La théologie islamo-chrétienne du prieur de Tibhirine







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al jihad fi sabil illahi.

Celui qui aime Dieu et que Dieu aime est celui qui accomplit le jihad dans le sentier d’Allah contre les mécréants. Le P. de Chergé sait parfaitement que le bout de verset qu’il cite est une exception dans le Coran et n’a pas le sens qu’il lui donne. Aussi dit-il prudemment : « C'est ce langage que les mystiques musulmans ont privilégié dans leur lecture du Coran. » C’est la lecture de ses amis soufis, qui piquent quelques expressions dans le Coran pour leur faire dire autre chose, comme fait le P. de Chergé avec l’Evangile.
L’échelle et la croix
Ces soufis ont aussi expliqué au P. de Chergé le symbolisme de l’échelle. Naïvement, le P. de Chergé nous rappelle que dans la Bible il y a l’échelle de Jacob, et chez les pères l’échelle des vertus de saint Jean Climaque. Mais il ne s’agit pas de cela du tout. Les soufis enseignaient deux formes du symbolisme ésotérique de l’échelle (qui correspondent semble-t-il à deux niveaux d’initiation). L’une est que le christianisme et l’islam sont comme deux échelles qui se rejoignent en leur sommet. Chacun gravit l’échelle de son côté, et se rapproche donc peu à peu de l’autre, et en haut tout le monde se retrouve dans l’Unité. L’autre symbolisme utilise une seule échelle, où l’un des montants est le christianisme, et l’autre est l’islam. Les deux ne se rejoignent qu’à l’infini, mais les barreaux sont les piliers de l’une et l’autre religion, des ponts qui permettent de comprendre qu’il y a une échelle commune, que tous les croyants sont sur la même échelle, quelle que soit leur foi : le P. de Chergé se définissait comme « croyant parmi les croyants ».

Il y a aussi le symbolisme de la croix, et cela est sans doute propre à la tarîqa al-Alawiya et à quelques autres confréries du même genre, car la croix est véritablement honnie des musulmans, et même si l’on est soufi on doit respecter cet interdit, sauf à endurer les pires persécutions et la mort. René Guénon avait dédié son livre sur le symbolisme de la croix « à la mémoire vénérée du cheikh Abd-ar-Rahmân Elish el-Kebîr, el-Alim, el-Maliki, el-Maghribi, à qui est due la première idée de ce livre » (ce cheikh était un personnage étonnant : ami d’Abdel Kader, autre initié de marque, il avait réussi à être à la fois une grande autorité du soufisme et professeur à l’université Al Azhar). Et Guénon avait dédicacé un exemplaire de ce livre à Ahmad al Alawi.

Celui-ci avait un chapelet a priori musulman mais en forme de croix. A quelqu’un qui le lui reprochait, il avait demandé d’étendre les bras, et il lui avait demandé quelle figure son corps décrivait alors. Et l’autre avait été bien obligé de dire que son corps formait une croix. Ainsi la structure de l’homme est cruciforme, comme l’est la structure de toute la création. La croix est un symbole universel. Et cet enseignement permet au P. de Chergé, ou plutôt à ses maîtres soufis, d’expliquer ce que le Coran dit de la crucifixion. On sait que les musulmans nient que Jésus soit mort sur la croix, parce qu’il est inconvenant qu’un grand prophète meure d’une façon ignominieuse. Mais, explique le P. de Chergé, le Coran dit : « Ils ne l’ont pas crucifié en vérité. » Or, en effet, en vérité ils ne l’ont pas crucifié, car c’est librement qu’il a étendu les bras, par amour pour les hommes, pour embrasser les hommes, et nous devons nous aussi être crucifiés de cette façon, devenir le crucifié, par amour. En fait, le texte du Coran (4, 157), qui est au milieu d’une longue diatribe contre les juifs, ne permet pas une telle interprétation. D’ailleurs il ne dit pas « en vérité ». Cette interprétation est un enseignement initiatique qui se sert du Coran de façon allusive. Et abusive.

On voit bien ici l’influence chrétienne sur le soufisme. Le P. de Chergé croyait que c’était cela l’islam, et il disait : « Nos amis soufis aiment citer l’évangile, qu’ils ont tenu à lire. Ne pourrait-on laisser retentir, dans la paix d’une écoute intérieure, le Livre de l’islam, avec le désir et le respect de ces frères qui y puisent leur goût de Dieu ? Ou faudra-t-il continuer de faire la sourde oreille au message de l’autre en contestant par principe son lien original avec le Tout-Autre ? C’est qu’il m’est arrivé bien souvent de voir surgir du Coran, au cours d’une lecture d’abord ardue et déconcertante, comme un raccourci d’évangile qui devient alors chemin vrai de communion avec l’autre et avec Dieu. » Sic.

Ailleurs, le P. de Chergé appelle le Coran le « Livre de vie » des musulmans. Et il écrit toujours Livre avec un L majuscule. Et l’on a vu qu’il appelle souvent Dieu « l’Unique », pour souligner qu’il a le même dieu que les musulmans, reléguant du même coup la Sainte Trinité au rayon des accessoires.

Il y a donc une correspondance étroite entre les soufis d’Al Alawiya et le P. de Chergé. De même que les soufis ne respectent l’islam que de façon extérieure, de même il ne respecte le christianisme que de façon extérieure. La doctrine des soufis était celle d’un au-delà des religions exotériques, où le Coran parole incréée de Dieu n’avait pas plus de réalité que le Christ Fils de Dieu crucifié et ressuscité n’en avait pour le P. de Chergé. Ou, plus exactement, le Christ est pour le P. De Chergé une médiation nécessaire, exactement au même titre que le Coran pour les soufis, et il s’agit en définitive de la même médiation, comme on l’a vu, celle du Verbe dans le Christ ou dans le Livre. Ainsi la voie (la tarîqa) « chrétienne » du P. de Chergé était-elle très proche de la voie musulmane des soufis d’al-Alawiya, et les deux échelles en effet se rejoignent. Mais je crains que ce ne soit pas en Dieu.
Une parole commune : celle de l’islam
Et le P. de Chergé n’était pas soufi. On le voit bien souvent quitter les hauteurs de leur gnose pour tomber dans le syncrétisme de bas étage. Car il veut nous montrer que le Coran ne contredit pas la foi catholique, ce que les soufis se garderaient bien de faire dans l’autre sens.

Il lui faut absolument trouver une « parole commune », et il répète sans cesse le début de verset du Coran : « ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous ». Il ne cite le verset entier qu’une seule fois, dans la conférence que je citais tout à l’heure, où il explique que les différences entre le christianisme et l’islam sont un sacrement d’unité. Et le verset entier, le voici : « Dis : ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous et que nous n’adorions qu’Allah, sans rien lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d’Allah. Puis, s’ils tournent le dos, dites : Soyez témoins que nous, nous sommes soumis. »

On voit que ce verset est un des si nombreux versets antichrétiens. Il n’y a pas d’autre parole commune que celle de l’islam qui n’associe personne à Allah, qui rejette la Trinité, qui n’appelle pas le Christ Seigneur. Et le seul témoignage qui vaille est celui-là.

Le P. de Chergé cite donc une fois le verset en entier. Mais il ne commente pas. Il poursuit, imperturbable : « S’il y a parole commune possible, c’est bien parce qu’il y a, pour tous, un Dieu qui n’en finit pas de rassembler. » Et là il ose mettre en parallèle un verset du Coran sur Allah qui réunira tous les hommes avec l’exclamation du Christ : « Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapide ceux qui te sont envoyés, combien de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu. »
« L’effroi » de Marie
Le P. de Chergé n’hésite pas à reprendre un autre verset spécifiquement antichrétien : « Ils ont dit : “Le Miséricordieux s’est donné un fils !”. Ils ont attribué un fils au Miséricordieux. Il ne convient pas au Miséricordieux de se donner un fils. Tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre se présentent au Miséricordieux comme de simples serviteurs. »

D’abord, on constate que le P. de Chergé coupe le texte (sans l’indiquer) pour ne pas citer ce qui est le plus dérangeant. Car au milieu, il y a ceci : « Vous avancez certes là une chose abominable ! Peu s’en faut que les cieux ne s’entrouvrent à ces mots, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s’écroulent. » Et le mot abominable est à prendre au sens fort. Car il n’y a rien de plus abominable pour l’islam que de prétendre que Dieu ait un Fils : c’est le seul crime que le Dieu du Coran ne peut pas pardonner. Mais le P. de Chergé le justifie ainsi : « Cette particulière insistance à rejeter toute génération divine (…) a le grand mérite de nous inviter à chercher ensemble ce que Dieu veut nous faire comprendre lorsqu’il se révèle à nous comme ayant des entrailles de miséricorde. » C’est qu’en Dieu, dit-il, « la paternité et la maternité se conjuguent avec une perfection inaccessible à notre entendement ». Donc tout le monde a raison. Et « pour mieux entrer dans ce mystère qui nous sollicite ensemble parce qu’il nous engendre ensemble, il suffirait peut-être de méditer longuement et d’un cœur libre cette parole commune de l’effroi de Marie, au jour de l’annonce portée par l’ange ».

On remarque ici le verbiage du P. de Chergé : le « mystère qui nous sollicite ensemble parce qu’il nous engendre ensemble ». Cela ne veut rien dire, mais ce genre d’embrouillamini vise à faire croire au lecteur qu’il y a bien une « parole commune » entre chrétiens et musulmans. C’est très fréquent sous la plume du P. de Chergé, et cela, souvent, se veut poétique, de la poésie du mystère. Car le P. de Chergé a également écrit des poèmes. Mais laissons cela, ça n’a aucun intérêt, et revenons à la « parole commune de l’effroi de Marie au jour de l’annonce portée par l’ange ». Le P. de Chergé cite ici l’Annonciation selon le Coran. Bien loin d’être une « parole commune », on ne reconnaît pas du tout l’évangile. Car Marie dit à l’ange : « Je cherche protection contre toi auprès du Miséricordieux, si toutefois tu crains Dieu. » Et le P. de Chergé va continuer ainsi de citer le Coran, tout en le mélangeant avec le vocabulaire chrétien : « Ici, Dieu a parlé, et, si Dieu parle, c’est du sein de sa miséricorde, là où son Verbe est engendré de toute éternité. » Pour les chrétiens, ce Verbe engendré est le Fils. Pour les musulmans, c’est le Coran. De même que « le Fils est unique, le Livre est unique », et ils ne font pas nombre. Il y a un seul Unique, Dieu, Allah. Nous avons déjà vu cela. J’ai l’impression de me répéter, mais c’est le P. de Chergé qui se répète beaucoup.
Le Coran dit que les chrétiens seront sauvés…
Donc nous sommes tous d’accord. D’ailleurs, dans le Coran, il est bien dit que les chrétiens seront sauvés. C’est le verset 62 de la 2e sourate : « Ceux qui croient, ceux qui pratiquent le judaïsme, ceux qui sont chrétiens ou sabéens, ceux qui croient en Dieu et au dernier jour, ceux qui font le bien : voilà ceux qui trouveront leur récompense auprès de leur Seigneur. »

Ici je ne sais pas si le P. de Chergé est de bonne foi ou s’il trompe délibérément ses lecteurs. Car le verset qu’il cite est un des versets abrogés. Il est abrogé par le verset 85 de la 3e sourate : « Quiconque désire une autre religion que l’islam ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants. »

Le P. de Chergé cite souvent, bien sûr, le verset qui dit « pas de contrainte en religion », qui est aujourd’hui brandi par tous les islamophiles et les gogos. Ce verset, qui de toute façon ne veut pas dire ce qu’on lui fait dire de façon très anachronique, est abrogé, comme de nombreux autres versets, par le fameux verset de l’épée : « Après que les mois sacrés expirent (les mois où une trêve a été conclue), tuez les associateurs où que vous les trouviez, capturez-les, assiégez-les, et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la salat (prière rituelle) et acquittent la zakat (aumône légale), alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Le P. de Chergé cite encore ce verset, le 82e de la 5e sourate : « Tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent : Nous sommes chrétiens. C’est qu’il y a parmi eux des prêtres et des moines, et qu’ils ne s’enflent pas d’orgueil. »

Il se trouve que ce verset n’est pas abrogé. Pourquoi ? Parce qu’on ne doit pas le lire seul. Il faut lire aussi ceux qui suivent, et qui montrent qu’il s’agit des chrétiens qui ne s’enflent pas d’orgueil… parce qu’ils sont en train de se convertir à l’islam. Verset 83 : « Et quand ils entendent ce qui a été descendu par le Messager, tu vois leurs yeux déborder de larmes, parce qu’ils ont reconnu la vérité. Ils disent : Ô notre Seigneur, nous croyons : inscris-nous donc parmi ceux qui témoignent. » Verset 84 : « Pourquoi ne croirions-nous pas en Allah et à ce qui nous est parvenu de la vérité ? (…) ». Verset 85 : « Allah donc les récompense pour ce qu’ils disent (…) ».
Le monachisme, c’est comme l’islam
Le P. de Chergé ne serait-il d’ailleurs pas dans ce cas-là ? C’est ce qu’on se demande à le lire. Il va jusqu’à dire que le monachisme et l’islam sont liés par trois « liens vitaux » : l’obéissance, qui est la signification même du mot islam ; la prière rituelle cinq fois par jour ; et la lectio divina, car d’un côté comme de l’autre, il y a « un Dieu qui parle aux hommes », et l’on sait que le P. de Chergé pratiquait la lectio divina du Coran.… C’est dans une communication à une réunion de Dialogue interreligieux monastique, où il s’insurge contre le fait que lorsqu’on parle des moines non catholiques on ne parle jamais de l’islam. Alors que tous les musulmans sont, d’une certaine façon, des moines.

Et il répète souvent que le Christ est le seul vrai musulman, parce qu’il n’était qu’obéissance.
Les pauvres frontières de nos exclusives
Un jour, il explique qu’il faut « dépasser le préalable dogmatique », l’« opacité » du dogme. Un autre jour, qu’il faut « dépasser l’aspect institutionnel » de l’Eglise. Et comment cela ? En relativisant les religions. Il emploie le mot « relativiser », qu’il emprunte, non certes aux soufis, mais au P. Emilio Galindo Aguilar. Le P. Aguilar, né à Grenade, a été professeur d’islamologie à l’institut supérieur de sciences catéchétiques Saint-Pie X de l’université de Salamanque, et à l’Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie de Rome. Et il disait donc, selon le P. de Chergé, que nous devons « rejoindre ensemble “le noyau religieux qui relativise les religions” »…

Le P. de Chergé dit encore qu’il faut « entrer dans un dessein plus vaste qui fait sauter les pauvres frontières de nos exclusives ». Ces pauvres frontières, ce sont les dogmes chrétiens. Le Christ vrai Dieu et vrai homme, c’est une pauvre frontière. L’incarnation, la rédemption, ce sont de pauvres frontières. Il faut faire sauter tout cela, afin d’entrer dans un dessein plus vaste. Et le P. de Chergé ose s’appuyer sur les paroles de Jésus à la Samaritaine : le dessein plus vaste, c’est l’adoration en esprit et en vérité.

Alors, poursuit-il, on peut comprendre qu’il existe, au-delà des religions, une « communion des saints », et cette communion, nous devons la signifier concrètement. Voici ce qu’il écrit : « Cet au-delà de la communion des saints où chrétiens et musulmans, et tant d’autres avec eux, partagent la même joie filiale, il nous revient de le signifier visiblement, au sens sacramentel du mot, comme tous les autres mystères du Royaume. Et comment s’y prendre autrement qu’en aimant dès maintenant, gratuitement, ceux qu’un dessein incompréhensible de Dieu prépare et sanctifie par la voie de l’islam, et en vivant avec eux le partage eucharistique de tout le quotidien ? »

Le partage eucharistique de tout le quotidien. Car on fait sauter aussi, bien sûr, la « pauvre frontière » de l’eucharistie Corps et Sang du Christ. C’est tout le quotidien partagé avec les musulmans qui devient eucharistie. C’est pourquoi, à Tibhirine, la messe du vendredi, célébrée à l’heure de la prière musulmane, avait une importance particulière. C’est pourquoi aussi une grande salle du monastère avait été transformée en mosquée pour les musulmans du voisinage, et une autre pièce en école coranique. « Ainsi, écrit le P. de Chergé, cloche et muezzin se correspondent ou se succèdent à l’intérieur du même enclos, et il est difficile de ne pas accueillir l’appel à la prière, d’où qu’il vienne, comme un rappel de la communion qui prévaut au cœur de Celui vers qui nous nous tournons avec le même abandon. » Il est difficile surtout de ne pas voir un blasphème dans cette phrase, comme dans tant d’autres. (8)
Les musulmans investis par le don de l’Esprit
Dans son fameux testament, le P. de Chergé écrit que s’il est tué, il pourra plonger son regard « dans celui du Père pour contempler avec Lui ses enfants de l’islam tels qu’Il les voit [tels que le Père les voit], tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de Sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences ».

Le P. de Chergé affirme donc que les musulmans sont, en tant que musulmans, parce que musulmans, des fruits de la Passion du Christ, et investis par le don de l’Esprit…

Dans le même ordre d’idée, il disait aussi : « Pour entrer en vérité dans le dialogue, il nous faudra accepter, au nom du Christ, que l'islam ait quelque chose à nous dire de la part du Christ. »

Eh bien non, nous n’acceptons pas que l’islam qui blasphème le Christ ait quelque chose à nous dire de la part du Christ. L’islam n’a évidemment rien à nous dire, non seulement de la part du Christ, mais tout simplement sur le Christ. Il ne connaît même pas son nom, puisqu’il l’appelle Jésus Issa, alors qu’en arabe Jésus se dit Iassou.

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