«conquêtes de l'empereur de la chine»







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sic] donné les premiers ordres pour l'entreprise, ce qui probablement diminuera votre sensibilité sur cette privation.

Le comte d'Angiviller venait cependant de faire à ce même moment une tentative afin d'obtenir de l'abbé Terray quelques exemplaires des gravures pour lui-même. Nous connaissons cette tentative par un « Mémoire » assez amer à l'adresse de l'abbé Terray et qui avait été établi dans les bureaux d'Angiviller le 24 juillet 1775. En voici le texte : 1

En 1767. Les vaisseaux de Chine apportèrent en Europe quatre desseins représentant les Conquêtes, Victoires et Triomphes de l'Empereur de la Chine, Kien-Lung, sur une nation Tartare qui s'étoit révoltée ; et ils furent suivis peu après de 12 autres pour être gravés. L'addresse de la lettre du père Castiglione, Premier Peintre de l'Empereur, était au Président de la sculpture en france, pour qu'il ordonnât la gravure de ces desseins par les meilleurs artistes en cuivre, ce dont la ville de Canton devoit faire les frais par les mains du Président du Bureau du Commerce Pan-kei-koua.

M. Bertin, sous les ordres de qui étoit à lors la Compagnie des Indes, ne crut pas que cette addresse put regarder autre personne que M. de Marigny et lui renvoya la lettre du père Castiglione, ainsy que les desseins. Ce fut en conséquence M. de Marigny qui, après avoir pris les ordres du Roy, fit le choix des artistes à qui l'exécution de ces gravures seroit confiée ; il régla le prix de chacune et chargea M. Cochin de la Direction générale de l'entreprise.

Lorsqu'il y eut un certain nombre de ces Estampes terminées elles furent présentées au Roy. Cette présentation eut du naturellement etre faite par M. de Marigny, l'entreprise s'exécutant sous ses ordres. Mais M. l'abbé Terray, sur le prétexte que la Compagnie des Indes, qui étoit sous ses ordres, faisoit, ou avançoit les fonds de l'Entreprise, s'empara de cette présentation. M. de Marigny ne crut pas devoir s'y opposer ou s'en plaindre par ménagement pour un Ministre dont il avoit besoin à chaque moment.

M. le Comte d'Angiviller auroit pu, par les raisons exposées ci-dessus, aspirer à faire la présentation au Roy des dernières estampes, mais elle s'est faite avec tant de précipitation qu'il n'a pas même eu le temps de représenter p.217 à cet égard ses droits à Monsieur Le Controlleur Général, de l'amitié duquel il a lieu de croire qu'ils eussent été écoutés.

Mais il croit devoir avoir l'honneur de lui observer, que l'Entreprise ayant été achevée sous ses ordres, on ne peut du moins lui refuser quelques exemplaires de la suite de ces gravures, dont certainement la Compagnie des Indes a retenu au moins un petit nombre d'exemplaires, et dont la distribution eut du naturellement le concerner. Il est juste aussi que M. de Marigny qui dans le temps a donné ses soins pour que l'entreprise fut exécutée parfaitement au gré des Chinois, en ait une suite.

Au reste on n'ignore pas que ce petit nombre d'exemplaires réservés en Europe ne peut etre distribué qu'avec ménagement, et après un certain temps écoulé, afin que l'on ne sache point en Chine qu'il en a resté dans ce Pays-ci ; Ce qui, selon le Gouvernement paternel de la Chine, pourroit valoir la Bastonade à M. Pan-kei-koua. Mais Monsieur le Controlleur General sera sans doute Tranquille sur l'usage que M. Le Comte d'Angiviller fera de ce don.

En marge de cette copie du mémoire, un secrétaire a écrit :

« M. le comte m'a dit que M. le contrôleur général lui feroit donner quelques exemplaires des gravures de la Chine.

Mais la phrase finale de la lettre écrite trois semaines plus tard à J. B. Attiret donne à penser que le comte d'Angiviller s'était mépris sur les intentions de l'abbé Terray. 1

D'autres furent-ils plus heureux que le comte d'Angiviller ? Nous l'ignorons. Il y eut toutefois quelqu'un qui reçut alors un exemplaire des gravures : c'est Bertin. Bertin s'était adressé à ce sujet à Marigny dès 1771, et nous savons par une note d'un de ses secrétaires, Chompré ou Parent, que, le moment venu, il obtint satisfaction 2. Les exemplaires conservés en Europe et aujourd'hui connus sont peu nombreux. Brunet indique les prix atteints par quelques exemplaires passés en vente publique au XIXe siècle. On connaît aujourd'hui un exemplaire à la Bibliothèque Nationale, un p.218 autre à la Mazarine ; un troisième, donné à Necker par Louis XVI, orne les murs du château de Coppet 3. Il y a environ 25 ans, un exemplaire vint aux mains de M. Henry Hymans 4. Quelques autres se trouvent sûrement encore en circulation 5. Voilà pour les exemplaires tirés en surnombre et qui restèrent en Europe au XVIIIe siècle.

Abstraction faite de ces exemplaires, combien en fut-il envoyé réellement à l'empereur de Chine ?

L'édit du 13 juillet 1765, transmis en traduction par Castiglione, est en apparence formel :

« Je désire... qu'après avoir tiré cent exemplaires de ces estampes sur la planche de cuivre, ces cent exemplaires et les Planches me soient renvoyés.

Mais le contrat des marchands hannistes, dont nous avons l'original chinois et qui, partout ailleurs, est un reflet fidèle de l'édit du 13 juillet, dit de son côté à propos des quatre premières planches, avec une précision qui exclut tout soupçon d'inadvertance dans la rédaction :

« La gravure étant achevée, pour chaque planche on tirera 200 exemplaires sur bon papier résistant, soit en tout 800 feuilles, qui, avec les planches de cuivre, seront divisées [en deux lots] et chargées sur deux vaisseaux pour être rapportées ; chaque vaisseau devra porter 2 planches de cuivre et 100 exemplaires de chaque gravure, soit en tout, 400 feuilles.

De son côté, le Mémoire établi à la fin de 1766 dans les bureaux de Bertin porte :

« L'Empereur demande que les quatre Planches gravées sur cuivre lui soient envoyées, avec 200 épreuves de chaque Planche.

Ce Mémoire, qui ne s'inspire sûrement pas du décret ni de la note annexe de Castiglione, ne repose pas non plus sur le contrat de 1765 puisqu'il indique un versement p.219 de 16.000 taëls au lieu des 5.000 mentionnés au dit contrat ; le chiffre de 200 exemplaires de chaque gravure était donc vraisemblablement répété dans une autre note du début de 1766, émanant du Conseil de Direction de la Compagnie à Canton, et qui n'a pas été retrouvée.

Tout bien considéré, je crois vraisemblable que les hannistes, d'accord peut-être avec les autorités de Canton, aient ici modifié volontairement le nombre d'exemplaires indiqué dans l'édit du 18 juillet. Il fallait toujours envisager la perte possible d'un navire. Or, avec le contrat des hannistes, même si un navire disparaissait, l'autre apportait les 100 exemplaires exigés par K'ien-long ; l'empereur avait satisfaction. Si les deux navires parvenaient à bon port, on en serait quitte pour garder à Canton ou pour détruire les 100 exemplaires en surnombre.

Mais faut-il admettre qu'après coup on s'avisa en France du contenu même de l'édit du 13 juillet, et que, contrairement au contrat conclu avec les hannistes, on ne tira que cent exemplaires comme le dit Helman ? En aucune façon, et un document important, dont je ne sais pourquoi, à l'exception de Mgr Favier et de M. Hymans, on n'a pas fait état jusqu'ici, va nous montrer qu'à la fin de 1770, l'empereur sanctionna précisément le chiffre de 200 épreuves indiqué dès 1765 par le contrat des hannistes.

À la fin de 1769, deux gravures seulement étaient prêtes ; encore n'en envoya-t-on alors en Chine ni les planches ni aucun tirage. En leur place, Cochin adressa au père Benoist, supérieur de la mission de Pékin, un mémoire dont il demandait que texte fût soumis à l'empereur de Chine. De ce mémoire perdu, les lettres du père Benoist à Bertin, récemment publiées par M. Cordier, font mention à deux reprises. Dans une lettre du 25 novembre 1770, le père Benoist explique que les mandarins de la Cour n'acceptent pas en principe de se mêler d'une affaire qui a été confiée par l'Empereur à ceux de Canton ; or c'était le cas pour la gravure des seize dessins des p.220 Conquêtes, ou, comme il les appelle plus exactement, des Victoires. Voici ce que dit à leur propos le père Benoist : 1

C'est en conséquence de cette manière d'agir qu'observe ici la Cour, que les démarches que je viens actuellement de faire pour les Estampes des Victoires ont été inutiles. Par le même ordinaire par lequel sont venues les lettres de V. G. j'ai reçu de Mrs. du Conseil de la Compagnie des Indes à Canton, le mémoire de M. Cochin sur lequel ces Mrs. me témoignoient souhaiter ardemment que je leur communiquasse les intentions de la Cour : quoique je n'ignore pas les usages de la Cour de Pe King : néanmoins comme ce mémoire m'avoit été adressé directement et que en retardant d'en instruire la Cour et en renvoyant l'affaire au douanier de Canton, c'étoit s'exposer à retarder au moins d'une année les planches et les Estampes des Victoires, j'ai cru que je pouvois faire ici quelques tentatives. La lettre de Mrs. du Conseil et le Mémoire de M. Cochin étoient arrivés très à propos, deux jours avant le retour de Sa Majesté de son Voyage de Tartarie. Dans l'absence de l'Empereur il n'auroit pas été possible de rien tenter. Mon premier soin a donc été d'employer les deux jours qui me restoient à traduire en chinois les sages réflexions de M. Cochin. J'avois travaillé à une nouvelle édition des cartes de l'empire en cent quatre feuilles, dont l'Empereur a fait graver les planches sur cuivre 2. Je me suis encore chargé bien malgré moi et uniquement pour me rendre aux vives sollicitations qu'on m'a faites de veiller à l'impression de ces nouvelles planches. Je dis bien malgré moi parce que ce n'a été qu'après avoir représenté que jamais je ne m'étois occupé de cette espèce de travail, que je n'avois point d'autres secours que ceux que peuvent donner quelques écrits que nous avons sur la manière d'imprimer les Estampes, mais qui ne donnent pas l'exercice et la pratique sans lesquelles il est moralement impossible de réussir. Quoique ces planches soient infiniment plus faciles à imprimer que ne le peuvent être des planches aussi délicates que le seront celles des Victoires auxquelles un artiste aussi habile que M. Cochin aura apporté tous ses soins : néanmoins les difficultés de la part du papier, de l'huile, du noir, de l'essuy des planches, soit avec le chiffon, soit avec la paume de la main, et bien d'autres que je suis continuellement témoin qu'éprouvent nos ouvriers du Palais, je les avois exposées dans mon mémoire pour confirmer les observations de M. Cochin. Hier, 24 novembre, je me rendis à deux lieues de Pe King dans la Maison de Plaisance où l'Empereur passe la plus grande partie de l'année et où il devoit se rendre à son retour de Tartarie. Sa M y arriva effectivement vers les onze heures p.221 du matin. Après avoir consulté avec nos deux Missionnaires peintres qui restent encore des quatre qui ont dessiné les Estampes des Victoires 1, afin qu'ils fussent en état de répondre et de m'appuyer en cas de besoin, je vis en présence des Eunuques les deux Mandarins qui ont présidé à l'envoi des Estampes et leur présentai mon mémoire. Ils parurent bien surpris que cette année il ne fut venu aucune planche, pas même aucune épreuve de celles que je leur disois être faites. Après bien des conférences et des explications, ils me dirent que je ne devois pas ignorer que Sa Majesté avoit confié au Chef des Douanes de Canton le soin de faire graver en Europe les 16 desseins des Victoires et par conséquent ils ne pouvoient plus s'en mêler, ni faire à ce sujet aucune démarche sans la participation du Chef des Douanes à qui Sa M. auroit peut-être donné quelques ordres particuliers qu'ils ignoroient ; que ce Chef des Douanes de Canton n'auroit pas manqué de s'informer des Européans qui avoient été chargés de faire graver les desseins des Victoires et de sçavoir d'eux en détail où en étoit l'ouvrage et en conséquence auroit averti Sa Majesté ; que je devois sçavoir souhaiter que tout alla par les voies ordinaires ; qu'ainsi je n'avois qu'à écrire à Messieurs nos François de s'adresser immédiatement au douanier de Canton et de prendre avec lui des arrangements sur tout ce qui regarde les Planches et les Estampes des Victoires, et que personne ne pouvoit s'en mêler ici. Comme j'insistois sur ce que si la chose ne se régloit pas ici et qu'elle fut renvoyée à Canton, les Vaisseaux de France devant partir dans peu, c'étoit s'exposer à retarder au moins d'un an l'envoi des planches et des Estampes ; ils m'ont répondu qu'ils faisoient leur devoir et ne pouvoient agir autrement que par conséquent eux et moi devions être tranquilles.

Voilà, Monseigneur, ce qui se passa hier au Palais : aujourd'hui j'en donne avis à Mrs. du Conseil résidant à Canton et les engage de s'adresser promptement au douanier de qui ils ont accepté la commission de faire exécuter les gravures que demande Sa Majesté. Il n'y a que lui seul qui puisse les déterminer sur le party qu'ils ont à prendre, or je doute qu'il consente à ce que chaque planche on en imprime mille exemplaires, surtout si cela doit retarder l'arrivée des planches. Actuellement qu'on imprime le recueil de la Carte de l'Empire en cent quatre feuilles, Sa Majesté n'a ordonné à en tirer que cent exemplaires, après quoi les planches de cuivre seront renfermées...

Dans une autre lettre à Bertin, en date du 16 novembre 1773, le père Benoist disait entre autres choses : 1

Vous avez sçu, Mr., comment il y a trois ans est parvenue entre les mains de l'Empereur la traduction du mémoire raisonné dans lequel M. Cochin détaille p.222 les difficultés qu'il doit y avoir ici à imprimer des gravures aussi fines et aussi parfaites que le sont les planches des Victoires... 2)

De ces lettres du père Benoist, il résulte que, dans son mémoire de 1769, Cochin, exposant les difficultés qu'on aurait à tirer en Chine de nouvelles épreuves des estampes, proposait qu'il en fût tiré en France 1.000 exemplaires. Ces lettres du père Benoist n'ont été publiées qu'en 1917, mais d'autres détails, et plus précis, se trouvent dans une lettre du père Benoist au père du Gad, écrite sans doute à la fin de 1773, et qui a été insérée dès le XVIIIe siècle dans la collection des Lettres édifiantes (t. XXIV, 1781). Voici le passage qui concerne les seize estampes : 3

Ce fut tandis qu'on étoit occupé à tirer ces exemplaires [de la carte de Chine en 104 feuilles] que messieurs du conseil françois de Canton m'adressèrent un mémoire dans lequel M. Cochin exposoit les difficultés qu'on auroit à imprimer ici les planches des victoires, tant à cause de la délicatesse de la gravure que pour les autres raisons qu'il détailloit. En conséquence, il proposoit d'en tirer en France un nombre d'exemplaires plus grand que celui que l'empereur avoit demandé ; qu'ensuite avec les planches et les estampes qu'on auroit tirées, on enverroit ici du papier d'Europe, les matériaux nécessaires pour la composition du vernis, et un mémoire détaillé de tout ce qui est nécessaire pour réussir dans l'impression de ces gravures. Sur-le-champ je traduisis en chinois ce mémoire et le portai au palais du Yuen-ming-yuen, pour le faire parvenir à Sa Majesté qui étoit arrivée de Tartarie, où, suivant sa coutume, elle avoit été jouir du plaisir de la chasse. Mais, comme je m'y étois attendu, les mandarins et les eunuques ne jugèrent point à propos de présenter le mémoire et le placet que j'y avois joint. Ils me dirent qu'il falloit que j'écrivisse à messieurs de Canton, de s'adresser au tsong-tou ou au Directeur des douanes, parce que l'un et l'autre ayant reçu de l'empereur la commission de ces gravures, il n'y avoit qu'eux qui pussent proposer à Sa Majesté les raisons de p.223 M. Cochin. Et, effectivement, les François, sans attendre ma réponse, s'y étoient adressés ; c'est ce qui fit que le tribunal des ministres nous appela, le père Amiot et moi, pour traduire les dépêches arrivées de Canton. La réponse de l'empereur fut qu'on imprimât deux cents exemplaires de chacune de ces gravures et qu'à mesure qu'elles seroient imprimées, on les envoyât promptement ici avec les planches ; qu'il n'étoit pas besoin d'envoyer d'Europe ni du papier, ni les ingrédients dont est composé le vernis ; et ordre à nous de traduire en notre langue ces intentions de l'empereur.

Cette réponse de l'empereur, avec la traduction que nous avions faite, détaillée suivant ce qu'on nous avoit dit dans le tribunal des ministres, partirent aussitôt pour Canton par un courrier extraordinaire qui arriva en douze jours à Canton. Deux ans après, c'est-à-dire au commencement de décembre 1772, arrivèrent ici sept de ces planches, avec le nombre d'estampes demandé par Sa Majesté qui, les ayant vues et en ayant été très satisfaite, ordonna de tirer ici des épreuves de ces sept planches. Sur-le-champ on m'envoya signifier de la part de Sa Majesté de me rendre au palais pour y consulter sur les moyens qu'il convenoit de prendre pour tâcher de réussir dans un ouvrage si délicat et si difficile. L'impression des cartes avoit eu un heureux succès ; mais le burin de cet ouvrage étoit bien grossier en comparaison de la délicatesse du burin des sept planches qu'avoit dirigé un artiste aussi habile que M. Cochin. Pour pouvoir espérer de réussir, il falloit prendre bien d'autres précautions que celles qu'on avoit prises pour imprimer les cartes. Je fis là-dessus un mémoire dans lequel j'exposois les difficultés qu'il y avoit d'imprimer des gravures aussi délicates que le sont celles des victoires ; les précautions qu'il falloit y apporter ; qu'autrement on s'exposeroit à les gâter et à les rendre inutiles ; que la rigueur du froid qu'il faisoit empêchoit qu'on pût actuellement mettre la main à l'œuvre, qu'il falloit attendre que les froids fussent radoucis ; qu'en attendant on prépareroit la nouvelle presse et les autres choses qui devoient être employées. Dès que ce mémoire fut fini, les mandarins le firent sur-le-champ parvenir à Sa Majesté, qui consentit que tout ce qui y étoit contenu fût exécuté...

Cette lettre du père Benoist doit faire foi. Puisqu'à la fin de 1770, l'Empereur a demandé qu'on tire 200 exemplaires de chaque planche, et qu'en décembre 1772 on a reçu à Pékin sept planches avec, pour chacune, « le nombre d'estampes demandé par Sa Majesté », il est bien évident qu'on avait envoyé d'Europe 200 exemplaires de chacune de ces sept planches, et
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