Vernissage le dimanche 15 mars à 15 h /19 h







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Dossier Presse

Vénus éternelle “



Du 15 au 25 mars 2015

vernissage le dimanche 15 mars à 15 h /19 h 

Hôtel Dieu

espace Van Gogh

 place du Docteur Félix-Rey, 13200 Arles



Quelle proposition artistique ?

Vénus éternelle

Une exposition proposée par Souchaud Art Project

« Vénus éternelle » est la première exposition collective, hors-galerie et itinérante, que Souchaud Art Project organise autour de ce sujet éternel, inépuisable et toujours de grande actualité pour les peintres et les photographes, qu’est le corps féminin.

Un corps qui a été de tous temps le support et l’incarnation tout à la fois de l’idée et du sentiment de ce que l’on nomme la « beauté », cette référence centrale autour de laquelle s’articulent toutes les valeurs de l’art ; cette notion partageable entre tous, parce qu’elle est de l’ordre du sacré.

L’intemporalité et l’universalité de ce thème du nu féminin, autorisant la plus grande diversité dans le choix des artistes qui se sont emparés de ce sujet, cette exposition, offrira donc une large panorama des différents modes et tendances existant dans l’art d’aujourd’hui, et sera un éloge à la diversité et à la liberté d’expression.

Pierre Souchaud

Critique d’art, écrivain , fondateur de la revue Artension

Vénus, démêlons…

Vénus, à peine le mot est-il prononcé qu’un flot d’images se projette sur notre écran intérieur. La Vénus de Botticelli, La Vénus d’Urbino, La Vénus de Willendorf, celle de Véronèse, peut-être aussi celle trouvée à Milos et qui a perdu ses bras ou encore la Maya nue de Goya... A ce joyeux désordre viennent se mêler d’autres représentations plus confuses ; beauté, amour, canons, éternel féminin…

Sans doute est-ce l’histoire elle-même avec le jeu de ses successions, de la transformation de ses mythes, de ses croyances et de sa perpétuelle quête d’absolu, qui a constitué cet univers fantasmagorique et passionnant autour de la figure de Vénus.

A l’origine, toujours les croyances et la mythologie ; les « vénus » préhistoriques ont sans doute été conçues comme un objet magique, petit objet sur lequel l’homme peut avoir prise devant le grand mystère de la fécondité. Rien d’élégant au sens contemporain du terme, mais une incroyable puissance d’expression et de concentration de sensations. Bien plus tard, les civilisations antiques ont pris le relais avec les statues votives d’Aphrodite ou de Vénus qui se confondent et se diversifient ; celle qui exauce les prières, Vénus de la prospérité, de la fertilité, de la victoire mais aussi Vénus déesse de l’Amour, de la passion amoureuse, Vénus née du charme féminin, de la beauté sexuée. Beauté pure enfin, comme l’avait conçu Zeuxis en s’appuyant sur différents modèles féminins, ne retenant que ce que chacun avait de meilleur pour figurer Hélène.

Praxitèle nous émerveille encore par l’équilibre et la maîtrise de la Vénus de Cnide. Et voilà que se construit cette idée d’un idéal formel féminin qui refera surface régulièrement dans le monde occidental à partir de la Renaissance. Au XVII°, la figure de l’allégorie se classe au premier rang de la hiérarchie des genres, Vénus y trouvera une place de choix. Au XIX° avec le néo-classicisme ou encore la peinture des peintres dits « pompiers » les artistes s’autorisent des figures de nu féminin que la bonne société puritaine du « juste milieu » ne saurait tolérer dans un cadre plus trivial.

Qu’elle sorte d’une coquille, qu’elle s’allonge sur un sofa, qu’elle se baigne ou qu’elle se douche, Vénus porte en elle tous nos rêves, tous nos désirs d’absolu, mère, épouse ou femme secrète, elle traverse l’histoire d’un pas léger et sans âge.

« …Il faut par des compositions allégoriques, savoir couvrir sous le voile de la fable les vertus des grands hommes, et les mystères les plus relevés. »

Félibien 1668 dans une conférence à l’Académie.

Marie Seymat

Professeure agrégée d'arts plastiques



« … Est-elle brune, blonde ou rousse ? – Je l'ignore.

Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la vie exila. »

La nuit du monde réside entre les deux seins de la femme. De là a jailli le globe terrestre, qui accole les deux hémisphères lactés où toute chose naît et s'anime, où germe vie et subsistance. Voilà Marie, l'alma mater.

L'aurore du monde voit l'avènement de l'homme. La femme cueille le fruit de la connaissance et le fait goûter à l'homme. Cela scelle pour l'éternité la condition humaine et lui ferme les portes de l'Eden. Voilà Eve, mater dolorosa.

Le jour du monde vient alors tout paré de lumière. L'homme se voit en toute conscience grâce à la femme. Il connait à présent sa nudité. Il vêt son corps auparavant livré sans cesse et sans gêne à la vue. La chair de glaise et d'os ne s'offre plus tout entière à l'embrassement de son regard, car elle est devenue belle et désirable. Voilà Hélène, mater desiderii.

Mais, de toute part, la femme est condamnée : la longue barbe blanche de la théologie rend Eve coupable de la chute du divin jardin ; la lyre épique et larmoyante de la mythologie explique les feux de Pâris et les cendres de Troie par la beauté coupable d'Hélène. Même Marie est contestée, niée, bafouée dans sa sainte pureté par de vaines querelles de religion.

Ainsi, toi qui nous donne la vie par ton corps où nos premiers jours demeurent, et toi aussi qui nous rend vivant par le désir qu'inspirent tes voluptés courbes ; toi, Eve et Marie, et toi aussi Hélène, on a voulu te rendre responsable de tous les maux du genre humain. Le diable est une femme, peut-on entendre. Le péché originel, les guerres, la chute et la mort : voilà ton oeuvre, dit-on encore. Mais elle est surtout celle du coeur faible des hommes, que la force du désir rend fou. La folie rend aveugle – ou peut-être un peu lâche.

Il existe toutefois des êtres qui échappent à cette faiblesse. Ils sont tout de chair, mais leur âme est d'une étoffe différente. Leur esprit ne s'ancre pas dans les raisonnements humains, il est ailleurs. Il prend racine dans le rêve et s'élève jusqu'au songe. C'est alors, et seulement alors, que tout se révèle selon sa secrète architecture. Tout acquiert une lumière nouvelle et originelle : le monde n'est plus exactement tel qu'il est, ni tout à fait autre, ni tout à fait même. L'ordre vrai et éternel de l'univers surgit : c'est de la côte d'Eve qu'Adam est sorti !

« Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,

Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même,

Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. »

Célian de Préval.

La Vénus en miroir

Le jour était déjà levé depuis longtemps. Une histoire n'en finissait pas d'imposer son ordre. De l'obliger à s'exposer dans une clarté un peu froide. Dans l'attente d'un autre matin, elle repassa derrière le miroir, et elle se retrouva entre elle toute(s).

Luce Irigaray, Ce sexe qui n'en est pas un.

Depuis l'aube de l'humanité, depuis ce temps reculé et immémorial où l'espèce humaine introduisit, entre elle et son rapport instinctif au monde, l'ordre du langage, l'image de la femme – son symbole – fut toujours le lieu par excellence d'un incessant délire. Oscillant entre deux pôles opposés, entre le pôle de la mère aimante (mais désexualisée) et celui, plus menaçant, de la femme fatale (mais privée d'enfant), l'image de la femme totale, de la femme enfin libérée, semble ne jamais véritablement avoir existé.

Sommée de se soumettre à l'ordre de cette polarité (et de choisir, par là-même, son camp) l'image de la femme ne fut jamais qu'un reflet : reflet d'un certain ordre social d'abord (on pensera, ici, aux Structures élémentaires de la parenté de Lévi-Strauss); reflet d'un certain fantasme de maitrise masculine ensuite (on pensera, ici, au Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir); et reflet, enfin, de l'image que les femmes se font d'elles-mêmes (on pensera, ici, à Trouble dans le genre de Judith Butler) – ce reflet étant lui-même bien souvent le reflet inversé des deux reflets précédents. Et si l'image de la femme, en tant que reflet, nous invitait à nous perdre dans un jeu de miroirs ? C'est avec une telle question, je crois, qu'il faut aborder la nouvelle exposition collective organisée par la galerie itinérante Souchaud Art Project.

Cette exposition, en effet, ne réunit pas seulement un nombre à peu près équivalant d'hommes et de femmes se proposant de peindre, de dessiner ou de photographier « la » femme – mais aussi un nombre équivalent de personnalités artistiques qui, de par leurs styles et leurs sensibilités, semblent toutes vouloir dépeindre une image différentes de la femme et, par-là même, porter la différence des genres par-delà les limites que nous lui assignons. A qui voudrait, par exemple, se proposer de classifier en fonction du « genre » des artistes présentés, les types de représentations de la femme que – consciemment ou inconsciemment – ces artistes produisent, cette exposition viendrait apporter un démenti cinglant.

En effet, alors que les théories du genre issues de la deuxième et troisième vague du féminisme tendraient à vouloir nous faire croire qu'aux hommes est réservée l'image d'une Vénus Eternelle et aux femmes l'injonction implicite (et par conséquent, la douleur refoulée) d'avoir à se conformer à une telle idole fantasmée, la richesse iconologique et humaine de cette exposition répond : « la » femme n'existe pas. En voici, seulement, les milles et uns reflets. Mais quels sont ces reflets de la Vénus Eternelle que nous présente cette exposition ?

Pour répondre correctement à cette question, il faudrait presque posséder, d'un point de vue littéraire, la richesse combinée des palettes de tous les artistes présentées. Ou bien alors procéder d'une manière « négative » (comme le fait parfois la théologie quand elle ne veut pas enfermer Dieu dans une définition trop étroite) en disant que la femme, pour être femme, n'a pas besoin de sacrifier sa sexualité sur l'autel de la maternité; qu'elle n'a pas besoin, non plus, de renoncer à sa douceur pour être une authentique activiste politique; qu'elle n'a pas besoin, surtout, d'être réduite à une somme de parties érogènes pour être réellement érotique; et qu'elle n'a pas besoin, enfin, d'être réduite à la froideur d'un visage asexué pour être prise au sérieux.

On l'aura compris, la nouvelle exposition organisée par la galerie Souchaud Art Project a pour mérite de présenter non pas une image de La femme – de l’Éternel féminin entendu comme archétype (car ce serait là tomber dans un vision implicitement idéologique de « la » femme) – mais une image complexe, multiple et diacritique des femmes (une image à chaque fois unique et singulière), c'est-à-dire, une image enfin totalisante et totalisée de la féminité.

Frédéric-Charles Baitinger

VENUS

Vénus mythologique, puis mystique E-ve- nue- venue de nulle part, car où situer le jardin d’Eden ? libérée d’Adam, intemporelle, déesse immortelle, comme l’amour qu’elle incarne en pétrifiant le désir de l’Homme, attisant ses rêves. Femme idéale, silencieuse, fantasmée, de grande beauté, née de créateurs, inatteignable…femme « canon », femme, mère, fille, amante ; phénomène identificatoire nécessaire

Aux êtres imparfaits que nous sommes.

Libérée du temps, sa grâce ne vieillit pas, son mythe non plus. Vénus personnalise tout ce qui nous échappe de par notre temporalité et notre incomplétude sexuelle, elle réussit à captiver aussi bien les hommes que les femmes. Aphrodite chez les Grecs, n’a-t-elle pas engendré avec Hermès, (le messager d’Apollon) un fils : hermaphrodite ? Quel message bisexuel, ambigu porte-t-elle dans notre monde contemporain ? être homme et femme à la fois, ne plus éprouver de manque, ne plus désirer ?

La constance de sa représentation au travers des siècles ne fait-elle pas Echo aux Narcisses que nous sommes dans le miroir de la mode et de ses mannequins ?

Femme ou mère, sa liberté fait le lien entre les cultures, stigmatisant la vaine espérance de l’enfance et le deuil de nos illusions perdues.

Régine Tétrel

Psychiatre, psychanalyste

Qui sommes nous ?

pour une autre prospectivité

Après douze années d’existence à Lyon comme galeriste, Françoise Souchaud cesse son activité dans la rue Burdeau pour expérimenter un autre mode de médiation entre les artistes et les amateurs d’art, dans le cadre de l’organisation SouchaudArtProject à laquelle est désormais associé son époux Pierre Souchaud, artiste, écrivain d’art et fondateur du magazine Artension.

Les temps changent. Les systèmes d’information, de diffusion, de prospection, de reconnaissance, de légitimation et de marché de l’art vivant sont en pleine mutation…aussi semble-t-il nécessaire d’accompagner ce déplacement des pratiques pour mieux continuer à assurer ce passionnant travail de passeur entre les créateurs et leur public.

SouchaudArtProject entend donc prolonger cette liberté des choix et cette ouverture à la diversité, qui caractérisaient la galerie, en y ajoutant la diversité des lieux et des modes d’organisation des expositions qu’elle organisera : individuelles ou thématiques, discrètes ou « événementielles » ; et en les ouvrant à toutes les collaborations possibles, qu’elles viennent des collectivités locales ou des entreprises de la région.

Pour un mécénat ancré dans le territoire

SouchaudArtProject entent pouvoir articuler ses réalisations avec cette nouvelle tendance en matière de mécénat d’entreprise qui consiste à remettre en question une certaine stratégie « internationaliste », pour aller maintenant vers un plus fort ancrage dans le territoire et une plus grande attention envers sa richesse, sa diversité et son actualité en matière de création artistique … Toutes choses qui sont au centre de l’engagement de SouchaudArtProject, et qui correspondent exactement avec ce que vient d’en dire dans le magazine « Les acteurs de l’économie », dans une interview parue dans le magazine «  Acteurs de l’économie » du mois d’avril 2014, Mr Henri Loyrette, ancien Directeur des Musées d’Orsay et du Louvre.

« En effet, parce qu'elles sont davantage ancrées dans leur territoire, plus en lien avec le tissu socio-économique local, fortement portées par la personnalité d'un patron identifiable et stable, enfin rapportées à une proximité non seulement géographique mais aussi managériale et humaine, ce qu'on peut y bâtir en matière de mécénat peut être passionnant et particulièrement rayonner dans comme autour de l'établissement. Notamment avec les salariés, que l'on peut associer plus aisément et rendre acteurs des initiatives (.. .) Le mécénat est une porte d'entrée pour l'exploration de nombreux thèmes adjacents qui dépassent très largement la seule question de la fiscalité. »

Vous pouvez devenir notre partenaire pour une manifestation artistique au sein de votre entreprise ou de votre lieu !

SouchaudArtProject organise en partenariat avec des Musées ou des lieux dédiés à la culture ou aux Humanités, des expositions personnelles et collectives d’artistes contemporains de solide notoriété, régionale, nationale et internationale qui permettent à tous les publics de découvrir l’art vivant d’aujourd’hui.En devenant partenaire de SouchaudArtProject, vous associez la démarche de soutien à la création artistique française, en renforçant l’adhésion de vos clients et futurs clients. L’entreprise affirme ainsi sa volonté de proposer à ses visiteurs, une accessibilité à l'art contemporain en plaçant clients ,visiteurs extérieurs ainsi que votre personnel au centre d'un dispositif artistique qualifiant et gratifiant pour l’image de l’entreprise.



Ils nous ont fait confiance !

Institutions

Musée d’Art et d’Industrie de Saint Etienne

Archives départementales du Rhône

Consulat du Sénégal

Consulat du Mexique

Ville de Lyon

Ville de Carcassonne

Musée Marc Petit - Lazaret Ollandini Corse

BD Lyon Festival

Industriels et professionels

Le Prisme

EGSOL - expertise géologique

Art Moval - déménagement Lyon Europe

Toucan – entretien piscine

PGO - constructeur de voitures Paris Uzès

Boesner France - fabricant produits art graphique

KP Finance Paris - gestion Patrimoine

Clinique Natecia

Les artistes

Ils seront environ 27, hommes et femmes , portés par la même envie de nous offrir leur vision personnelle de ce sujet éternel.

Gilles Lizanet (photographe )

Florence Dussuyer (peintre )

Geneviève Garcia Gallo ( peintre )

Guy Brunet ( peintre )

Hélène Bret ( peintre )

Marie Seymat ( peintre )

Jörg Hermle ( peintre )

Marc Dailly ( Photographe )

Marion Tivital ( peintre )

Martine Pinsolle ( peintre )

Michel Carlin ( peintre )

Numa Droz ( peintre )

Paulina Fuentes Valenzuela ( photographe )

Pierre Dessons ( peintre )

Sandra Morillas ( peintre )

Yves Crenn ( peintre )

Sylc ( peintre )

Karine Malatier ( photographe )

Jean Marc Paubel ( photographe )

Danielle Le Bricquir (peintre )

Martine Bligny ( peintre )

Christine Trouillet ( peintre )

Abraham Hadad ( peintre )

Catherine Seher ( peintre )

Claire Finotti ( peintre )

Anastassia Tetrel (peintre ) et Gaëlle Balandras Constantin (photographe )



contact

Françoise Souchaud

O6 87 95 17 98

souchaudartproject@orange.fr

www.souchaudartproject.com

SIRET: 799 044 813 00019 /// CODE APE : 9003A

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