Bibliographie & sitographie 73







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LE MONDE DES JEUX-VIDEO


Le jeu vidéo est depuis plusieurs années en tête des meilleures ventes annuelles de biens culturels en France. C’est même le premier bien culturel du pays.

Ainsi en 2011, deux jeux vidéo se classaient au 2 premières places (Call of Duty et Fifa) et les revenus générés par certaines grosses productions sorties récemment devraient confirmer ces positions pour 2012.

L’industrie devrait générer en 2012 environ 3 Milliards d’euros de Chiffre d’affaires en France, en progression par rapport à 2011 (2,7 milliards €).

En comparaison les revenus générés par les autres industries culturelles sont 617 millions d’euros pour la musique et de 1,2 milliard pour la vidéo et de 1,3 milliard pour le cinéma.

On estime que plus de 50 millions de produits (consoles et jeux vidéo) ont été vendus en 2011 sur les marchés physiques.

On peut mesurer qu’il existe plus d’un milliard de joueurs sur la planète.

Année après année, le formidable engouement pour le jeu vidéo par un public de plus en plus large ne se dément pas. Le secteur est ainsi passé en quelques années de 300 millions à un peu plus d'un milliard de joueurs.  

En France, en seulement 5 ans, le nombre de joueurs français est passé de 17 à 28 millions de personnes ce qui représente plus de 58% des français. 48% des foyers sont équipés de consoles de jeux, 84 % de téléphone portables et 65% d’un ordinateur.

L’âge moyen des joueurs augmente, les joueuses de plus en plus nombreuses.

Le jeu vidéo rassemble toute catégorie de la population : 83% des joueurs ont plus de 18 ans, et l'âge moyen du joueur est aujourd'hui de 35 ans. 55% des Français pratiquent donc les jeux vidéo, avec une progression notable pour les 35-49 ans et un doublement pour les plus de 50 ans. Les femmes sont de plus en plus friandes puisque près de 50% des joueurs sont des joueuses.

Quand on parle de jeux vidéo, on pense la plupart du temps à ce passe-temps ludique que l’on pratique chez soit après le travail ou le week-end quand il ne fait pas beau. Mais le monde des jeux vidéo est aussi un domaine où la compétition fait rage et où des personnes passent la plupart de leur temps libre à progresser afin de pouvoir exceller dans leur domaine, jusqu’à arriver à être rémunérés par ces activités sortant de l’ordinaire.

Les jeux vidéo sont aussi présents en compétitions, avec celle qui peut être définie comme la plus grande compétition internationale : L'ESWC (Electronic Sports World Cup) qui se déroule, depuis quelques années, au Parc des Expositions à la Porte de Versailles à Paris.

Durant toute l'année, de nombreuses compétitions online et offline (c'est-à-dire en ligne ou hors-ligne) ont lieu sur de nombreux jeux et plateformes, comme toute autre compétition sportive.

De plus en plus de personnes et de plus en plus de pays se mettent à la compétition eSportive, et ce n'est pas près de s'arrêter.

La relation qu’on les joueurs de jeux vidéo avec la pratique sportive est une question qui se pose encore car pour la majorité des personnes, jouer aux jeux vidéo n’est pas considéré comme une pratique sportive. Si cela était considéré comme telle, alors nous pourrions dire que les joueurs et joueuses de jeux vidéo ont une relation souvent très fusionnelle avec cette pratique eSportive, certains en font même leur métier.

D’après un article trouvé sur internet11, l’eSport féminin a trouvé sa source en 2001 avec la L-Team puis s’est développé jusqu’à l’apparition de tournois exclusivement féminins. C’est grâce à de grandes compétitions internationales telles que l’ESWC que la femme fût enfin mise au premier plan lors d’évènements majeurs de la scène eSportive.

Mais même si l’eSport féminin existe, il est encore assez mal considéré en tant que tel. De nombreux joueurs ne supportent pas l’idée que le « sexe faible » soit mis en avant et surtout ils ne peuvent pas considérer le fait d’être battues par des femmes.

De l’autre côté il y a ceux qui sont favorables à cet émergence de l’eSport féminin car ils trouvent ça agréable de pouvoir jouer avec ou contre des filles, sans pour autant vouloir la mixité dans les tournois.

La mixité dans l’eSport est tout à fait possible car ce dernier n’est pas une pratique physique basée sur la force et la puissance musculaire. Mais cette mixité reste très controversée car les joueurs n’envisagent pas d’être moins forts qu’une femme (c’est sûrement ce constat lié au jeu mixte de départ qui a engendré ce déni de la parité homme/femme dans les jeux vidéo). Si une femme ne dit pas que s’en est une, personne derrière son PC ne le saura.

Dès qu’une femme est « spotted » (c’est-à-dire « repérée »), les joueurs peuvent avoir deux comportements différents : soit ils vont être gentils et aider la joueuse (car pour eux elle sera toujours plus faible), soit il va y avoir une sorte de harcèlement sexuel dû à la moindre présence des femmes dans cet univers des jeux vidéo.

C’est entre autres ce dernier cas qui force les filles à ne pas utiliser de micro et à ne pas dévoiler leur identité, afin d’être considérée comme n’importe quel autre joueur présent sur la partie.

Ce phénomène est encore présent sur la plupart des jeux, mais une évolution positive est remarquable (bien plus rapide que l’évolution de la femme dans la société) depuis plusieurs années, ce qui encourage de plus en plus de femmes à rejoindre les rangs de l’eSport.

L’objectif à long terme serait qu’il n’existe plus d’eSport féminin mais un seul et même eSport, sans différenciation de sexe, avec un seul et même sentiment d’appartenance, avec la même passion commune qui les anime.

Ceci est une contextualisation, faute de chiffres et de plus amples informations. Je ne peux expliciter plus la place de la femme dans ce monde « pixélisé », je m’efforcerais donc dans mon cadre méthodologique à mener l’enquête auprès de joueuses et de sportives pour tenter de montrer à tous que les femmes sont présentes et ont autant de droits que les hommes à vivre de et pour leur passion.

Le monde des jeux vidéo est un monde particulièrement masculin malgré l’évolution constante de la place de la femme dans cet univers. Mais c’est aussi le cas dans certaines pratiques sportives, où la part des femmes est vraiment minime par rapport à celle des hommes.

Pour essayer de changer ce fait, le Ministère des Sports vise à trouver des solutions grâce à des plans de Féminisation des Pratiques Sportives, et cela de plus en plus pointilleux au fil des années.
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