La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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Kepler: la connexion Brahe

«Kepler se réfugia chez Tycho Brahe (...) réputé pour sa précision inégalée (...) et s’y joignit comme partenaire junior en recherche astronomique, à Prague, dans les années 1600 (...) Il scellèrent leur partenariat par un contrat de deux ans (...) C’était un arrangement fort troublant parce que Brahe, qui ne pouvait accepter la doctrine copernicienne (.) IMPLORA KEPLER DE NE PAS UTILISER SES INFORMATIONS POUR SOUTENIR LE COPERNICISME.»[!]

 

Tycho décéda par la suite, en 1601, à l’âge de 54 ans, avant que le contrat avec Kepler ne prenne fin. Il était fort comme un cheval, selon le témoignage de tout le monde, mais il mangea quelque chose et tomba malade pendant environ deux semaines avant de mourir. Ça arrive. semble-t-il.! Tout semble indiquer qu'il fut empoisonné par Kepler. Mais même le plus rustaud des shérifs aurait froncé les sourcils dans les circonstances. Car si, sur son lit de mort, Tycho implorait Kepler de ne pas utiliser ses informations pour soutenir le copernicisme, que devons-nous en conclure ? «Implorer», c’est tout de même plus que demander ou solliciter, n’est-ce pas ? Cela suggère que Tycho savait que Kepler était partisan du copernicisme. Pire, que Kepler menaçait Brahe en lui disant qu’il allait se servir de son œuvre pour soutenir le copernicisme. Sinon, il n’y aurait eu aucune raison pour Brahe de supplier Kepler de ne pas le faire. On dirait que Brahe savait qu’il ne pouvait stopper Kepler simplement en brisant le partenariat, en le congédiant, ou en lui disant d’aller se faire voir ailleurs, hum ? Pourquoi Tycho n’a-t-il pas tout simplement dit: «Hé, mon gars, ce sont mes informations, et elles vont être employées contre le copernicisme, et non en sa faveur. Pigé ? C’est ainsi, et si ça ne te plaît pas, va prendre une bonne marche !» Vu de cette façon, ça a plus de sens. De toute évidence, Kepler exerçait une sorte d’emprise sur Tycho, menaçant même si bien sa vie que le grand Danois attendit de constater qu’il allait mourir pour implorer Kepler de ne pas mettre à exécution ce qu’il avait manifestement dit qu’il ferait. En d’autres mots, Kepler doit avoir dit quelque chose de semblable à Brahe: «C’est ce que je vais faire et tu ne peux m’en empêcher !» Donc, Brahe, sur son lit de mort, supplia Kepler parce que c’est tout ce qu’il pouvait faire.

 

Ainsi donc, ils eurent un désaccord fondamental, lui, le doyen mature des astronomes et rempart contre le copernicisme, et son jeune assistant qui le mettait au défi sur la seule question qui fut, non seulement cruciale concernant leur profession d’astronomes, mais cruciale pour le point de vue de tout le monde chrétien, lequel, à la base, dépendait de l’inhérence des Écritures. Ils étaient en désaccord et Tycho, en temps voulu et de manière soudaine, mangea la poussière, pressant Kepler de ne pas utiliser l’œuvre de sa vie pour faire avancer la cause du copernicisme. Cela ressemble à un meurtre prémédité de la part de Kepler. Qui sait ? Tout ce que nous savons, c’est que Kepler partit avec tous les records de Brahe, devint «quelqu’un» du jour au lendemain, et que les freins furent effectivement mis en ce qui a trait à la puissante résistance personnelle de Brahe au copernicisme.

 

Brahe savait-il, avant d’engager Kepler, que ce dernier était un fervent partisan du copernicisme ? Il a dû le savoir. Peut-être voulait-il se montrer équitable, libéral, juste ayant l’esprit ouvert et tout le reste. Peut-être pensait-il pouvoir amener le jeune homme à interpréter de manière professionnelle les informations qui démontraient que la Terre ne bouge pas. Sait-on jamais. Mais, selon toutes probabilités, il ne devait pas se rendre compte jusqu’à quel point Kepler pouvait être zélé, même fanatique, du copernicisme, sinon il ne l’aurait au départ jamais engagé. Que possédons-nous comme renseignements sur Kepler à ce sujet avant qu’il ne devienne agent double (appelons les choses comme elles sont), dans l’Opération Tycho ? Nous savons certaines choses. Par exemple, nous savons que Kepler «.avait étudié en vue du clergé luthérien, mais ne s’est jamais vu offrir une chaire (.) [et il eut] des disputes avec les autorités luthériennes.»[8] En fait, il est généralement reconnu que «.les pères luthériens n’avaient pas assez confiance en Kepler pour en faire un prédicateur.»[9] Les troubles du jeune copernicien avec la hiérarchie luthérienne remontaient à 1593, alors qu’il était encore étudiant à l’Université de Tübingen. Là «.Kepler avait rédigé une dissertation à propos de la lune. Son but fut de démontrer la simultanéité du mouvement de la Terre sur un axe et autour du soleil.»[10] La position officielle de l’Église luthérienne (et de toutes les autres !), à cette époque, était celle que «.Martin Luther, fondateur du luthéranisme, et son conseiller scientifique, Philip Melanchthon, avaient prise: accepter Copernic, c’était rejeter les Saintes Écritures.»[11] Donc, l’Église luthérienne, à l’interne, reconnaissait Kepler comme «.un jeune fanatique soutenant Copernic avec enthousiasme.»[12] .quelque six ou sept ans avant qu’il ne signe un contrat de deux ans pour travailler avec Tycho Brahe. Cela semble fort clair. Aussi, Kepler publia un manuscrit intitulé Mystère cosmique, en 1597. L’Église «.exigea de Kepler qu’il enlève son chapitre d’ouverture original qui était une réfutation détaillée de tous les arguments alors en circulation et qui dépendaient des citations bibliques pour discréditer la théorie de Copernic.»[13]

 

Et cette même année, Galilée (qui ne s’était pas encore fait une réputation à l’époque) avait écrit à Kepler en tant que camarade copernicien (voir Galilée). Ce que nous avançons donc, c’est que Tycho a pu avoir connu la déviation de Kepler, qu’il avait été évincé de la prédication à cause de cette déviation, qu’il a pu avoir entendu parler de son livre et même de sa correspondance avec Galilée. La probabilité est plutôt faible, mais peut-être savait-il d’où venait Kepler. De toute façon, il engagea Kepler, ils argumentèrent et la première chose qui s’en suit, c’est que Tycho mange les pissenlits par la racine. Et, non par hasard, tout le travail méticuleux qu’il avait produit, lequel aurait pu être employé à continuer son opposition efficace contre le copernicisme s’il était allé à des mains amies, tomba directement entre les mains d’un homme entièrement voué à la promotion de ce que Brahe voulait détruire. C’est pourtant bien clair. Or, que savons-nous de la vie de Kepler en rapport avec la sorcellerie ? Pouvons-nous en tirer quelque renseignement important concernant les vraies racines du succès de l’héliocentrisme et comment pareille idée sans fondement a pu séduire le monde entier ? Vous en serez juge. Je crois qu’on y apprend beaucoup de choses, non seulement à propos de Kepler et sa part jouée dans ce complot diabolique, mais aussi concernant tout le progrès de ce complot accompli jusqu’à l’heure présente ! Appelons cela:

 

Kepler: la filière «sorcellerie

Un nombre si grand d’histoires de culte satanique, de sorcellerie et d’activités en lien avec elles sont sorties ces dernières années que toute personne un tant soit peu lettrée, en ce début de XXIe siècle, ne peut les repousser facilement en les disant sans fondement. C’est fort réel, comme le décrit la Bible. Peu importe si moi, par exemple, dans mon ignorance, je rejetais jadis de tels phénomènes et toutes leurs explications surnaturelles, comme un nombre décroissant, mais toujours grand, de la portion de la population «éclairée» du monde le fait encore aujourd’hui, dans son ignorance. Satan, les sorciers, les démons et tout le reste existaient tout aussi réellement et véritablement lorsque je n’y croyais pas que maintenant que je connais (et beaucoup d’autres avec moi) un tant soit peu leur existence. En fait, il a toujours été vrai — peu importe ce qu’en croient les gens — que vous et moi «...n'avons point à combattre contre le sang et la chair, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les Seigneurs du monde, gouverneurs des ténèbres de ce siècle, contre les malices spirituelles qui sont dans les lieux célestes» (Éphésiens 6:12). Ce qui revient à dire que nous devons combattre contre Satan et ses démons (oui, mais non contre un Satan mythique et ses démons chimériques. Tout dans cela se rapporte à la vie interne de l'homme. Satan est nul autre que l'esprit de la nature humaine déchue qui agit comme concurrent à l'Esprit de Dieu, tandis que les démons sont des déséquilibres de conscience généralement occasionnés par une intense culpabilité d'avoir enfreint la loi de Dieu et la morale de ses principes). Mais heureusement, afin d’exposer l’héliocentrisme comme étant une séduction de Satan capable de duper le monde entier, des gens très éduqués aujourd’hui doivent réviser leur façon de penser en ce qui a trait au satanisme et à ses ramifications (ce qui est évident pour tous). C’est heureux, car ce qui va suivre dans les prochaines quelques pages concernant Kepler (et plus loin, jusqu’à un certain point, à propos de Newton et Einstein) peut être mieux reçu qu’il y a environ quinze ou vingt ans, avant que n’éclate si soudainement la réalité de la sorcellerie satanique en conjoncture avec l’épidémie de la drogue et la musique diabolique qui l’accompagne. (Les sorciers ou manipulateurs de consciences qui sèment la crainte parmi les gens superstitieux, incidemment, sont précisément associés à la drogue, dans la version David Martin d’Apocalypse 9:21: «Ils ne se repentirent point aussi de leurs meurtres, ni de leurs empoisonnements, ni de leur impudicité, ni de leurs larcins.») Évidemment, des gens de tout acabit, à l’époque de Kepler, étaient superstitieux à l'extrême et croyaient au satanisme mythique, à la sorcellerie illusoire, aux activités démoniaques chimériques, aux sorcières qui volent dans les airs sur leurs balais pour se rendre au Sabbat du diable, aux petits lutins aux fées qui habitent dans les champs, aux vampires, aux loup garous, etc.. Or il faut être mentalement déstabilisé ou programmé par la manipulation et la crainte pour croire en de telles stupidités. À l’arrivée de la «science» moderne, on s’est débarrassé graduellement de tout cela (et avec raison). On les appelait «superstitions», vous savez, car c'est exactement cela qu'elles sont. De nos jours, c’est à nouveau à la mode surtout parmi les sectes évangéliques, et un nombre croissant de gens déstabilisés mentalement s'imaginent que ces choses sont réelles, particulièrement au niveau des pentecôtistes et charismatiques fanatiques et frénétiques qui marchent dans les délires d'une psychose collective.

 

En vérité, même si l’idole de la «science» d’aujourd’hui contrôle encore fermement la «connaissance» de l’homme, Satan se révèle de plus en plus audacieusement en endossant ouvertement un certain genre de «musique», les expériences ressortant de l’épidémie de drogue, un pourcentage élevé de films et de programmes télévisés, des rituels sataniques introduits publiquement, mais surtout de dons ou facultés surnaturelles spirites et mystiques retrouvés parmi les sectes extatiques dites chrétiennes, comme le parler en langues, la prophétie, les guérisons, les délivrances ou exorcismes, etc.. En tout cas, gardez en tête que, du temps de Kepler, il était commun de croire en de telles sottises, ou du moins d’être au courant de légendes et d'histoires de manifestations sataniques. On utilisait de tels ragots pour faire peur aux enfants et aux ignorants. Et croyez bien qu’il était alors tout aussi facile qu’aujourd’hui pour les crédules, les cancres et les timbrés, et pour tous ceux qui ont l'imagination fertile, de repérer les œuvres du satanisme public. Le satanisme caché — du genre «ange de lumière» — ne se repère que par ceux qui sont doués du «discernement des esprits» (1 Corinthiens 12:10) car ils portent des habits chrétiens. Mais à peu près n’importe qui peut saisir le sens des sacrifices d’animaux, du sang bu dans des crânes, etc., etc.. Cela doit suffire comme préambule pour indiquer qu'il existe réellement des malades mentaux à tous les niveaux de la société, surtout parmi ceux qui pratiquent une spiritualité débridée qui se donne à toutes sortes d'exagérations.

 

Voici ce que dit un article intitulé Kepler et ses essais en sorcellerie, écrit par Edward Rosen: «L’éminent scientiste Johannes Kepler contribua au succès de la défense de sa mère Katherine accusée de sorcellerie. Rosen, professeur d’histoire au Collège de la Cité, à New York lorsqu’il rédigea cet article, continue en disant qu’une grande partie de ce qui avait été écrit à propos de ces essais de Kepler, dans un livre publié en 1961 par John Lear, Le rêve de Kepler, était faux. Le livre de Lear tentait de chasser les stigmates de superstitions entachant l’image de Kepler en arguant que celui-ci ne croyait pas aux sorcières, etc.. Rosen, après avoir dûment relevé les erreurs de traduction de Lear et sa fabrication pure et simple de détails importants, conclut: «comme bien d’autres grands hommes de son époque, Kepler n’exprima jamais d’incrédulité face à l’existence des sorcièr(e)s.»[15] (De tels superstitions étaient la norme pour cet époque de ténèbres et d'ignorance). Les accusations contre la mère de Kepler — il y en eut exactement quarante-neuf ! — la menèrent en prison, à Guglingen, pour subir une peine sous le chef de sorcellerie (malgré qu’elle eût un fils déjà célèbre). Kepler s’y rendit le 28 septembre 1620. «Là, le 7 mai 1621, il soumit à la cour une lettre d’objection à mettre au dossier de la défense.»[16] La date n’est pas spécifiée, mais «Katherine Kepler fut finalement acquittée.»[17] Elle mourut peu de temps après sa sortie de prison. Qu’est-ce que tout cela prouve ? Rien, en fait, mais il n’y a pas de fumée sans feu. Voyons donc encore un peu de fumée. Nous apprenons par ailleurs que la mère de Kepler, Katherina, fut élevée par une servante qui avait été exécutée pour pratique de sorcellerie. [18] (Si cette accusation est vraie et que la mère de Kepler fut élevée au sein de telles pratiques — comme l’indiquent clairement ses activités futures — alors le petit Johannes bénéficiait d’au moins deux générations d’un solide environnement de sorcellerie pour entrer dans la vie.) Les comptes-rendus historiques démontrent que Maman Katherine «exigea le crâne de la tombe de son père» au sacristain du cimetière d’Eltingen.[19] Et «.pour quelle raison voulut-elle faire plaquer le crâne en argent afin qu’il serve de gobelet à son fils Johannes ?»[20] (Il était facile à cet époque de salir le caractère des gens en propageant de tels rumeurs.) Vient ensuite toute une série d’histoires à propos de la fameuse (infâme) coupe d’étain de Katherine qu’elle remplissait de remèdes de sa fabrication, estropiant les gens ou les tuant. Et il y a celle où elle chevaucha un veau jusqu’à le tuer d’épuisement afin de donner à manger une côtelette de veau à Heinrich, son fils épileptique. Et cette histoire à propos du boucher, Christoph Frick, dont les cuisses élancèrent de douleur quand la Vieille Mère marcha à ses côtés dans l’église, mais qui recouvra immédiatement la santé après qu’il eut crié: «Katherine, aide-moi, pour l’amour de Dieu !», et elle se retourna en le regardant. Et l’histoire de deux jeunes enfants qui moururent après qu’elle soit entrée dans une maison sans y être invitée, et fit des incantations sur leurs berceaux.[21] Assez. Il suffit de dire que quarante-neuf «points de disgrâce» furent relevés contre la chère vieille Maman à l’occasion de son apparition au bureau de la Magistrature de Leonberg, en août 1615, où elle était complètement ivre et menait grand boucan. Les quarante-neuf points comprenaient «.une nouvelle accusation que Katherine avait essayé d’apprendre la sorcellerie à la fille d’un chasseur nommée Barbara.»[22] Une vraie «Maman de l’année», cette Kathy ! Il est difficile de voir comment le petit Johannes eut pu échapper à l’influence de cette atmosphère étrange et évidemment anti-chrétienne. Et, de fait, il s’y impliqua. Jusqu’à quel point, Dieu seul le sait. Mais laissons parler d’elles-mêmes les évidences du temps qui sont probablement tous des fabrications ou au plus des exagérations qui servaient aux gens superstitieux et ignorants.

 
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