La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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La théorie du Big Bang

 

Ces mathématiques spéciales — l’analyse de tenseur, le calcul matriciel, la théorie des nombres caractéristiques [les maths 2+2=5] — ont été créées en grande part par les physiciens eux-mêmes, car les mathématiques ordinaires [2+2=4] sont incapables de satisfaire les exigences de la physique actuelle.»[12] (l’emphase est la nôtre). En d’autres mots, les bonnes vieilles maths (2+2=4) ne peuvent donner comme résultat un univers sans Dieu, mais les nouvelles maths (2+2=5), créées par les physiciens eux-mêmes, peuvent faire le travail ! C’est simple et précis. Ils ont très clairement vu le problème et la solution. Comme l’a dit l’un d’eux: «.dans les mathématiques, il existe un gouffre entre la théorie et la pratique. Alors que les maths théoriques sont extrêmement ramifiées et se développent très rapidement et de façon luxuriante, les maths pratiques avancent à peine.

 

Qu’est-ce qui semblait retenir le «progrès» ? Le capitalisme, bien sûr ! Ce que ces hommes s’évertuaient à dire, à Londres, c’est qu’il devait y avoir un contrôle bien planifié des mathématiques en particulier et de la science en général afin de déraciner les vieilles maths (2+2=4) fondées sur des absolus et faire avancer le programme. Les pays capitalistes n’avaient pas le genre de contrôle dont ils avaient besoin et cela ralentissait le changement. Ils le formulèrent de cette manière: «.parce que l’anarchie règne dans les mathématiques bourgeoises, comme dans la science bourgeoise en son entier et dans tous le système capitaliste, parce qu’il n’y a pas et ne peut y avoir de planification générale, le processus de développement mathématique affronte une crise sévère, et fait l’expérience de périodes de stagnation et de déclin.»[14] Pour surmonter cet état de chose lamentable, ils déclarent: «Il n’y a qu’un moyen d’en sortir pour les mathématiques: une reconstruction consciente et planifiée, basée sur la dialectique matérialiste [la philosophie athéiste].»[15] Voilà une attitude vraiment scientifique, n’est-ce pas ? Car, il s’agit, en gros, de refaire le tout si cela ne s’agence pas à notre philosophie ! C’est ainsi que le voyaient Marx, Engles, Lénine, Staline et compagnie. Et c’est ainsi que le résumèrent ces communistes, en 1931: «Pour surmonter la crise dans les mathématiques actuelles, il est nécessaire de les reconstruire, par un travail patient et persistent, en ligne avec le socialisme . En procédant à partir de la théorie de Lénine nous, en Union soviétique, allons reconstruire les sciences mathématiques.»[16] (emphase ajoutée).

 

C’est ce qu’ils ont fait. Et en plus, ils ont trouvé une façon, au moyen du Cheval de Troie de l’humanisme introduit dans les systèmes d’éducation, de répandre ces mêmes mathématiques et sciences matérialistes aux États-Unis et dans le reste du monde. Toute cette controverse communiste/capitaliste n’était qu’une ruse, une diversion, un leurre, une séduction, un écran de fumée devant ce que Satan était réellement en train d’accomplir dans le monde, c’est-à-dire, établir l’héliocentrisme et l’évolutionnisme si profondément dans les esprits de toutes les gens lettrées dans le monde que même le faible reste de ceux qui croient en la Bible n’oserait pas remettre en question le dieu «science» !

 

Satan a atteint son but à 99 %. Il a démontré sans l’ombre d’un doute qu’il a trompé, non seulement le monde non-chrétien qui ne prétend nullement rechercher la vérité dans la Bible, mais il a pu séduire également et très facilement le monde chrétien en son entier qui s’est affaissé depuis longtemps et a abandonné la Parole de Dieu concernant son géocentrisme. Nous ne connaissons aucune église ou confession à nulle part qui n’ait été trompée à ce sujet. S’il y en a, elles ne se font pas voir ni entendre. Nous sommes pourtant sûrs qu’il y aura des millions de gens, à l’intérieur comme à l’extérieur des églises, ainsi que dans le reste du monde séculier et religieux, qui saisiront la portée de cette séduction et ses ramifications à mesure qu’elles seront dévoilées et qui seront très heureux de recevoir la Vérité ! D’autres millions, toutefois, préféreront se cantonner dans le mensonge et haïront la vérité. C’est ainsi. Il n’y a pas moyen d’y échapper, comme le démontre l’apôtre Paul, dans 2 Thessaloniciens 2:9-10: «l'avènement du méchant... est selon l'efficace de Satan, en toute puissance, en prodiges et en miracles de mensonge; Et en toute séduction d'iniquité, dans ceux qui périssent; parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité, pour être sauvés.» La vérité, c’est que deux plus deux égalent quatre et qu’aucun pouvoir ne pourra changer cela. Einstein (avec beaucoup d’aide) a tenté d’écarter la vérité de façon permanente et, à la manière dont fonctionne le système du monde, il y est presque parvenu. Pourtant, le matériel d’Einstein contient tellement de séduction et de fausseté que nous serions bien chanceux de pouvoir trouver ne serait-ce qu’une once de vérité dans sa tonne de théories ! Les mathématiques (2+2=5) ont joué un rôle primordial dans le calcul de ses théories. Elles furent à ses théories ce que sont les œufs pour une omelette. Lisez le commentaire suivant provenant, non pas d’un critique, mais d’un des plus grands fans d’Albert Einstein qui le comprenait mieux que quiconque. À la fin de son livre, qui explique les idées d’Einstein et en fait l’éloge, Herr Reinchenbach écrivit: «Le grand accomplissement d’Einstein consiste dans le fait que sa pensée est libre d’idées conventionnelles, qu’il n’hésita pas à enfreindre les plus anciennes lois naturelles de la science, les lois de la géométrie, et les remplacer par d’autres. ![17]

 

Arrêtons-nous à ça un instant. C’est une chose que de ne pas tenir compte des superstitions, des opinions non fondées, des hypothèses impraticables, des croyances traditionnelles, etc., si elles entrent en conflit avec la vérité, mais c’est une toute autre affaire que d’enfreindre «les plus anciennes LOIS naturelles de la science» ! Les LOIS de la science ne sont-elles pas supposées être véritables ? Personne ne peut se permettre d’enfreindre ces LOIS, de sortir quelque chose qui entre en conflit avec ces mêmes LOIS et appeler ses nouvelles idées «une nouvelle vérité» alors que c’est un mensonge, n’est-ce pas ?

 

C’est pourtant ce qu’ils ont fait. Einstein fut le sauveur du système mondial construit sur le «copernicisme». Ce système a été menacé à plusieurs reprises par l’échec répété d’expériences scientifiques visant à démontrer le mouvement de la Terre. Si l’on devait pour cela enterrer les LOIS scientifiques sous plusieurs camions de nouvelles mathématiques inventées et sorties tout droit d’un chapeau à lapins, eh bien, ainsi soit-il. Car, non seulement devait-on sauver le système, mais on devait aussi le protéger de toute attaque future. L’évolutionnisme sortait tout juste des toilettes universitaires et se mettait en position de s’imposer au monde entier. Satan fomentait soigneusement ses plans pour décocher sur la Bible sa vieille combinaison de crochets droite-gauche, pendant le vingtième siècle, même si, pour atteindre le but, l’on devait faire passer de pures insanités pour des produits du génie scientifique !

 

Mais comment Albert Einstein a-t-il pu enfreindre les LOIS de la géométrie ? N’en va-t-il pas du calcul de ses angles comme de 2+2=4 ? Pendant quelques deux mille ans, les noms et les valeurs demeurèrent inchangés, avant que le Dr Einstein et Cie constatent que leurs théories ne fonctionneraient pas selon la géométrie 2+2=4. Donc, ils l’ont changée pour une géométrie de type 2+2=5. Même s’il fut admis, à l’époque, que: «.la cassure avec la géométrie euclidienne ébranla les fondements même de notre connaissance.»[18] l’establishment scientifique se rangea derrière et applaudit cette mutilation des absolus ! D’une seule voix, ils se mirent d’accord en ce que cette boucherie de la Vérité: «.signifie une transition vers une connaissance d’un niveau plus élevé, aussi incompréhensible cette nouvelle connaissance puisse-t-elle paraître en premier lieu.»[19] Ainsi, Einstein inventa une nouvelle géométrie anti-euclidienne qui lui permettrait, de même qu’au reste de l’establishment, d’exécuter ce qu’ils voulaient faire. Ou admettons plutôt qu’il «emprunta» principalement l’idée de Riemann et Minkowski et que cela s’avérait nécessaire pour «la nouvelle connaissance de niveau plus élevé». Riemann avait dit: «.que les trois angles d’un triangle ont ensemble plus de 180°, et que la circonférence et le diamètre d’un cercle ne sont pas en relation de pi=3.14.»[20] La bonne vieille approche 2+2=5. Rappelez-vous que l’establishment scientifique était désespéré. On devait faire quelque chose. Plus la solution mathématique serait incompréhensible, mieux cela vaudrait. La meilleure explication pouvant aider à évincer la géométrie 2+2=4, était de prendre l’Espace qui offrait de si vastes dimensions que le triangle n’égalait plus 180°. Comment savaient-ils cela ? Ils ne le savaient pas, ils n’avaient qu’à le prendre pour acquis !

 

Il y a assez d’idées timbrées dans ce seul sujet pour faire perdre la tête à toute une armée de chercheurs de la vérité. Mais nous allons tout de même faire ressortir certaines questions soulevées par des gens qualifiés pour parler avec autorité sur le sujet. Vous verrez ainsi par vous-mêmes comment l’on a tordu et déformé les vérités absolues de la géométrie; comment, en effet, on en a fait un 2+2=5 surréaliste pour s’agencer au monde irréel, par des mathématiciens de toutes espèces dans leur folle et futile tentative de rendre la Terre et tout l’univers différents de ce qu’en dit la Bible. D’abord, lisons une définition franche de la science de la géométrie: «La notion fondamentale à la base de la géométrie et de toutes ses mesures est la distance. Aucune géométrie n’est possible sans que nous admettions la possibilité d’être en mesure de calculer la distance entre deux points, et, conséquemment, entre deux points sur des lignes différentes.»[21]

 

Donc, la géométrie est la science exacte servant à mesurer les distances entre divers points. Et, pendant deux mille ans, l’autorité finale en la matière était Euclide. Il la déchiffra en son entier et cela marchait. Pas de problème. Mais, s’il arriva que c’était facile d’appliquer les travaux d’Euclide aux distances couvrant la Terre, cela n’était pas aussi facile relativement aux distances dans le vaste espace. Ce n’est pas que cela ne pouvait fonctionner dans ces distances spatiales, mais les calculs géométriques d’Euclide ne donneraient pas les réponses que les astronomes anti-bibliques désiraient en vue de leur concept mathématique de l’univers. Comme, par exemple, un Big Bang vieux de vingt milliards d’années et de l’explosion de sa matière donnant les planètes, les étoiles, les comètes, les lunes, etc., ainsi que la vie ayant évolué accidentellement sur Terre, il y a quelque trois milliards d’années, et ainsi de suite. La «nouvelle géométrie» leur donnerait ce dont ils avaient besoin comme distances. Et comment appelèrent-ils cette «nouvelle découverte» ? Carl Gauss, qui vécut de 1777 à 1855, et «.qui fut considéré comme le leader chez les mathématiciens de son époque l’appela géométrie anti¬euclidienne ou non-euclidienne, et ce dernier nom resta.»[22]

 

Un autre mathématicien, le professeur Nicolaus Lobatschewsky (1793-1856), était un vrai spécialiste qui ne travaillait pas avec les angles obtus, mais se concentrait seulement sur les angles aigus. Nicky se servit des idées non-euclidiennes pour formuler ses conclusions. Il étiqueta de manière très appropriée sa contribution à la révolution non-euclidienne: «Géométrie imaginaire». Et il y eut nombre d’autres «scientistes» à deux sous qui s’engagèrent dans ce nouveau jeu excitant visant à faire que deux plus deux égale cinq. Par exemple, Lombert arriva avec «.une surface sphérique imaginaire que, par la suite, Bertrami décrivit de façon analytique comme la géométrie d’une “sphère imaginaire”. On l’appelle aujourd’hui la pseudo-sphère.»[23]

 



 

«. Bien sûr, cette figure n’est pas possible, mais en est une soi-disant imaginaire et, donc, de relation purement algébrique ou analytique.»[24] En d’autres termes, une géométrie qui n’est pas possible en réalité, mais que l’on peut créer à partir de formules algébriques. C’est ce qu’il veut dire. Il y a une foule d’autres «scientifiques», avant et après la période ayant conduit à Einstein, qui contribuèrent de ceci ou de cela à la géométrie ayant envoyé Euclide aux orties. De grosses pointures comme Lorentz, Eddington, Riemann, Minkowski, Poincaré, etc., s’engagèrent dans ce processus de conversion. Il y eut aussi de petites pointures comme Hoel, Bolyai, Cayley, Klein, Epstein, etc.. En fin de compte: «.la géométrie de Riemann-Minkowski est le fondement de la théorie de la relativité d’Einstein qui a fabriqué toutes ses équations expliquant l’univers physique en se basant sur cette géométrie non-euclidienne de Riemann [et Minkowski].»[25]

 

Minkowski présenta «.une géométrie à quatre dimensions. Il fit du temps une quatrième coordonnée dans la détermination des conditions spatiales des corps et de leurs mouvements. Dans cette conception de la géométrie, l’espace en lui- même n’est rien, et le temps non plus; mais les événements prennent place en une combinaison des deux appelée espace-temps. Comme s’en vante lui-même Minkowski: “Désormais, le temps en lui-même et l’espace en lui-même ne sont plus que des ombres, ils ne sont que deux aspects d’une façon unique et indivisible de coordonner les faits du monde physique”.»[26] 




En clair, qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que la géométrie ne se réduisait plus à mesurer les distances entre deux points (coordonnées), mais ajoutait une quatrième coordonnée qui n’est pas un point dans l’espace, mais un point dans le temps. Or, comment peut-on mesurer un point dans le temps ? Personne ne le peut. Ce n’est que de la «fumisterie» mathématique. C’est d’ailleurs ainsi que Butterfield catalogua pareilles méthodes pseudo-mathématiques: «.Minkowski, Einstein, Schwarzschild et Birkoff s’arrangent pour que leur fumisterie mathématique leur donne les “bonnes” réponses.»[27] Et les «bonnes réponses» sont celles qui supportent la Théorie Générale d’Einstein, peu importe si la géométrie et toutes les autres formes de mathématiques absolues doivent se transformer en de petits elfes symboliques pour faire le travail. Et il n’y a pas que les maths qui furent tabassées par ces brutes scientifiques qui se sont permis de changer en mensonge la Vérité de Dieu. Comme nous allons le voir plus loin, la logique aussi est lacérée, au point de ne plus la reconnaître, par la Bande d’Einstein. En fait, il n’y a pas de domaine dans les entreprises effectuées par l’homme, au vingtième siècle, qui n’ait été pris à la gorge par les griffes d’acier froid du Relativisme.

 

Néanmoins, tout n’est pas perdu ! La seule arme qui puisse stopper cette descente dans la démence visant à se débarrasser de Dieu au moyen d’une fausse science, est encore disponible. Elle est prête à tirer et le cran de sûreté est enlevé. Il s’agit des Vérités de Dieu sur le sujet et sur tous les autres sujets. C’est la Parole de Dieu que rien ne peut changer et dont rien ne peut empêcher l’accomplissement. Einstein et sa Relativité (comme Darwin et son Évolutionnisme) sont des mensonges de A à Z. Il n’y a aucune vérité dans ça. Ce sont des cibles parfaites pour une couple de bombes/Vérité et ils sont condamnés au même titre que leur auteur, Satan le Séducteur. Il ne s’agit pas d’y voir ici le stéréotype hollywoodien du prêcheur levant ses bras évangéliques au ciel. Oh, non ! Einstein et tous les mathématiciens à la 2+2=5 ont créé une contrefaçon de l’univers réel de Dieu. C’est un mensonge. Ce n’est pas réel. L’époque de la révélation des Vérités de Dieu et de l’exposition de cette contrefaçon approche, et rien ne pourra l’arrêter. Et la contrefaçon évolutionniste de la vraie création de Dieu vient juste après dans la liste de Dieu. Il n’y a rien de scientifique au cœur de l’évolutionnisme. Rien de rien. C’est un gigantesque trompe-l’œil, une incroyable escroquerie, un mythe monumental, une séduction anti-scientifique, une pure imposture du début à la fin, exactement comme le copernicisme et tous les autres «ismes» jusqu’à nos jours, incluant l'évangélisme et toutes ses factions.

 

Admettons franchement que changer la géométrie et lancer des choses telles que «le temps est une coordonnée, que les lignes parallèles se rencontrent, qu’il n’existe pas d’événements simultanés dans l’espace, que a mesure de l’espace dépend de la mesure du temps, que l’espace se courbe, que l’addition des trois angles d’un triangle dépasse 180°,» ainsi de suite, cela ressemble drôlement à appeler «noir» le blanc, et «blanc» le noir. Dans les termes divins, ça s’appelle changer la Vérité en mensonge. Point à la ligne.

 

Or, il y a une abondance de scientistes partout qui savent que ce gros sac de Relativité est un trompe-l’œil incohérent et inintelligible. Par exemple, après que plusieurs experts en matière d’astronomie eurent démoli tous les aspects du Relativisme dans un gros bouquin justement intitulé Le mythe Einstein, l’un d’eux conclut: «Les lignes parallèles d’Euclide peuvent, par conséquent, aussi bien être parfaitement établies que n’importe quelle autre construction géométrique.»[28] Se référant «.aux absurdes théories» de Riemann et autres, Callahan renchérit: «Notre preuve est dès lors absolue la géométrie d’Euclide est donc ainsi complètement affermie.»[29] Alors, la Relativité d’Einstein est totalement dépendante de la géométrie non-euclidienne !

 

 

Bien qu’il n’y aurait pas de fin à tout ce qu’on pourrait ajouter, concluons ce chapitre sur les maths bidons. Ce qui est arrivé est si GROS et tellement FOU que seul Dieu est capable de l’éclaircir complètement ! Mais arrêtons-nous ici en sachant avec certitude que la preuve a été faite que les mathématiques, sous toutes leurs formes, ont été tordues et déformées, sans qu’on ne les reconnaisse plus, dans le but de soutenir un univers copernicien avec une Terre qui se meut. Autant cela est-il un fait avéré, autant il est sûr et factuel que les mathématiques absolues, pures et immaculées supporteront le système de Tycho Brahe, le système où la Terre demeure immobile. Donc, dans un sens, il est impossible de régler la question car, des deux côtés, l’on arrivera à ses fins mathématiquement. Mais, dans un autre sens, il est possible de régler la question avec les mathématiques si quelqu’un refuse de s’adonner au genre de calculs mathématiques 2+2=5 et qu’il insiste pour utiliser les mathématiques 2+2=4.

[1]    Encyclopédie Britannica, Macropaedia, «Copernic» (Chicago, etc., 1976), Vol. 5, p. 145.
[2]    N. M. Gwynnw, Einstein et la physique moderne, (London: Britons Catholic Library), non daté, p. 49.
13] Ibidem.
[4] Ibidem, p. 64.
[5] Ibidem, p. 48.
[6]    Herbert Dingle, La science à la croisée des chemins, (London: Martin Brian & O’Keeffe), 1972, p. 127.
[7]    Richard Wurmbrand, Marx, le sataniste, collection des écrits de Marx à partir de ses années d’étude à Berlin, c.1818. Copie perdue.
[8]    Dr Joseph Needham, «La théorie de Marx sur le procédé historique», La science à la croisée des chemins, (Londres: Frank Cass & Co., Ltée, 1971), p. 189.
[9] Ibidem.
[10]    Ibidem, p. 188.
[11]    Ibidem, p. 204.
[12]    Ibidem, pp. 215-216.
[13] Ibidem, p. 223.
[14] Ibidem, p. 225.
[15]    Ibidem.
[16]    Ibidem, p. 229.
[17]    Hans Reichenbach, De Copernic à Einstein, (H.Y.: Dover Publications, 1980), pp. 121, 122.
[18]    Ibidem, p. 122.
[19]    Ibidem.
[20]    Ibidem, p. 114.
[21]    R. Hazelett et D. Turner, ed., The Einstein Myth and The Ives Papers, (Old Greenwich, Conn., The Devin-Adain Co., Pub., 1979), p. 290.
[22]    Ibidem, p. 278.
[23]    Ibidem, p. 279.
[24]    Ibidem, p. 280.
[25]    Ibidem.
Ibidem.
[27]    Ibidem, p. 192.
[28]    Ibidem, p. 290.
[29]    Ibidem, pp. 286, 294.

 
TROISIÈME PARTIE
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