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raconta les pièges où l’on devait faire tomber ses fils ». Puis il rencontre Cunizza de Romano, qui lui fait une prédiction pour la Marche de Trévise, et Folquet de Marseille : tous deux apaisèrent l'ardeur de leur passion en la tournant vers des buts surnaturels. Enfin, Raab de Jéricho prononce une malédiction à l’adresse des papes qui sont uniquement préoccupés d’amasser de l’or.

Chant X
Dante et Béatrice admirent la science de l’architecte du monde.

Ils montent au quatrième ciel, celui du soleil qui est le domaine des esprits sages qu'éclaira la lumière d’en-haut, philosophes et théologiens devant la splendeur desquels Dante s’extasie. Les flammes de douze d’entre eux se groupent en couronne autour de Dante et de sa dame, et chantent la gloire de Dieu. Saint Thomas d'Aquin se présente lui-même et désigne ensuite au poète chacun de ses compagnons (Albert de Cologne, Gratien, Pierre Lombard, Salomon, saint Denys l’Aréopagite, Paul Orose, Anicius Boèce, Isidore de Séville, Bède le Vénérable, Richard de Saint-Victor, Siger de Brabant). La prudence qui a présidé à leur vie s'affirme comme le triomphe de la divine providence qui régit le monde.
Chant XI
Dante se rend compte de la vanité des soucis mondains. Des doutes qu’il a sont devinés et formulés par saint Thomas. Le premier concerne les dominicains. Le saint fait l'éloge direct de saint François d'Assise (et de ses compagnons), l’éloge indirect de saint Dominique, fait des reproches aux dominicains dégénérés.
Chant XII
Apparaît une seconde couronne d’esprits. L’un d’eux, saint Bonaventure, fait un éloge direct de saint Dominique, un éloge indirect de saint François, adresse des reproches aux fransciscains dégénérés, présente à Dante ses onze compagnons, des mystiques et des ascètes.
Chant XIII
Les deux couronnes d’élus dansent et chantent. Saint Thomas donne une réponse au second doute de Dante touchant la sagesse relative de Salomon, du Christ et d’Adam. Il expose toute l'économie de la création, indiquant que ses modes sont la cause de l'inégalité des âmes à la naissance. Il recommande la prudence dans les jugements.
Chant XIV
Le troisième doute de Dante est résolu par Salomon qui affirme la splendeur des bienheureux après la résurrection de la chair.

Apparaît dans le lointain une troisième couronne d’élus.

Béatrice et Dante arrivent au cinquième ciel, celui de Mars, consacré aux âmes de ceux qui portèrent les armes pour la défense de la foi, qui se groupent en formant une croix grecque lumineuse et animée, au cœur de laquelle l’image du Christ lance des éclairs, et qui entonnent un chant de gloire. Dante est ravi.
Chant XV
Le poète rencontre son trisaïeul, Cacciaguida, qui lui fait un joyeux accueil, lui raconte sa vie et sa mort en combattant les infidèles dans la milice d'un empereur, évoque la Florence d'autrefois, cité organisée selon un ordre spirituel en vue du bien-être civique et du respect de la personne humaine. Cette Florence est en contraste criant avec celle que connaît aujourd'hui son petit-fils : aussi le vieillard condamne-t-il solennellement cette Florence moderne, qui réserve à Dante exil et pauvreté pour l'avenir. Si de cet avenir douloureux et injuste, le poète tire un motif d'orgueil, il y voit aussi l'occasion de s'abandonner avec confiance à la justice infaillible de Dieu. Pour l'amour de Dieu, il accepte par avance ce destin, se glorifie même des persécutions qu'il devra subir de la part des hommes injustes dans lesquels pourtant il aime une âme immortelle, capable de se repentir et d'accueillir la grâce.
Chant XVI
Dante se complaît à célébrer la noblesse de sa famille. Il pose des questions à Cacciaguida sur l’importance et la pureté de la population de Florence en son temps, sur les vicissitudes des familles et les maisons les plus remarquables d’alors.
Chant XVII
Dante demande à son aïeul de lui éclaircir certains propos prophétiques. Cacciaguida lui annonce les misères de l’exil mais aussi les réconforts qu’il y trouvera grâce à un « prince lombard » et à son fils (Can Grande della Scala), l’exhorte à dire sans crainte tout ce qu’il a vu dans son voyage dans le monde surnaturel.
Chant XVIII
Dans le cinquième ciel sont présents aussi les héros juifs, les croisés et les paladins des chansons de geste.

Béatrice et Dante montent au sixième ciel, celui de Jupiter, où se montrent les princes sages et pieux, qui, par-dessus toutes choses, aimèrent la justice pour elle-même, ont réalisé la vertu impériale de justice. Aussi leur essaim prend-il, sur le fond lumineux de la planète, l'aspect d'une aigle impériale, douée d'une voix céleste, et forme des chœurs qui prononcent la phrase « Diligite justitiam qui judicatis terram » dont l’M final se transforme d’abord en lis puis définitivement en aigle impériale. Dante lance une invective contre ce qui, sur terre, offusque le rayon de justice venu de Jupiter.
Chant XIX
L’aigle parlante tient un discours sur l’imperscrutabilité de la justice divine dans le fait du salut et de la damnation, sur la nécessité des oeuvres comme de la foi pour le salut. Elle dénonce la bestialité de certains princes chrétiens.
Chant XX
L’aigle évoque les esprits qui forment son œil : David, Trajan, Ézéchias, Constantin, Guillaume II le Bon, roi de Sicile, Riphée, certains païens à qui la justice divine a dicté la foi et l'espoir du salut éternel qui est au paradis. L’aigle affirme la certitude de la prédestination, l’imperscrutabilité de ses raisons.
Chant XXI
Béatrice et Dante atteignent le septième ciel, celui de Saturne, qui est celui des saints qui vécurent dans la charité et la contemplation, qui ont coopéré à l'œuvre divine en gouvernant et en aidant les âmes en prière, car Dieu en avait disposé ainsi, de toute éternité. Leur procession s'élève du corps de l'astre sous la forme d'une échelle d'or dont la cime se perd dans l'infini. Dante écoute la parole inspirée de saint Pierre Damien et de saint Benoît ; ils évoquent leur vie et leurs actions ; tandis que l'un confirme la doctrine de la prédestination et, faisant le récit de sa vie, invective la mollesse des prélats, l'autre s'en prend à ses disciples, trop attachés aux choses de la Terre et oublieux des buts surnaturels vers lesquels doivent tendre les âmes.


Chant XXII

Sont expliqués les cris des bienheureux. Saint Benoît parle de lui et de ses compagnons, maudit la corruption des monastères.

Au huitième ciel, celui des étoiles fixes, se manifeste le triomphe du Christ. Béatrice et Dante s'y placent dans les Gémeaux qui est leur signe, et contemplent les planètes et la Terre.
Chant XXIII
Tous les bienheureux et le Christ apparaissent, celui-ci sous l'aspect d'un soleil aveuglant. Dante connaît l’extase, accrue encore par l’ineffable beauté de Béatrice. Le Christ remonte à l’empyrée. Marie est couronnée par la flamme d'un ange et remonte à son tour dans l’empyrée, tandis ques les élus chantent un hymne en son honneur.
Chant XXIV
Béatrice fait aux bienheureux une prière en faveur de Dante qui, à sa demande, est examiné sur la foi par saint Pierre. Il reçoit sa chaleureuse approbation.
Chant XXV
Dante aspire à sa patrie et à la couronne de poète. Se manifeste la lumière de saint Jacques qui examine Dante sur l'espérance et approuve ses réponses. Se manifeste la lumière de saint Jean, et Dante, ayant fait de vains efforts pour voir son corps à travers sa clarté, en reste momentanément aveugle.
Chant XXVI
Saint Jean examine Dante sur la charité et ses réponses lui valent les applaudissements des bienheureux. Il retrouve la vue. À Adam, qui apparaît, il pose des questions et reçoit ses réponses.
Chant XXVII
Les bienheureux entonnent un hymne. Au milieu de l'étonnement général, saint Pierre adresse une violente invective contre ceux qui, sur Terre, usurpent son trône : Boniface VIII et les autres pontifes, oublieux de leur haute mission. Mais, en même temps qu'il menace, il promet le secours de la divine providence, donnant à Dante la mission d’en parler sur la Terre. Les bienheureux reviennent à l’empyrée. Après un regard à la Terre, Béatrice et Dante montent au neuvième ciel, ou premier mobile. Béatrice le lui présente, lui explique ses rapports avec les autres cieux, dénonce la corruption générale de l’humanité et annonce une prochaine rénovation morale.
Chant XXVIII
Dans le neuvième ciel, autour d’un point de feu immobile et éblouissant, qui est Dieu, tournent les neuf choeurs des anges. Béatrice, qui connaît toute cette hiérarchie, expose à Dante la correspondance de leurs neuf cercles avec les neuf cieux de l'univers. Denys l’Aréopagite explique la hiérarchie et la destinée des anges.
Chant XXIX
La création du monde et celle des anges ont été simultanées. Mais les anges se sont séparés entre anges rebelles et anges fidèles. À partir de l’exposé des facultés angéliques, une digression est faite contre les fantaisies théologiques et le trafic des indulgences. Dans le nombre et la diversité des anges se reflète la grandeur de Dieu.
Chant XXX
Les chœurs angéliques disparaissent. Béatrice et Dante arrivent au dixième ciel, l'empyrée, la Cour céleste qui lui apparaît d'abord comme « un fleuve éclatant de splendeur », puis comme un lac de lumière entre des berges fleuries, d’où sortent de vives étincelles qui se posent dans les fleurs. Ayant bu de cette eau, lui apparaît la rose mystique à l’aveuglante clarté, qui est un immense amphithéâtre ouvert sur l'empyrée. Au zénith, rayonne Dieu en sa gloire, et sur les gradins trônent les élus de l'ancien testament et du nouveau, qui sont les pétales de la fleur. Un siège est préparé pour l’empereur Henri VII.
Chant XXXI

Béatrice apprend à Dante le rôle des anges auprès des élus, puis elle reprend sa place dans la rose céleste. Saint Bernard vient la remplacer près de Dante. Le poète invoque sa dame, mais le saint le réconforte et lui donne des conseils. La Vierge Marie lui apparaît dans sa gloire.
Chant XXXII
Les élus se distribuent dans la rose entre élus de l’ancien testament et élus du nouveau. Est indiquée l’inégalité de la béatitude des innocents. La Vierge Marie est glorifiée par l’ange Gabriel. Sont désignés les princes de la cour des élus. Est affirmée la nécessité de prier Marie pour obtenir la grâce de la vision suprême.
Chant XXXIII
Par l'intercession de la Vierge, saint Bernard obtient pour Dante la grâce de la vision suprême. Ainsi son regard pénètre jusqu'à Dieu : il distingue en lui non seulement l'union de toutes les idées, mais encore l'unité des trois personnes divines ; il entrevoit même, dans un éclair, la fusion de la nature divine et de la nature humaine dans la personne du Christ. Il connaît l’apaisement suprême. L'œuvre de Béatrice est achevée, parfaite : comme elle le voulait, Dante sent dès lors que « commande aux rouages dociles de son désir et de sa volonté l'amour qui meut le soleil et toutes les étoiles ».

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Genèse
Dante déclara que son  sacré poème» l’«a fait maigrir durant bien des années» (‘’Paradis’’, XXV). En effet, sa composition s'est échelonnée sur plus de quinze ans, l'opinion la plus fondée paraît être celle qui fixe le début de l'ouvrage à 1307 environ. Se laissant entraîner par l'élan d'une inspiration morale et religieuse qui le reportait aux moments les plus heureux de son activité poétique, c'est-à-dire à l'époque de ses chansons philosophiques, Dante aurait alors interrompu son ‘’Banquet’’. À l'appui de cette opinion et de cette date, on peut citer deux faits : d'une part, les nombreuses allusions aux événements historiques que contient le poème et, d'autre part, le fait que, bien avant avril 1314, on parlait à Florence d'un ouvrage « quod dictur Comedia et de Infernalibus inter cetera multa tractat ». Ceci semble indiquer d'une façon certaine que la première partie (ou premier « cantique ») était déjà divulguée et connue.

‘’Le purgatoire’’ aurait été achevé avant 1316. Vers 1319, Dante, répondant à Giovanni del Virgilio, affirma être absorbé par la composition du ‘’Paradis’’ qui aurait été achevée en 1321. De toute façon, le vœu qu’il avait exprimé dans le dernier paragraphe de la ‘’Vita nuova’’ trouvait ainsi son parfait accomplissement : au seuil de l'éternité, vers la fin de sa vie, il achevait son « poème sacré », et il plut à Dieu, « sire de la courtoisie », d'appeler son âme pour « contempler la gloire » de Béatrice, élue au Ciel, après qu'il eut dit d'elle « ce qu'aucun homme ne dit jamais d'aucune femme ».

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Intérêt de l'action

L’idée du voyage dans l’au-delà et des représentations imaginaires du royaume des cieux n’était pas nouvelle dans la littérature classique où on trouvait déjà le ‘’Livre de Daniel’’ de l’Ancien Testament, l’’’Apocalypse’’ de saint Jean, le VIe livre de l’’’Énéide’’ de Virgile, ‘’Le songe de Scipion’’ de Cicéron, les récits infernaux des ‘’Métamorphoses’’ d’Ovide. Elle s’était manifestée aussi dans une série de récits médiévaux.

Mais Dante fit preuve d’originalité en :

- faisant de ce voyage une aventure intellectuelle et spirituelle d’un poète qui représente l’humanité qui est exprimée par l’allégorie d’un voyage ;

- le faisant passer à travers les trois règnes de l’au-delà, sans que soit indiqué où s’ouvre la porte de l'enfer (au bout d'une vallée boisée et ténébreuse), Dante ne pouvant, évidemment, la préciser, sans détruire l'atmosphère mystérieuse nécessaire à la vraisemblance de son récit ;

- en faisant preuve d’une puissante imagination pour susciter l'univers, des monstres, des châtiments, des scènes violentes et douloureuses, mais palpitantes, des visions extatiques ;

- en traitant le thème de l’amour courtois. Dante aima en sa jeunesse une jeune fille, Béatrice, la fille de Folco Portinari, qui était morte en 1290 et qu’il avait déjà chantée dans sa ‘’Vita nuova’’. Dans ‘’La divine comédie’’, elle est pour lui « une dame, et si belle et heureuse » (‘’Enfer’’, II) et elle y joue, et à un titre supérieur, un rôle symbolique. Après Virgile, symbole de la droite raison humaine, elle conduit Dante du paradis terrestre au dernier cercle du paradis céleste, est appelée à figurer la vérité surnaturelle révélée par l'Esprit Saint, c'est-à-dire l'objet même de la foi, et, sans doute aussi, l'autorité de l'Église instituée par Dieu comme gardienne de l'ordre spirituel en ce monde. Elle est si pure, si vertueuse que, pour la conquérir et lui faire honneur, le poète veut se mettre à son niveau et se laver des mauvais penchants qui l'habitent. Il connaît de nombreux tourments, mais, grâce à cet amour pour une femme idéalisée, il grandit afin d’être digne d'elle.
L’histoire, dont le modèle était l'’’Énéide’’ de Virgile et qui est, à première vue, fantastique, est, en fait, philosophique : Dante accomplit un voyage qui le conduit de la connaissance du mal à l’acquisition du souverain bien, à savoir la vision de Dieu. Le poème s’acheminant vers une fin heureuse, finissant dans l’allégresse mystique, mérita de ce fait le titre premier de « Comedia » qui définit aussi, suivant les catégories littéraires d'alors, un style moins noble et soutenu que celui de la tragédie, terme que Dante employa pour qualifier l’’’Énéide’’ de « grande tragédie » (‘’Enfer’’, XX) parce qu’elle fut écrite en style noble. Il observa aussi et aima à mettre en évidence les aspects comiques et triviaux de l'être humain. « Divine » est l'épithète que donnèrent au poème ses premiers commentateurs admiratifs ; elle fit partie du titre même du livre à partir de l’édition vénitienne de Giolito (1555) et la postérité la lui garda.

Dans une lettre adressée à son protecteur, Cangrande della Scalla, à qui il dédia ‘
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