La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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Illustration V

 

Avant son décès, on offrit le leadership d’Israël à Einstein — sioniste passionné — (mais il déclina l’offre). Et c’est ici que repose le succès d’Einstein — merveilleusement dissimulé et fardé aux yeux d’un monde qui a été soigneusement soumis à un lavage de cerveau pour ne voir que la Relativité où la pure Vérité pousse des cris étouffés et proteste pour être reconnue au-travers d’un bâillon étroit. Juif sioniste (ashkénaze, bien sûr, i.e., personne non-sémite) Einstein était un ennemi implacable de Jésus-Christ et de son Nouveau Testament. Ce Nouveau Testament dit clairement «Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? celui-là est l'Antéchrist qui nie le Père et le Fils» (1 Jean 2:22). «Connaissez à cette marque l'Esprit de Dieu: tout esprit qui confesse que Jésus-Christ est venu en chair, est de Dieu. Et tout esprit qui ne confesse point que Jésus-Christ est venu en chair, n'est point de Dieu; or tel est l'esprit de l'Antéchrist...» (1 Jean 4:2-3).

 

Les sionistes comme Einstein nient avec emphase et de manière véhémente que Jésus fut le Fils incarné de Dieu. Ipso facto, si le Nouveau Testament de Jésus-Christ est la Parole de Dieu et ainsi la Vérité absolue elle-même, alors Einstein a été un menteur et un antichrist (et, évidemment, un candidat émérite à l’élévation au statut de superstar par celui qui a le permis temporaire d’être le dieu de ce monde, et dont la tâche et le but sont d’ériger son royaume de mensonges au-dessus du Royaume de Dieu qui est Vérité en toutes choses, même sur Satan lui-même — jusqu’à ce que son permis expire ! —, l’ennemi suprême et le «père du mensonge» [Jean 8:44]). Il n’y a rien de «relatif» à cette affirmation. Jésus est ce qu’Il proclama être (et la Bible est vraie) ou Il était menteur et fou, et la Bible est fausse. C’est l’un ou l’autre. Et l’un ou l’autre ne peut être changé et est la Vérité. En d’autres mots, si la Bible est la Parole de Dieu et que Jésus est le Fils de Dieu, alors c’est la vérité et il n’y a rien à y changer. Espérer que ce soit la vérité, ou croire que c’est la vérité, ne la rendront pas vraie si ce n’est pas la vérité. Au contraire, si la Bible est la Parole de Dieu et que Jésus est ce que dit de Lui la Bible, il n’y a pas le moindre mensonge qui puisse altérer ce fait.

 

Non seulement le fait concernant Jésus ne peut-il pas être altéré, si c’est vraiment un fait, mais l’accomplissement de Son Nouveau Testament ne peut pas être celé non plus, ni Son sang. Ce Nouveau Testament dit formellement que Satan et son empire seront entièrement détruits et Satan lui-même sera chassé pour l’éternité (Apocalypse 20:10). Il dit clairement que Jésus va revenir sur les nuées pour rassembler Ses Élus (1 Thessaloniciens 4:17); que cette Terre sera totalement nettoyée et remplacée par une nouvelle (2 Pierre 3:10-13; Apocalypse 20:11, 21:1); et que la nouvelle Jérusalem descendra des cieux pour que les hommes demeurent avec Dieu le Père et Son Fils, pour toujours, et le trône de Dieu sera disposé exactement là où l’ancienne Terre immobile se tient sur le néant, au centre de l’univers (Apocalypse 21:2). Où Dieu le Père et le Seigneur Jésus auraient-Ils leur trône si ce n’est au Centre de l’Univers ? Donc, quel choix est le bon ? La Bible ou tous ceux qui disent que la Bible est erronée ? Voilà l’alternative, et il n’y a pas d’autre choix à ce sujet ou tout autre sujet en la matière. Einstein façonna son choix avec un concept loufoque que l’establishment scientifique adopta avec des hosannas et imposa au reste du monde. Il est temps de «désimposer» tout ça. 




Einstein un vrai timbré

 

L’UNIVERS DU MAÎTRE: ainsi le déclarait le magazine Times en lettres rouges à côté d’un gros dessin coloré d’un Einstein à grosse crinière (Illustration VI) qui pointait du doigt «son» univers avec son Continuum Espace-Temps, son Univers en Expansion, E=Mc , etc. Notons sous l’en-tête le résumé suivant: «Dans le monde éblouissant de la relativité, le temps et l’espace ordinaires sont remplacés par des effets déconcertants en désaccord avec le bon sens.»[8]

 




L'Espace-temps d'Einstein

Illustration VI

 

(Rappelez-vous de cette déclaration par trop vraie: «en désaccord avec le bon sens» !). Ce tribut particulier avait été rendu à Einstein à l’occasion du centenaire de sa date de naissance. Il s’étendait sur neuf pages. Une multitude d’autres articles de magazines, de journaux, de reportages radiophoniques ou télévisés chantèrent des hosannas à Saint Albert lors de cet anniversaire. Et, évidemment, cette attitude d’adoration ne s’est pas limitée au centenaire de la naissance d’Einstein; elle a prévalu tout au long du 20e siècle et en ce début de 21e. En fait, il est maintenu sur un piédestal depuis 1905 et, après 1919, rappelons qu’il fut réellement érigé au rang des superstars, qu’on le louangea régulièrement dans la presse et qu’il fut recherché des présidents et des royautés autour du monde jusqu’à son décès en 1955. La statue montrée par l’Illustration V est en bronze et mesure vingt pieds de haut [6,15 m]; elle se trouve à Washington. Selon les standards de l’honneur offert aux gens pour leurs accomplissements, Albert Einstein a dû être l’une des personnes les plus reconnues de toute l’histoire. Juste parce qu’il a sauvé l’héliocentrisme du défi d’être étalé comme une monstrueuse fraude.

 

Son concept de relativisme peut se résumer par cette déclaration: «La vérité est ce que vous en faites, en tant qu’individu.» Ce concept, qui contrôle toutes les «disciplines d’apprentissage», les concepts de vie, etc., aujourd’hui, est virtuellement opposé à la Parole de Dieu qui n’est qu’absolus du début à la fin. La Vérité et le mensonge se définissent par cette Parole. Ils ne sont pas relatifs à quoi que ce soit. Mais la tâche que Satan confia à Einstein fut qu’il appert impossible, voire même stupide pour l’humanité de s’en tenir à la Bible en matière de vérités absolues sur toutes choses.

 

Revenons un peu en arrière et réexaminons la tournure des événements afin de mieux percevoir ce plan diabolique et son modus operandi. Car c’est un mode opératoire que l’on retrouve dans un nombre faramineux de fausses doctrines et de fausses connaissances dans tous les domaines, spécialement religieux, social et scientifique. Le procédé est subtil et rusé, mais si on lui porte attention, jamais il n’arrive à cacher entièrement la vérité. Amplifions notre examen de l’idée que l’expérience de Michelson-Morley fit en sorte que l’establishment scientifique de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle ne savait plus où donner de la tête. Ce faisant, nous allons mieux apprécier comment la Théorie spéciale de la Relativité d’Einstein (et, plus tard, la Théorie générale de la Relativité) vinrent à la rescousse. Dans un livre intitulé Einstein, nous lisons: «Les fâcheux résultats de l’expérience Michelson-Morley de 1887 filtrèrent dans l’ambiance scientifique des années 1880.»[9] Une couple de pages plus loin, nous lisons ce fait primordial sur le même propos: «Le problème auquel la science faisait face après l’expérience de Michelson-Morley était considérable. Car il ne semblait y avoir que trois choix: LE PREMIER ÉTAIT QUE LA TERRE EST IMMOBILE, CE QUI SIGNIFIAIT SABORDER TOUTE LA THÉORIE COPERNICIENNE, CE QUI S’AVÉRAIT IMPENSABLE...»[10]

 

La science n’est-elle pas merveilleuse ? Une expérience très sophistiquée, sans erreur commise, démontre d’abord et avant tout que la Terre est immobile. Mais cette conclusion, qui est soutenue par chacun des éléments de l’information disponible en existence, est tout simplement «impensable». Après tout, la communauté scientifique était déjà vendue au copernicisme depuis 200 ans, en remontant jusqu’à Newton (et même cent ans auparavant, dans bien des cas). Que les expériences objectives soient couvertes ! On doit échapper à la conclusion inéluctable ! On doit l’ignorer ! En effet, il était IMPENSABLE de faire marche arrière ! Notez bien: si c’était impensable, il y a plus de cent ans — avant qu’il n’y ait d’auto ou d’avion, de télévision, d’ordinateurs, de satellites et un monde endoctriné dans l’évolutionnisme, cet autre mythe pseudo-scientifique qu’il serait aussi «impensable» de défier — que pensez-vous qu’il faudrait pour forcer l’establishment scientifique à admettre aujourd’hui, au début du 21e siècle, qu’il n’y a aucune preuve du copernicisme (ou de l’évolutionnisme) ?! Nous croyons qu’il faudrait un «Acte de Dieu». Heureusement, Dieu couvre précisément cette situation dans l’Apocalypse ! (Apocalypse 18:7-8). De toute manière, puisque l’évidente conclusion était impensable et devait être rejetée, le second choix fut faiblement déterré: «Le deuxième choix était que la Terre charriait l’éther avec elle dans son passage au-travers de l’espace, une possibilité qui avait déjà été aménagée à la satisfaction de la communauté scientifique par un certain nombre d’expériences, notamment celles de l’astronome anglais James Bradley.»[11]

 

Il est sûr et certain que les coperniciens devaient retenir les deux idées que la Terre se déplace dans l’espace à une grande vitesse et que «l’enveloppe» atmosphérique qui l’enrobe se déplaçait avec elle à la même vitesse sans être perturbée, n’est-ce pas ? Nous étudierons cela plus en profondeur plus loin. Quel était le troisième choix ? Le voici: «La troisième solution était tout simplement que l’éther n’existait pas, ce qui, pour beaucoup de scientistes du 19e siècle, équivalait à envoyer à la casse les visions courantes concernant la lumière, l’électricité et le magnétisme, et tout recommencer.»[12] Cette troisième solution semblait irréalisable (sauf pour Einstein qui sauta dessus comme un poulet sur un insecte). Pour le reste des scientistes, cette troisième solution était aussi impensable. Ils continuèrent à se gratter la tête, se tousser dans les mains et dire des choses du genre: «La seule autre explication doit se trouver dans quelque particularité pervertie du monde physique que n’ont pas encore suspecté les scientistes.»[13] Ces gars-là désespéraient. Et comment ! En 1904, le fameux scientiste français J. H. Poincaré donna un discours qui traitait de «.la CRISE contemporaine en physique.»[14] Son discours «fut un indicatif du malaise scientifique et de la méfiance philosophique créées, non seulement par l’expérience de Michelson-Morley, mais aussi par d’autres menées durant les deux décennies précédentes, à Cambridge et à Berlin, à Leiden et à Paris.»[15]

 

L’huile était jetée sur le feu pendant que le pompier volontaire se mettait au travail: «Pendant que FitzGerald, Lorentz et Poincaré essayaient de rescaper la physique du cul-de-sac dans lequel elle semblait avoir été conduite par l’expérience de Michelson-Morley, Einstein s’émerveillait (...) des implications révolutionnaires de la théorie électromagnétique de Maxwell fondée sur les champs continus. «On pourrait donner d’autres exemples, mais le fait que l’expérience de Michelson-Morley (et toutes les autres !) donnait l’épouvante aux départements de physique de l’establishment scientifique tout autour du monde, au tournant du 20e siècle, est assez clair, je crois. Tout aussi douloureusement clair le fait que les conclusions incontestables d’une Terre immobile n’allaient même pas être prises en considération par le leadership scientifique de l’époque. Au lieu de cela, toute porte de sortie, si perverse, illogique et tout bonnement folle soit-elle, faisait l’objet de leurs recherches les plus frénétiques durant les années précédant 1905.

 

Mais vous parlez d’un bon synchronisme ! Voilà qu’Albert Einstein, un inconnu juif-allemand transplanté, sioniste, travaillant dans un obscur bureau de brevets à Berne, en Suisse, vit son article, De l’électromagnétique du mouvement des corps, publié dans un journal scientifique allemand. Les idées de son papier furent bientôt reconnues comme La théorie spéciale de la relativité d’Einstein. Des multiples douzaines de commentaires factuels qui ont été rédigés à propos de cette publication vraiment capitale, le plus remarquable en relation au sujet traite ici est tout simplement celui-ci: «La théorie spéciale de la relativité d’Einstein ne prouva d’aucune manière, et en aucune forme, que la Terre se déplace.» Tel que déjà mentionné, ce qu’elle a fait, c’est d’enlever l’hameçon (l’expérience de Michelson-Morley) pris dans la bouche de l’establishment scientifique et, en prime, fournir apparemment une manière d’échapper à tout jamais au spectre de la peur d’être attrapé par tout futur hameçon géocentrique que ce soit. Enfin libres ! Merci à Albert, nous sommes enfin libres ! Ainsi chantait le chœur de l’establishment d’une seule voix remplie de tremolos. Peu importe si «sous un examen logique et minutieux, la Théorie Spéciale de la Relativité ne s’avère rien de plus qu’une banale hypothèse pauvrement soutenue. Car, si l’on ne peut trouver de champs de glace au Sahara, cette observation ne peut prouver qu’il n’y a de champs de glace nulle part. Si, ici sur Terre, la vélocité de la lumière est la même pour tous les observateurs, ce fait ne confirme pourtant pas que c’est (...) tout aussi valide pour des observateurs sur la lune dont le mouvement est relatif à nous.»[17] Peu importe si «personne n’a jamais prouve que la Terre tourne et, delà, demeure la possibilité que le phénomène de notre déplacement dans l’espace, qu’Einstein considère comme étant “dejà prouvé”, ne puisse pas exister, après tout.»[18]

 

Peu importe si Einstein a tout simplement aboli, avec des «experimentations mentales» et des «mathématiques» (jamais avec de réelles preuves), les absolus qui lui barraient le chemin et leur substitua ses propres absolus qui (comme vu ci-haut et ailleurs) ne sont supportes par aucune preuve ni logique. Par conséquent: «Dans le nouveau monde relativiste d’Einstein, le temps et l’espace sont tous deux également inconstants et dépendent du mouvement relatif des observateurs. Le seul absolu qui reste, c’est la vitesse de la lumière.»[19] N’est-ce pas mignon ? L’unique vérité absolue qui reste dans tout l’univers, c’est la seule dont Saint Albert a besoin pour détruire toutes les autres ! Peu importe si «le Dieu d’Einstein n’était pas le même Dieu que la plupart des autres hommes.»[20] Ou que ses croyances «.ressemblaient à une variété d’agnosticisme simple.»[21] Ou qu’il était «un homme qui ne croyait pas à une vie après la mort.»[22] Peu importe que de telles croyances nient, non seulement sa propre religion juive, mais toutes les autres religions, incluant tout spécialement le christianisme. Et, ce faisant, peu importe si cela en fit un ennemi implacable de la Bible et ce qu’elle dit au sujet du mouvement des corps célestes, ainsi que de l’origine et de la nature de l’univers. Peu importe tout cela, en ce qui a trait à la Théorie Spéciale de la Relativité, pourvu qu’elle sauve la face. Et dire que c’est ce genre d’homme qui s’est présente pour nous expliquer l’univers — sans Créateur ! Et que le monde entier s’est aplati d’adoration pour ses équations frauduleuses ! Continuons maintenant avec la merveilleuse bombe de totale abstraction, sans fondement scientifique, indescriptible de bouffonnerie einsteinienne, de 1915-1916, c’est-à-dire, la Théorie Générale de la Relativité.

 

Laissez-moi vous dire une bonne chose. Cette farce monumentale fut loin de donner le coup de grâce à la capacité que Dieu a donnée à l’humanité de pouvoir réfléchir et raisonner de façon logique et de persister à croire que les faits connus ont préséance sur les hypothèses non-vérifiées qui les contredisent. Cette manière de penser relativiste lancée par Einstein préparait le chemin pour le remplacement de la raison et la glorification de la déraison, la préférence de mensonges évidents au lieu de vérités évidentes, et l’exaltation du mal à la place du bien. (Ooooh, il bique zelui-lâ, n’ez-pâs ? Le Pien, le Mal. ! Mon kars, ne zavez-fous pâs geuh dou est reladive, gu’il n’y a blus t’apzolus ???)

 

Peu importe également que la Théorie Spéciale de la Relativité fut doucement écartée quelques onze ans plus tard pour faire place à la Théorie Générale. Et peu importe si la nouvelle théorie «s’avérait difficile, ses mathématiques n’étant déchiffrables que par une petite poignée de prêtres scientifiques.»[23] Interrogé à savoir s’il était vrai que trois personnes seulement comprenaient le sujet, (le scientiste) Eddington riposta en farce: «Je réfléchis à savoir qui pourrait bien être la troisième personne.»[24] («Prêtres-scientistes» ou «sacerdoce scientifique» sont, en passant, d’excellents choix de mots pour désigner ceux qui ont fait de la science abstraite le dieu des 20e et 21e siècles !) Peu importe que la nouvelle Théorie Générale poussa le scientiste Max Born à dire: «Elle [la Théorie Générale] me charme comme une grande œuvre d’art qui demande à ce qu’on en jouisse et qu’on l’admire à distance.»[25] La science sous forme d’art ! Lorsque vous réfléchissez aux millions de vies que ce genre de perversion de science a séduites, c’est à vous faire vomir ! Et, dans la même veine, il est doublement à noter qu’Einstein lui-même a dit: «Lorsque je m’examine, ainsi que mes méthodes de penser, j’en viens à la conclusion que le don de la fantaisie a davantage signifié pour moi que mon talent pour l’absorption de la connaissance positive.»[26] Arrêtons-nous un instant sur le mot «fantaisie», puisqu’il signifia davantage pour Einstein que la connaissance positive. Entendant censément être un des plus grands cerveaux, dont le QI, rapporte-t-on, dépassait les 180, on ne peut que conclure qu’Herr Doktor Albert savait que «fantaisie» équivalait à «illusion, fantasmagorie, idée fausse, truc, paradis des fous, auto-séduction, hallucination, fausse lumière, imagination, objet sans substance, air ténu, moquerie», etc.. Je soumets à votre jugement que ces mots et expressions — de l’admission même d’Einstein — sont précisément ce sur quoi est érigée la relativité einsteinienne, ce que l’on a poussé le monde à croire concernant la Terre, le système «solaire» et le reste de l’univers.

 

«Illusion, lumière fausse, moquerie sans substance» de la Vérité. Voilà de parfaites descriptions du concept de la Relativité, qu’elle soit appliquée au mouvement des corps célestes ou aux styles de vie. En utilisant son propre choix de mots pour ce qu’ils signifiaient le mieux pour lui, Albert Einstein a été le plus fameux apôtre et conducteur de cette très adroite fausse lumière générée par le Maître des Fausses Lumières, vous savez qui. Vérités et mensonges. Dans cette simple dichotomie repose le principe fondamental par lequel Dieu soupèse et mesure tout le comportement humain. Comme notre Adversaire, le Diable, fut habile à persuader l’humanité du 20e siècle que l’exact opposé était la vérité, que la seule vérité absolue est qu’il n’y a pas de Vérité absolue (exceptées la nécessaire Terre qui tourne d’Einstein et la vitesse de la lumière, évidemment) ! Mais, comme on peut s’y attendre, si Einstein n’avait pas servi de véhicule à ce crime presque parfait destiné à mettre fin à toute croyance et à toute recherche de la Vérité absolue de Dieu livrée une fois pour toute dans Sa Parole, le Diable aurait trouvé quelqu’un d’autre. Après tout, il y avait d’autres scientistes, comme nous l’avons vu, qui nageaient de toutes leurs forces contre le courant créé par l’expérience de Michelson-Morley, un courant qui menaçait de jeter tout leur établissement dans la chute et de les écraser contre les rochers du géocentrisme.

 

Comme nous l’avons démontré, qu’Einstein ait essentiellement plagié ses idées principales de Riemann, Minkowski, FitzGerald, Lorentz, Poincaré, Larmor, Clifford, Planck et d’autres, ou que, comme l’a dit le professeur en physique Holton de l’Université d’Harvard «L’on a montré que l’œuvre d’Einstein (...) fut plus indépendante des autres travaux contemporain (...) que ce qui a été proposé récemment.»[27] le point demeure le même. Le point, c’est que la semence d’une séduction de la «relativité» conçue surnaturellement fut semée dans l’esprit de divers hommes au bon moment et à la bonne place. Albert Einstein fut simplement la meilleure plante que cette semence produisit pour le grand travail satanique mis de l’avant: essayer d’évincer pour toujours la croyance en une Vérité absolue.

 

Donc, si Einstein n’eût pas été disponible — s’il n’était pas né, s’il était mort-né, s’il était tombé d’un escalier au bureau des brevets et avait claqué — quelqu’un d’autre aurait sauvé l’establishment de «l’impensable» réalité du géocentrisme renforcé par l’expérience de Michelson-Morley. Mais Einstein fut disponible ! De plus, il prouva avoir été parfaitement choisi pour le premier rôle qu’il eut à jouer. Avec sa grosse tignasse de cheveux ébouriffés, sa pipe vissée entre les dents, ses vêtements amples, en bicyclette ici, en bateau là, il se présenta comme une sorte de plaisant vieil oncle juif inoffensif qui aurait pu tenir un bureau de prêt sur gage au coin de la rue. Les rapports disant qu’il ne parla pas avant l’âge de trois ans, qu’il rata l’examen d’entrée à l’Institut de Technologie de Zurich, qu’il oubliait d’encaisser ses chèques lorsqu’il était professeur à l’Université de Princeton, etc., ne firent qu’humaniser Albert-le-cerveau quand le monde vint à le connaître, et en firent une personne vaguement aimable, sinon réellement adorable. Qui aurait pu soupçonner cet homme de jouer un rôle principal dans le scénario satanique des derniers jours ?! Ridicule. Même la juiverie d’Einstein travailla pour lui au lieu de lui être défavorable dans la plupart des cas. Carrément pacifiste dans l’Allemagne de la Première Grande Guerre, on s’y rappela «amèrement de lui» et «.sa “physique juive” devint l’objet d’injurieuses et croissantes dénonciations. Ses compagnons scientistes allemands lui tournèrent le dos et, après qu’Hitler eut pris possession du pouvoir, en 1933, Einstein, qui était à l’étranger à l’époque, ne retourna jamais en Allemagne.»[28]

 

En dedans et en dehors de l’Allemagne, Einstein demeura, comme nous l’avons déjà mentionné, un ardent sioniste tout au long de son existence et, à la fin de sa vie, David Ben Gurion lui offrit la présidence d’Israël. À quel degré la juiverie d’Einstein et ses philosophies, politique et économique, influencèrent-elles sa fantaisie à propos de l’univers, je laisse à d’autres le soin de spéculer là-dessus. Qu’il suffise de dire, pour le bien de notre propos, que son agnosticisme et ses philosophies, non seulement l’empêchèrent de donner tout crédit à la Bible en tant que source de révélation de la Vérité au sujet du mouvement, de la nature et de l’âge de l’univers, mais ils en firent l’un (sinon le pire !) des adversaires les plus destructeurs de la Parole de Dieu qui ait vécu. Si la Bible est la Vérité de Dieu sur tous les sujets livrés surnaturellement à l’humanité, alors l’obscurcissement de cette Vérité est le legs d’Einstein et sa plus fameuse «contribution» au monde.

 

Einstein fit souvent ce commentaire: «Pour le restant de ma vie, je veux réfléchir sur ce qu’est la lumière.»[29] Il débuta avec ses «vérités absolues», i.e., 1) la Terre et tout dans l’univers est en mouvement, et 2) la vitesse de la lumière est constante dans tout l’univers. Ces «vérités» en place, nous pouvions tous être endoctrinés à croire au Big Bang du début de l’univers, quelques 20 milliards d’années auparavant parce qu’il fallait tout ce temps à la lumière pour nous atteindre à partir des étoiles du fin fond des galaxies. Et cetera, et cetera. Mais ce n’est pas nécessairement ainsi que ça se passe. Le géocentriste Walter van der Kamp note un exemple parmi tant d’autres qui ressortent d’autorités grandement qualifiées disant qu’Einstein ne faisait que du vent: «Alan Guth, professeur en astrophysique à l’Institut de Technologie du Massachusetts, dit que l’univers ne se répandit pas à sa dimension et à sa structure d’étoiles et de galaxie actuelles en dix ou vingt milliards d’années, tel qu’affirmé précédemment de manière quasi dogmatique. Guth dit “Le processus entier dura moins d’une seconde”.»[30] Cela ressemble plutôt à la création instantanée de la Genèse, non ? Cette étonnante conclusion provenant d’une éminente autorité hautement qualifiée semble donc s’accorder avec un autre Astrophysicien jouissant d’un crédit absolument impeccable et qui avait ceci à dire au sujet de la lumière (dont le sujet tracassait tant Einstein): «Et Dieu dit: Que la lumière soit; et la lumière fut» (Genèse 1:3). En conclusion, il faut croire qu’Einstein prouva, grâce à sa théorie de la Relativité, que les gens peuvent croire à n’importe quoi — aussi idiot et bizarre cela puisse-t-il être — s’ils sont assez «intelligents» pour ignorer ce que dit la Bible.

[1] Encyclopédie Grolier, Relativité, (La Société Grolier Québec Ltée, 1952), Tome 9, p. 136.
[2] Ibidem.
[3] N. M. Gwynne, Einstein et la physique moderne, (Bibliothèque catholique britannique, Londres, pas de date), p. 36.
[4] Ibidem, p. 37.
[5] Ibidem, p. 40.
[6] Ronald W. Clark, Einstein: sa vie et son époque, World Publishing Cie, N. Y & Cleveland, 1971), p. 220.
[7! Ibidem, p. 87.
[8] Article principal, L’année du Dr Einstein, Time du 19 février 1979, p. 68
[9] Clark, Einstein, p. 78.
[10] Ibidem, p. 80.
[11] Clark, Einstein, p. 80
[12] Ibidem.
[13] Ibidem.
[14] Ibidem, p. 83.
[15] Ibidem.
[16] Ibidem.
[17] Van der Kamp, De labore solis, pp. 5, 6.
[18] Ibidem, p. 6.
[19] Time, Einstein, p. 73.
[20] Clark, Einstein, p. 19.
[21] Ibidem.
[22] Ibidem.
[23] Time, 19 février 1979, p. 76.
[24] Ibidem.
[25] Clark, Einstein, p. 200.
[26] Ibidem, p. 87.
[27] Gerald Holton, prof., Des origines de la Théorie Spéciale de la Relativité, Journal de physique américain, Vol. 28, 1969, p. 627.
[28] Time, 19 février 1979, p. 76.
[29] Clark, Einstein, p. 200.
[30] Van der Kamp, De labore solis, p. 113.

 

Voyons maintenant ce qu’ont a dire de pertinent les prêtres-scientistes d’aujourd’hui.
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