Notes sur la Science d’Hermès







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5. La Science alchimique



L'Alchimie n'est pas seulement, comme nous l'avons vu, une philosophie et une liturgie, elle est aussi, au premier chef, une science, mais comment comprendre cette science sans la situer d'abord dans sa procession philosophale qui la rend possible et opérative ? Pour différente qu'elle soit de la science utilitaire ou profane, la science alchimique n'en obéit pas moins à des méthodes qui ne diffèrent pas essentiellement de la science prospective la plus contemporaine. On sait que le principal argument du dix-neuvième siècle pour dénier tout intérêt aux traités d'Alchimie fut le « dogme » de l'intransmutabilité des métaux. Or, la science du vingtième siècle a frappé d'inconsistance ce dogme en donnant raison à l'a priori alchimique de l'unité de la matière.

En bonne logique, il eût fallu alors reconsidérer ces traités, le principal argument contre leur validité étant tombé, mais il faut bien se rendre à l'évidence: la « scientificité » d'une époque tient bien davantage à l'idéologie et aux habitudes qu'à l'audacieuse exactitude. Ce que nous avons pris pour habitude de ne point prendre en considération, quand bien même de nouveaux éléments nous inciteraient à le faire, se tient à trop grande distance pour que notre paresse intellectuelle ne nous interdise pas de les atteindre. Entre l'Alchimie traditionnelle et le goût de l'objectivité scientifique se sont creusés des abîmes qui sont beaucoup plus idéologiques que réels. Rien n'entraîne l'être humain aussi loin de la Tradition que les coutumes et les habitudes. Les héritiers de Newton ne parviennent, pas davantage que ceux de Galilée ou de Ptolémée en leurs temps, à se départir de leurs habitudes mentales, car ils n'ont hérité que des convictions de leurs prédécesseurs et non de l'élan créateur. Alors même que l'a priori de la science alchimique n'est plus invalidé, et quand bien même on considère, désormais, les théories de Newton comme un apport décisif, on n'en persiste pas moins à ne pas vouloir prendre en considération les recherches alchimiques de Newton, comme si elles n'étaient que des lubies de vieillard ! Presque personne ne semble envisager que les théories hermétiques puisse donner à celui qui s'en approche loyalement une plasticité intellectuelle susceptible d'apporter à la logique scientifique ces modifications décisives qui aboutirent aux théories de Newton et d'Einstein.

L'alchimiste, en proie aux variations chromatiques de l'Athanor, qui est un résumé du cosmos, est mieux placé que tout autre pour voir à l'œuvre l'interdépendance du temps, de l'espace et de la matière et pour constater que la temporalité humaine, la temporalité de l'œuvre dans l'Athanor et la temporalité du cosmos entretiennent des relations complexes qui n'ont plus rien à voir avec le temps linéaire ni les logiques binaires du positivisme. Ainsi, l'a priori alchimique, l'unité de la matière et l'interaction des « composants » de l'univers, ainsi le mode d'observation, qui implique l'interdépendance de l'observateur et de la chose observée, présagent, dans la méthodologie alchimique traditionnelle, les avancées les plus récentes de la Physique. Notre thèse est que l'Alchimie n'était pas une « pré-chimie », une forme de logique archaïque, rendue obsolète par la chimie moderne, pour cette simple raison que la logique de l'interdépendance, fondée sur l'analogie, s'est toujours développée en marge du rationalisme qui, durant ces mêmes périodes, a suivi son cours.

La science « rationnelle » n'est point née de la disparition de l'Alchimie ou d'autres sciences traditionnelles, elle s'est développée, ailleurs, en d'autres sites, selon d'autres ambitions. Il se trouve que la science du dix-neuvième siècle, obsolète à son tour, laisse place à des théories qui entrent singulièrement en résonance avec la Tradition hermétique, mais tel n'est pas le propos précis de ces notes. L'étude comparative entre l'Alchimie et la science en devenir sera peut-être faite un jour. Elle sera le couronnement d'une transdisciplinarité qui commence à peine à voir le jour. Ces quelques remarques d'épistémologie philosophale permettront peut-être d'en esquisser le plan. Toutes les évidences sur lesquelles se fonde la science du dix-neuvième siècle sont tombées une à une. La matière, l'espace, le temps ne sont plus ces réalités indubitables et invariables que l'assurance d'une bourgeoisie, à l'aube de ses plus lucratives conquêtes techniques, projetait sur le monde. Nous avons compris, depuis, que la matière recèle les secrets d'une « vérité » et d'une « unicité » dont le Vedantâ et Leibniz avaient pressenti les opérations subtiles dans tous les ordres de la réalité intérieure ou extérieure. Les visions de Hildegarde de Bingen ou de Rumî nous avaient déjà donné à pressentir que la lumière entrait dans la constitution la plus essentielle de la matière. Or, nous disent aujourd'hui les physiciens, la lumière ne serait que de la matière morte. C'est donc à bon escient que les alchimistes sont à l'affût de « l'étincelle d'or » enclose dans les tréfonds de la matière. L'étude et la contemplation de la lumière, la tentative sans cesse réitérée d'en pénétrer les arcanes demeure d'actualité. A ne point oublier la nécessaire dépendance de la théorie de la lumière, de l'œil qui perçoit la lumière et de la lumière elle-même, dans son inconnaissable profondeur étrangère à l'humain, nous revenons, avec l'Alchimie à la science (née du regard « stéréoscopique » ou « panoramique », pour reprendre les mots de Jünger) qui n'a d'autre dessein que de modifier notre entendement dans le sens du plus profond bonheur et de la plus grande richesse.

Le « scientifique », encore imbu des catégories du siècle précédent, ne manquera pas d'objecter que l'on ne sait jamais, dans les traités d'Alchimie, si la lumière est la lumière physique ou la lumière métaphysique et que cette incertitude interdit l'approche scientifique des phénomènes décrits. Mais en logique philosophale, cette objection ne tient pas car, dans ses approches à angle variable, symbolisées par le « feu tournant », l'objet et le sujet, comme dans un ballet, se disposent en figures tournoyantes dont chacune, selon des lois chorégraphiques précises, est tour à tour objet et sujet de l'autre, selon qu'elle définit à tel ou tel moment le centre de gravitation du mouvement en cours. La musique baroque figure assez bien les trajectoires propres à la logique alchimique et sans doute à la logique de l'univers lui-même dont on s'aperçoit de plus en plus qu'il ne ressemble nullement à l'image que voulaient s'en faire les progressistes du siècle dernier. Le reflet métaphysique de la lumière physique divulgue le secret de la lumière divine. Le monde physique ne peut s'interpréter qu'à partir d'un monde métaphysique car l'interprétation est elle-même ce monde métaphysique. «  L'Alchimiste, écrit Dorneus, verra peu à peu, et de plus en plus avec les yeux de l'esprit, luire un nombre infini d'étincelles qui deviendront une grande lumière. » En dehors du sens métaphysique dont elles sont le miroir, les choses n'existent pas. C'est ainsi que la confusion entre le « physique » et le « métaphysique » qui chagrine tant nos prétendus scientifiques apparaît au contraire, à qui sait en faire bon usage, comme une chance magnifiquement offerte, de saisir au vif le phénomène dans sa métamorphose, sans être dérouté par son caractère transitoire, ni par sa nature protéenne ou contradictoire. Qu'une chose puisse être à la fois ceci et cela, visible et invisible, physique et métaphysique, c'est là toute la pertinence du Symbole, qui, par nature, appartient à deux mondes. « Faire apparaître les choses cachées dans l'ombre, écrit Sendivogius, et en enlever l'ombre, voici ce qui est permis par Dieu au philosophe intelligent par l'intermédiaire de la nature. Toutes ces choses se produisent et les yeux des hommes ordinaires ne les voient pas, mais les yeux de l'esprit et de l'imagination les perçoivent par la vision vraie, par la vision la plus vraie ».

L'Alchimie nous propose donc une explication scientifique de la réalité, mais à des fins toutes autres que celles que se propose la science profane. Le monde existe, nous dit l'Alchimie, ses éléments sont en proie à d'irrésistibles variations et d'impérieuses métamorphoses et il n'y a pas lieu de s'en désintéresser. Il n'est plus question de rester enfermé dans ses opinions ou dans ses convictions. Le Merveilleux peut naître à chaque seconde de l'attention extrême que nous portons aux plus simples choses qui nous entourent: la terre, l'eau, l'air, le feu. Le tout est de saisir leur dynamique intime, de s'approprier le secret de la force qui les anime, d'en approcher les fulgurances. Il y a dans l'Alchimie une musique et un silence du Merveilleux. Les âmes des choses brasillent dans l'Athanor et, dans leurs déploiements chromatiques, soudain semblent gagnées par la solennité du silence. Il n'en demeure pas moins que cette intense poésie naît d'une science. Le monde auquel nous invitent les alchimistes est aussi peu subjectif et sentimental que possible, précisément car toutes les subjectivités et tous les sentiments s'y retrouvent. Cette totalité formule, mieux que n'importe quelle déclaration d'intention, l'objectivité de l'Alchimie.

A cet égard l'Alchimie appartient en effet à un monde radicalement différent de celui où nous vivons, car l'alchimiste expérimente dans sa recherche métaphysique même. L'alchimiste ne se contente pas de formules mathématiques inventées par d'autres. Chaque alchimiste doit refaire le parcours depuis la découverte de la matière première jusqu'à ses ultimes métamorphoses culminant dans le Rubis des Sages ! Tel est le paradoxe que cette science traditionnelle n'est point facilitée par la transmission du savoir. Tout est dit, mais sous un voile, et la révélation est l'aventure propre, et singulière, de l'alchimiste. L'alchimiste, face à son Oeuvre, est unique. Nul ne peut le remplacer, et c'est en effet ce qui tendrait à éloigner l'Alchimie de la science pour la rapprocher de l'Art. Mais, à l'inverse, pourquoi ne pas se fonder sur les exigences propres de l'Art, pour rapprocher l'Alchimie de la science ? L'Alchimie, science issue de la nuit des temps, témoigne d'un état de la connaissance humaine où l'Art, la science et la magie (au sens de moyen d'action sur le monde et sur soi-même) n'étaient pas encore séparés. On ne peut s'empêcher de considérer que cette séparation n'est efficace, comme la division du travail, que dans l'ordre de l'économie et de la gestion, et qu'elle est au contraire préjudiciable à la prospection et à la connaissance. Si se connaître et connaître le monde forme bien un seul acte de connaissance, la connaissance est une et toute subdivision, qui se prolonge abusivement, finit par atteindre la connaissance elle-même dans son principe. L'Art qui n'est pas un objet de connaissance est pure vanité, sinon pure inexistence. La Forme artistique elle-même est l'empreinte d'une volonté de connaissance qu'il importe de déchiffrer si l'on ne veut pas se limiter à une critique qui n'est que la vanité des vanités.

L'Alchimie peut ainsi nous enseigner à mieux comprendre l'Art et la science en mesurant ce qu'il y d' art dans la Science et ce qu'il y de science dans l'Art. De même que les romans de Balzac apportent davantage à la connaissance de l'Histoire des hommes que tous les traités de sociologie et de psychologie, il est fort probable que l'Alchimie nous apporte davantage sur la connaissance de la nature et du cosmos que les sciences positives vulgarisées telles qu'elles nous parviennent actuellement par l'enseignement secondaire ou universitaire ! L'Alchimie est une science qui fait sienne les exigences de l'Art, c'est-à-dire l'exigence d'une expérimentation directe, non-reproductible et cependant infiniment chargée de Sens. L'Alchimie est aussi, et simultanément, un art qui fait sien les exigences observatrices et méthodologiques de la science, respectant ce que Bachelard a nommé la dialectique de l'a priori et de l'a posteriori, l'expérimentation venant infirmer ou confirmer une théorie interprétative préalablement formulée. Rien, en Alchimie, n'est hasardeux. Le paramètre d'influence infime ou insignifiant n'existe pas. Toutes les influences jouent pleinement dans l'accomplissement de l'œuvre, et aucune n'est négligeable. Les lois selon lesquelles se réalisent les Principes sont exactement formulées, mais leur mode d'implication dans l'expérience est imprévisible et unique, non certes car il relève de l'aléatoire mais bien parce qu'il s'inscrit dans un faisceau d'influences si diverses et si nombreuses qu'il ne se reproduit jamais deux fois à l'identique. Les conditions requises sont toujours les mêmes, mais le mode opératif varie car la situation, prise dans son ensemble, et à commencer par l'opérateur, ne sont jamais les mêmes.

Si quelques ambitions président à cet ouvrage, la première d'entre elle serait de délivrer autant que possible les belles procédures opératives des alchimistes du pathos et de la médiocrité « occultiste », pour ne rien dire de l'abominable « New Age ». L'occultisme ne serait-il pas en dernière analyse la mauvaise humeur propre au narcissisme malheureux ? L'alchimiste est un mystique pragmatique. Son « moi » ne le préoccupe pas outre mesure car il sait que seule importe la rencontre du temps et de l'éternité, la seconde magique où l'éternité coupe verticalement le temps. Comment se préoccuper de son « moi »,- comme le font les psychanalystes et les occultistes modernes,- lorsque l'on sait que le « moi » n'existe pas, que nous sommes voyageurs odysséens en des réseaux d'analogies et de Symboles ?

L'Alchimie est une science dans la mesure où elle n'est pas une croyance, et elle est une science sacrée dans la mesure où elle dépasse l'utilitarisme. L'Alchimie, au lieu de se perdre en représentations abstraites va droit aux choses elles-mêmes. La connaissance absolue qu'elle poursuit passe par le jeu des éléments et les expérimentations variées et la songerie amoureuse. L'alchimiste face à son Oeuvre instaure un rapport au monde où le centre n'est plus son « moi », son humanité, ou quelque autre appartenance que l'on voudra, mais l'étincelle née de la rencontre du monde et de l'entendement humain. Le vrai n'est pas dans le « moi », le vrai n'est pas dans le monde mais dans « l'étincelle d'or », la seconde magique de la rencontre, l'escarbille soudaine qui, par la justesse de l'idéogramme qu'elle trace dans l'air, va illuminer la réalité dans la recouvrance de sa réalité aurélienne.

A cet égard l'Alchimie figure dans un registre philosophique fort éloigné de l'humanisme moderne qui préside actuellement aux destinées du « progrès » scientifique, voué selon la formule de Simone Weil que nous citions précédemment « à réussir aussi bien entre les mains des fous que des criminels ». Et c'est en effet ce que nous voyons. La faiblesse de l'humanisme moderne, qui se revendique fort abusivement de l'humanitas antique, est de ne jamais cesser de concevoir l'homme dans la perspective évolutionniste comme un animal auquel se serait ajouté quelque chose, à savoir l'âme, la raison, la parole, l'art de la guerre ou que sais-je ? Cette conception zoologique de l'humain comme « animal amélioré » par un ajout, contresigne l'absurdité de la thèse évolutionniste à laquelle nous devons d'autres théories encore, racistes, économiques, propres à satisfaire l'idéal à rebours des « hommes sans visage ». En Alchimie, comme dans toutes les autres sciences traditionnelles, l'identité humaine ne connaît pas de telles réductions génériques ou zoologiques. L'homme de la tradition ne classait point ses semblables en catégories naturalistes. L'être humain se définissait par son parcours spirituel, c'est-à-dire par le secret, car le parcours spirituel est un secret entre Dieu et l'homme.

L'Alchimie, comme toutes les sciences de l'interdépendance, suppose une conversion du regard qui bouleverse notre identité. Il est banal aujourd'hui de parler d'une « crise de l'identité », comme il existe au demeurant une crise de la propriété (l'une étant l'avers de l'autre); mais si l'on suit la logique philosophale, ces « identités » et ces « propriétés » ne sont que des écorces mortes, et il bon qu'elles soient menacées. Seule importe l'Oeuvre. L'existence humaine, dans sa prédestination surnaturelle n'est rien d'autre que l'accomplissement de l'Oeuvre. Or, l'identité humaine propre à « l'humanisme » moderne pose l'homme comme « ayant droit » de par sa seule identité humaine, mais il suffit, et cela, hélas, depuis le début de ce siècle ne cesse de se voir, de dénier à autrui cette identité pour instaurer l'horreur. L'Alchimie, et tout le courant herméneutique qui l'accompagne, pose au contraire l'être humain comme une possibilité renouvelée, dans chaque être humain, de tout reprendre à l'origine et d'atteindre par son Oeuvre à une sorte de responsabilité universelle.

La beauté de l'iconographie alchimique en témoigne: rien ne peut être laissé au hasard de la laideur. L'alchimiste n'est pas « l'ayant droit » satisfait de son identité ou de son appartenance, il est, sur la crête scintillante de l'instant qui naît et qui meurt, la possibilité de l'Oeuvre. Cette vue du monde esthétique, plastique, pragmatique, s'oppose aux idées générales, aux morales et aux dévotions du monde moderne. Le monde de la Tradition, que les modernes accusent volontaire d'être chimérique, n'a jamais cessé de prendre la mesure réelle de la vie humaine par l'ivresse et par le rêve de la beauté ; car, en fin de compte, rien n'est réel que la beauté. Les hommes de la Tradition étaient assez sages pour comprendre que nos identités ne sont rien, que notre humanité même, au sens générique, n'est qu'un leurre et que seule importe l'heure qui s'élève dans le ciel comme une prière adressée au rêve et à l'ivresse de la beauté.

L'homme moderne se veut extraordinairement réaliste et nous voyons son imprévoyance nous précipiter dans le désastre; il se croit informé des ressources de la Raison et son monde obéit à la plus noire déraison; il s’imagine enfin le gardien excellent de la morale et de l'humain et ne cesse de se trouver engagé dans les plus affreux massacres de tous les temps ; et même, lorsque le calme règne, en apparence, la vie quotidienne est morne comme un lendemain de défaite. Moins épris de généralités, l'homme de la Tradition portait son attention là où d'emblée sa vie s'embrasait, là où l'intensité du rêve et de l'ivresse signalaient l'approche du Sens, dépassant la sinistre usure des jours.

Le
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