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CHAPITRE 1 : CONTEXTE, CONTEXTE, CONTEXTE !



Est-ce qu’on a une fois rapporté des paroles que vous aviez dites sans tenir compte du contexte dans lequel vous les aviez prononcées ? Parfois certaines personnes vous citent sans tenir compte du contexte de vos dires et par conséquent vous attribuent des paroles bien différentes de ce que vous avez réellement dit, parfois même l’opposé du message que vous cherchiez à véhiculer ! Nous commettons souvent la même erreur avec la Bible. C’est ainsi que des groupes tels que les Témoins de Jéhovah ou les Mormons ont recours à la Bible pour défendre leurs enseignements anti-bibliques.
L’une des ressources les plus importantes pour comprendre la Bible se trouve dans la Bible elle-même : le contexte. Certains lecteurs veulent sauter certains versets bibliques pour en privilégier d’autres. (Ils le font parfois avec l’aide des références qui se trouvent dans les marges de leur Bible, cependant il faut savoir que ces références ont été ajoutées par les éditeurs et ne font pas partie de la Bible elle-même.) Malheureusement, nous pouvons faire dire presque tout à la Bible en reliant différents versets entre eux ; pourtant même les versets qui se ressemblent peuvent traiter de sujets différents dans leur contexte. En utilisant cette méthode, on pourrait penser que Romains 3:28 (« l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi ») et Jacques 2:24 (« l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement ») se contredisent. Par contraste, chaque passage a un sens particulier lorsqu’on le lit dans son contexte, c’est-à-dire le flux des idées qui défilent avant et après le passage qui est étudié. Dans le contexte ci-dessus, par le mot ‘foi’ Jacques et Paul renvoient à quelque chose de tout à fait différent, et les deux affirment qu’une personne n’est justifiée devant Dieu qu’au travers d’une sorte de foi authentique exprimée par une vie d’obéissance constante (voir notre discussion ci-dessous).
Si nous ne tenons aucun compte du contexte, nous allons presque toujours mal interpréter ce que nous lisons dans la Bible. Les étudiants (ou personnes) de niveau supérieur peuvent sauter les premiers chapitres du livre mais, parce que beaucoup d’étudiants pensent avoir mieux compris le contexte qu’ils ne l’ont réellement fait, nous encourageons les lecteurs à parcourir le prochain chapitre avant d’aller plus loin.

L’importance du contexte



Le contexte se rapporte à la façon dont Dieu nous a donné la Bible, c’est-à-dire un livre après l’autre. Les premiers lecteurs de l’évangile de Marc ne pouvaient pas se tourner vers le livre de l’Apocalypse pour les aider à comprendre l’évangile de Marc car le livre de l’Apocalypse n’avait pas encore été écrit à ce moment là. Les premiers lecteurs de l’épître aux Galates n’avaient pas une copie de la lettre que Paul avait écrite à Rome pour les aider à en comprendre la signification. Ces premiers lecteurs partageaient effectivement certaines informations en commun avec l’auteur. Dans ce livre, nous qualifierons ces informations partagées d’« arrière-plan » : une certaine connaissance de la culture, de l’histoire biblique ancienne, etc.
Mais, plus important encore, le livre individuel de la Bible se trouvait devant eux. Par conséquent, nous pouvons être assurés que les auteurs de la Bible ont inclus suffisamment d’informations dans chaque livre de la Bible pour pouvoir aider les lecteurs à comprendre le livre qu’ils avaient sous les yeux sans avoir à rechercher les informations manquantes.
C’est pour cette raison que le contexte est la clé la plus importante de l’interprétation biblique. (L’arrière-plan, ce que l’auteur pouvait considérer comme allant de soi, est essentiel. Nous reviendrons plus loin sur ce sujet dans un autre chapitre.)
Les prédicateurs populaires d’aujourd’hui citent souvent certains versets isolés qu’ils ont mémorisés et négligent par conséquent d’aborder le reste des versets de la Bible. Un jour, une personne apparemment bien éduquée est allée voir un professeur de théologie pour lui dire qu’elle pensait que le but d’avoir une Bible était de chercher les versets que le prédicateur citait à l’église ! Mais la Bible n’est pas une collection des versets préférés de telle ou telle personne. En utilisant les versets hors contexte, on peut « prouver » presque n’importe quoi au sujet de Dieu ou justifier presque toute sorte de comportement – comme l’atteste l’histoire. Mais, dans la Bible, Dieu S’est révélé au travers de Ses actes dans l’histoire, et ce, par l’intermédiaire de l’attestation inspirée de ces actes et de la sagesse inspirée de Ses serviteurs traitant de situations spécifiques.

Dans ma culture, les gens aiment tout ce qui est « instantané » : purée de pomme de terre, restauration rapide, etc. De même, nous prenons souvent des raccourcis pour comprendre la Bible en citant des versets pris au hasard ou en présumant que ceux qui nous ont enseignés les ont correctement compris. Lorsque nous agissons de la sorte, nous ne sommes pas diligents dans la recherche de la Parole de Dieu (Proverbes 2:2-5 ; 4:7 ; 8:17 ; 2 Ti 2:15).
Jim Baker, prédicateur américain célèbre, s’est tellement laissé absorber par son ministère qu’il n’a pas pris le temps d’étudier soigneusement la Bible dans son contexte. Il se fiait au fait que ses amis, dont il propageait les enseignements, l’avaient fait. Plus tard, lorsque son ministère s’est effondré, il a commencé à étudier les Écritures et c’est avec horreur qu’il a enfin compris que, sur certains points, les enseignements de Jésus étaient exactement l’opposé de ce que lui et ses amis avaient enseigné ! Il n’est jamais prudent de dépendre simplement de ce que quelqu’un d’autre affirme que Dieu dit (1 Rois 13:15-26).
J’ai découvert ceci par moi-même lorsque, au début de ma conversion, j’ai commencé à lire 40 chapitres de la Bible par jour (soit tout le Nouveau Testament en une semaine, soit toute la Bible en un mois). J’ai été choqué de découvrir qu’outre les versets mémorisés, j’avais essentiellement ignoré une bonne partie des Écritures ; j’ai également constaté à quel point le texte intermédiaire servait à relier ces versets. Je passais à côté de beaucoup de choses en utilisant la Bible simplement pour défendre ce en quoi je croyais déjà !
Lorsque l’on commence à lire la Bible, un livre après l’autre, on reconnaît rapidement que les versets isolés de leur contexte veulent presque toujours dire quelque chose de différent lorsqu’on les replace dans leur contexte. En fait, nous ne pouvons même pas prétendre donner un sens à la plupart des versets sans lire leur contexte. La méthode qui consiste à isoler les versets de leur contexte manque d’égards envers l’autorité des Saintes Écritures parce que cette méthode d’interprétation ne peut pas être appliquée de façon cohérente à l’ensemble des Écritures. En l’appliquant, on met plusieurs versets de côté. Prêcher et enseigner la Bible telle qu’elle nous invite à l’interpréter, c’est-à-dire dans son contexte original, nous permet à la fois de l’expliquer avec justesse et fournit à nos auditeurs un bon exemple de la façon dont ils peuvent mieux la saisir eux-mêmes.
Lorsque nous lisons un livre, quel qu’il soit, nous ne prenons pas simplement une affirmation isolée tirée du milieu du livre et ignorons les affirmations qui l’entourent et qui nous aident à la comprendre. Lorsque nous donnons un livre de contes à un enfant qui apprend à lire, l’enfant commence probablement à lire au début du livre. Le fait que les gens lisent si souvent la Bible hors de son contexte (je donnerai des exemples par la suite) n’est pas naturel ; ils ont tout simplement mal appris en prenant exemple sur d’autres personnes qui, elles-mêmes, avaient mal appris, etc. Mon objectif n’est pas de causer du tort à ceux qui ont fait du mieux qu’ils pouvaient sans pour autant comprendre le principe du contexte ; au contraire, nous devons saisir dès maintenant l’occasion de commencer à enseigner la bonne façon d’interpréter la Bible à la nouvelle génération.

Plusieurs contradictions que certains lecteurs affirment avoir trouvées dans la Bible viennent simplement du fait qu’ils ignorent le contexte des passages qu’ils citent, passant d’un texte à l’autre sans prendre le temps de comprendre chaque texte selon ses propres termes. Par exemple, lorsque Paul dit qu’une personne est justifiée par la foi sans les œuvres (Romains 3:28), son contexte clarifie le fait qu’il définit la foi comme quelque chose de plus qu’une acceptation passive d’un point de vue. Il la définit plutôt comme une conviction que Christ est notre salut ; une conviction pour laquelle on est prêt à risquer sa vie (Romains 1:5). Jacques déclare qu’on ne peut être justifié par la foi sans les œuvres (Jacques 2:14) – parce que le terme « foi » qu’il utilise renvoie à une simple acceptation du fait que quelque chose est vrai (2:19), il demande à ce qu’une telle acceptation soit activement démontrée au travers de l’obéissance pour prouver son authenticité (2:18). En d’autres termes, Jacques et Paul ont utilisé le mot « foi » différemment mais ils ne se contredisent pas quant à sa signification. Si nous ignorons le contexte et plaçons simplement différents versets les uns à côté des autres sur la base d’une consonance similaire, nous finirons par avoir des contradictions que les auteurs originaux de la Bible n’auraient même pas imaginées.

Les niveaux de contexte
La plupart d’entre nous sont d’accord sur le fait que la Bible doit être lue dans son contexte, mais jusqu’à quel point ? Suffit-il simplement de lire les versets qui viennent avant et après le passage cité ? Ou devrions-nous également nous familiariser avec les paragraphes avant et après, ou encore avec l’intégralité du livre de la Bible dans lequel se trouve le passage ? Bien que, dans la pratique, la réponse à cette question dépende dans une certaine mesure de la partie de la Bible que nous étudions (le contexte est plus restreint dans les Proverbes que dans la Genèse ou dans 2 Corinthiens), nous devrions, en règle générale, considérer avant tout chaque passage dans son contexte immédiat, mais aussi dans le contexte du livre entier de la Bible dans lequel il apparaît.
Certains professeurs de la Bible ont parlé des différents niveaux de contexte pour chaque texte. Premièrement, la plupart des textes ont un contexte immédiat dans le paragraphe ou les paragraphes qui les entourent. Deuxièmement, nous pouvons considérer le contexte du livre entier de la Bible dans lequel les textes apparaissent ; nous sommes convaincus que c’est la seule partie du texte que les premiers auteurs voulaient que les premiers lecteurs aient en face d’eux. Troisièmement, nous avons parfois besoin de considérer l’ensemble du contexte de l’enseignement de l’auteur. Par exemple, bien que les Corinthiens ne puissent pas consulter la lettre de Paul aux Galates, ils étaient familiers avec une partie plus large de son enseignement que ce que nous trouvons dans la première épître aux Corinthiens étant donné que Paul avait passé dix-huit mois à les enseigner (Actes 18:11). Tout ce que nous pouvons apprendre au sujet de l’enseignement de Paul dans son ensemble peut nous aider à condition que nous donnions avant tout la priorité à ce qu’il dit à ses auditeurs dans la lettre que nous essayons de comprendre.
Quatrièmement, nous avons également le contexte des informations partagées, c’est-à-dire l’arrière-plan que partageaient à la fois l’auteur original et ses lecteurs. Une partie de cet arrière-plan peut nous être communiquée dans la Bible. (Par exemple, Paul pouvait s’attendre à ce que plusieurs de ses lecteurs connaissent l’Ancien Testament.) Mais découvrir l’arrière-plan peut également nécessiter des recherches supplémentaires (même si les premiers lecteurs, qui le connaissaient déjà, pouvaient le considérer comme un fait établi.) Enfin, nous pouvons regarder au contexte de l’ensemble de la révélation de Dieu dans la Bible. Ceci devrait être notre étape finale, et non la première. Trop souvent, nous voulons expliquer un verset à la lumière d’un autre avant d’avoir vraiment compris l’un ou l’autre à la lumière du contexte immédiat dans lequel il se trouve. Comme dans l’exemple ci-dessus tiré de l’épître aux Romains et de celle de Jacques, un mot (ou une expression) particulier n’a pas toujours le même sens dans chaque passage.
Dans 2 Timothée 3:16-17, il est dit que « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. » Toute Écriture communique une signification qui est essentielle pour l’Église ; comme nous l’avons fait remarquer précédemment, il ne doit pas y avoir d’« espaces vides » entre nos versets préférés.
Cependant, pour appliquer correctement ce principe, nous devons déterminer quelle est l’unité de la Bible dont parle Paul (ce qu’il veut dire par « Écriture »). En effet, Paul ne parle pas simplement des mots individuels dans la Bible, bien que les mots individuels soient importants puisqu’ils contribuent à la compréhension du texte. Un mot individuel, isolé par lui-même, ne peut pas communiquer la signification voulue. (La conjonction et est très importante, certes, mais ce mot tout seul ne communique aucune signification spécifiquement et universellement chrétienne.) Nous devons nous assurer de prêcher à partir de la Bible et non d’un dictionnaire, sinon nous risquons d’insister sur les mots seulement plutôt que sur leur fonction dans les phrases et les passages.
Aussi évident que ce principe puisse paraître, à savoir que les mots individuels ne sont pas l’unité première de la signification, les lecteurs de la Bible l’ignorent souvent. Un jour, j’ai lu une méditation sur Ézéchiel 28 qui insistait sur le mot « sagesse » et qui expliquait combien la sagesse était merveilleuse (en s’appuyant sur sa signification dans un dictionnaire hébreu). L’auteur qui expliquait en détail le besoin de la sagesse n’avait pas pris le temps de faire remarquer que le passage d’Ézéchiel 28 se réfère en réalité au méchant prince de Tyr dont les vantardises et la sagesse représentent une sagesse purement mondaine. En d’autres termes, cette personne ne prêchait pas vraiment à partir d’Ézéchiel 28, mais à partir d’un dictionnaire hébreu ! J’encourage ceux qui étudient la signification d’un mot à travers les Saintes Écritures à exposer les résultats de leur analyse lors d’une prédication du moment qu’ils ne manquent pas de reconnaître les différentes façons dont le mot peut être utilisé dans différents passages. Parfois, nous devons vraiment étudier la signification des mots de cette manière. Mais ceux qui prêchent à partir d’une liste de versets dans lequel se trouve un mot particulier courent toujours le risque de prêcher à partir d’une concordance et non à partir de la Bible. Dieu n’a pas inspiré la Bible par ordre de concordance ; il l’a inspirée un livre après l’autre.
Même le fait d’insister sur un verset lu dans son contexte immédiat peut s’avérer problématique (de façon bien moindre cependant) parce que ce verset peut ne pas représenter une unité entière de pensée. Les références du verset n’ont pas été ajoutées à la Bible lorsqu’elle a été écrite, mais seulement après qu’elle ait été terminée. L’unité de la pensée est souvent plus large qu’un verset, et elle ne peut avoir de sens propre indépendamment de son contexte.
Par exemple, le fait que Jésus ait pleuré serait une instruction utile pour ceux qui pensent que les larmes sont un signe de faiblesse. Mais se souvenir du contexte nous donne un principe généralement plus utile. « Jésus pleura » tout simplement parce qu’il partageait la peine qui accablait ses amis. Cet exemple nous enseigne qu’il est important de pleurer avec ceux qui pleurent et que Jésus Lui-même se soucie suffisamment de nous au point de partager notre chagrin.
Nous pouvons généralement prendre un paragraphe comme une unité entière de pensée ; mais souvent même les paragraphes ne représentent pas l’élément total de la pensée du texte. Les paragraphes varient en longueur, mais nous les identifions comme des paragraphes distincts précisément parce qu’ils représentent des pensées entières en elles-mêmes. Cependant, ces éléments de pensée sont souvent liés à d’autres éléments similaires de telle sorte qu’il est difficile de les séparer des idées qui les entourent. Quoique la plupart des paragraphes contiennent au moins un principe, ce principe est parfois trop court pour être utilisé par lui-même comme la base d’une prédication tout entière. S’il est vrai que je préfère la prédication par exposition (prêcher à partir d’un paragraphe ou d’un passage), certains textes ne se prêtent pas aisément à cette approche. Par exemple, lorsque Paul dit au revoir à ses amis dans Actes 20:36-38, leur amour évident les uns pour les autres (démontré par leur triste séparation) nous enseigne quelque chose de bien spécifique, à savoir que nous devrions aujourd’hui faire preuve du même amour et de la même consécration les uns envers les autres au sein du corps de Christ.
En outre, nous pouvons bien mieux articuler ce principe si nous lisons ces versets à la lumière du précédent discours d’adieu de Paul (Actes 20:18-35). Nous pourrons trouver suffisamment d’éléments sur ce passage pour une longue prédication ou étude biblique seulement si nous retraçons le thème de ce passage sur l’amour fraternel chrétien dans tout le livre dans lequel il apparaît (exemples : Actes 2:44-45 ; 4:32-35 ; 14:28 ; 28:14-15). La plupart des congrégations souhaiteraient que l’enseignement dispensé soit basé sur plusieurs points et non pas sur un seul ou bien que plusieurs illustrations viennent étayer le point en question ! Il peut être très difficile de commenter le thème de l’unité dans Jean 17:23 à moins de tenir compte non seulement de la façon dont Jean insiste sur l’unité lorsqu’il nous dit de nous aimer les uns les autres (Jean 13:34-35) mais aussi des obstacles que l’unité doit surmonter (Jésus a surmonté un obstacle ethnique important lorsqu’il s’est entretenu avec la Samaritaine dans Jean 4). En lisant ce verset sur l’unité dans le contexte de l’intégralité de l’évangile de Jean, nous sommes encouragés à aller au-delà des obstacles tribaux et culturels et à aimer nos frères et sœurs en Christ.
Un collègue enseignant aux États-Unis m’a dit un jour qu’il doutait que toute la Bible ait été inspirée de Dieu ; il n’arrivait pas à croire que quelqu’un puisse prêcher à partir d’un passage comme celui où les serviteurs du roi David lui ont amené une concubine pour l’aider à se réchauffer (1 Rois 1:2-4). Je lui ai répondu que ces versets faisaient partie d’un contexte plus élargi. Après que David ait péché, Dieu lui a annoncé que le jugement allait s’abattre sur sa maison, un jugement que certains ses proches allaient eux-mêmes lui infliger (2 Samuel 12:11).
Ceci s’est accompli lors de la révolte d’Absalom qui était probablement le fils aîné de David après la mort d’Amnon. Mais à présent un autre fils de David, celui qui venait après Absalom, voulait accéder au trône (1 Rois 1:5). Les versets concernant David qui avait du mal à se réchauffer montrent combien il était faible et sensible à cette nouvelle révolte. La mention de la concubine aide à expliquer pourquoi Adonija a mérité la mort en demandant à l’épouser (1 Rois 2:21). Épouser la concubine d’un ancien roi revenait à postuler au poste de roi (1 Rois 2:22 ; cf. 2 Samuel 16:21-22) – Adonija voulait toujours renverser le royaume de Salomon ! Sans avoir lu l’histoire dans son intégralité, on peut passer à côté de l’objectif des versets individuels. Cependant ils servent à quelque chose ; sans eux, l’histoire n’aurait aucun sens.
En définitive, le contexte s’étend au-delà des mots, des versets et des paragraphes, à la structure entière de chaque livre de la Bible. C’est probablement ce que veut dire Paul lorsqu’il dit que « toute Écriture est inspirée. » Dans ce passage, le mot grec pour « Écriture» est graphë, qui signifie « écrit ». Dans la plupart des cas, chaque livre de la Bible était écrit sur un rouleau de parchemin individuel sous la forme d’un texte individuel. Des livres différents de la Bible étaient écrits comme des livres entiers pour aborder des situations différentes dans l’ancien Israël ou dans l’Église. Bien que ces livres consistent souvent en des documentations anciennes (par exemple des histoires au sujet de Jésus qui ont circulé avant que les auteurs des évangiles ne les mettent par écrit), nous les avons comme des unités entières dans nos Bibles, et nous devrions les lire en tant que telles. Par exemple, Dieu nous a donné quatre évangiles au lieu d’un parce qu’il voulait que nous considérions Jésus sous plusieurs angles. (Jésus était trop important pour qu’un seul évangile, avec son accent distinctif, puisse nous le présenter de façon convenable.) Si nous mélangeons simplement certaines bribes des différents évangiles sans reconnaître les caractéristiques de chaque évangile, nous risquons de rater les perspectives que Dieu désire nous communiquer dans chaque évangile. Si nous pouvons prêcher à partir d’un récit individuel dans les évangiles et expliquer fidèlement le texte, il serait cependant préférable que nous comprenions comment cette histoire particulière de la Bible s’adapte au contexte global de l’évangile dans lequel il apparaît.
Dans d’autres cas, le contexte du livre est absolument nécessaire ; il n’est pas simplement un ajout utile. La lettre de Paul aux Romains, par exemple, est un argument bien ficelé. Lire un passage dans Romains sans comprendre le déroulement de sa logique limite ce que nous pourrons en retirer. Nous devons reconnaître que beaucoup de personnes lisent l’épître aux Romains de cette façon-là, mais parce que l’épître aux Romains est si étroitement ficelée, une étude biblique passage par passage de l’épître aux Romains n’est pas aussi édifiante qu’une étude biblique de l’évangile de Marc. Nous devons savoir que tous les hommes ont péché (Romains 1-3), mais on peut passer des semaines à analyser cette partie de l’épître aux Romains avant d’arriver à la justification par la foi ou à la puissance de mener une vie juste. En revanche, dans l’évangile de Marc, on trouve de nouveaux sujets d’étude dans presque chaque paragraphe. Un groupe d’étude biblique peut facilement se pencher sur un passage ou un chapitre chaque semaine sans avoir l’impression de ne pas encore comprendre la pensée de l’auteur. Paul a écrit l’épître aux Romains sous la forme d’une lettre qui devait être lue d’un seul coup comme un argument bien ficelé ! Même les premiers lecteurs de l’évangile de Marc l’ont probablement lu de la même façon, c’est-à-dire d’une seule traite. Il fonctionne comme un récit uni annonçant d’un bout à l’autre la mort imminente de Jésus et sa résurrection. Jusqu’à ce que nous comprenions la fonction d’un passage à la lumière de l’argumentation générale du livre dans lequel il apparaît, nous ne respectons pas pleinement la manière dont Dieu l’a inspiré.
Si Dieu a inspiré chaque Écriture, c’est-à-dire au moins chaque « écrit » ou livre de la Bible, pour qu’elle puisse porter des fruits, nous devons aborder chaque livre de la Bible comme un tout pour bien le comprendre. (Dans certains cas, lorsque des unités indépendantes de pensée ont été réunies au hasard dans un livre comme, par exemple, les psaumes, la plupart des proverbes et plusieurs lois dans les sections légales de l’Exode et de Deutéronome, ce principe est moins important. En revanche, il l’est beaucoup plus lorsqu’il s’agit de lire la plupart de l’Écriture, notamment en ce qui concerne les arguments étroitement ficelés des livres tels que l’épître aux Romains ou les livres de symboles interdépendants comme l’Apocalypse.)
Ce principe a de sérieuses implications pour notre étude biblique personnelle. Au lieu de lire les versets dans notre Bible en ayant recours en premier lieu à une concordance ou à la chaîne de références de notre Bible, nous devons apprendre à lire les livres de la Bible d’un bout à l’autre. Il est préférable de lire les plus petits livres, comme l’évangile de Marc, d’une traite. Nous devrions nous pencher sur un livre particulier de la Bible pendant une période donnée. Sauter simplement d’un livre à l’autre sans prendre le temps d’étudier un livre particulier ne sert à rien.

Objections au contexte



Je voudrais traiter ici d’une objection au contexte que l’on rencontre dans certains milieux. Certaines personnes citent les Écritures hors contexte et affirment ensuite avoir raison parce qu’elles ont reçu une autorité ou une révélation toute particulière de la part de Dieu. Cependant, ces personnes devraient reconnaître qu’il s’agit d’une révélation qui leur est propre et non pas d’une parole d’Évangile. Toute révélation doit être examinée (1 Co 14:29 ; 1 Th 5:20-21), et Dieu nous a donné une Bible en partie afin que nous puissions éprouver d’autres révélations. Personne n’a le droit de court-circuiter les droits des auditeurs à évaluer ses dires à l’aune des Écritures en donnant une révélation au sujet de la signification de la Parole de Dieu que les auditeurs ne peuvent pas évaluer eux-mêmes. Sans quoi, n’importe qui peut faire dire n’importe quoi à l’Écriture. Tout point de vue peut être soutenu lorsqu’on le fonde sur des textes-preuves pris hors contexte ; toute théologie peut rendre son raisonnement logique. C’est une méthode que les Témoins de Jéhovah utilisent constamment. Nous ne devons pas baser notre foi sur les études bibliques d’autres personnes mais plutôt sur la Bible elle-même.
Nous devrions être prudents quant à ce que nous disons que la Bible enseigne. Déclarer que « la Bible dit » revient à déclarer « Voici ce que dit le Seigneur ». Au temps de Jérémie, certains faux prophètes affirmaient à tort parler de la part de Dieu mais, en fait, leurs paroles étaient le fruit de leur propre imagination (Jérémie 23:16) ; en outre, ils se dérobaient les messages les uns aux autres (Jé 23:30) au lieu d’écouter les paroles que Dieu leur adressait (Jé 23.22). S’il le désire, Dieu peut parler aux gens au travers des Écritures hors contexte, tout comme il peut parler au travers d’un oiseau, d’un poème ou d’un âne. Si Dieu est tout-puissant (Apocalypse 1:8), il peut parler comme il le veut. Mais, en général, on ne fait pas appel aux ânes pour nous enseigner la vérité. En outre, la façon dont Dieu parle à une personne au travers d’un verset pris hors contexte ne détermine en rien la signification de ce verset pour les auditeurs de tous les temps. La signification universelle d’un texte est celle à laquelle tous les lecteurs ont accès, à savoir ce qu’il veut dire dans son contexte original.
En tant que jeune chrétien récemment converti, j’ai suivi un cours de latin lors duquel mon professeur m’a donné un passage de La guerre des Gaules de César à traduire à la maison. Tout ce qui m’intéressait c’était de lire ma Bible et non pas de faire mes devoirs. J’ai donc ouvert ma Bible au hasard et j’ai mis mon doigt sur un passage, espérant trouver un texte du genre : « Renonce à tout et suis-moi ». Au lieu de cela, j’ai lu : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Luc 20:25). Dieu avait décidé de répondre à mon approche naïve des Écritures comme il se devait. Rassurez-vous : cela ne veut pas dire que ce texte invite tous les chrétiens à traduire une partie de La guerre des Gaules !
À chaque fois qu’une personne prétend entendre la voix de Dieu, ses dires doivent être évalués (1 Corinthiens 14:29 ; 1 Thessaloniciens 5:20-21). Écouter les déclarations d’une autre personne peut nous causer des problèmes si nous ne les éprouvons pas soigneusement (1 Rois 13:18-22). Paul nous avertit que « si quelqu’un croit être prophète ou spirituel, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. Et si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore » (1 Corinthiens 14:37-38). La seule révélation que tous les chrétiens peuvent considérer avec assurance est la Bible. Nous pouvons être sûrs qu’elle communique ce que Dieu voulait communiquer lorsqu’il a inspiré les auteurs originaux. Elle est la seule révélation que tous les chrétiens reconnaissent comme le « canon » ou l’étalon à l’aune duquel toutes les autres prétendues révélations seront mesurées. Nous devons ainsi faire de notre mieux pour la comprendre correctement, la prêcher et l’enseigner de la manière dont Dieu nous l’a donnée dans le contexte.
Certains affirment que, dans le Nouveau Testament, les apôtres ont utilisé l’Écriture hors contexte et que, par conséquent, nous pouvons faire de même. Certains critiques juifs non croyants utilisent le même argument pour affirmer que les auteurs du Nouveau Testament n’étaient pas vraiment inspirés par le Saint-Esprit. À cela nous pouvons répondre que, quelle que soit la manière dont nous sommes conduits par l’Esprit, nos écrits ne sont pas paroles d’évangile. Le fait est que les déclarations au sujet des auteurs du Nouveau Testament utilisant l’Ancien Testament hors contexte sont souvent exagérées. Les exemples que les critiques avancent font souvent partie d’une des trois catégories suivantes ; il convient de noter qu’aucune de ces catégories ne nous autorise à découvrir la signification d’un texte en ignorant son contexte. Premièrement, pour faire face aux adversaires qui avaient recours à des textes-preuves, les auteurs bibliques répondaient parfois en conséquence (« répondre à l’insensé selon sa folie », comme le dit Proverbes).
Deuxièmement, et beaucoup plus souvent, ils tiraient simplement leurs analogies de l’Ancien Testament, les utilisant pour illustrer un principe trouvé dans les textes ou les vies qu’ils présentent.
Troisièmement, et peut-être très souvent, les textes qui, selon nous, sont hors contexte reflètent notre propre échec à reconnaître la manière complexe de l’auteur d’utiliser le contexte. Certains érudits non chrétiens ont accusé Matthieu de citer Osée 11:1 (« Et j’ai appelé mon fils hors d’Égypte ») hors contexte. Ils présentent souvent ce texte comme l’un des cas les plus flagrants où les auteurs du Nouveau Testament ont mal compris le contexte. Ils font une telle déclaration parce qu’Osée parle de Dieu délivrant Israël d’Égypte, alors que Matthieu applique le texte à Jésus. Mais Matthieu connaît très bien le texte. Au lieu de dépendre ici de la traduction grecque d’Osée, il introduit sa propre traduction de l’hébreu qui est plus correcte. Si nous lisons le contexte de Matthieu, nous voyons que ce n’est pas le seul endroit où il compare Jésus avec Israël : comme Israël a été tenté dans le désert pendant 40 ans, Jésus y a été tenté pendant 40 jours (Mt 4:1-2). Matthieu connaît aussi le contexte d’Osée : comme Dieu avait appelé Israël hors d’Égypte (Osée 11:1), il allait susciter un nouvel exode et un nouveau salut pour son peuple (Osée 11:10-11) ; Jésus est le précurseur, le pionnier de cette nouvelle ère du salut pour son peuple.
Dans le même contexte, Matthieu applique Jérémie 31:15 (ou Rachel pleure sur l’exil d’Israël) au massacre des enfants de Bethléhem (Mt 2:17-18) près duquel Rachel est enterrée (Genèse 35:19). Mais Matthieu connaît le contexte de Jérémie : après avoir annoncé la tragédie d’Israël, Dieu promet le rétablissement (Jérémie 31:16-17) et une nouvelle alliance (Jérémie 31:31-34). Matthieu compare la tragédie qui avait frappé au moment de l’enfance de Jésus à celle qui avait eu lieu au cours de l’histoire d’Israël parce qu’il s’attend à ce que ses premiers lecteurs, des experts en matière de connaissances bibliques, reconnaissent qu’une telle tragédie constituait le prélude au salut messianique. Matthieu connaît également très bien le contexte du passage d’Ésaïe 7:14 qu’il cite dans Mt 1:23 (voir la discussion au chapitre 2). Le contexte reste frais dans l’esprit de Matthieu lorsqu’il cite Ésaïe 9:1-2 dans Mt 4:15-16. Matthieu n’ignore pas le contexte ; il compare le ministère de Jésus à l’histoire d’Israël et aux promesses évoquées dans ces contextes. Il interprète le contexte mieux que ses critiques !

Comparaître devant Dieu



Différentes parties du corps de Christ enseignent différentes choses ; tout ce que nous avons en commun est le fait que nous nous basons tous sur les Écritures. Mais si nous pouvons faire dire aux Écritures ce que nous voulons en les isolant de leur contexte, nous ne serons plus capables de nous retrouver autour d’une base commune.
L’interprétation est d’une importance vitale. Par exemple, dans le passé, certaines personnes ont justifié les indulgences (le fait de payer de l’argent à l’Église pour obtenir le pardon des péchés) ou l’esclavage. Cette étude traite des méthodes d’interprétation, et non des doctrines. Cependant, observons, par exemple, certains points de vue généralement acceptés aujourd’hui. Je ne demande pas si nous avons raison ou tort sur de tels enseignements, mais quelles pourraient être les conséquences si nous avions tort. Si mes enseignements (et pas seulement la mauvaise interprétation des auditeurs) poussent les gens à croire qu’une fois qu’ils ont prié, il sont sauvés, quelle que soit la façon dont ils vivent ou la religion qu’ils adoptent plus tard, j’ai intérêt à avoir raison sinon je serai responsable de beaucoup de choses devant le Seigneur.
À l’inverse, si mes enseignements (et pas seulement la mauvaise interprétation des auditeurs) poussent les gens à s’inquiéter de leur relation avec Dieu au point où certains abandonnent par désespoir, je serai responsable de beaucoup de choses devant Dieu si j’ai tort. Si mes enseignements au sujet de la guérison les poussent à hésiter à faire confiance à Dieu, et que, par conséquent, les gens qui auraient pu être rétablis souffrent ou meurent, je devrai comparaître devant Dieu. Si j’enseigne que tous ceux qui ont la foi seront guéris, et si quelques-uns ne le sont pas et perdent leur foi, je devrai également comparaître devant Dieu.
La question n’est pas de savoir si je comparaîtrai devant Dieu, puisque nous passerons tous en jugement, mais la question est de savoir s’il nous trouvera fidèles ou infidèles à ce qu’Il nous a enseigné. Ce que nous enseignons peut avoir des conséquences éternelles dans la vie des gens. Si nous enseignons ce que la Bible dit véritablement, alors la responsabilité repose sur la Bible et sur le Dieu qui nous l’a donnée ; si notre enseignement est criblé d’erreurs d’interprétation, alors c’est nous qui sommes responsables devant Dieu. Je peux imaginer qu’au jour du jugement beaucoup de personnes protesteront en disant : « mais j’ai juste prêché ce qu’un tel prêchait ». Cependant, de nombreux « méga-prédicateurs » passent plus de temps à faire leur propre publicité et à devenir « grand » qu’à s’investir dans l’étude de la Bible. (Si vous vous plongez dans l’étude de la Bible, vous arriverez à faire la différence entre les deux.) Lorsque nous comparaîtrons devant Dieu, nous ne pourrons pas rejeter la responsabilité sur les méga-prédicateurs pour ce que nous aurons enseigné. Dieu ne nous a pas donné la Bible pour que nous allions mémoriser les textes-preuves d’autres prédicateurs mais afin que nous puissions découvrir ce que Dieu tient à nous enseigner véritablement.
Dans le chapitre suivant, nous examinerons des exemples de versets utilisés dans leur contexte, et ce, en partie pour illustrer à quel point il est important pour nous de tenir compte du contexte. J’ai sciemment choisi des textes qui sont souvent pris hors contexte dans les églises que je connais le mieux. J’enseigne des étudiants venant de différentes dénominations, et j’ai constaté que la plupart de ces textes pris hors contexte leur sont généralement familiers. Cependant, en classe, nous examinons les textes dans leur contexte et nous arrivons souvent à un consensus presque unanime sur leur signification.
Après avoir examiné le « contexte immédiat » dans le chapitre suivant, nous étudierons d’autres thèmes. Pour commencer, nous nous pencherons sur le contexte du livre tout entier ; nous apprendrons à reconnaître la structure de l’argumentation (dans les livres étroitement ficelés comme l’épître aux Romains) et à développer des thèmes (dans des livres comme l’évangile de Marc). Ensuite nous aborderons le contexte historique ou situationnel : l’« arrière-plan » ; cela nous permettra de nous assurer que nous traitons le même genre de questions que les auteurs bibliques traitaient. Nous examinerons également les différentes sortes d’écriture dans la Bible (les styles, les genres littéraires et les formes telles que les paraboles).


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