La Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer







titreLa Terre ne bouge pas Adaptation du livre de Marshall Hall The Earth is not Moving par Roch Richer
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1. «Les planètes décrivent autour du soleil des ellipses dont le soleil lui-même occupe l’un des foyers» Foyers. Hum ! Si le soleil occupe l’un des foyers, que sont les autres foyers ? Qu’est-ce qui les occupe ? En tout cas. Il a dit que les planètes décrivent des ellipses autour du soleil. Bon, voyons. La Terre est appelée planète. Donc, elle tourne comme les autres autour du soleil en une orbite elliptique. Kepler a dit que la Terre tournait autour du soleil, mais il ne l’a jamais prouvé ! Est-ce qu’il suffit de le dire ? Seulement le dire en fait-il une loi de la science ? Il n’a que repris l’œuvre de Brahe en y incluant une Terre qui tourne comme les autres planètes autour du soleil.

 

Tycho Brahe avait déjà fait le tour de l’Europe en enseignant que toutes les planètes, sauf la Terre, tournaient autour du soleil et, pendant qu’elles tournaient autour du soleil, celui-ci tournait autour de la Terre, C’est-à-dire, une Terre fixe, immobile. Personne ne l’a jamais réfuté. Tout ce qui se fait, aujourd’hui, y compris le programme spatial, est fondé sur les conclusions de Brahe, et non pas sur la «loi» de Kepler ! Loi ! Ha ! Comment une loufoque hypothèse non prouvée, qui explose face à tous les faits connus et à l’application pratique de ces faits, peut-elle être une loi ?? La «première loi» de Kepler est une supercherie de première classe, ni plus ni moins.

 

Et à propos des ellipses ? À mesure que la technologie avançait, quelqu’un fut astreint de constater que les orbites que l’on observait n’étaient pas parfaitement circulaires. Donc, il avait raison pour cela. La belle affaire. Mais était-ce le cas ? Il me semble qu’il soit allé bien trop loin dans la seule chose où il s’avéra à moitié scientifique. Il observa certaines orbites elliptiques et fit immédiatement de quelques exemples une loi qui devait s’appliquer à tout dans l’univers. Il fit la même chose en ce qui concerne le concept de la gravité. Ce n’est pas ce qu’on peut appeler de la véritable science. Rappelez-vous qu’il s’agit du même homme qui déduisit des mers et des marécages sur la lune quelque quinze ans après avoir formulé sa première «loi» ! Il supposa seulement que c’était vrai. Ce qui n’en faisait pas une vérité pour autant. Il tentait de se débarrasser des cercles parce qu’ils représentaient la perfection et Dieu. Il n’arriva pas à s’en débarrasser. Regardez la prochaine Illustration: Une exposition temporelle du cercle orbital des étoiles aux alentours d’une tache dans le ciel près de Polaris.

 



Illustration I

Cela ne ressemble-t-il pas à des orbites parfaitement circulaires ? Et vous savez quoi ? Tous les millions de soucoupes satellites que vous voyez dans la cour des gens sont, avant tout, une preuve contre une Terre mobile (voyez le chapitre sur les Satellites géosynchrones) et, deuxièmement, une preuve contre les orbites elliptiques si vous supposez que la Terre bouge. C’est un fait que, si ces satellites orbitent, leur orbite se doit d’être circulaire. Sinon, les soucoupes des gens devraient être continuellement ajustées pour garder leur cible et recevoir leur signal. Alors, tant pis pour les orbites elliptiques ! De même que la «première loi» !

 

2. La seconde «loi» suit la première sur les talons. Elle dit:
«Les aires décrites successivement par le rayon vecteur allant du centre de la planète au centre du soleil sont proportionnelles au temps employé à les parcourir» Lorsque Kepler dit «du centre de la planète», il signifie évidemment la Terre aussi. C’est ce qu’il a énoncé dans sa première «loi». Donc, la «vérité» de sa seconde «loi» est assise sur l’acceptation que la première est vraie et correcte.

 

3. Quant à la troisième «loi», on l’appelle aussi La loi harmonique, elle ne fait que démontrer qu’il y a une harmonie mathématique fantastique impliquant le mouvement des sphères célestes. Mais cela ne prouve en rien que la Terre bouge.

 

Résumons un peu ce que nous avons appris à propos de l’Allemand Johannes Kepler. Sa mère était pratiquement folle et lui de même. Il déménagea chez Brahe, le menaça et l’a probablement éliminé ou fait éliminer. Puis, il tourna et retourna les ouvrages de Brahe pour en tirer ce qui pourrait l’aider à former ses trois lois qui ne sont pas des lois. Et il en ressortit de la matière sur la gravité et les marées que nous allons examiner plus loin. Il parla principalement d’une Terre qui se meut, et il fonda tout ce qu’il pouvait sur l’idée qu’elle bouge; pourtant, il n’offrit jamais aucune preuve de cela. Je pense donc que, comme Copernic qui fit la même chose, nous devons jeter sa statue en dehors du Temple de la Renommée des Sciences parce qu’il ne fit rien de scientifique. Maintenant, jetons un coup d’œil sur la Filière italienne de cette supercherie héliocentriste et vérifions l’œuvre du Signor Galileo.

[1]    Encyclopédie Americana (Danbury, Conn., 1980), Vol. 14, p. 216.
[2]    Isaac Asimov, La planète double, (Abelard, etc., 1960), p. 88.
[3]    Encyclopédie Britannica, Macropaedia, (Chicago, etc., 1976), Vol. 5, p. 146.
[4]    James Hanson, La Bible et le géocentrisme, Bulletin de la Société tychonienne, Spring, 1990, Cleveland, Ohio, No 53, p. 14.
[5]    G. W. Bouw, Extraits de Nouvelles, Bulletin de la Société tychonienne, Spring, 1990, Cleveland, Ohio, No 53, p. 28.
[6]    Fred Hoyle, Astronomie et cosmologie, (W. H. Freeman & Co., San Francisco, 1975), p. 416.
[7]    John Lear, Le rêve de Kepler, (Texte et notes entières, Université de Californie, Berkeley & Los Angeles, 1965), note de bas de page, p. 7.
[8]    Ibidem, p. 4.
[9]    Ibidem.
[10]    Ibidem, p. 5.
[11]    Ibidem, p. 6.
[12]    Ibidem, p. 5.
[13]    Ibidem, p. 7.
[14]    Edward Rosen, Kepler et ses essais en sorcellerie, Historian, Vol. 28, 1966, p. 447.
[15]    Ibidem, p. 449.
[16]    Ibidem, p. 448.
[17]    Ibidem, p. 450.
[18]    Lear, Le rêve de Kepler, p. 31.
[19]    Ibidem.
[20]    Ibidem.
[21]    Ibidem, p. 31, 35.
[22]    Ibidem, p. 35.
[23]    Ibidem, p. 34.
[24]    Ibidem, p. 33.
[25]    Ibidem, p. 5.
[26]    Ibidem, p. 42.
[27]    Ibidem, p. 49.
[28]    Ibidem, p. 17.
[29]    Ibidem.
[30]    Ibidem, p. 89.
[31]    Ibidem, p. 66.
[32]    Ibidem, pp. 102, 103.
[33]    Ibidem, p. 154.
[34]    Ibidem, p. 155.
[35]    Ibidem, pp. 155, 156.
[36]    Ibidem, p. 157.
[37]    Ibidem, p. 178.
[38]    Ibidem, p. 52.
[39]    Ibidem, p. 177.
[40]    Ibidem, p. 103.
[41]    Ibidem, p. 58.
[42]    Ibidem, p. 51.
[43]    Ibidem, p. 54.
Ibidem, p. 59.
[45] Ibidem, p. 62.
4461 Ibidem, p. 59.
[47]    Ibidem, p. 70.
[48]    Ibidem, p. 70.
[49]    Ibidem, p. 71.
[50]    Ibidem, p. 71.
[51]    Robert H. Baker, Introduction à l’astronomie. (D. Van Nostrand Co., Inc., Princeton et al, 1965), pp. 115-116.

 

Galileo Galilei

 La plus grande partie de sa vie, Galilée (comme son ami Kepler) affirma, sans jamais de preuve scientifique pour le soutenir, que le copernicisme était vrai et que la Bible était fausse à savoir si c’est le soleil ou la Terre qui bouge.

 

Dans une encyclopédie, nous lisons: Ce mathématicien, astronome et physicien (1564-1642): «.amassa des principes qui prouvent que la Terre tourne autour du soleil et qu’elle n’est pas au centre de l’univers, comme on le croyait.»[1] Voilà ce que tout le monde, y compris vous et moi, apprenons dans les écoles ou dans les encyclopédies, c’est- à-dire que Galilée prouva que la Terre tourne autour du soleil. Nous avons aussi appris que Galilée inventa le télescope (ce n’est pas vrai !). J’ai acquis l’idée à l’école, et sans doute vous de même, qu’il avait inventé le télescope et vit dedans des choses que personnes n’avait jamais pu voir auparavant, des choses qui prouvaient que la Terre tournait autour du soleil (ce qui sous-entendait qu’elle tournait aussi sur un axe). Je veux dire que j’appris comme étant un fait que Galilée avait bien accompli ces choses-là et prouva que le système héliocentriste copernicien était véridique et que le système géocentrique biblique était faux.

 

Je ne sais pas en ce qui vous concerne, mais pour moi, ce genre d’information me fit croire à la disqualification de la Bible comme source première de vérité. Le diable vit à ce que je prenne aussi pour acquis comme fait scientifique le concept de l’évolution. Deux fausses balles à mon compte. À l’âge de treize ou quatorze ans, je me considérais déjà comme athée et les livres que j’ai lus ne firent que renforcer ma conclusion inébranlable et apparemment inchangeable concernant les faits scientifiques colportés par la société. Je ne voulais pas croire à Dieu et ces «preuves» me cautionnaient. Heureusement, dans la vingtaine, Dieu me fit comprendre Son existence. Mais l’église à laquelle j’adhérai ne vint pas démentir une seconde l’héliocentrisme et n’osait pas vraiment se prononcer au sujet de l’évolutionnisme. Or, le danger réside en ce que, si la Bible n’est plus crédible en ce qui a trait au géocentrisme et au récit littéral de la création, comment peut-on accorder créance aux autres événements racontés dans ses pages ? Peut-on croire ensuite aux miracles de Jésus-Christ ? Il semblait indéniable, même aux yeux de la hiérarchie des églises, que la «science» avait prouvé que la Bible se trompait sur la mécanique des corps célestes, sur l’origine de la vie, sur le déluge du temps de Noé, etc..

 

Comment, face à la destruction scientifique apparente de la crédibilité de la Bible, pouvait-on, sans paraître un nigaud religieux obtus et illogique, croire à la naissance virginale, aux miracles, aux résurrections, au salut et au Royaume ? C’est le raisonnement que je me faisais et je suis sûr que, plus ou moins consciemment, des centaines de millions de gens dans ces derniers siècles se sont fait approximativement le même genre de raisonnement.

 

Nous pouvons donc remercier notre Dieu qu’Il n’abandonne pas ses brebis perdues dans l’ignorance. Il y a maintenant de nombreuses années, Il me montra des exemples démontrant que le design de l’évolution était impossible. L’évolutionnisme — comme nous le soulignons tout du long — n’est rien d’autre qu’une impérieuse contrefaçon de la création de Dieu. C’est un habile mensonge surnaturel qui me trompa et virtuellement tout le monde lettré. Il a miné la Bible à un point que même les évangéliques, et encore moins les chrétiens nominaux, n’arrivent pas à comprendre.

 

Le Jésus de la Bible est le Créateur aussi bien que le Sauveur, comme l’enseignent clairement les Écritures: «Et pour mettre en évidence devant tous quelle est la communication qui nous a été accordée du mystère qui était caché de tout temps en Dieu, lequel a créé toutes choses par Jésus-Christ» (Éphésiens 3:9). «Car par lui ont été créées toutes les choses qui sont aux Cieux et en la terre, les visibles et les invisibles, soit les Trônes, ou les Dominations, ou les Principautés, ou les Puissances, toutes choses ont été créées par lui, et pour lui» (Colossiens 1:16). «Nous a parlé en ces derniers jours par son Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses; et par lequel il a fait les siècles ... Et dans un autre endroit: toi, Seigneur, tu as fondé la terre dès le commencement, et les cieux sont les ouvrages de tes mains» (Hébreux 1:2, 10). «Toutes choses ont été faites par elle [la Parole, Jésus-Christ], et sans elle rien de ce qui a été fait, n'a été fait ... Elle était au monde, et le monde a été fait par elle; mais le monde ne l'a point connue» (Jean 1:3, 10).

 

J’étais donc bien apprêté à douter de la Bible après que j’eus appris que Galilée l’avait fait éclater avec son télescope. Et, bien sûr, même si je suis devenu par la suite chrétien, tout ce que je lisais après coup des écrits séculiers confirmait ce fait hypothétique. Le fin mot de ce raisonnement résulte toujours en une sorte de christianisme tiède, affaibli, édulcoré, ou bien en agnosticisme, ou encore — si l’on continue dans ce chemin — en athéisme. Lorsque, par la grâce de Dieu, j’appris que l’évolutionnisme n’était rien d’autre qu’une gigantesque supercherie, un monumental déchiquetage anti-scientifique de la Vérité, je ne pus comprendre pourquoi les églises chrétiennes ne qualifiaient pas le darwinisme de bluff et ne jetaient pas toute cette insanité dans les roses. En vérité, il devait bien y avoir une explication pour laquelle les églises chrétiennes ne livraient pratiquement pas bataille au darwinisme mensonger qui n’avait pas (et n’a toujours pas) la moindre preuve à son actif.

 

Or, après avoir vu avec clarté les machinations diaboliques derrière l’héliocentrisme, la raison pour laquelle le darwinisme a mis les églises K.O. au premier round n’est plus difficile à comprendre. Elles avaient d’abord été droguées avant le combat par leur acceptation de l’héliocentrisme ! Messieurs Copernic, Kepler, Galilée et Newton avaient fourvoyé les croyants de nombreuses années auparavant ! Ils étaient déjà groggy et chancelants avant que le défi darwinien ne fasse irruption. Les églises avaient déjà succombé sous l’accusation héliocentriste que la Bible ne pouvait servir de bouquin scientifique. En 1613, Galilée établit clairement sa position sur ce point. Il écrivit: «Sur les questions concernant les sciences naturelles, les Saintes Écritures doivent occuper la dernière place.»[2] Si des idiots religieux voulaient croire quoi que ce soit de la Bible, c’était leur obscure prérogative. Mais du côté des scientistes, oh non ! En fait, à mesure que les ans passèrent, l’establishment scientifique adopta la philosophie de Galilée concernant la science et la Bible, et commença à s’écrier d’une seule voix: «Les astronomes et les physiciens vous ont montré, à vous, ignorants, que la Terre se meut, alors que la Bible dit qu’elle ne se meut pas. Maintenant, après cette leçon, serez-vous assez stupides pour défier les géologues et les biologistes quand ils vous disent que l’homme et tout le reste ont évolué sur plusieurs milliards d’années et que votre récit juvénile de la création biblique doit aussi être extirpé de l’esprit des gens ?!»

 

Il est donc indiscutable qu’on s’est servi de Galilée pour détourner le monde du géocentrisme biblique et, de là, de la Bible comme étant dépositaire de la Vérité sur tous les sujets qu’elle aborde. Remarquez cette déclaration faite à propos de notre vénérable astronome italien bien avant qu’il ait entendu parler de télescope ou qu’il ait «prouvé» quoi que ce soit: «Galilée devint convaincu, très tôt dans la vie, de la vérité de la théorie de Copernic (...) mais fut découragé d’avouer ses opinions — comme le démontre sa lettre du 4 avril 1597 qu’il adressa à Kepler — par peur du ridicule.»[3] C’est un point historique et biographique fort révélateur ! Cela démontre que le jeune Galilée (33 ans) partageait ses opinions favorables au copernicisme (fondées sur aucune preuve) avec son benjamin Kepler (26 ans) qui deviendrait, deux ans après, l’assistant de l’astronome en chef de l’époque, Tycho Brahe. Dû à la grande réputation de Brahe et à la clarté de son modèle géocentrique, Tycho, comme nous l’avons vu, s’éleva fermement contre le copernicisme et s’érigea en formidable rempart contre la montée de la conspiration visant à enfoncer le copernicisme dans la gorge du monde sans la moindre parcelle de preuve scientifique pouvant supporter ses affirmations. De la manière que Galilée et Kepler voyaient les choses, Tycho Brahe se mettait en travers du «progrès». Mais pas pour longtemps ! Le levain fermentait déjà sous son nez. Comme nous l’avons déjà noté, un agent-double, élevé par une sorcière qui fut elle-même enseignée par une autre sorcière, s’inscrivit au livre de paie de Brahe et fut témoin de ses moindres mouvements. Le camarade Galilée et le camarade Kepler partageaient le même ardent désir d’abattre le système biblique avec sa Terre fixe. Il n’y a aucun doute à ce sujet. Et aucun d’eux ne produisit jamais une quelconque preuve pour soutenir leur croyance dans le copernicisme. Sur ce point aussi, il n’y a pas de doute, en dépit de ce qu’en disent les encyclopédies et dix millions d’autres livres. Les deux tentèrent de duper les administrateurs ecclésiastiques à propos de leurs intentions, mais ne réussirent jamais (au plus grand mérite de ces ecclésiastes jusqu’à ce jour !).

 

La raison pour laquelle ils ne réussirent pas à tromper ou à changer ces administrateurs ecclésiastiques est très simple: les leaders catholiques romains et les leaders de l’Église luthérienne voulaient voir les preuves évidentes du mouvement de la Terre dont jacassaient Galilée et Kepler, et aucun d’eux ne put en produire. Cela dit, imaginez l’allégresse de Galilée quand son copain Kepler prit un arrangement de partenariat avec Brahe, le leader des troupes ennemies ! Et lorsque Tycho mangea un bon gros repas et fut malade à en vomir (pendant qu’il suppliait Kepler de ne pas utiliser le travail de sa vie pour soutenir le copernicisme), pouvez- vous vous imaginer la peine de Galilée ? Et quand Kepler prit le contrôle de toute l’œuvre de Brahe, pensez- vous que Galilée se désintéressa de la chose ? Ce fut à ce stade que la balle de l’héliocentrisme fut lancée dans le camp de Galilée. Tiraillé d’un côté par les contraintes de l’Église catholique et, d’un autre côté, par son impulsion à faire avancer le système copernicien, Galilée perdit trente ans à jouer au yo-yo entre les deux.

 

Comme nous l’avons vu, l’histoire a fait de Galilée un saint séculier et lui donne crédit d’avoir prouvé le copernicisme. (Car, vous ne le savez peut-être pas, mais l’histoire est comme la «science», ce qui revient à dire qu’elle est criblée de mensonges «révisionnistes» et de demi-vérités et soutient ce que les pouvoirs en place veulent qu’elle soutienne. L’on doit compulser avec obstination un bon cent kilos de biographies de Galilée, Kepler, Newton, Einstein, etc., approuvées par l’establishment, pour en soutirer quelques grammes de vérités. S’il y avait un montant assez sérieux de vérité dans ces bouquins, ils ne seraient tout d’abord pas publiés ou on y aurait fait obstacle au niveau de la distribution et du marketing. Après tout, ce sont les vainqueurs qui fabriquent les règles ! Et il n’y a certainement personne qui niera que les héliocentristes — et les évolutionnistes — sont les vainqueurs dans cette bataille contre les Écritures, et ce depuis fort longtemps ! Mais le combat n’est pas terminé et son issue ne fait aucun doute !)

 

Pour ce qui est de la bataille de Galilée contre l’Église catholique, le verdict n’est pas nul à l’heure où vous lisez ceci ! Le problème de l’Église catholique en est un difficile. Au début du 17e siècle, elle amena Galilée en cour et le força à abjurer ses tentatives de promotion du copernicisme (jusqu’à ce qu’il put produire une preuve quelconque). Or le dilemme qu’elle affronte, encore aujourd’hui, est celui-ci: elle ne peut se servir des Écritures pour se donner raison, car il lui faudrait alors réviser toutes ses doctrines qui ne sont pas bibliques. Elle adopte donc une attitude autoritaire en se servant d’arguments humains (c’est tout ce qu’elle possède) pour faire valoir son point. Or, aujourd’hui, cela a pour effet de la faire rejeter par la masse de la population qui n’y voit qu’une argumentation débile et étroite d’esprit. Mais, étant assimilée, dans l’esprit de la majorité des gens, à l’Église que Dieu a fondée, c’est toutes les Écritures qui sont rejetées, car les gens ne vérifient pas si ce que dit l’Église catholique est vraiment basé sur la Bible. Sur les deux tableaux, Satan semble gagnant.

Concernant la bataille Galilée versus Rome, l’Église catholique veut aujourd’hui alléger ou effacer l’image d’un corps ecclésiastique s’étant érigé contre ce que le monde entier considère maintenant comme la vérité du copernicisme et le martyre virtuel de Galilée. Le pontife actuel, Jean-Paul II (pape François, 2013), est un ardent héliocentriste évolutionniste.[4! Cela ne nous surprend absolument pas. Ce pape démontre régulièrement jusqu’à quel point il ne croit ni en Dieu, ni en Sa Parole. Il a tenu des réunions sur le sujet de l’héliocentrisme à plusieurs reprises, et l’historique de l’opposition de l’église romaine à Galilée et au copernicisme est édulcoré et lavé graduellement et doucement jusqu’au moment où cela ne présentera plus d’embarras.

 

Aah, la science, l’histoire et la religion ! Ces merveilleux bastions de la vérité dans un monde troublé. Terminons avec une ou deux citations à propos de Galilée: «Les avancés extraordinaires qu’il réalisa furent dus à l’application des analyses mathématiques aux problèmes de la physique.»[5] Comme nous l’avons vu dans la Partie II (les Mathématiques), il est important de comprendre. C’est important, non seulement en ce qui a trait à Galilée et Copernic avant lui, mais également en ce qui concerne Newton et Einstein et tout le reste des coperniciens après lui. Aucun d’eux n’a jamais prouvé que la Terre tourne. Personne d’entre eux. Ce qu’ils ont fait, c’est de fabriquer des modèles de mathématique abstraite qui déclaraient que la Terre bouge ou, dans le cas d’Einstein, produire des modèles de maths abstruses déclarant que tout est en mouvement, mais que personne ne pouvait dire qu’est-ce qui bougeait par rapport aux autres. Les modèles mathématiques déclarant que la Terre est stationnaire se formulent et se comprennent bien plus facilement. Mais, évidemment, ni ceux-ci, ni les modèles héliocentriques ne prouvent leur cas, simplement parce qu’ils tirent des conclusions opposées et irréconciliables.

 

Mais pour le présent, disons de la contribution de Galilée que, en résumé: «.il ne posséda aucune preuve sans équivoque pour son modèle héliocentrique.»[6] J’aurais aimé avoir lu cela quand j’avais quatorze ans plutôt que les commentaires trompeurs sur Galilée. J’aurais peut-être développé bien avant l’amour de la vérité qui mène au salut (2 Thessaloniciens 2:10), et j’aurais alors évité des années dans la grisaille des brumes du mensonge. Mais Dieu, notre Père, sait comment distribuer sa connaissance de la vérité à chacun de ses enfants, selon ce que nous pouvons assimiler et dans le temps et à l’époque voulue. À cette époque-là, je lisais trop de petits comiques.

 
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