Pour lequel on trouve ici un résumé







télécharger 318.06 Kb.
titrePour lequel on trouve ici un résumé
page6/7
date de publication19.02.2017
taille318.06 Kb.
typeRésumé
a.21-bal.com > loi > Résumé
1   2   3   4   5   6   7
Ce qu’il me faut rapporter maintenant, / Jamais voix ne le dit, plume ne le traça, / L’imagination jamais ne le conçut ». [‘’Paradis’’, XIX]), joua de tous les procédés littéraires de son temps (en particulier la prosopopée par laquelle on fait parler et agir une personne qu’on évoque, un absent, un mort), pratiqua tous les styles, son œuvre étant le grand archétype de toute expérimentation poétique.

Le ton peut être familier :

- « un parler qui dit ‘’papa, maman’’ » (‘’Enfer’’, XXXII).

- « un guépard agile et bondissant / Qui de poil moucheté était tout revêtu […] ce félin au pelage amusant » (‘’Enfer’’, I).

- « Pourquoi regimbez-vous à cette volonté? » (‘’Enfer’’, IX).

- « Déliez-moi le nœud / Qui entortille ici mon jugement » (‘’Enfer’’, X).

- « Plèbe vouée au mal, / Qui demeures au lieu dont parler est si dur, / Mieux t’eût valu sur terre être chèvre ou brebis ! » (‘’Enfer’’, XXXII).

- « Lorsque prend fin le jeu de la zara, / Celui qui perd reste là tout dolent : / Il répète les coups et son malheur l’instruit ; / Mais avec le gagnant s’en va toute la foule. » (‘’Purgatoire’’, VI).

- « Sois donc heureuse : eh ! tu as bien de quoi » (‘’Purgatoire’’, VI).

- « Et laisse se gratter ceux qui ont la gale. » (‘’Paradis’’, XVII).

- « Où, du haut de la chaire, aux dames florentines, / Ces effrontées, il sera défendu / De s’en aller montrant leur gorge et leurs tétons. » (‘’Purgatoire’’, XXIII).

- « Messer Marquis […] jadis à Forli, / Eut tout le temps de boire, et d’un gosier moins sec, / Et qui, pourtant, mourait toujours de soif. » (‘’Purgatoire’’, XXIV).

- on trouve ce ton même chez Béatrice qui lance à Dante : « Eh bien ! lève la barbe ! » (‘’Purgatoire’’, XXXI), voulant dire par là qu’il n'est plus un enfant, et que son maintien honteux et timide ne lui est plus de saison : qu'il ait le courage de la regarder en face !

- « Tu sentiras quel goût de sel il a, / Le pain d’autrui, combien dur à descendre / Et à gravir est l’escalier d’autrui.» (‘’Paradis’’, XVII).

Réaliste, Dante, dont l’inspiration est souvent nettement bucolique,  évoque en particulier la nature sous toutes ses formes et souvent dans ses détails les plus petits :

- « Pour obéir aux mœurs de leur nature, / Ensemble au point du jour les corneilles s’ébrouent, / Afin de réchauffer leurs plumes engourdies, // Et puis s’en vont, les unes sans retour, / Les autres revenant à leur point de départ, / D’autres encore tournoyant à demeure ; «  (‘’Paradis’’, XXI).

- « Sous un ciel étranglé, sans une seule étoile » (‘’Purgatoire’’, XVI).

Mais il put décrire aussi les activités humaines  les plus simples comme le travail sur les bateaux à Venise : « Comme l’hiver, chez les Vénitiens, / Dans l’arsenal la poix tenace bout, / Pour calfater leurs nefs avariées, // Durant le temps qu’on ne peut naviguer, / L’un fait un bateau neuf, tandis que l’autre étoupe / Les flancs du bâtiment qui fit plusieurs voyages ; / Qui radoube la proue, qui radoube la poupe, / Tel fait des avirons, tel autre tord des câbles, / D’artimon, de misaine on rapièce les voiles ; // Ainsi, non par le feu mais par un art divin, / Bouillait en ce bas-fond une mare de poix / Qui engluait la rive de partout. » (‘’Enfer’’, XXI)
Son réalisme alla parfois jusqu’au naturalisme :

- dans cette évocation de Mahomet, hôte de l’enfer : « Une ombre / Du menton éventré jusques au trou qui pète : / Entre les deux genoux lui pendaient les boyaux, / On voyait sa courée et le sac répugnant / Qui fait la merde avec ce qu’on avale. » (‘’Enfer’’, XXVIII).

- dans cette évocation d’une âme féroce : « Sautant sur Capocchio, l’une lui enfonça / Ses crocs au nœud du cou, et si fort qu’en tirant, / Elle lui fit râcler du ventre le sol dur. » (‘’Enfer’’, XXX).
Son imagination délirante lui fit privilégier la dimension fantastique, créer un monde onirique peuplé de ces visions stupéfiantes dites justement dantesques :

- les unes horribles, souvent d’une violence prodigieuse : les serpents fabuleux que sont « pharées », « jacules » et « chélydres » [‘’Enfer’’, XIV]) ; les métamorphoses que d’autres serpents font subir à des damnés : « D'Aréthuse et Cadmus qu'Ovide aussi se taise ; / Si, dans ses vers, il change en source la première, / Le second en serpent, je ne lui porte envie ; // Car jamais il n'a su transmuer deux natures / Tout ainsi, face à face, en sorte que leurs corps / Fussent pressés d'échanger leurs substances. // D'un tel accord ils se correspondirent / Que le serpent fendit sa queue en fourche, / Tandis que le blessé serrait ses pieds ensemble. // Cuisses, jambes et pieds, d'eux-mêmes, entre soi / S'accolèrent si bien qu'en un rien leur jointure / Ne laissa plus saisir aucun signe apparent. // La queue fendue prenait ici la forme / Qui se perdait ailleurs et, tandis que son cuir / Devenait souple, il durcissait chez l'autre. // Je vis rentrer les bras dans les aisselles, / Et les deux pieds de la bête, si courts, / S'allonger d'autant plus que s'écourtaient les bras. // Puis les pattes d'arrière, ensemble retordues, / Prirent l'aspect du membre que l'on cache ; / Quant au damné, du sien il vit sortir deux pieds. // Tandis que la fumée, qui les voile tous deux / Et change leurs couleurs, faisait pousser à l'un / Une toison qu'elle épilait à l'autre, // La bête se dressa, de son haut l'homme chut, / Sans se quitter, pourtant, de ces regards impies / Sous l'empire desquels ils changeaient de museau. // Celui qui était droit tira le sien aux tempes / Et, de l'excès de chair qui s'y vint amasser, / Sur le plat de ses joues sortirent deux oreilles ; // Et le surplus, qui ne vint en arrière / Et sur place resta, fit un nez au visage, / Et, comme il faut, les lèvres lui renfla. // Celui qui gisait chasse en avant le museau / Et dans son chef retire ses oreilles, / Comme le limaçon y retire ses cornes ; // La langue, qu'il avait simple et preste à parler, / Se fend, tandis que la langue fourchue // Se referme chez l'autre. Et la fumée s'arrête. // L'âme damnée, changée en bête fauve, Par le ravin prend la fuite en sifflant, / L'autre, en parlant, la suit et lui crache au derrière. // Il lui tourna le dos, enfin, son dos nouveau, / Et au troisième dit : ‘’Je veux qu'à quatre pattes, / Buoso, comme j'ai fait, rampe sur ce sentier… // De la septième soute ainsi vis-je le lest / Muer et transmuer ; et que soit mon excuse / L'étrangeté des faits, si ma plume s'empêtre. »

- les autres sublimes : « Je vis une clarté sous la forme d’un fleuve / Éclatant de splendeur, filant ente deux rives / Tout émaillées d’un printemps merveilleux. // De ce torrent sortaient de vives étincelles, / Qui de tous les côtés se posaient dans les fleurs, / Ainsi que des rubis enchâssés dans l’or pur ; // Après un temps, comme ivres de parfum, / Elles se replongeaient dans un gouffre admirable, / Et, dès que rentrait l’une, en ressortait une autre. » (‘’Paradis’’, XXX) : le fleuve de lumière est la grâce de Dieu, les étincelles sont les anges, et les fleurs, les élus.
L’amoureux ne manque pas de préciosité : « Je regardai dans les yeux admirables / Dont, pour me prendre, amour a fait ses lacs » (‘’Paradis’’, XXVIII).
Le conteur peut être impressionniste : « Dans le temps, peut-être, où un carreau / Touche au but, vole et quitte l'arbalète, // Je me trouvai dans un objet splendide» (‘’Paradis’’, II), phrase où c'est à dessein, et pour expliquer la vitesse de son ascension, qu’il inverse la succession des termes de sa métaphore, l’« objet splendide » étant la Lune.
La plume se fait parfois ironique :

- « Dame, tu es si grande et puissante que l’homme / Qui désire une grâce et ne recourt à toi, / Prétend que son désir vole sans avoir d’ailes. » (‘’Paradis’’, XXXIII) ;

- Philippe le Bel est « le roi qui périra d'un coup de jambonneau » (‘’Paradis’’, XIX) : il mourut en effet des suites d'une chute de cheval causée par l'attaque d'un sanglier, le sarcasme étant donc mordant.
Elle peut même être satirique :

- « Cette souillon immonde, échevelée, / Qui se griffe, là-bas, de ses ongles merdeux, / Et tantôt s’accroupit et tantôt se redresse. // C’est Thaïs, la putain » (‘’Enfer’’, XVIII) ;

- « Le pasteur qui vous guide / Peut ruminer, mais n'a l'ongle fourchu » (‘’Purgatoire’’, XVI) : Dante se moque ici du pape dont la rumination indique sa science et sa doctrine, mais chez qui son manque d'ongle fourchu (allusion à la loi juive qui interdit de manger la chair d'animaux non ruminants, et n'ayant pas le pied fourchu) veut dire qu'il ne sait pas distinguer le temporel du spirituel.

Dans ‘’Le purgatoire’’, la passion morale et politique se traduit par une belle apostrophe à l'orgueil humain, par la dénonciation éloquente du cumul des deux pouvoirs, temporel et spirituel, entre les mains du pontife romain, par l'invective fameuse à la race de Hugues Capet, et par celle, plus célèbre encore, à la « serve Italie» et aux « hommes sans cœur », qui n'osent prendre à Rome la couronne impériale.
Dans ce récit vivant qu’est ’La divine comédie’’, qui absorba et renvoya à tout instant le dernier « vécu », Dante ne se refusa pas les feintes prophéties quand l'urgence polémique ou lyrique voulut qu'il soit parlé de faits survenus depuis 1300, date fictive du voyage dans l'au-delà.
Le conteur s’élève à la vigueur épique comme, par exemple, dans le récit que fait Ulysse de sa dernière expédition : « Mais je repris la mer, la haute mer ouverte, / Sur une nef, avec cette poignée / D’amis qui ne m’avaient jamais abandonné. // Jusqu’à l’Espagne et jusques au Maroc / Je vis les continents, et l’île de Sardaigne / Et celles-là que baigne alentour notre mer. // Nous étions vieux et las, moi et mes compagnons, / Comme nous parvenions à cette gorge étroite, / Où Hercule parut et planta ses deux bornes, // Afin que nul n’osât se hasarder plus loin. / Je laissai donc Séville à la main droite, / À la gauche, déjà, Ceuta m’avait laissé. // ‘’Mes frères, dis-je, ô vous qui à travers cent mille / Dangers, êtes venus aux confins d’occident, / À cette extrême et tremblante veillée // De nos ardeurs, dont elle est le restant, / Ne vous refusez pas à faire connaissance, / En suivant le soleil, du monde inhabité. // Considérez quelle est votre origine : / Vous n’avez été faits pour vivre comme brutes, / Mais pour ensuivre et science et vertu.’’ // J’avais si fort excité mes amis, / Par ma simple harangue, au désir du voyage / Qu’à peine aurais-je pu, dès lors, les retenir. // Et, tournant désormais notre groupe au matin, / Des rames nous faisons des ailes au vol fou, / Et nous gagnons toujours du côté gauche. // Déjà la nuit contemplait les étoiles / De l’autre pôle, et le nôtre baissait / Tant qu’il ne montait plus sur la plaine marine. // Par cinq fois ranimée, autant de fois éteinte, / La face de la lune avait reçu le jour, / Depuis que nous avions franchi le pas suprême, // Quand se montra, bleui par la distance, / Un sommet isolé qui me parut plus haut / Qu’aucun des monts que j’avais jamais vus. // Notre première joie se tourna vite en pleurs : / De la terre nouvelle il naquit une trombe, / Qui vint frapper notre nef à l’avant. // Par trois fois dans sa masse elle la fit tourner : / Mais, à la quarte fois, la poupe se dressa / Et l’avant s’abîma, comme il plut à Quelqu’un, // Jusqu’à tant que la mer sur nous fût refermée. » (‘’Enfer’’, XVI). 

Le chant VI du ‘’Paradis’’ offre un saisissant raccourci poétique de l'histoire héroïque de Rome, et en particulier un résumé plein de mouvement des campagnes de Jules César, à travers la destinée de l'aigle que raconte l'empereur Justinien.
Dante peut aussi susciter l’effroi dans des scènes d’une intensité dramatique : « Comme sur ces pécheurs j’avais les yeux fixés, / Soudain s’élance en avant sur l’un d’eux / Un serpent à six pieds, qui tout à lui se colle. // De ses pieds du milieu il lui serra le ventre ; / De ceux d’avant il lui saisit les bras, / Puis lui mordit et l’une et l’autre joue ; // Ses pieds d’arrière il lui plaqua aux cuisses, / Puis lui passa sa queue à l’enfourchure, / Et la tendit derrière, sur les reins. […] Les deux têtes, déjà, s’étaient fondues en une, / Quand il y apparut deux visages mêlés / En une seule face, où se perdaient deux êtres. // De leurs quatre abattis se reforment deux bras ; / Le ventre, la poitrine et les jambes, les cuisses / En membres sont changés comme on n’en vit jamais. // Tout aspect primitif était ici brouillé : / L’image pervertie paraissait double et nulle ; / Et c’est ainsi qu’à pas lents il s’en fut. » (‘’Enfer’’, XV).
C’est la pitié qui nous étreint dans des épisodes pathétiques comme le tableau du tourment vécu par Ugolin et ses enfants : « Mon père, dirent-ils, nous souffririons bien moins, / Si tu mangeais de nous : ces misérables chairs / Dont tu nous a vêtus, pourquoi ne les reprendre? // Alors je me calmai pour ne plus les peiner ; / Ce jour et le suivant, tous muets nous restâmes. / Pourquoi ne t’ouvris-tu, ah ! terre impitoyable? // Quand nous fûmes venus au quatrième jour, / Gaddo tomba étendu à mes pieds : / ‘’Ô mon père, dit-il, tu ne me secours pas?’’ // Il mourut. Aussi vrai que tu me vois ici, / Je les vis, tous les trois, tomber l’un après l’autre, / Du jour cinq au sixième ; aveugle, alors déjà, // À tâtons je me mis à chercher chacun d’eux. / Deux jours après leur mort, je les criais encore. / Enfin, plus que le deuil le jeûne fut puissant.’’ » (‘’Enfer’’, XXXIII).
Adoptant un ton oratoire et puisant pour cela à toutes les ressources de la rhétorique, il pratiqua, par exemple, la prétérition : « Si j’avais à mon gré d’âpres et rauques rimes, / Comme il faudrait pour le lugubre trou / Où s’en viennent buter tous les rochers d’Enfer, // J’exprimerais le suc de ma pensée / Plus pleinement ; mais, puisque je n’en ai, / Non sans frayeur je m’apprête à parler.» (‘’Enfer’’, XXXII]).

Ailleurs, il se fit volontairement elliptique, étant un maître de l'allusion.
Sa pensée devenant souvent philosophique, il frappa de véritables maximes :

- « Amour, qui prompt en cœur noble s’allume ».

- « Amour à nul aimé ne fait grâce d’aimer ».

- « Nulle douleur n’est pire […] Que de garder du temps heureux mémoire / Dans le malheur » (‘’Enfer’’, V).

- «  Chez les âpres sorbiers / Le figuier doux ne doit porter de fruits » (‘’Enfer’’, XV).

- « Ah ! que prudents doivent être les hommes / Auprès de ceux qui ne voient l’acte seul, / Mais dont l’esprit pénètre la pensée ! » (‘’Enfer’’, XVI).

- « Toujours au vrai qui a l’air d’un mensonge / On doit fermer ses lèvres tant qu’on peut, / Sinon, bien que sans tort, honte l’on s’en attire. » (‘’Enfer’’, XVI).

- « À l’Église, avec les saints ; / À la taverne, avec les biberons » [les buveurs] (‘’Enfer’’, XXII).

- « Bien rarement s’élève dans les branches / L’humaine probité ; c’est ce que veut celui / Qui la détient, pour qu’on la lui demande.» (‘’Purgatoire’’, VII).

- « C’est à son fruit qu’on reconnaît la plante.» (‘’Purgatoire’’, XVI).

- « Un vouloir lutte mal contre un vouloir plus fort. » (‘’Purgatoire’’, XX).

- « Mais terrain mal semé et resté sans culture / Devient d'autant plus sauvage et mauvais / Qu'il a reçu du sol plus de sève et de force. » (‘’Purgatoire’’, XXX).

- « Qui te refuserait le vin de sa fiole, / Quand tu as soif, ne serait pas plus libre / Qu’une eau qui ne peut pas couler jusqu’à la mer. » (‘’
1   2   3   4   5   6   7

similaire:

Pour lequel on trouve ici un résumé iconPour laquelle on trouve un résumé
«Quiconque osera lui rendre les devoirs funèbres sera impitoyablement puni de mort»

Pour lequel on trouve ici un résumé iconMartine Voyeux «Photographier,c’est mettre en images des sentiments»
«Ecrire contre l’oubli», chez Balland, portraits réalisés pour Amnesty International; et «Saga Maure» aux Editions Marval, qui réunit...

Pour lequel on trouve ici un résumé iconAvec égards et impertinence, humour et érudition, Yann Sérandour...
«Son travail déjoue l’autorité de la signature et la linéarité de l’histoire de l’art pour produire un réseau de correspondances...

Pour lequel on trouve ici un résumé iconLa Femme dans la chanson française
«Ce qui signifie que, pour ce qui concerne la femme, 81% des chanteuses qui sont seulement interprètes chantent en fait des chansons...

Pour lequel on trouve ici un résumé iconTranscription Cliquez ici pour accéder à la transcription

Pour lequel on trouve ici un résumé iconTranscription Cliquez ici pour accéder à la transcription

Pour lequel on trouve ici un résumé iconTranscription Cliquez ici pour accéder à la transcription

Pour lequel on trouve ici un résumé iconTranscription Cliquez ici pour accéder à la transcription

Pour lequel on trouve ici un résumé iconVitebsk. Panorama de la ville
«J'aime infiniment mon Vitebsk natal non parce que là je suis né, mais, en premier lieu, parce que j'y ai trouvé une couleur de mon...

Pour lequel on trouve ici un résumé iconRésumé pour mdb







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com