«conquêtes de l'empereur de la chine»







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sic], un tel présent seroit sans doute fort estimé de l'empereur de la Chine, mais ce qui lui feroit le plus de plaisir, ce seroit de voir ces mômes desseins exécutés en tapisseries à la Manufacture Roïale des Gobelins, ou au moins à celle de Beauvais... 1

Ce Mémoire est lui-même suivi de la copie d'une lettre de Bertin au marquis de Marigny, en date du 27 décembre 1766. Elle est ainsi conçue :

p.204 Le Memoire, Monsieur, que j'ai l'honneur de vous adresser ayant été remis au Roy, S. M. sur le compte qu'elle m'a chargé de luy en rendre, m'a donné ses ordres pour ce qui concerne la manufacture de Sèvres ; elle m'a commandé aussi de vous faire part de ce memoire, en vous prévenant de Sa Part qu'elle désire que vous preniez ses ordres sur les demandes que contient ce mémoire relatives à votre administration, après néantmoins que vous vous serez procuré à la Compagnie des Indes tous les ecclaircissemens qui peuvent vous êtres nécessaires pour les objets qui vous regardent, et que présente entr'autres une Lettre qui a dû vous parvenir par la voïe de la Compagnie des Indes à votre adresse comme Directeur Général des Batimens du Roy et manufactures.

Je vous renouvelle, etc. Signé : Bertin.

Je ne crois pas que l'idée de faire reproduire les quatre dessins en tapisserie par les manufactures des Gobelins ou de Beauvais ait eu aucune suite. En ce qui concerne la manufacture de Sèvres, la lettre de Bertin semble indiquer que des ordres avaient été au moins donnés. L'administrateur de la manufacture de Sèvres me fait savoir, par lettre du 17 novembre 1920, qu'on ne trouve rien à ce sujet dans ses archives, mais ajoute que ces archives « sont assez pauvres de renseignements sur les productions artistiques de la Manufacture au XVIIIe siècle » 1.

Grâce à Bertin, les quatre dessins furent donc remis à M. de Marigny, non pas en tant que Directeur de l'Académie royale de peinture, mais comme Directeur Général des Bâtiments du Roi et Manufactures 2 ; cette remise aurait été effectuée le 31 décembre 1766 par M. de Méry d'Arcy 3.

p.205 À cette même date du 31 décembre 1766, Bertin parlait avec enthousiasme des quatre dessins « magnifiques » arrivés de Chine.

« Ces dessins lavés à l'encre de la Chine sont, disait-il, de la plus grande beauté ; on y distingue entr'autres ceux qui sont de la main du père [sic] Castiglione et du frère Attiret. 4

Il est vrai que Bertin ajoutait en note :

« Je ne les ai pas encore vû, mais M. Poivre 5 et autres personnes les trouvent tels ».

Mais l'admiration ne semble pas avoir été aussi grande dans le monde des artistes. En particulier, quand il s'agit de graver le dessin du père Jean Damascène, Cochin estima nécessaire de le retoucher au préalable à tel point que le p.206 graveur eut un mois de délai de plus que ses trois confrères pour livrer sa planche 1. Et en 1769, le marquis de Marigny, écrivant au frère d'Attiret à propos des dessins exécutés par celui-ci, n'hésitait pas à ajouter « quoiqu'à dire vray, étant faits dans le goût chinois ils soyent plus remarquables par la singularité de ce qu'ils représentent que par leur beauté » 2. Cette appréciation du Directeur Général des Bâtiments du Roi est confirmée par une remarque émanant de Cochin lui-même. Le 3 janvier 1770, un abbé Viguier écrivait de Besançon au marquis de Marigny et offrait de lui vendre pour 25 louis deux recueils envoyés de Pékin par le frère Attiret et contenant l'un, des gravures du Yuan-ming-yuan, l'autre, des planches qu'il croyait représenter les fêtes données en l'honneur du 60e anniversaire de la mère de K'ien-long. Le marquis de Marigny lut trop vite la lettre, pensa qu'on lui proposait des œuvres originales d'Attiret lui-même, et mit en note : « A montrer à Mr. Cochin pr ce qu'il pense des desseins du f. Attiret ». Cochin répondit le 11 janvier 1770 qu'il s'agissait non de dessins originaux, mais de gravures faites d'après les dessins d'Attiret, qui, ajoutait-il, « d'ailleurs étoit un médiocre dessinateur » 3. En réalité, l'importance p.207 qu'on accorda en 1766-1767 à la « commande » de l'empereur de Chine ne tenait en rien à la valeur des dessins. Mais on ne doutait pas que de belles gravures françaises ne dussent exciter l'admiration de K'ien-long ; elles vaudraient à la France un respect et un crédit qui la distingueraient des Hollandais, des Portugais et surtout des Anglais, et dont elle tirerait des avantages précieux au point de vue du commerce et de la religion.

Pour atteindre ce but, il fallait s'adresser à des artistes d'un talent reconnu ; Cochin fut chargé de les choisir. Le 22 avril 1767, Le Bas, Saint-Aubin, Prévost et Aliamet soumissionnaient chacun p.208 pour l'exécution d'une planche qu'ils devaient faire « tout leur possible » pour livrer en octobre 1768, sauf Saint-Aubin, qui, chargé de graver le dessin du père Jean Damascène, avait jusqu'à novembre 1768 1.

Les douze autres dessins arrivèrent en juillet 1767 2 ; ils étaient accompagnés d'une lettre du Conseil de Direction de la Compagnie des Indes à Canton, en date du 10 janvier 1767, dont on trouve aux Archives Nationales l'extrait suivant : 3

Nous Vous Envoyons, M.M. Douze nouvelles Estampes ou sont représentées Les Victoires de L'Empereur de la Chine, Ces Douze Estampes sont renfermées quatre à quatre dans trois petites Boettes de Calice qui seront réparties sur les 3. Vaux Le Berryer et Le Penthievre vous en porteront chacun une, Le Duras aura La troisième. Le Conseil de la précédente Expédition vous en Envoya de pareilles, où du moins dans le même genre L'année derniere. Nous Vous prions, M.M. de prendre les précautions les plus sûres pour qu'elles soient faites dans le tems prescrit. L'honneur d'avoir Été choisis entre les autres nations pour décorer Le Palais de Sa Majesté Impériale est assurément très flateur, mais il nous expose à des Embaras que nous eussions été plus aise d'Eviter. La route étant faite, nous avons Été obligés de la suivre, nous tachons seulement de ne pas nous compromettre en ne déterminant point de terme pour L'Exécution où du moins en exigeant un terme si long qu'il ne Soit pas possible de manquer à nos engagements.

La Prière que nous vous faisons icy est d'autant plus juste et d'autant plus digne de votre attention qu'elle ne nous regarde pas personnellement ; ce n'est pas nous qui Souffririons de votre peu d'Exactitude, mais Elle pourroit Entraîner La ruine de vos principaux marchands et par contrecoup rejaillir infailliblement sur La Compagnie./.

Comme on le voit, le grand souci des agents de la Compagnie des Indes était qu'un retard dans la livraison des planches ne p.209 mécontentât l'Empereur et n'attirât aux hannistes des difficultés avec les autorités de Canton. Mais, malgré toutes les recommandations, le retard se produisit et fut de plusieurs années. Déjà lors des soumissions aux quatre premières planches, au lieu de la date de novembre 1767 qui était indiquée par la lettre de la Compagnie des Indes de décembre 1766, on avait dû se borner à demander aux artistes de faire « tout leur possible » pour livrer leur travail en octobre et novembre 1768 1. Ce délai même fut insuffisant, et deux planches seulement étaient complètement achevées le 17 décembre 1769. Encore ne furent-elles pas expédiées immédiatement, car une lettre du père Benoist de la fin de 1773 montre qu'aucune des planches n'était arrivée en Chine avant un premier lot de sept planches qui parvint à Pékin au début de décembre 1772 2. Je n'ai retrouvé les soumissions que pour 11 des 12 planches du second envoi ; 2 sont du 2 décembre 1767 3, 8 du 1er février 1768 4, 1 du 26 mars 1768 5. Le travail se prolongea sept ans ; les dernières quittances sont de la fin de 1774 6. Je ne sais si des gravures étaient p.210 parvenues en Chine en 1773. En tout cas un nouveau lot de trois caisses parvint à Macao sur le Superbe le 29 août 1774 7. Les dernières planches et épreuves, expédiées de Paris en décembre 1774, ne purent parvenir en Chine avant le milieu de 1775. Pour faire patienter l'empereur, le père Benoist lui expliquait que

« les premières planches ayant été exécutées, le Ministre jugeant que quelque délicat que fut le burin, l'espèce de gravure qu'on avoit employée ne seroit peut-être pas du gout d'ici, il aima mieux sacrifier ces premières Planches et les faire recommencer dans un goût qu'il désigna lui-même... 1

Je ne trouve rien de pareil dans les dossiers des Archives Nationales 2.

*

Les acomptes et paiements étaient effectués aux graveurs par le Trésor au moyen de sommes que la Compagnie des Indes mettait à sa disposition. Mais la Compagnie des Indes elle-même ne faisait ces versements, au moins en principe, que pour le compte de l'empereur de Chine, entendez des marchands hannistes de Canton qui eurent sûrement, en dernière analyse, à supporter seuls les frais de la commande impériale 3.

On a vu que l'édit du 13 juillet 1765, en prescrivant que la gravure des planches se fît en Europe, ordonnait que « le prix de p.211 cet ouvrage soit payé sans aucun retardement », et le contrat des hannistes de 1765 mentionne le versement immédiat de « 5.000 taëls à titre d'arrhes », en pièces d'argent. En outre, le Mémoire rédigé dans les bureaux de Bertin à la fin de 1766 dit que l'Empereur « a fait délivrer aux préposés de la Compagnie une somme de seize mille taëls (le taël vaut 7£10s ce qui fait une somme de 112.000£4. » Les indications utilisées ici par les bureaux de Bertin ont dû parvenir en même temps que les premières planches ; il faut donc qu'entre le contrat de 1765 et le départ des vaisseaux au début de 1766, il y ait eu un nouveau versement des hannistes. Mais la question est encore compliquée par une entrée dans les comptes du comptoir de la Compagnie des Indes à Canton, où on lit au compte « passif » du comptoir : 5

« Pour dépôt fait par le Cong-hang en 1765 et 1766 à la Caisse de ce Comptoir pour l'exécution des gravures représentant les Victoires de l'Empereur de la Chine 20.000 taëls faisant la piastre à 7m 1c 8 caches, au Passif :

Piastres 27.855 2/16.

Il semblerait donc qu'après le premier versement de 5.000 taëls et un second de 11.000, les hannistes eussent encore versé en 1766 une troisième somme de 4.000 taëls. Il n'y a pas à douter en tout cas du chiffre total de 20.000 taëls attesté par les comptes du comptoir de Canton. Nous arrivons ainsi, pour les sommes versées par les hannistes, en 1765 et 1766, à un total de 150.000 livres, aussi bien en nous tenant à l'équivalence de 7£10s au taël p.212 qu'indique le Mémoire des bureaux de Bertin qu'en partant de la valeur en livres alors admise pour la piastre en Extrême-Orient 1.

Mais il y eut encore d'autres versements effectués par les hannistes après cette date. En 1773, la Compagnie réclamait 50.000 livres aux hannistes en remboursement des sommes payées à Paris et qui n'étaient pas couvertes par les versements de 1765-1766 ; elle obtint 6.000 piastres le 28 décembre 1773 et resta créditrice des hannistes pour 1.200 piastres 2. C'est là une comptabilité bizarre, puisque 6.000 + 1.200 piastres, soit au total 7.200 piastres, font 38.880 livres et non 50.000 ; ici encore il a dû se glisser quelques erreurs de copie, et le seul chiffre sûr est celui des 6.000 piastres reçues en 1773. Lors de l'arrivée des trois caisses du Superbe à la fin août 1774, de Robien, contre l'avis du Conseil de Direction, remit aux hannistes les trois caisses contre une reconnaissance de dette de 4.000 piastres représentant les 1.200 piastres arriérées et les nouvelles dépenses ; ces 4.000 piastres furent effectivement versées par les hannistes le 12 janvier 1775 3. La dernière expédition de gravures, parvenue au milieu de 1775, ne donna pas lieu à une nouvelle note de frais de la Compagnie. Tout était donc réglé quand Vauquelin, nommé en 1776 au poste de consul qu'on créait alors à Canton, s'avisa d'exiger des hannistes et obtint d'eux, « en nantissement des sommes qui pourraient être dues pour solde des gravures représentant les Victoires de l'Empereur de la Chine » une p.213 soumission de 10.000 piastres, sur laquelle 2.000 piastres lui furent versées comptant ; cette somme de 2.000 piastres, ou 10.800 livres, figure à l'état de caisse de Vauquelin daté du 1er janvier 1779. Le 20 décembre 1779, Vauquelin se faisait délivrer un nouvel acompte de 3.000 piastres, soit 16.200 livres, qui figure à ses états de caisse du 1er janvier 1780 et du 31 décembre 1780 ; il employa les 5.000 piastres aux besoins du consulat. Vauquelin mourut le 23 septembre 1782, mais dès le 3 février de cette même année, Joly de Fleury, trouvant inique la réclamation de 10.000 piastres formulée par Vauquelin, insistait à Paris pour qu'on reversât le plus vite possible aux hannistes les 5.000 piastres qu'on avait exigées d'eux indûment 1. La restitution eut sans doute lieu en 1783 2.

Si on ajoute aux 150.000 livres de 1765-1766 les 10.000 piastres, soit 54.000 livres de 1773 et 1775, on voit que les hannistes ont payé pour les gravures 204.000 livres. D'autre part, à Paris, chaque graveur reçut 10.000 livres par gravure, sauf Prévost qui pour la première planche, la plus chargée, de Sichelbart, eut 11.000 livres, et Choffard qui soumissionna à deux gravures pour un prix global de 15.000 livres. Les graveurs reçurent donc 156.000 livres. D'autre part Cochin, « directeur » de l'entreprise, et directeur effectif puisqu'il retoucha fort certaines planches, fut rémunéré de son travail dans des conditions dont le détail nous échappe 3. Un état conservé dans la liasse O11912 (2) des Archives Nationales totalise à 168.000 livres environ les dépenses déjà effectuées en janvier 1774. On trouve encore trace de 15.000 à 20.000 livres de dépenses après cette date. Qu'on y joigne les frais d'impression des dernières planches, ceux d'emballage, d'expédition, et on ne sera pas loin, en somme, des p.214 204.000 livres que la commande de K'ien-long coûta effectivement aux hannistes de Canton 4.

On a dit généralement qu'il ne fut tiré en France que cent exemplaires des planches ; c'est en effet ce qu'on lit dans la notice jointe à la série réduite par Helman :

« Cet Ouvrage ne fut entièrement terminé qu'en 1774, et les Planches avec cent Exemplaires qu'on en tira, furent envoyés à la Chine ; il n'en fut réservé qu'un très petit nombre pour la Famille Royale et la Bibliothèque du Roi, ce qui a rendu cette suite de la plus grande rareté. 5

Mais cette fois encore la notice de Helman doit faire erreur.

D'abord, il faut mettre hors de compte les exemplaires qui restèrent en France. Quel que fût le nombre final du tirage demandé par l'empereur de Chine, il est en effet bien évident qu'il fallait lui envoyer ce nombre d'exemplaires intégralement. Les exemplaires restés en Europe étaient donc sûrement tirés en surnombre 1. Il semble qu'au début, l'entourage du marquis de Marigny ait pensé se servir assez largement. Le frère aîné d'Attiret, ayant appris à Dôle qu'on allait graver à Paris des dessins de son frère, s'adressait à Marigny dès le 26 octobre 1769, et le marquis, dans sa réponse du 10 novembre 1769, était loin de le décourager :

« Quant à l'envie que vous avez de posséder un exemplaire de la gravure de ces dessins, il n'est pas possible de la remplir sitôt, attendu qu'il est essentiel, pour les intérêts du commerce de la nation, qu'il n'en p.215 paroisse aucun en Europe que lorsque l'envoy complet des gravures et des planches aura été fait, ce qui doit encore tarder environ deux ans. Lorsque les vaisseaux chargés de cet envoy seront partis, je verrai volontiers à vous procurer cette satisfaction.

J. B. Attiret revient à la charge en 1770, puis au début de 1771, et, le 6 février 1771, Marigny lui répond encore :

« Il sera réservé au surplus quelques exemplaires de ces gravures pour rester en Europe, et je vous en ferai avec plaisir garder un de chacune des planches dont le feu père Attiret a fait les desseins. 2

Mais, en 1772, la note change. À une nouvelle lettre d'Attiret aîné, Marigny répond le 7 décembre 1772 qu'il n'est pas encore sûr que les vaisseaux emportent encore toutes les gravures cette année, et il ajoute :

« Je ne puis même vous cacher que par de nouveaux arrangemens avec la Compagnie des Indes, il est fort douteux qu'il en reste en Europe d'autres exemplaires que quelques uns pour le roy et ses ministres [ ; ] il ne m'est pas possible en ce moment de vous marquer rien de plus positif.

Attiret n'en fit pas moins une dernière tentative le 24 juillet 1775. Le comte d'Augiviller, qui avait succédé à Marigny dans la Direction générale des Bâtiments, lui ôta tout espoir par cette lettre du 15 août 1775 : 3

Lorsque M. de Marigny, Monsieur, vous fit espérer le don des estampes gravées d'après les dessins du père Attiret votre frère, il avoit lieu de croire que s'il restoit en Europe quelques unes de ces estampes, elles lui seroient remises pour en faire la distribution. Mais les choses ayant changé sous le ministère de M. l'abbé Terray, il m'est impossible de vous procurer la satisfaction a laquelle vous aspirez depuis tant d'années. Il faudroit vous addresser on à M. le p.216 controleur général ou a la compagnie des indes. Mais comme il interesse fort pour cette compagnie qu'aucune de ces estampes ne reste en Europe (car l'empereur de la chine l'a recommandé fortement et il y iroit peut-être pour elle de se voir fermer les ports de cet empire) elle vous repondra sûrement qu'il n'en a point resté ; et cela est fort probable. - je n'en ai point moi meme qui ait [
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