Cet essai sur l’Etat, ses causes, son développement, son influence sur la vie des peuples et des nations ne prétend pas, on le comprendra, être exhaustif car







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L’Etat dans l’Histoire
Préface

Cet essai sur l’Etat, ses causes, son développement, son influence sur la vie des peuples et des nations ne prétend pas, on le comprendra, être exhaustif car qui pourrait se vanter d’embrasser suffisamment une partie si importante de l’histoire humaine ? On ne trouvera donc pas ici une loi générale, une explication uniforme de ce phénomène qui se serait développée de façon méthodique. Le fait fondamental est que, dans les régions ou les périodes historiques les plus diverses, cet agent de l’histoire apparaît comme une frondaison parasitaire qui surgit dans les circonstances les plus diverses, envahit, pénètre, étouffe tout. Toutefois, l’analyse attentive et l’esprit de synthèse permettent de déceler des traits communs essentiels, et l’on finit par en déduire qu’au fond l’Etat est toujours semblable à lui-même. Ainsi, quelle qu’en soit la forme – théocratique, militaire, absolutiste, bureaucratique -, nous retrouvons deux caractéristiques sans lesquelles, au fond, il n’y aurait pas eu d’Etat : prédominance de la guerre et prélèvement ruineux des impôts.

Car, en premier lieu, l’Etat est simultanément un instrument de domination et d’exploitation, soit du sol, soit des hommes – mais surtout des hommes. Les organisateurs ou créateurs d’Etats, qui vivent sur le travail des populations conquises ou soumises par la force, ont besoin de se lancer dans des entreprises de toute sorte, de dépouiller les populations de leurs biens, de leurs moyens d’existence, de leurs richesses : tels sont les deux grands buts que nous trouvons à la base de cette écrasante force de l’histoire que Marx appelait une « superstructure parasitaire ».

L’opinion de l’auteur diffère de celle de nombreux théoriciens qui ont accepté les cogitations de certains philosophes arrivés à de toutes autres conclusions. On connaît les hypothèses qui n’auraient jamais dû cesser d’être des abstractions vides de sens. Selon Hobbes, les hommes primitifs se combattaient comme des loups, mais une sagesse infinie les poussa à s’unir volontairement sous la tutelle de l’Etat pour mettre fin à la guerre à laquelle ils se livraient. Il aliénèrent donc une partie de leur liberté au bénéfice d’un ordre nécessaire à la stabilité de la société. Mais il va de soi que, s’ils savaient obéir à la sagesse et à l’esprit de compréhension qui étaient en eux, ils auraient été assez sages pour ne pas se disputer comme des fauves. D’autre part, rien dans l’histoire ne prouve la véracité d’un fait d’une telle importance.

Tout aussi dépourvu d’éléments probatoires, Jean-Jacques Rousseau affirme qu’au commencement tous les hommes étaient bons, mais qu’ils furent corrompus par la vie en société. Ne cherchez pas de preuves : il ne les fournit pas ; et, contrairement à ses affirmations, nous prétendons que c’est, au contraire, par la vie en société, par leurs rapports mutuels organisés, leur sociabilité active, que les hommes sont sortis de l’état préhistorique dans lequel les avait laissés la nature. Là encore, on nous fait assister à l’assemblée générale de l’humanité décidant solennellement de renoncer à une partie de sa liberté pour maintenir l’ordre nécessaire à la vie collective. Admirable résolution, qui attribue aux hommes sortis des mains de Dieu des qualités morales supérieures mais qui, cependant, dans le cas qui précède, offre l’inconvénient d’attribuer à l’Etat un rôle liberticide qui semble être surtout un point de départ des plus inquiétants.

Les deux hypothèses précédentes ont été en partie reprises par Friedrich Engels. Celui-ci nous fait de la « gens » primitive une description idyllique et si complète qu’il semble y avoir personnellement vécu. Dans les populations primitives régnait l’égalité, la solidarité était la loi générale, la justice économique triomphait, tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes … lorsque se produisirent des inventions, des découvertes techniques qui altérèrent les modes de production et firent apparaître la propriété privée de la terre, source essentielle de richesse. La transformation des modes de production compléta ces changements. Alors apparurent les classes sociales, et, conséquemment, la lutte des classes. Avec la lutte des classes, le désordre généralisé, l’inégalité et une menace de destruction de la société même. Pour éviter ce danger, on décida de créer un organisme spécialisé chargé de maintenir l’ordre. Cet organisme fut l’Etat qui se mit rapidement au service des privilégiés, des voleurs de la richesse sociale, et donna ainsi naissance au pouvoir politique devenu instrument de la classe expropriatrice. L’Etat avait donc une origine économique. Mais avec la réalisation déclarée inéluctable du socialisme, il devait disparaître à son tour, puisqu’il n’y aurait plus de lutte des classes.

Nous verrons, au cours de ce livre, que la réalité historique prouvée, et non simplement imaginée, ne s’accorde nullement avec ces explications. Il nous faut donc chercher la vérité de cette terrible et universelle réalité qu’est l’Etat, qui prend toutes les formes et, contrairement aux affirmations des uns ou aux apparences, coûte économiquement, si nous tenons compte des réalités de l’histoire, plus cher aux populations que la ruine, les impôts de toute sorte, les destructions de villes, de régions, de nations entières … fléaux qui, le plus souvent, furent d’ailleurs le fait de l’Etat. Le privilège individuel, qu’il fût féodal ou bourgeois, participait souvent à la production. L’Etat, lui, ne faisait que voler légalement, dans des proportions incalculables et monstrueuses. Nous n’hésitons pas à affirmer qu’il a été le pire fléau de la société, et nous croyons nécessaire de le prouver parce que de nos jours, et de plus en plus, nombre de gens aspirent à plus d’égalité économique et sont, pour y parvenir, prêts à sacrifier la liberté. Pour eux, la justice sociale ne peut se pratiquer que grâce à l’Etat, car lui seul a la puissance nécessaire pour s’imposer aux classes possédantes.

La plupart des socialistes du 19ème siècle – moins Proudhon – sont restés attachés à cette croyance. Le point essentiel de leur doctrine a été, puisqu’ils croyaient en l’Etat, la conquête du pouvoir politique. Les réalisations économiques viendraient ensuite grâce à ce pouvoir. Le socialisme s’est étendu, a gagné des foules immenses qui communient dans la croyance de l’Etat libérateur, et ont été conquises par les promesses d’une société nouvelle, où l’Etat se chargerait de faire régner la justice. Pour l’instant, contentons-nous d’enregistrer le fait que jamais l’humanité n’a connu pire régime que celui qui sévit en URSS sous l’emprise de l’Etat révolutionnaire. Il n’y a plus de capitalisme privé, de grands propriétaires terriens, d’autres exploiteurs ou formes d’exploitation, mais il existe une nouvelle classe sociale composée « d’intellectuels », de technocrates, de bureaucrates, de policiers, de toute sorte de fonctionnaires dont les privilèges absorbent une part du revenu national supérieure au pourcentage qu’absorbaient les privilégiés à l’époque du tsarisme. Et ne parlons pas de la suppression de la liberté, des camps de concentration, de la négation des droits les plus élémentaires de l’individu. Or, si les sociologues socialistes et révolutionnaires avaient tenu compte des enseignements de l’histoire, ils ne se seraient pas enfoncés dans le bourbier étatiste, et auraient construire ce qu’on appelle aujourd’hui un « socialisme à visage humain ».
L’autorité dans la nature

La volonté de domination
L’explication de l’origine de l’Etat nous semble extrêmement simplifiée par la majorité des historiens, philosophes, sociologues qui, trop souvent, interprètent à leur façon son apparition, mais n’expliquent pas l’existence du fait autoritaire, qui est à la base de sa constitution et de son existence. Ni pourquoi l’existence d’hommes qui ont su s’imposer à leurs semblables constitue l’un des chapitres, sinon le chapitre le plus important de l’histoire humaine. On aimerait mieux connaître le processus de l’étatisation de la société et de sa division entre dominateurs et dominés, et pourquoi la majorité se trouve toujours sous la domination de ce Léviathan qui, civil ou militaire, féodal ou centralisateur, impose sa volonté.
L’explication psycho-biologique de l’apparition de l’Etat
Dans ce qui a joué le plus grand rôle dans l’apparition de cette structure extra-sociale, il nous faut placer l’explication psycho-biologique. Le premier sociologue qui sut la mette en valeur fut Michel Bakounine. Conséquence de la polémique qu’il soutint contre Marx, il en était venu à méditer sur les raisons profondes de l’autoritarisme et de l’étatolâtrie dont il constatait et dénonçait les méfaits. Et il en conclut que la lutte pour la vie imposée par la nature aux êtres vivants sur la naître avait fait naître en eux le désir, parfois la nécessité, de commander aux autres et de les exploiter. On peut dès lors s’interroger si ce désir de commandement provient d’instincts multiples, tel l’instinct de conservation et l’instinct de domination, ou s’il ne faut pas donner raison à Nietzsche en affirmant que l’explication psycho-biologique de l’apparition de l’Etat est la volonté de puissance, la volonté de l’emporter lors de la lutte des consciences, d’être le sujet et non l’objet, le maître et non l’esclave.

« S’il est un diable dans toute l’histoire humaine, écrivait-il, c’est ce principe de commandement. Lui seul, avec la stupidité et l’ignorance des masses sur lesquelles d’ailleurs il se fonde toujours, et sans lesquelles il ne saurait exister, lui seul a produit tous les malheurs, tous les crimes et toutes les hontes de l’histoire. » Il y a là une vision et une perception des choses qui ouvrent des horizons nouveaux. Car le fait est si fréquent qu’il semble faire partie de la condition humaine telle que l’a pétrie la nature. Mais si nous ne nous limitons pas aux hommes, si nous analysons aussi le problème chez les autres espèces qui peuplent la terre, on y constate une même cause profonde et d’une essence comparable. L’autorité nous y apparaît avec les mêmes caractéristiques.

Il est bien connu que, dans une harde de cerfs, de chamois ou d’isards, le mâle le plus beau, et surtout le plus puissant, joue le rôle de guide et mène la troupe. C’est à lui que se donnent les femelles, qui méprisent le vaincu, pour la reproduction de l’espèce. Nous avons là un exemple de la sélection sexuelle naturelle dont Darwin signalait l’importance dans le mécanisme de l’évolution. Un fait identique – le triomphe du plus fort, du plus vigoureux – se reproduit dans d’autres espèces. Le complexe de supériorité explique ainsi en partie le comportement de nombre d’animaux dont, à mesure qu’on les étudie, la psychologie nous apparaît de plus en plus comparable à celle des hommes. On peut donc ajouter à l’explication psycho-biologique de l’apparition de l’Etat le complexe de supériorité, où l’individu intériorise un rapport de force subjectivement favorable et ressent le besoin d’extérioriser cette supériorité somme toute subjective par l’écrasement de tout ce qui lui paraît inférieur.

Les mêmes constations expliquées par la rivalité sexuelle – une des premières causes de la volonté de domination – sont enregistrées chez les otaries, les phoques, les éléphants de mer et les morses. La volonté de domination trouve donc son motif à la fois en elle-même (volonté de dominer) et à l’extérieur d’elle-même (dominer pour jouir de sa supériorité). L’autorité, avec ses inconvénients, apparaît même au second degré. Le Norvégien Schjelderup-Ebbe a consigné ses observations sur la vie d’un poulailler et sur l’espèce de législation sociale qui y régnait. Et il a constaté les faits suivants : le coq a le droit de becqueter – frapper à coups de bec – toutes les poules, mais, s’il n’y a pas de coq, c’est une poule qui possède ce privilège. Une autre a le droit d’observer le même comportement envers toutes ses sœurs, sauf une, la première, et ainsi de suite. L’autorité s’institutionnalise. Et, nous dire Jacques Gavard, dans son livre les Mystères du psychisme animal, le naturaliste Scott a montré, en observant un coq, que celui-ci assurait à lui seul 75% des fécondations et donc dominait dans les mêmes proportions. Celui qui le suivait en ordre hiérarchique devait se contenter de 13% des fécondations : pour tous les autres mâles du même groupe, il ne restait que 13%. Cela nous confirme la lutte pour la possession des femelles que nous trouvons chez les pinnipèdes.

Mais, même parmi les oiseaux, il n’est pas que les espèces domestiques qui sont organisées de façon hiérarchique. Retenons les observations de l’excellent ethnologue De Vawrin qui consigne le fait suivant dans son livre A travers les forêts de l’Amazonie : Une proie a été attachée dans un endroit dont rien ne gêne la visibilité. Les condors, à l’œil perçant, ont vite fait de la découvrir. « Bientôt, on aperçoit un, puis plusieurs points noirs dans le ciel à peine visibles […] Ils planent un instant, puis s’abattent sur la victime. Souvent, un oiseau plus beau, plus grand et plus puissant – les indigènes l’appellent « le roi » - vient prendre part au festin. Ses sujets semblent le respecter et reconnaître sa suprématie. Ils l’attendent, puis se retirent quelque peu, et patientent. Une fois le chef repu, les autres commencent leur repas. »

Ces constatations nous donnent le droit de dire que ce que nous appelons le complexe de domination n’est pas limité à l’homme. Les mêmes sources biologiques et psychologiques se retrouvent, quoique à un moindre degré, chez les autres espèces. Et l’on peut dire que les causes de l’autorité, considérée comme l’exercice de la volonté certains individus sur leurs semblables, ne sont pas qu’une caractéristique humaine. La raison essentielle en est, à notre avis, que ces forces, qui interviennent dans le psychisme des hommes, font partie du dynamisme énergétique propre à toute vie organique (ce qui renforce la thèse nietzschéenne de la volonté de puissance). Elles leur ont été nécessaires pour se maintenir à travers toutes les vicissitudes du développement de notre globe. L’homme a dû lutter contre les facteurs adverses qui pullulaient et menaçaient de le faire disparaître. Il lui a fallu, pour survivre, tuer d’innombrables animaux – et l’acte de tuer est autoritaire au suprême degré -, asservir les espèces dont il a fait ses auxiliaires et qui sont devenues ses collaboratrices. Ainsi faisant, il a imposé sa volonté, est devenu le dominateur du globe. On pourrait considérer donc que le complexe de domination est, outre un instinct, un passif génétique né de millénaires à survivre et à tuer dans la nature. Il semblerait que l’action de tuer, comme l’action de manger plus qu’à sa faim (lié à l’ancienne crainte de famine, désormais révolue), fait partie non seulement de notre patrimoine biologique, mais aussi de notre patrimoine génétique. C’est à toutes ses activités que remonte l’apparition de ce que nous appellerons le complexe de domination.

Beaucoup d’attitudes humaines sont absurdes si nous ne tenons pas compte de cette étape. Nous avons hérité de forces qui sont en nous, souvent à notre insu, et c’est le cas pour la volonté, une des plus importantes. Les faits courants nous aident à comprendre que la femme qui n’a pas d’enfant, ou de compagnon, exerce ses facultés de domination ou de commandement sur un animal quelconque qu’elle adopte, sans savoir qu’en agissant ainsi elle obéit à ce qui fut un besoin vital des pauvres femelles primitives. L’homme qui ne peut exercer son pouvoir sur d’autres hommes commande à sa compagne, à ses enfants, aux autres espèces. Et l’on est arrivé à comprendre que l’engouement pour l’automobile s’explique en partie par la satisfaction, pour bien des hommes, de dominer une force supérieure à la leur, de la commander. Quand un homme abat un arbre, et le débite, quand il maîtrise un fleuve, ou donne à la matière toutes les formes possibles, selon son gré, sa fantaisie, sa volonté, il affirme la puissance et le triomphe de son esprit de domination. L’enfant qui, dans une troupe, ne veut pas être subordonné, mais joue au commandant, la fillette qui, jouant à la maman, ou à la maîtresse d’école, punit sa poupée, donne des ordres à ses camarades, obéissent au même complexe qui, sous des formes diverses, est une manifestation de vitalité incontrôlée que nous retrouvons chez la plupart des êtres humains. On peut presque dire que son absence trahit son insuffisance. Mais, comme il en va de nos facultés physiques et psychologiques, les caractéristiques de ce facteur s’individualisent d’un individu à l’autre. Il est des intelligences, des sensibilités, des imaginations, des volontés exceptionnelles qui sont déterminées par la composition chimique de nos cellules germinales, ou par la connexion de nos neurones, peut-être même par des éléments que nous ne connaissons pas encore. L’important est que ces différents facteurs changent avec les conséquences qui se répercutent sur les comportements individuels. Cela conduira, par des processus variés, à la psychologie autoritaire de certains.

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