jeunes à vivre dans un monde dominé par les images, les mots et les sons. Enfants et adultes doivent être capables de déchiffrer la totalité de ces trois systèmes symboliques, ce qui entraîne un réajustement des priorités éducatives, lequel peut favoriser à son tour une approche intégrée de l’enseignement du langage et de la communication "

*l’Unesco en 2006 " Processus d’enseignement et d’apprentissage qui porte sur une compétence générale, dont l’objet ne se limite pas au texte imprimé mais englobe aussi les autres systèmes symboliques constitués d’images et de sons. Elle a pour objectif de donner à l’apprenant la capacité d’analyser des textes médiatiques (productions écrites, audiovisuelles, numériques…), pour en comprendre la signification et en évaluer les valeurs et la portée. Ce processus de compréhension et d’utilisation se fait de manière active et combine critique et créativité. Elle permet aux jeunes de construire des interprétations et de formuler des jugements informés lorsqu’ils se trouvent en position de consommateurs de médias. Elle les rend aussi capables de devenir par eux-mêmes des producteurs de médias." http://www.unesco.org/new/fr/communication-and-information/resources/publications-and-communication-materials/publications/full-list/media-education-a-kit-for-teachers-students-parents-and-professionals/

1.2 A partir de 2007 l’EAM évolue, on parle d’EMI (Education aux médias et à l’Information)

* des experts et professionnels des médias des différentes régions du monde qui se sont réunis à Paris en juin 2007, à l’initiative de l’UNESCO donnent 3 objectifs principaux à l’EMI :

- permettre l’accès à tous les types de médias, outils potentiels de compréhension de la société et de participation à la vie démocratique,

- former à l’analyse critique des messages, tant d’information que de divertissement, afin de développer les capacités d’individus autonomes et d’usagers actifs,

- favoriser la production, la créativité et l’interactivité dans les différents registres de la communication médiatique. "
* La déclaration de Paris au siège de l’UNESCO en 2014 incite les décideurs et les responsables politiques à se pencher de manière approfondie sur la question de la MIL à l’ère numérique, estimant que les compétences de l’EMI et les compétences en matière de technologie sont complémentaires. Les compétences en termes de technologie devraient être transmises dans le contexte d’une EMI. S’il importe de savoir quelle technologie est à la disposition des citoyens, il est encore plus important de se concentrer sur ce qu’ils en font, ou sur la manière dont ils réagissent à l’information, aux médias. "
2) Définitions de l’EMI et de la translittératie
2.1) Définitions de l’EMI

1) l’Union Européenne donne une définition qui fait suite à l’inscription de l’EMI dans la directive Service des médias audiovisuels : "Capacité à accéder aux médias, à comprendre et apprécier, avec un sens critique, les différents aspects des médias et de leur contenu et à communiquer dans divers contextes." (EuroMeduc, Education au médias en Europ

2) l’EMI dans un fascicule de l’UNESCO en 2012 « Programme de formation pour les enseignants » L’EMI regroupe des connaissances essentielles sur :

Les fonctions des médias et des autres diffuseurs d’information dans les sociétés démocratiques, les conditions dans lesquelles les médias d’information et les diffuseurs d’information peuvent effectivement remplir ces fonctions, et la façon d’apprécier comment ces fonctions sont remplies en évaluant les contenus et les services qu’ils offrent.

2.2) Définition de la translittératie : elle englobe les trois sens de « l’information » :

1 ) actualité (en relation au dispositif de la presse),/2) document (en relation aux médias numériques)/3)  donnée (en relation aux usages sociaux, professionnels et cognitifs du Web).

Elle se situe à deux niveaux d’interaction avec l’information : 1) L’agencement multi-médias qui impose d’être capable de lire, écrire et compter avec tous les outils à disposition (de l’écrit à l’image, du livre au wiki) 2) une maîtrise multi-domaines qui exige d’être capable de chercher, évaluer, tester, valider, modifier l’information selon ses contextes d’usage pertinents.

Dans cette perspective, le terme désigne donc l’ensemble des compétences d'interaction, mises en œuvre par les usagers par le biais d'une variété de plateformes, d'outils et de moyens de communication et d'information disponibles: oral, textuel, iconique, communicationnel, numérique, etc."

La translitteratie est définie comme « l'habileté à lire, écrire et interagir par le biais d'une variété de plateformes, d'outils et de moyens de communication, de l'iconographie à l'oralité en passant par l'écriture manuscrite, l'édition, la télévision, la radio et le cinéma jusqu'aux réseaux sociaux. »
* Présentation du site Mediaeducation.fr, portail de l’education : EMI c’est donner la possibilité de développer son esprit critique, c’est pouvoir regarder une émission de téléréalité en étant conscient que les candidats sont des acteurs qui jouent

c’est comprendre que derrière les médias il y a des journalistes, mais aussi de gros groupes commerciaux
Question : Est-ce que je retiens quelque chose de la découverte des grands textes fondateurs de l’EMI dans la frise chronologique OWNI « 30 ans d’EAM en Europe » ?
De 1982 à 2007 : des instances internationales ont commencé à élaborer des documents de cadrage de l’EMA. Le nombre de colloques s’est espacé et la production des textes politiques et fondateurs est peu conséquente.
Avec l’essor d’internet et des réseaux sociaux, le nombre de colloques a augmenté et la production des textes politiques et fondateurs s’est accrue de manière significative.
Avec le développement spectaculaire du smartphone à l’échelle mondiale, les colloques sur l’EMI, les textes politiques et fondateurs se sont multipliés de manière très importante. Il était devenu indispensable d’accompagner la révolution numérique.

3) L'EMI s'adapte aux besoins régionaux et répond à des situations locales : 

Aire hispanophone : Atelier de cinéma dans la rue de Sao Paulo au Brésil  nos-projets/latelier-educommunication-un-atelier-dexpression-artistique-par-le-cinema-pour-des-jeunes-a-sao-paulo-bresil/ 

Aire  anglophone : Medialab aux Etats-Unis  Mediaeducationlab 

Aire francophone : Habilomedias au Canada Habilomedias

A travers l'Europe : Internet sans crainte :http://www.internetsanscrainte.fr/  (ai utilisé internet sans crainte à de nombreuses reprises dans ma séquence )
Question : Quelle est la situation de l’EMI dans mon contexte de vie ?
L’EMI a toujours eu une grande importance pour moi. D’abord parce qu’avant d’être enseignante, j’étais journaliste. Donc l’EMI s’articule autour de mes principaux centres d’intérêt : l’enseignement et le journalisme.

Mon point faible : mes compétences en informatique. Pour réaliser ma séquence « info ou intox sur le web, comment faire la différence », j’ai bénéficié de la collaboration de l’animatrice informatique de l’Inspection de l’Education Nationale de Cluses. Son regard de spécialiste m’a été très précieux.
Question : Comment ai-je perçu l’évolution de l’EMI  dans ma pratique personnelle?
Ai participé au concours de journal scolaire organisé par le CLEMI , lors de la semaine de la presse et des médias à l’école en 2009. Avec ma classe de PS/GS, nous avons remporté le 1er prix à l’échelon national dans la catégorie « maternelle ».

« Mon premier journal », format tabloïd, comprenait les rubriques : Media, Evénement, Feuilleton, Gourmandise et Arts (les élèves ont couvert une expo d’art contemporain et ont notamment fait un voyage numérique en URL)

Lors de la cérémonie de remise des prix à la Cité des Sciences de la Villette, des élèves étaient venus interpréter la « chanson du journal » que nous avions inventée pour l’occasion.

Réalisée avec Didapage par l’animatrice informatique, la version numérique de « Mon premier journal » est disponible sur le site de l’IEN de Cluses, ainsi que la chanson : http://www.ac-grenoble.fr/ien.cluses/spip.php?article285
Cette expérience m’a beaucoup plu évidemment. L’année suivante, j’ai proposé à mes collègues de réaliser un journal d’école dans lequel chaque classe donnerait un article. « Mon premier journal » N°2 est paru. Mais l’année suivante, les collègues ont trouvé l’expérience trop contraignante, aussi, avons-nous abandonné et nous nous sommes investies dans d’autres projets.
Je ne me suis plus engagée dans des projets d’éducation aux médias jusqu’à cette année.

En participant à la semaine de la presse et des médias à l’école, en mars dernier j’ai pu constater à quel point l’EMI et le CLEMI avaient évolué. J’ai l’impression que 2009, c’était la préhistoire !

-Le nombre de ressources s’est considérablement accru (Pearltree, appli pour i-pad...).

-Dorénavant, je n’oserai plus proposer, comme à l’époque, un journal papier mis en page avec de la colle et des ciseaux …

-L’utilisation d’outils numériques est devenue la règle
Question : Est-ce que l’EMI pour moi est une réponse à des situations vécues ? Pourquoi ?

Si j’ai consacré un nombre incalculable d’heures à ma séquence « info ou intox sur le web, comment faire la différence ? » sur mon temps libre, c’est que j’accorde beaucoup d’importance à ce sujet. A l’origine du projet, 2 problèmes rencontrés :

- Lors du conseil d'école de juin 2014, des enseignants avaient souligné leurs inquiétudes, concernant des incivilités entre élèves et plus particulièrement des échanges agressifs et irrespectueux sur les réseaux sociaux. Les parents élus et les enseignants avaient alors exprimé le souhait de recevoir des conseils pour être en mesure d'accompagner au mieux leurs enfants sur les nouveaux territoires numériques. Ils souhaitaient également avoir un éclairage sur les principaux réseaux sociaux.

- Je ne supportais plus de recevoir des hoax sur ma boite mail et mon compte facebook . Des amis me retransmettaient des articles sans avoir vérifié qu’ils provenaient de sites d’infaux en tout genre, y compris ceux véhiculant des idées extrémistes, racistes, voire complotistes. Aussi ai-je pensé qu’il fallait impérativement donner des clés aux internautes pour faire la différence entre infos et intox, et ne pas se faire manipuler. Le succès incroyable des sites de la sphère dieudonné-soralienne et autres racistes m’inquiète beaucoup. Je trouve important de défendre les valeurs humanistes de notre démocratie sur le web, pour que les élèves deviennent des e-citoyens faisant preuve d’esprit critique.

Pour cette raison, j’ai participé au printemps dernier au Mooc organisé par Rue89 « informer et communiquer avec internet et les réseaux sociaux  » . Par la suite j’ai voulu faire profiter les élèves, mais aussi les enseignants et les parents de mes nouvelles connaissances en reinvestissant ce que j’avais appris dans cette formation : en créant une séquence « s’informer et communiquer avec internet et les réseaux sociaux  ».

L’été dernier, j’ai donc proposé aux enseignants de cycle 3 mon idée de projet. Une enseignante de CM2 a été intéressée. Nous avons décidé de faire un échange de service.

Résultat : j’ai pris sa classe 1 fois par semaine pendant 1 heure et demie sur 8 semaines. Avant et après chaque cours nous faisions le point et je lui suggérais une liste d’activités à faire pendant la semaine pour prolonger et compléter mon enseignement. L’objectif de ma séquence est de former les élèves mais aussi les enseignants . Du reste l’année prochaine, elle prévoit de mettre en pratique la séquence toute seule cette fois ci. La semaine dernière, elle m’a dit avoir appris avec moi autant que ses élèves.

A noter que ma séquence contient des documents pour les enseignants, pour les élèves et pour les parents.

Question :Y a-t-il une pensée, une idée, une envie qui émerge en moi quant à la mise en place d’un projet d’EMI ?

Poursuivre mon projet. Comment je ne le sais pas encore.

4) L’EMI en France : la loi, le socle et le parcours 

4.1/ En France, l'EMI est inscrite dans la loi du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République.  

Dès son chapitre 1er, elle place l’EMI parmi les missions de l'École : « développer les connaissances, les compétences et la culture nécessaires à l'exercice de la citoyenneté dans la société contemporaine de l'information et de la communication.». 

Les sections du chapitre 3 déclinent sa nécessaire mise en œuvre au primaire et au collège. La loi incite à une formation à « un usage autonome et responsable des médias, notamment numériques ».  Au collège elle précise qu’«une initiation technologique ainsi qu'une éducation aux médias et à l'information » est obligatoire La loi par ailleurs rappelle le lien entre l’EMI, la citoyenneté et le développement de la personne

http://www.education.gouv.fr/pid29462/la-refondation-de-l-ecole-de-la-republique.html

4.2 Le nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture est publié dans le décret n° 2015-372 du 31 mars 2015. Celui-ci rentre en application à la rentrée 2016.

Mon projet s’inscrit dans le domaine 1 « les langages pour penser et communiquer »/ favorise l’esprit critique), le domaine 2 « les méthodes et outils pour apprendre » et le domaine 3 « la formation de la personne et du citoyen »

 v  Domaine 1 : les langages pour penser et communiquer

  • L’EMI favorise « l'exercice de l'esprit critique … la maîtrise de codes, de règles, de systèmes de signes et de représentations. »

Domaine 2 : les méthodes et outils pour apprendre

  • L’EMI donne « la capacité à utiliser de manière pertinente les technologies numériques pour faire des recherches, accéder à l'information, la hiérarchiser et produire soi-même des contenus.

  • L’EMI développe « l'autonomie et les capacités d'initiative ; elle favorise l'implication dans le travail commun, l'entraide et la coopération.».

  • L’EMI permet à l’élève d’« utiliser avec discernement les outils numériques de communication et d'information qu'il côtoie au quotidien, en respectant les règles sociales de leur usage et toutes leurs potentialités pour apprendre et travailler. Il accède à un usage sûr, légal et éthique pour produire, recevoir et diffuser de l'information. Il développe une culture numérique. Il identifie les différents médias (presse écrite, audiovisuelle et web) et en connaît la nature. Il en comprend les enjeux et le fonctionnement général afin d'acquérir une distance critique et une autonomie suffisantes dans leur usage. ».

  • L’EMI encourage l’élève à utiliser  « les espaces collaboratifs et … à communiquer notamment par le biais des réseaux sociaux dans le respect de soi et des autres. Il comprend la différence entre sphères publique et privée. Il sait ce qu'est une identité numérique et est attentif aux traces qu'il laisse.».

Domaine 3 : la formation de la personne et du citoyen

  • L’EMI aide « à l'apprentissage et à l'expérience des principes qui garantissent la liberté de tous, comme la liberté de conscience et d'expression, la tolérance réciproque, l'égalité, notamment entre les hommes et les femmes, le refus des discriminations, l'affirmation de la capacité à juger et agir par soi-même ».

  • L’EMI accompagne l’élève pour qu’il « vérifie la validité d'une information et distingue ce qui est objectif de ce qui est subjectif. Il apprend à justifier ses choix et à confronter ses propres jugements avec ceux des autres. »

http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030426718&dateTexte&categorieLien=id

4.3 Le parcours citoyen et EMI : les différentes mesures. Le 22 janvier 2015 l’école se mobilise pour les valeurs de la République et promeut les « Onze mesures pour une grande mobilisation de l'École pour les valeurs de la République », dont la mise en place d’un parcours citoyen.

La Mesure 3  du parcours citoyen concerne le plus mon projet : Créer un nouveau parcours éducatif de l'école élémentaire à la terminale : le parcours citoyen se construit autour d’une EMI prenant pleinement en compte les enjeux du numérique et de ses usages. Indissociable de la transmission d’une culture de la presse et de la liberté d’expression, l’EMI est un enseignement intégré de manière transversale dans les différentes disciplines. Il doit apprendre aux élèves à lire et à décrypter l’information et l’image, à aiguiser leur esprit critique et à se forger une opinion, compétences essentielles pour exercer une citoyenneté éclairée et responsable en démocratie.

Question : Quel texte m’a le plus intéressée ? Et pourquoi ?

Le texte qui m’a le plus intéressée est le parcours citoyen car il répond à mes attentes et mes inquiétudes : il est urgent de mettre tout en œuvre pour que les enfants deviennent des e citoyens responsables, respectueux de valeurs de la république et dotés d’esprit critique, capables de se faire leur propre opinion sans se laisser manipuler ni influencer par les idées racistes véhiculées sur le net.

Mon projet s’inscrit complètement dans la logique de la Mesure 3 de ce parcours citoyen

Question : Quel mot je retiens ?

La définition de la translitteratie que je ne connaissais pas

5) Une pratique sensée et des expériences réussies EMI sous l’angle de la publicité

Les projets d'EMI numériques ou pas s'appuient toujours sur les médias, leurs genres, leurs formats et leurs cibles. Ils décryptent à la fois les phénomènes de communication et d'information. Pour la publicité, l'information porte sur la marque et le produit industriel ; la communication se fait sous forme de spots et de slogans.  La publicité est un genre qui traverse plusieurs médias. Elle peut prendre pour cible toutes sortes de segments du public, et particulièrement les jeunes, dans le cas qui nous intéresse en EMI. Elle fait passer des valeurs de consumérisme et les naturalise : il faut donc s’en servir pour développer l’esprit critique. Dans la publicité, il faut pouvoir distinguer le logo (identité, image d’un produit), du produit et du style de vie qui est promu avec. Les techniques visuelles, la bande son et le message ainsi que son montage sont au cœur de l’analyse. http://www.scoop.it/t/l-education-aux-medias-sous-l-angle-de-la-publicite

Témoignage d'un professeur documentaliste Elsie Russier :"la question de la publicité est particulièrement intéressante puisqu’elle permet notamment de travailler sur : l'économie des médias et la notion de gratuité, la différence entre journalisme et communication, la notion de ligne éditoriale et de cible, des compétences de lecture d'image, la fiabilité de l'information et des sources. Voir :http://scrumblr.ca/doc_pub."

 

 

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