La peinture chinoise au musée guimet







titreLa peinture chinoise au musée guimet
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I. H. C. P. A., p. 40.

3 Titre de règne de l'empereur Houei-tsong (1101-1126). Date de l'adoption de ce titre, 1119.

4 Hirth, S. F. C. N. B., n° 19, app. I.

1 Buddhistische Kunst in Indien von Albert Grünwedel. Handbücher der Königlichen museen zu Berlin, 1e édition, Berlin, 1893.

1 A. Foucher, L'art gréco-bouddhique du Gandhâra. Paris, 1905 (Publ. de l'École franc. d'Extrême-Orient, vol. V). Étude sur l'iconographie bouddhique de l'Inde (Bibliothèque de l'École des Hautes-Études, XIIIe volume, 2 fasc. 1900 et 1905).

2 Résumé par Bushell, l'Art chinois, traduction d'H. d'Ardenne de Tizac, p. 318.

3 Cité par Bushell, l'Art chinois, traduction d'H. d'Ardenne de Tizac, p. 318.

4 Art gréco-bouddhique du Gandhâra, p. 2, sur l'art de l'Asie centrale voir : Dutreuil de Rhins et Grenard, Mission dans la Haute-Asie (1890-1895), 2e partie, Paris 1898 (les objets découverts par cette mission se trouvent en partie au musée Guimet). D. Klementz et W. Radloff, Nachrichten über die von der K. Akademie der Wissenschaften zu St-Petersburg im Zahre 1898 ausgerüstete expédition nach Turfan heft I, St-Petersbourg, 1899. — Grünwedel, Einige praktische Bemerkungen über archæologische Arbeiten in Chinesisch Turkistan, Bull. de l'ass. intern. pour l'expl. de l'Asie centrale et de l'Extrême-Orient, n° 2, St-Pétersbourg, oct. 1903, p. 7-16.— Bericht über archæologische Arbeiten in Idikutschari und Umgebung im Winter, 1902-1903. — Abh. der K. Bayerische Alt. d. Wiss., I Kl. xxv, I Abt, Munich, 1905, p. 175. — Die archæologischen Ergebnisse der dritten Turfan-Expedition (Zeitschrift fur Ethn. Heft, 6, 1904, p. 891). — A. von Lecoq, Exploration archéologique à Tourfan, Journal asiatique, p. 321, sept.-oct. 1909. — A. Stein, Ancient Khotan, 2 vol. in-4, Oxford, Clarendon Press (1907). — P. Pelliot, Correspondance dans Bulletin de l'École d'Extrême-Orient, et T'oung pao, depuis 1907.

1 Les fresques d'Ajanta dont parle ensuite M. Binyon sont très fortement indianisées et ne rappellent que très imparfaitement les prototypes du Gandhâra qui propagèrent dans l'Asie centrale l'influence hellénique.

1 Hirth, S. F. C. N. B., n° 20, app. I.

2 Giles, CB, n° 2240.

3 Giles, I. H. C. P. A., p. 41.

4 Hirth, S. F. C. N. B., App. I.

5 Hirth, S. F. C. N. B., n° 25, 26, app. I.

6 Hirth, S. F. C. N. B., n° 25, 26, app. I.

7 É. Chavannes, T'oung pao, p. 516, n°4, octobre 1909.

1 Giles, I. H. C. P. A., p. 42.

2 É. Chavannes, La Peinture chinoise au musée du Louvre. T'oung pao, 1904, p. 310.

3 Hirth, S. F. C. N. B., n° 27, app. I.

4 É. Chavannes, La Peinture chinoise au musée du Louvre. T'oung pao, 1904, p. 311.

1 L'exemplaire du musée porte des inscriptions. (Voir catalogue n° 1.)

2 A. Foucher, Art gréco-bouddhique du Gandhâra, p. 572.

1 Giles, I. H. C. P. A., p. 48.

2 Dhyâni-Bodhisattva.

3 Giles, I. H. C. P. A., p. 49.

4 Giles, I. H. C. P. A., p. 49.

5 Giles, I. H. C. P. A., p. 49.

6 Giles, I. H. C. P. A., p. 49-50.

1 Bushell, A. C., traduction d'H. d'Ardenne de Tizac, p. 328.

2 Giles, I. H. C. P. A., p. 50.

3 Même date que la peinture du British museum, analysée par M. Binyon.

4 Hirth, S. F. C. N. B., n° 29, App. 1.

5 Voir description par M. Binyon. — Giles, I. H. C. P. A., p. 58 (reproduction).

2 Sur Han Kan, v. Giles, p. 56-59. — Hirth, S. F. C. N. B., n° 30, App. I.

3 Le T'ai chan ou pic de l'Est (alt. 1.545 m) se trouve au nord de la ville préfectorale de T'ai-ngan fou ; il « est devenu un lieu d'élection pour célébrer le sacrifice adressé au ciel ». Voir É. Chavannes, Le T'ai Chan, essai de monographie d'un culte chinois. Annales du musée Guimet, Bibliothèque d'Études, t. XXI, Paris 1910.

4 Giles, I. H. C. P. A., p. 59.

5 Giles, I. H. C. P. A., p. 60.

1 Giles, I. H. C. P. A., p. 62.

2 Giles, I. H. C. P. A., p. 62.

3 Les cinq pics sont le Song kao ou pic du Centre, le T'ai chan ou pic de l'Est, le Heng chan ou pic du Sud, le Houa chan ou pic de l'Ouest, le Hong chan ou pic du Nord. Voir Chavannes, T'ai chan, p. 3.

4 Giles, I. H. C. P. A., p. 63.

5 Giles, C. B. D., n° 980.

6 Giles, I. H. C. P. A., p. 66.

2 Giles, I. H. C. P. A., p. 67.

3 Hirth, S. F. C. N. B., n° 37. App. I.

4 On trouvera des détails sur ces peintres dans Giles, I. H. C. P. A., p. 69.

5 Giles, I. H. C. P. A., p. 70.

6 Le pratyeka Bouddha est un Bouddha individuel. « Tandis que les Bouddhas laissent briller leur lumière pour les autres créatures, illuminent le chemin qui mène au Nirvana, les pratyekas Bouddas ne luisent que pour eux-mêmes ; il peuvent bien arriver au Nirvana, mais sont entièrement dépourvus du pouvoir de délivrer d'autres créatures des maux de l'existence. En outre c'est un signe distinctif, constant d'un pratyeka Bouddha, qu'il ne vit jamais en même temps qu'un Bouddha, il se révèle exclusivement pendant la période qui s'écoule entre le Nirvana d'un Bouddha et l'apparition d'un autre ». Kern, Histoire du bouddhisme dans l'Inde, I, p 311.

1 Giles, I. H. C. P. A., p. 73.

2 L'arhat est un sage qui a atteint la perfection, il se trouve à un degré au-dessous du pratyeka Bouddha.

3 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 74.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 75, et Hirth, S. F. C. N. B., n° 40, app. I.

2 Giles, C. B. D., n° 1236.

3 Hirth, S. F. C. N. B., n° 41, app. I. — Giles, I. H. C. P. A., p. 75.

4 Giles, I. H. C. P. A., p. 76.

5 Giles, I. H. C. P. A..

1 Giles, I. H. C. P. A., p. 79.

2 Giles, I. H. C. P. A., p. 80. — Hirth, S. F. C. N. B., n° 42, app. I.

1 Giles, I. H. C. P. A., p. 84. Voir catalogue, n° 11, une peinture de Li Tch'eng.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 86.

2 Giles, I. H. C. P. A., p. 88.

3 Giles, I. H. C. P. A., p. 90.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 91.

2 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 93.

3 Chavannes, T'oung pao, p. 524, oct. 1909.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 97.

2 Giles, I. H. C. P. A., p. 98.

3 Giles, I. H. C. P. A., p. 99.

4 Giles, I. H. C. P. A., p. 100.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 100.

2 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 101.

3 M. Fenollosa donne la date de 1101. Li Kong-lin aurait d'après cet auteur acquis en 1078 la montagne Long-mien, Voir Museum of Fine Arts Boston. Department of Japanese art. A special Exhibition of ancient Chinese Buddhist Paintings lent by the Temple Dailokuji, of Kioto, Japan. Boston, 1894, p. 10 et dans la traduction française, Bing, 22, rue de Provence, Paris. M. Fenollosa n'ayant mentionné aucune source chinoise, il ne nous est pas possible de prendre cette affirmation en considération. M. Deshayes d'après M. Tcheng Keng donne 1098 pour date de la retraite de Li Kong-lin (Ann. du musée Guimet, Bibliothèque d'art, tome I, p. 18).

4 É. Chavannes, T'oung pao (Bulletin critique, La légende de Koei tseu mou chen ; peinture de Li Long-mien), 1904, p. 494.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 109.

2 Sur Li Long-mien (japonais Ri-riou-min), voir A. W. Franks, On some Chinese Rolls wilh Buddhist legends and reresentations (Archæologia, or miscellaneous Tracts relating to Antiquity, published by the Soc. of Antiquaries of London, vol. LIII, 1892, p. 239-244). — Fenollosa, A special Exhibition of ancient Chinese Buddhist Paintings lent by the temples Daitokuji, of Kioto, Japan, catalogue. Boston, 1894, et traduction française, chez Bing, 22, rue de Provence, Paris. Annales du musée Guimet, Bibliothèque d'art, tome I. La légende de Koei Tseu Mou Chen. Peinture de Li Long-mien (1081), Paris, Librairie centrale des Beaux Arts, Émile Lévy, éditeur, 13, rue Lafayette. Notice de MM. É. Guimet. Tcheng Keng, Tcheng Ki-tong, Marcel Huber, de Milloué, Deshayes. Critique de cet ouvrage par M. Chavannes, T'oung pao, 1904, p. 490-499. — Giles, I. H. C. P. A., p. 108, avec notice de M. Binyon, sur une peinture attribuée à Li Kong-lin. — Prof. Dr. Karl Bone, A Painting by Li Long-mien 1100-1104 A. D., T'oung pao, 1907, p. 235, — et quelques renseignements d'un caractère plus général dans Paléologue, L'art chinois. — et Bushell, traduction d'H. d'Ardenne de Tizac, au chapitre La peinture.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 114.

2 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 116.

3 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 117.

4 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 118.

5 Bushell, A. C., traduction d'H. d'Ardenne de Tizac, p. 334.

1 Wou Tao-tseu et Li Sseu-hiun.

2 Titre de règne de l'empereur Houei tsong.

3 Sur Houei tsong, v. Giles, C. B. D., n° 145.

4 Voir Giles, C. B. D., n° 166.

5 Giles, I. H. C. P. A., p. 123.

1 D'après le P'ei wen tchai chou houa pou.

2 É. Chavannes, T'oung pao, oct. 1909, p. 527, n° 63-64.

1 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 126.

2 Giles, C. B. D., n° 454 et partie historique, p. 5.

3 Giles, I. H. C. P. A., p. 127.

4 Giles, C. B. D., n° 1236.

5 Hirth, S. F. C. N. B., n° 44, app. I ; et Giles, I. H. C. P. A., p. 125.

1 On trouvera une analyse de cet ouvrage dans la brochure de M. Hirth, E. Q., p. 19-20.

2 Hirth, E. Q., p. 20-22 et F. E., p. 50. Sur les ouvrages de critique, v. Hirth, S. F. C. N. B., app. II, p. 103 et Giles, I. H. C. P. A., p. 132-135.

1 Voir dans Giles, I. H. C. P. A., deux planches représentant : 1° Paysage de Tchao Mong-fou à l'imitation de Wang-Wei, p. 50 ; 2° Chevaux à la baignade, p. 136.

2 Bushell, l'Art Chinois, traduction d'H. d'Ardenne de Tizac, p. 333.

3 Giles, I. H. C. P. A., p. 138 et Chavannes, T'oung pao, n° 59, oct. 1909, p. 526.

1 Une œuvre de Ts'ien Siuan est reproduite dans Giles, I. H. C. P. A., d'après la Kokka, p. 138, avec notice de M. Binyon, voir également reproduction en couleurs du même sujet : Münsterberg, Chinesische Figuren Malerei. Westermann's Monatsheften (februar 1909).

2 Giles, C. B. D., n° 13.

3 Ibid.

4 Giles, I. H. C. P. A., p. 140.

5 Anderson, British Museum Catalogue, p. 487, cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 141, reproduction, p. 140.

6 Cité par Giles, I. H. C. P. A., p. 142.

1 Giles, I. H. C. P. A., p. 142.

2 Petit-fils, d'après M. Giles.

3 Giles,
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