«conquêtes de l'empereur de la chine»







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, La Chine en France, p. 59 ; Les Conquêtes, p. 12 et 16. La lettre de Bertin de mai 1771 est en outre mentionnée dans Arch. Nat., 011912 (2), n° 35.

4 Cf. H. Hymans, Une phase de l'histoire de l'art en Chine, dans Bulletin de l'Acad. Royale d'archéol. de Belgique, 6e série, I [1898], p. 55-72.

5 La librairie E. Nourry a vendu en 1919 (Cat. n° 134, n° 542), pour 100 francs, un exemplaire des « Victoires et Conquêtes » ; mais, malgré l'indication du catalogue, je soupçonne qu'il s'agissait de la réduction de Helman.

1 T'oung Pao, 1917, 337-340.

2 Je ne parlerai pas ici des travaux cartographiques du père Benoist. C'est une question que je compte reprendre prochainement dans une étude d'ensemble sur l'œuvre cartographique de l'ancienne mission jésuite en Chine.

1 Ces deux survivants étaient les pères Sichelbart et Jean Damascène.

1 T'oung Pao, 1917, p. 347.

2 La lettre du 25 novembre 1770 disait que le père Benoist n'avait pas pu faire remettre à l'empereur la traduction du mémoire de Cochin, parce que ce mémoire lui était parvenu directement. Mais on va voir que le mémoire fut alors expédié de Canton par la voie régulière des autorités provinciales. Toutefois nous n'avons pas de lettre du père Benoist à Bertin où il soit question de cette seconde phase de l'épisode.

3 Édition du Panthéon littéraire, IV, 222-223. Cette lettre est la troisième de celles que j'ai dit plus haut être adressées au père du Gad. Elle n'est pas datée, mais parait être de la fin de 1773. Le père Benoist mourut d'ailleurs le 23 octobre 1774.

1 Cordier, Les Conquêtes, p. 18 ; T'oung Pao, 1917, p. 347.

1 M. Cordier a dit (La Chine en France au XVIIIe siècle, p. 56) :

« Ces belles planches, retouchées à diverses reprises par les Chinois ont fourni à Pe-King des tirages plus curieux qu'artistiques ».

Je n'ai connaissance de rien de pareil, et je soupçonne qu'il s'est produit ici une confusion entre les seize estampes gravées en France et les séries gravées en Chine dont il va être question maintenant. Nous sommes mal renseignés sur les conditions dans lesquelles se firent les impressions après la mort du père Benoist. On a vu que, d'après la lettre au père du Gad de fin 1773, on avait dû, pendant l'hiver de 1772-1773, préparer « la nouvelle presse » pour l'impression des sept premières planches arrivées à Pékin. En 1773, la Compagnie de Jésus fut supprimée ; cette suppression fut notifiée officiellement aux jésuites de Pékin le 15 novembre 1775. Les lazaristes français reçurent après quelques années la charge de continuer l'œuvre des jésuites de Pékin ; ils arrivèrent à Pékin en avril 1785. Parmi eux se trouvait le frère Joseph Paris, « horloger, mécanicien et tourneur » (de Rochemonteix, Joseph Amiot, p. 393-394 ; ce frère est appelé à tort Charles Paris dans T'oung Pao, 1916, p. 598, peut-être à la suite de Mgr Favier, Péking, p. 223). Et le 13 novembre 1786, le père Bourgeois écrivait à Bertin :

« L'imprimerie était chez M. Ventavon ; il s'est fait un plaisir de la remettre au frère Joseph. Elle est telle qu'elle est venue ici. Les caractères qu'on croyait perdus, se sont trouvés dans des enveloppes de papier. Il ne manque que la presse. Personne ici n'est en état de la faire surtout la vis, mais le frère Joseph l'a entrepris ; et comme il a beaucoup de talent, il réussira sûrement, et nous ne doutons pas qu'il ne tire bon parti de cette imprimerie » (T'oung Pao, 1916, p. 615).

Il semblerait qu'il s'agît de la même presse, qui par suite n'aurait pas été montée en 1773. Si le frère Joseph Paris réussit dans son travail, comme il est vraisemblable, il est possible qu'il ait contribué à l'impression de certaines des séries chinoises, jusqu'à sa mort dont j'ignore la date ; et je ne sais qui imprima après lui (probablement ses élèves chinois ?). Mais les graveurs étaient chinois, et je vois d'autant moins de fondement aux doutes émis à ce sujet par M. Münsterberg [Chinesische Kunstgeschichte, II, 370) que je dirai tout à l'heure quelques mots de gravures sur cuivre dont les auteurs sont sûrement chinois.

2 T'oung Pao, 1917, p. 314.

1 Gisbert Combaz, Les palais impériaux de la Chine, Bruxelles, 1909, in-8°, pp. 103- 158. Ce travail est un tirage à part des Annales de la Soc. d'archéol. de Bruxelles, t. XXI. Ce que M. Combaz dit p. 137 de la bibliothèque du Yuan-ming-yuan et du T'ou chou tsi tcheng est très inexact.

2 Mot à mot « Jardin de la clarté ronde » ; le « Jardin de la clarté blonde » de M. Combaz (p. 110) est sans doute une faute d'impression. Mais le nom a joué de malheur. En 1743, le frère Attiret, bien qu'en Chine depuis cinq ans, l'expliquait par « jardin des jardins » (Lettres édif., éd. du Panthéon littéraire, III, 792), confondant ainsi les deux caractères différents, mais homophones, qui entrent dans le nom, et Mgr Favier (Péking, p. 378) traduit non moins à tort Yuan-ming-yuan par « Jardin de la prudence et de la clarté ». M. Combaz se trompe également en traduisant Tch'ang-tch'ouen-yuan par « Jardin du palais prolongé » ; il faut dire « Jardin du printemps prospère ». Le résumé de l'histoire des palais donné par Mgr Favier (p. 377-378) ou par M. Madrolle (Chine du Nord, p. 31) est assez exact ; celui de M. Combaz (p. 110) est plein d'erreurs.

3 Cf. les ch. 32 et 33 du Houang tch'ao t'ong tche.

4 Favier, Péking, p. 378.

5 Cf. Kouo tch'ao yuan koua lou, I, 6 r° ; II, 25 v°-27 v° ; Li tai houa che houei tchouan, éd. photolith. de Changhai, ch. 50, f° 2 v°.

1 Cf. Kouo tch'ao yuan houa lou, I, 5 v° ; II, 25 v°-27 v° ; Li tai houa che houei tchouan, ch. 16, f° 5 v°. Le premier de ces ouvrages écrit Souen Hou, le second Souen Yeou.

1 Je parlerai plus loin de ces Trente-six vues de Jehol.

2 Cf. Houang tch'ao t'ong tche, ch. 113, f° 9 r°, et surtout Kouo tch'ao yuan houa lou, ch. 2, ff. 25 v°-26 r°, où sont indiqués les auteurs des 40 scènes, formant deux rouleaux. C'est en 1713 que K'ang-hi, né le 4 mai 1654, eut 60 ans à la chinoise ; mais l'album ne fut peint qu'en 1717 ; il porte le titre de Wan cheou t'ou. Le Département des Estampes de la Bibliothèque Nationale possède (AA 5 Réserve, vol. Nanteuil-Tardieu) une peinture de très grand format, non signée, représentant ce cortège de 1713 ; elle est suivie d'une notice composée et calligraphiée en 1717 par le Grand Secrétaire Wang Chan (1645-1728 ; cf. à son sujet le ch. 11, ff. 24-37, du Kouo tch'ao ki hien lei tcheng) ; cette peinture n'est pas mentionnée dans les catalogues de MM. Courant et Cordier. Les fêtes du 60e anniversaire de K'ang-hi ont en outre été l'objet d'un ouvrage imprimé considérable, le Wan cheou cheng tien, en 120 chapitres (cf. Sseu k'ou ts'iuan chou, ch. 82, f° 20). Je ne connais pas d'exemplaire complet de cet ouvrage, mais les ch. 41 et 42 en sont occupés par des planches, et la Bibliothèque Nationale possède trois exemplaires de ces deux chapitres. Deux de ces exemplaires sont indiqués par le Catalogue de M. Courant (nos 2314-2316), et l'un d'eux est aussi l'objet d'une notice dans le Catalogue des albums chinois de M. Cordier (J. A., 1909, II, p. 214- 215, cote Oe 10 du Département des Estampes). Mais M. Cordier se trompe en parlant de 75 planches imprimées ; il y a en réalité dans l'exemplaire le ch. 41, qui contient 73 planches et le ch. 42 qui en contient 75, soit un total de 148 planches. Le troisième exemplaire, qui n'a pas été identifié, est coté Oe 11, et porte sur le dos de la boîte-reliure un titre fautif « Feste chinoise de 1752 » ; au dos est collé un rond de maroquin rouge avec une tour en or. Quelque erreur dans l'ancien numéro d'inventaire fait qu'on ne peut fixer la date d'entrée de l'exemplaire au département des Estampes ; mais une note de l'ancien possesseur, collée à l'intérieur, contient un extrait d'une lettre du 12 novembre 1772 où, en réponse à une demande de cet ancien possesseur, le père Benoist l'avertissait que l'ouvrage ne représentait pas sans doute les fêtes de 1751 (la date de 1752 est fausse), mais celles de 1713 ; l'ancien possesseur ajoutait à la fin : « C'est bien cela » (cf. Cordier, dans J. A., 1909, II, 215). Et en effet, ce sont là simplement les ch. 41 et 42 du Wan cheou cheng tien. Cet ancien possesseur devait être, je suppose, L.-F. Delatour (1727-1807), qui était en relations avec les missionnaires de Pékin et dont le cabinet, d'ailleurs déjà très diminué à la Révolution, fut vendu en 1808 et 1810 (cf. Cordier, dans J. A., 1909, II, 210) ; la « tour » d'or lui aurait servi d'armes parlantes. On sait en effet que Delatour a publié anonymement en 1803, à 36 exemplaires, des Essais sur l'architecture des Chinois (cf. Bibl. Sinica2, col. 59, et Premier catalogue des Livres, la plupart précieux, du Cabinet de Feu M. L.-F. Delatour, Paris, Tilliard et Merigot, avril-mai 1808, in-8° [Bibl. Nat., Δ 13155 et Δ 13130], introd., et p. 22). Or on y lit (p. 568) que Delatour possédait « deux volumes, petit in-fol., contenant les gravures, en bois, des superbes fêtes données par l'Empereur K'ien-long à la soixantième année de l'Impératrice sa mère... » De même, dans le Second Catalogue des ouvrages Chinois, Tartares... du cabinet de feu M. L.-F. Delatour, Paris, Tilliard et Merigot, janv. 1810, in-8° ; Bibl. Nat. Δ 13155 et Δ 13130), figure, sous le n° 352, l'ouvrage suivant :

« Collection de 294 planches, en bois bien finement gravées, représentant dans le plus grand détail les deux superbes fêtes données par l'Empereur Cang-Hi, avec la plus grande pompe, à la 60e et 70e années de l'Impératrice sa mère. On y remarque entr'autres l'entrée solennelle de l'Empereur dans la ville de Péking, 2 vol. in-fol. br. Contenus dans une boîte in-folio relié. Avec quelques explications en chinois. »

L'ouvrage s'est vendu 170 francs. Malgré l'intervention indue de l'impératrice-mère, qui montre une confusion avec les fêtes de l'impératrice mère de K'ien-long, il doit bien s'agir du 60e anniversaire de K'ang-hi lui-même. Les deux volumes et la boîte de reliure concordent avec l'état actuel de Oe 11. Quant au chiffre de 294 planches, il résulte d'une erreur de 147 au lien de 148 planches, et en comptant pour deux planches chaque planche pliée en deux. D'autre part on a vu que l'abbé Viguier offrait au marquis de Marigny en 1770 trois volumes chinois, dont un de texte et deux représentant en 147 planches « le détail des fêtes données vers l'an 1752 à l'occasion de la 60e année de l'impératrice mère ». Mais, en 1770, le recueil des fêtes de 1751 (non 1752), dont je ne connais d'ailleurs aucun exemplaire, n'était pas encore gravé ; c'est ce qu'affirme la lettre du père Benoist du 12 novembre 1772. Il me paraît dès lors évident que l'abbé Viguier a commis la même confusion que l'ancien possesseur de Oe 11. Le nombre même des planches, 147 selon l'abbé Viguier, concorde à une unité près avec les 148 planches des ch. 41 et 42 du Wan cheou cheng tien, et est identique aux 294 (= 147 X 2) du Catalogue de Delatour. Il ne semble pas par ailleurs que l'exemplaire de l'abbé Viguier puisse être Oe 11 lui-même, puisque celui-ci, dès 1772, ne comprenait pas le volume de texte dont parle l'abbé Viguier. Ce volume de texte était sans doute le ch. 40, et à ce titre il n'est pas impossible que l'exemplaire de l'abbé Viguier soit celui qui porte au Catalogue de M. Courant les nos 2314-2315 ; mais c'est là une solution hypothétique, puisqu'on ne trouve pas trace à la Bibliothèque Nationale de l'autre ouvrage qu'offrait l'abbé Viguier et qui, si l'offre avait été acceptée, aurait dû entrer à la Bibliothèque en même temps. Les trois exemplaires portent en marge le titre ou « Première série du Wan cheou cheng tien » A la fin du ch. 42 est une note finale disant que la gravure a été surveillée par Wang Yuan-k'i et Wang Yi-ts'ing. Wang Yuan-k'i (1642-1715) est un peintre célèbre ; on voit par la date de sa mort que le Wan cheou cheng tien fut gravé avant l'exécution de l'album décrit au Kouo tch'ao yuan houa lou et de la peinture AA 5 Réserve, puisque ces deux dernières œuvres sont de 1717. Il y a cependant un lien d'école entre toutes ces œuvres, car Kin Yong-hi, l'un des auteurs de l'album de 1717, était un disciple de Wang Yuan-k'i, et Wang Yi-ts'ing, qui surveilla avec Wang Yuan-k'i la gravure des planches du Wan cheou cheng tien, était le fils de Wang Chan, l'auteur de la notice de 1717 jointe à la peinture de AA 5 Réserve. Je pense que c'est encore un exemplaire des mêmes planches qui figure au catalogue d'une vente faite les 2 et 3 mars 1914 par MM. Lair-Dubreuil et André Portier (p. 47, n° 553) sous le titre de « Description des fêtes données à Pékin, à l'occasion du 60e anniversaire de l'empereur Kienlong (1736-1796). Édition impériale. » Je ne connais en effet aucun ouvrage imprimé relatif aux fêtes du 60e anniversaire de K'ien-long, et « K'ien-long » me paraît être, ici encore, une faute pour « K'ang-hi ».

3 Cf. Houang tch'ao t'ong tche, ch. 113, f° 9 r° ; Kouo tch'ao yuan houa lou, ch. 1, ff. 7 v°, 14 v°. Le titre des albums est Nan siun t'ou. Il ne faut pas les confondre avec l'ouvrage connu Nan siun cheng tien en 120 ch. qui se rapporte au temps de K'ien-long (cf. Sseu kou ts'iuan chou, ch. 82, ff. 23-24) ; la préface impériale de ce dernier ouvrage est de 1771, et il y a une réédition photolithographique de 1882 (Bibl. Nat., coll. Pelliot, II, 539). En dehors de ce grand ouvrage, le voyage de K'ien-long dans le Sud avait été l'objet d'un album de 46 vues gravées sur bois que le père Amiot envoya en France en 1765 (Département des Estampes, Oe 12 ; Courant,
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