FÊtes et chansons anciennes







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XLVII. — Pièce qui a peut-être un sens politique, mais qui a conservé l’allure et quelques thèmes des chansons inspirées par la rencontre auprès des rivières. Je n’ai traduit que le premier couplet.

Préf. Les berges de la Jou (montrent) que s’exerce l’Influence civilisatrice du pouvoir régulateur. L’influence civilisatrice du roi Wen s’exerçant sur les seigneuries des rivages de la Jou, les femmes savent s’affliger (de l’absence) de leurs seigneurs et aussi les exhorter à agir selon le droit.

1. Cf. XXXII, 1.

Tcheng (10, 11) suppose qu’on est encore sous le règne du tyran Tcheou (1154-1122 av. J.-C.), dernier souverain des Yin. Le mari exerçant sa charge par temps d’anarchie, sa femme imagine, par allégorie, qu’elle-même coupe du bois le long d’une rivière, ce qui n’est pas le travail d’une femme, dans un État bien gouverné.

Variantes d’écriture : HTKKSP, 1171, p. 9 v° 10 r°.

Thèmes de la promenade au bord de l’eau, — des fagots, — de la séparation, — de l’inquiétude amoureuse.

Noter la vivacité de l’image qui rend l’impression d’angoisse et de privation.

XLVIII - Le Fleuve (Wei fong 7 — C. 72 — L. 104).p.101
1. Qui dira que le Fleuve est large ?
2. sur des roseaux je le passerais !
3. Qui dira que Song est lointain ?
4. en me dressant je le verrais !
5. Qui dira que le Fleuve est large ?
6. pas à contenir un bateau !
7. Qui dira que Song est lointain ?
8. pas à plus d’une matinée !
XLVIII. Préf. Interprétation historique sans intérêt.

Noter les correspondances 1-3 et 6-7 ; qui, et 2-4.

Thèmes du passage de l’eau et de l’éloignement exogamique.

XLIX - Le vent de l’est (Pei fong 10 — C. 39 — L. 55).
33. On passe quand l’eau est profonde,
34. soit en radeau, soit en bateau !
35. On passe l’eau quand elle est basse
36. soit par le gué, soit en nageant !
XLIX. 33-36. Vers extraits d’une complainte de la mal mariée, où ils figurent à titre de rappel sentimental du temps des fêtes de fiançailles.

Cf. LXVI, vers 5, 35, 36, 63, 64.

Thème du passage de l’eau.




L - La courge (Pei fong 9 — C. 38 — L. 53).
1. La courge a des feuilles amères,
2. le gué a de profondes eaux ! p.102
3. Aux fortes eaux, troussez les jupes !
4. soulevez-les, aux basses eaux !
5. C’est la crue au gué où l’eau monte !
6. c’est l’appel des perdrix criant !
7. L’eau monte et l’essieu ne s’y mouille !
8. perdrix crie, son mâle appelant !
9‾ L’appel s’entend des oies sauvages,
10. au point du jour, l’aube parue !
11. L’homme s’en va chercher sa femme,
12. quand la glace n’est pas fondue !
13. Appelle ! appelle ! homme à la barque !
14. que d’autres passent !... Moi, nenni !...
15. que d’autres passent !... Moi, nenni !...
16. moi, j’attendrai le mien ami !

L. Préf. La courge : Satire contre le duc Siuan de Wei (718-699 ; cf. SMT, IV, p. 191 sqq.). Le duc et la princesse (sa femme) vivaient tous deux dans la débauche et le désordre. (Il s’agit de la première femme de Siuan, Yi Kiang.)

1. La courge. Mao : Comparaison : On ne peut pas manger les feuilles amères, de même (glose de K’ong Ying-ta) on ne doit pas violer les rites.

D’après une tradition, on se servait de calebasses évidées pour traverser les rivières. Voir le rôle important de la citrouille dans le mythe lolo du déluge. BEFEO, VIII, 551.

La calebasse figure au rituel nuptial ; séparée en deux moitiés, elle sert aux libations des deux conjoints. (Cf. Yi li : Mar. Glose de Tcheng.)

2. Les fortes eaux ; Mao : Comparaison signifiant d’après K’ong Ying-ta : On ne doit pas plus transgresser les rites que passer l’eau au moment des crues.

Pour Tcheng : indication de date : Huitième mois (2e mois d’automne, équinoxe). Le Ying et le Yang s’unissent et se rencontrent. On commence à procéder aux rites du mariage : On annonce le choix, on demande le nom (personnel de la fiancée). Cf. Yi li : Mar. [Pour Tcheng : les derniers rites et la consommation du mariage (Pompe nuptiale) se font à l’équinoxe de printemps]. p.103

3 et 4. Mao. Comparaison : De même que pour passer l’eau on se conforme à l’ordre naturel et on relève plus ou moins ses vêtements, de même aux réunions (matrimoniales) des deux sexes on se conforme aux rites.

Tcheng : On y obéit de même à l’ordre naturel en assortissant les unions, en ne mariant pas sages et dégénérés, vieux et jeunes. C’est en se conformant aux convenances que chacun doit rechercher une moitié.

5. Mao : Fortes eaux ; les traverser est dangereux.

6. La perdrix (ou faisan) avec ses chants : emblème de Yi Kiang, princesse aux désirs débauchés et déréglés, entrant en rapport avec les hommes dans un but voluptueux, les décevant par ses paroles sans réfléchir au Malheur qui attend ceux qui violent les rites et les règles (comme ceux qui passent les eaux débordées).

7. Mao. Tcheng : Les essieux ne peuvent manquer d’être mouillés si l’eau est haute. On dit que l’eau ne mouille pas les essieux par allusion allégorique à la princesse qui viole les rites sans savoir (le Malheur qui l’attend). (Voir Couv., 39, un développement moderne de la même interprétation : L’eau déborde et on prétend la traverser sans même que les traces des roues de la voiture soient mouillées !) Cf. LXVI, 36.

8. mâle (habituellement se dit d’un quadrupède ; d’où les gloses.) La perdrix par ses chants désire appeler son mâle et appelle en fait un quadrupède, de même (Tcheng) ce que la princesse appelle (en fait, le Malheur) n’est pas ce qu’elle appelle (la Volupté) : ou encore : le duc, son mari, n’est pas pour elle un conjoint assorti. (gloses tirées du comm. de Tcheng à 3, 4).

Sur on notera que le caractère symétrique s’emploie parfois des oiseaux (Couv., Dict.) et que le vers 8 est le pendant du vers 16 : (son) : (le mien). — (mâle) : (compagnon).La jeune fille appelle son ami en chantant : de même la perdrix en chantant appelle un mâle.

[Depuis que je me suis décidé à traduire mâle, est paru un nouveau dicton : Chang-Hai 1e a. de la Rép. — républicain et destiné à remplacer le K’ang-hi, qui donne à et précisément dans ce vers le sens de mâle d’un oiseau.]

Comp. Siao ya, I, 5 en parlant d’un oiseau.

9. Yong yong, aux. desc. imitant le cri des oies sauvages se répondant de concert. (Mao). La femelle est censée répondre au mâle. (Cf. XV, 4.) symbolise l’accord conjugal, la docilité de l’épouse ; joint à (modestie) forme un complexe classique pour désigner les vertus féminines de soumission. (Cf. V, 3.)

10. L’oie sauvage, présent rituel, sert particulièrement dans le rituel du mariage (Yi li ; Mar.). Raisons symboliques tirées principalement du fait que l’oie sauvage est un oiseau migrateur qui se déplace selon la chaleur, c’est-à-dire en suivant le yang (mâle) ; la femme doit ainsi suivre p.104 son mari. Tcheng. Cf. Glose de Tcheng au Yi Li. Mar. De plus la femelle n’abandonne jamais le mâle et le suit un peu en arrière (fidélité, soumission et pudeur). (Cf. Che king, Tcheng fong, 4 ; Couv., 88. Voir la note).

L’oie sauvage, à tous les premiers rites de mariage (Cf. note de Tcheng au vers 2), est offerte au crépuscule du matin ; elle n’est offerte au crépuscule du soir qu’au dernier rite : pompe nuptiale. Cf. Yi li : Mar. — Cette remarque est importante pour fixer le sens de 11.

11. Tcheng : faire en sorte que la femme vienne chez soi ; désigne normalement la pompe nuptiale (cf. IX, 3 et XLVI, 11) ; au vers 11, par l’emploi qui en est fait, ce mot désigne les rites préliminaires de la pompe (cf. note au vers 2) où l’oie est offerte au crépuscule du matin. Cf. 10 et note.

12. Mao. La glace fondue : terme calendérique ; les glaces fondent au 1er mois (cf. Yue ling). Les rites du mariage doivent précéder le 2e mois, sauf le dernier, la pompe nuptiale, qui a lieu au 2e mois selon Tcheng. — Voir une interprétation contraire dans le Kia yu. — Le rite qui serait ici désigné est, selon Tcheng, l’avant-dernier : Prière de fixer la date ; il aurait lieu avant le milieu du 1er mois.

13. Tchao tchao, aux. desc. représentant les appels : Tchao signifie appeler. Selon Mao et Tcheng le batelier est un passeur.

On peut admettre cette interprétation bien qu’une autre, plus subtile, puisse être présentée. On pourrait soutenir que les jeunes gens, montés sur les bateaux, font le rite d’appel, savoir : le rappel du houen pour l’unir au po : voir la glose du Han che à LII.

Selon Mao, l’appel du passeur symbolise l’ordre de l’Entremetteur appariant d’autorité les garçons et filles non mariés, afin d’éviter les rendez-vous particuliers. Cf. XI, préf. et notes.

16. Tcheng : Tous répondent à l’appel du passeur ; tous se marient selon l’ordre de l’Entremetteur. Moi, fille chaste, je ne passe pas l’eau, je ne me marie pas ; car celui qui doit être mon compagnon qui peut m’être apparié n’est pas venu ; ce qui veut dire : quand rites et règles d’appariage (cf. 3, 4) ne sont pas observés, le mariage ne peut être valablement consommé.

Variantes d’écriture.

Variantes d’aux. desc. : HTKKSP,1171, pp. 29-30.

Thème du passage de la rivière. Thèmes de l’invitation, du chant des oiseaux. Rappel de différents usages nuptiaux.

LI - Jupes troussées (Tch’en fong 13 — C. 96 — L. 140).
1. Si tu as pour moi des pensées d’amour,
2. je trousse ma jupe et passe la Tchen ! p.105
3. Mais si tu n’as point de pensées pour moi,
4. est-ce qu’il n’y a pas d’autres hommes ?
5. O le plus fou des jeunes fous, vraiment !
6. Si tu as pour moi des pensées d’amour,
7. je trousse ma jupe et passe la Wei !
8. Mais si tu n’as point de pensées pour moi,
9. Est-ce qu’il n’y a pas d’autres garçons ?
10. O le plus fou des jeunes fous, vraiment !
LI. Préf. Jupes troussées : Désir qu’apparaisse un bon ministre.Un jeune fou avait une conduite déréglée. Les gens du paye de (Tcheng) désiraient qu’une grande seigneurie vint leur donner un bon ministre.

(La pièce serait une allusion à l’anarchie qui régna à Tcheng par suite des querelles du duc Tchao (696-695) et de son frère Tou. Voir SMT, IV, p. 458 sqq.).

Tchou Hi : Paroles d’une fille débauchée s’adressant à son amant.

Selon Tcheng, on s’adresse au ministre d’une grande seigneurie.

4. D’autres hommes ; selon Tcheng, on appelle d’abord les ministres de Tsin, Ts’i, Song, Wei, puis ceux de K’ing et de Tch’ou.

10. Le plus fou des jeunes fous désigne le prince Tou. Le dernier vers du couplet explique la raison de l’appel aux grandes puissances. (Tcheng).

La Tchen et la Wei, rivières de Tcheng ; cf. LII.

Variantes d’écriture : HTKKSP, 1172, p. 7.

Thèmes du passage de la rivière, de la jupe troussée. Thème de l’invitation ironique.

Jeune fou : Cf. XXX et XXXI.

LII - La Tchen (Tch’en fong 21 — C. 101 — L. 148).
1. La Tchen avec la Wei
2‾ viennent à déborder !
3. Les gars avec les filles
4. viennent aux orchidées ! p.106
5. Les filles les invitent :

— Là-bas si nous allions ?
6. et les gars de répondre :

— Déjà nous en venons ?
7. — Voire donc mais encore

là-bas si nous allions,
8. car, la Wei traversée,
9. s’étend un beau gazon !
10. Lors les gars et les filles
11. ensemble font leurs jeux ;
12. et puis elles reçoivent
le gage d’une fleur !
13. La Tchen avec la Wei
14. d’eaux claires sont gonflées !
15. Les gars avec les filles
16. nombreux sont assemblés !
17. Les filles les...
LII. Préf. Satire de l’anarchie (pour Tcheng, du désordre sexuel). Les guerres ne cessaient pas ; garçons et filles étaient infidèles les uns aux autres ; les mauvaises mœurs allaient grand train ; il n’y avait pas d’espoir de pouvoir les faire cesser. (Cf. LI, Préface.)

Tchou Hi : Chanson où les débauchés expriment leurs propres sentiments.

2. Yuan Yuan, aux. desc. peint les eaux débordées. Tcheng : terme calendérique ; deuxième mois de printemps ; dégel.

4. Mao. Cf. LV, 8.

3 et 4. Tcheng : Les garçons et les filles se débauchent l’un l’autre, aucun n’ayant de moitié, émus par le printemps, ils sortaient ensemble, cueillaient des fleurs odorantes et se livraient à la débauche.

5. aller voir une fête.

6. Tcheng : Les garçons refusent de suivre les filles sous prétexte qu’ils ont déjà été voir la fête.

9. Mao, Tcheng. On peut comprendre ou que la fête est vraiment belle, ou que l’emplacement est tout à fait riant ; le deuxième sens est celui de Tcheng. p.107

12. Plante odorante. Mao.

Tcheng : Ils font acte de mari et de femme, puis, quand ils se séparent, les garçons donnent aux filles la plante odorante pour lier leur amitié.

Variantes d’écriture.

Variantes d’aux. desc. HTKKSP, 1172, pp. 12 v°, 13, 14 2e.

Dict. de K’ang-hi : Montagne dans la sous-préfecture de Tou-hang ; au bas de la montagne est une eau très pure ; au milieu poussent des orchidées : on les appelle parfums de Tou leang, d’après le nom de la montagne ; leur essence peut détruire les venins et éliminer les maléfices. C’est pourquoi les gens de Tcheng, dès le printemps, au troisième mois, allaient sur les bords de la Tchen et de la Wei ; les garçons et les filles s’aidaient à cueillir l’orchidée et faisaient une purification.

On a conservé, sous diverses formes (cf. HTKKSP, 1153, 17 r° sqq.) une glose importante du Han che. On y voit ceci : La crue des rivières est celle du temps où le pécher fleurit et où l’eau de pluie tombe au troisième mois. C’est alors qu’on cueille l’orchidée. Une foule venait cueillir l’orchidée pour chasser les mauvaises influences. Dans les usages du pays de Tcheng, au terme marqué par le premier jour Sseu du 3e mois sur (ou sur les bords de) ces deux rivières (Tchen et Wei) on appelait les houen pour les unir au po et l’on faisait une purification pour chasser les maléfices (D’après le T’ai ping Yu lan.).

Variantes : Sur ces deux rivières Tchen et Wei on appelait les houen pour les unir au po et tenant en main des orchidées, on faisait une purification pour chasser les maléfices. (Song chou).— On chassait par une purification les impuretés de l’air ou de la saison (année).

Sur l’orchidée, voir Calendrier des Hia, 5e mois : « Cueillette des orchidées » ; Voir encore Tsin Chou, chap. LXXX (éd. de Chang-hai, p. 2 r° sqq.).

Cf. Tcheou li : Les sorcières ont charge des purifications et lustrations annuelles et saisonnières. Cf. la glose de Tcheng.

Sur la plante donnée en gage, l’orthographe peut donner à croire que c’est une espèce de pivoine odorante. J’incline à penser que le vers 12 ne fait que nommer d’une autre façon l’orchidée, le parfum de Tou-leang. Les érudits chinois rapprochent de (lier, convention). Cf. HTKKSP ch. 423, p. 32 v° sqq. ; il faut donc entendre : la fleur qu’on utilise comme gage. p.108

indique une plante efficace, à usage magico-pharmaceutique : Voir Tsin chou, chap. XCIV (éd. de Chang-hai, p. 2 v°.) la mention d’une foire aux drogues à l’occasion d’une fête sur les bords de l’eau, le premier jour Sseu du 3e mois.

Noter les correspondances établies par avec, vers 1 et 3 et vers 13 et 15 ; par viennent, vers 2 et 4 ; et enfin aux 14e et 16e vers par son (faiblement rendue dans la traduction).

J’ai dû, pour traduire, dédoubler plusieurs vers du refrain dont le sens est très riche.

Thème du passage de la rivière. Indication de chants alternés. Thème calendérique des crues printanières. Thème de l’invitation des filles et du demi-refus des garçons, — Thèmes des cueillettes, — des gages d’amour (fleur).

Noter le rôle de l’orchidée dans le mythe lolo du déluge. BEFEO, VIII, p. 551. Cf. Vial, Lolos, p. 9.

LIII - La belle armoise (Siao ya III, 2 5 — C. 199 — L. 279).
1‾ O la belle, la belle armoise,

2. qui est au milieu du coteau !

3. Sitôt que je vois mon seigneur,

4. quelle joie donc et quel respect !
5‾ O la belle, la belle armoise,

6. qui est au milieu de l’îlot !

7. Sitôt que je vois mon seigneur,

8. mon cœur alors a la gaieté !

9‾ O la belle, la belle armoise,

10. qui est au milieu de la berge !

11. Sitôt que je vois mon seigneur,

12. il me donne cent coquillages !
13‾ La barque en peuplier vogue ! vogue !

14. plongeant tantôt, flottant tantôt !

15. Sitôt que je vois mon seigneur,

16. mon cœur alors a le repos !
p.109 LIII. Préf. Éloge des princes qui attirent et utilisent les talents.

1. Tsing tsing, aux. desc.

Thème de la promenade au bord de l’eau et en barque.

LIV - Les roseaux (Ts’in fong 4 — C. 137 — L. 195).
1‾ Les roseaux et les joncs verdoient ;
2. la rosée se transforme en givre.
3. Cette personne à qui je pense
4. dans l’eau se trouve en quelque endroit !...
5. Contre le courant je vais à elle :
6. le chemin est rude et fort long !
7. Suivant le courant je vais à elle :
8. la voici, dans l’eau, au milieu !
9‾ Les roseaux et les joncs verdoient ;
10. la rosée n’est pas dissipée.
11. Cette personne à qui je pense
12. dans l’eau se trouve, vers les bords !...
13. Contre le courant je vais à elle :
14. le chemin est rude et montant !
15. Suivant le courant je vais à elle :
16. la voici, dans l’eau, sur l’écueil !
17‾ Les roseaux et les joncs verdoient ;
18. la rosée n’est pas disparue.
19. Cette personne à qui je pense,
20. dans l’eau se trouve, vers la digue !..
21. Contre le courant je vais à elle :
22. le chemin est rude et ardu !
23. Suivant le courant je vais à elle :
24. la voici, dans l’eau, sur un roc !
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