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III.LES APPLICATIONS DE SES THEORIES SUR LA PEDAGOGIE



Bien que Piaget s’en défende et ne se considère pas comme un pédagogue ses apports à la pédagogie sont indéniables. Ne serait-ce que par les applications de ses différentes théories dans le champ de la transmission des savoirs et de l’ensemble de ses activités au sein du BIE (Bureau International de l’éducation).

Mais avant, nous devons définir ce que représente la pédagogie pour Piaget, les liens que nous pouvons faire entre ses théories sur l’intelligence, l’égocentrisme, l’accommodation, l’assimilation, l’équilibre et la self-gouvernance avec la formation des adultes.

Ensuite, nous étudierons ensemble son engagement très tôt pour les méthodes nouvelles dans le champ de l’apprentissage à destination des enfants et des adolescents et les applications que nous pouvons en tirer dans le cadre de la formation des adultes.

Nous mènerons une approche contextualisée de la formation des adultes au regard des principes piagétiens.

Enfin nous croiserons l’approche piagétienne avec l’approche Vygotskienne dans le cadre de la formation des adultes. Afin de voir les apports restant des théories piagétiennes.

    1. Définition de la pédagogie selon Piaget

Définissons donc dans un premier temps ce que Piaget place derrière le vocable de « pédagogie ».

«La pédagogie est comme la médecine : un art, qui s'appuie - ou devrait s'appuyer - sur des connaissances scientifiques précises.»3

Avec cette citation, il est très clair que pour Piaget « La pédagogie est une science » au même titre que la médecine car elle relève de la connaissance scientifique.

Mais elle relève aussi de l’art. Piaget, comme beaucoup de ses contemporains, pensait que pour être un bon médecin, il fallait des aptitudes quasi innées à l’analyse clinique et donc que l’on naissait avec ses habilités, et qu’il en était de même pour la pédagogie.

Mais, avoir ces habiletés naturelles à la transmission des savoirs, n’est certes pas suffisant et comme pour le médecin, il faut aux pédagogues de solides connaissances sur les mécanismes de transmission et d’acquisition des savoirs.
Transmission : un pédagogue, selon Piaget, doit connaître la ou les matière(s) qu’il est amené à transférer, mais aussi les moyens de les transférer aux sujets apprenants.

Acquisition : Un pédagogue doit être au fait des méthodes et mécanismes qui favorisent la découverte puis l’appropriation du savoir par le sujet en apprentissage.

D’où son analogie à la médecine qu’il considère comme une science, mais une science qui s’appuie sur d’autres sciences comme la physiologie, la biologie.

La pédagogie doit, elle aussi s’appuyer sur d’autres sciences comme la psychologie et la sociologie.

Pour Piaget la pédagogie est une science composite qui ne peut exister seule, car la pédagogie ne peut répondre seule aux questions de l’appropriation des savoirs par le sujet. Elle ne peut se cantonner aux seules méthodes de transmission des savoirs sans se soucier de l’imprégnation des sujets aux matières enseignées. Au risque de ne rester que comme un recueil de méthodes dont l’efficacité bien qu’empiriquement démontrée ne l’est pas du point de vue scientifique et donc discutable.

    1. Théorie de l’intelligence et pédagogie des adultes (andragogie)

Pour Piaget, l’intelligence n’est pas un sac vide qu’il suffirait de remplir de savoir, mais bien une construction qui répond à deux éléments distincts et pourtant indissociables, les apports de savoir, mais aussi la maturation effective du cerveau, permettant l’appropriation de ses savoirs.

D’où explicitation de sa théorie sur la stratification de l’intelligence chez les enfants et les adolescents.

      1. Application aux enfants

Sur la route du savoir intellectualisé, l’enfant va rencontrer plusieurs écueils.

  • Le premier, étant son égocentrisme au sens de centrer sur ses besoins, issu de la prime enfance ou nourrisson, son univers ne dépassait guerre la résolution de ses besoins primaires (Sécurité et alimentation).

  • Le second, lorsque les problématiques qu’il va rencontrer seront issues de l’élargissement de son univers sensori-moteur et de sa représentation du monde.

  • Le troisième, la construction de la pensée avec l’apparition de la possibilité de se projeter dans une réalité abstraite par la construction d’hypothèses et la possibilité d’en imaginer la résultante avant sa vérification concrète.


Pour synthétiser, pour Piaget l’égocentrisme évolue en fonction des différents stades de maturation cérébrale du nourrisson vers l’adulte. Cet égocentrisme naturel de l’homme en tant qu’espèce vivante est un frein puissant à l’apprentissage, car il vise à la conformisation des pensées de l’enfant, de l’adolescent et même de l’adulte dans une sorte de pensée que nous pourrions qualifier d’unique, car la plus communément admise dans le cercle ou évolue l’enfant, l’adolescent et même l’adulte.

«… Nous défaire d'une attitude spontanée en chacun de nous, que nous avons acquis au cours de notre enfance et qui nous domine : l'égocentrisme intellectuel et moral. Nous sommes tous égocentriques à des degrés divers. Nous avons tous tendance à nous croire au centre du monde, à considérer notre point de vue propre comme étant absolu, notre perspective sur les choses comme la seule possible, à admettre que chacun pense comme nous ou devrait penser comme nous. Et sous l'angle moral tout cela est bien plus vrai encore. »4

En conséquence pour sortir de cet égocentrisme la voie que privilégie Piaget est la nécessaire adaptation de l’homme à son environnement dans le sens le plus large, adaptation qui passe par plusieurs phases.

La première étant une phase d’assimilation de l’homme aux nouvelles contraintes environnementales. Si cette assimilation ne se réalise pas, c’est parce que le sujet rencontre des difficultés dans la prise en compte de ces nouvelles contraintes.

La deuxième phase, celle de l’accommodation, cette phase devant lui permettre la prise en compte, puis l’ancrage des nouvelles contraintes dans son système de pensée par la modification voire la construction de schèmes lui permettant l’appropriation des nouvelles contraintes environnementales.

La dernière phase, la phase d’équilibration entre le sujet et son environnement. Cette phase étant par essence transitoire en attendant le besoin d’une nouvelle adaptation suite à une nouvelle modification de l’environnement du sujet.

Pour Piaget, chaque homme subit les influences de son environnement que celui-ci soit matériel ou immatériel (idéologique). Donc l’homme, sauf à vouloir se transformer en Hermite, est en constante adaptation aux contingences de son environnement.

C’est cette adaptation qui vient alors en aide à l’enseignent dans les moments d’apprentissage, si tant est que l’apprenant ait atteint la maturation cérébrale suffisante pour être en capacité de construire voire de reconstruire le savoir qui lui est transmis.

L’enseignant devant pour sa part vérifier cette maturation et en favoriser la mise en place par les méthodes pédagogiques qu’il utilise.

      1. Application aux adultes

Cette construction des savoirs est probablement vraie dans les apprentissages destinés aux enfants voire même aux adolescents, mais qu’en est-il pour des adultes dont normalement tous les stades de construction de l’intelligence se sont déroulés ?

La théorie sur l’égocentrisme explique-t-elle les freins que peut rencontrer le formateur dans son action de formation ?

Qui lors de ses discussions collectives n’a pas éprouvé cette centration de pensée dans le sens où soit même ou son interlocuteur éprouvait des difficultés à comprendre voire même entendre un point de vue différent du sien ? Peu sans doute. C’est bien de l’existence de ces pensées auto centrées que naît le débat d’idées.

Si l’on reconnaît l’utilité du débat d’idées dans les évolutions nécessaires de la société, comment pour le formateur d’adulte, dépasser ce frein dans les apprentissages. Car s’il apparaît plus facile de faire évoluer le mode de pensée d’un enfant, car étant en cours de construction de la pensée, cela l’est déjà moins pour un adolescent qui est lui en cours de construction de ses propres représentations et de son rapport au savoir, cela peut devenir vite une gageure, lorsqu’il s’agit d’un adulte dont les représentations sont ancrées et ont parfois été acquises par l’expérimentation sur le terrain.

Là, plus que dans l’enfance ou dans l’adolescence, les méthodes pédagogiques mises en œuvre par le formateur sont importantes et prennent toute leur utilité.

    1. Implication dans les méthodes nouvelles

Très tôt, Piaget s’est tourné vers ce que l’on appelle les pédagogies nouvelles, qui pour nous n’ont de nouvelles que le nom, car pour la plupart, elles ont été émises au début de XXème siècle avec la massification de l’enseignement.

« Les méthodes nouvelles sont celles qui tiennent compte de la nature propre de l'enfant et font appel aux lois de la constitution psychologique de l'individu et à celles de son développement. Passivité ou activité. » 5

Pour Piaget, il existe deux styles d’enseignement :

le premier est celui pratiqué dans l’enseignement classique ou la position de l’enseignant est une position de « sachant / transférant », dont le rôle n’est pas tant de vérifier l’état de la maturation cérébrale et psychobiologique de ses élèves, que de leur transférer un savoir prédigéré avec pour seul objectif la vérification que ce savoir est acquis au moment où il a été transmis ; un peu comme un sac vide que l’on pourrait remplir sans vraiment ce soucier de l’état de compréhension que les élèves en ont.
Le second, s’attache plus particulièrement aux mécanismes de cette « compréhension » et du lien existant entre cette « compréhension » et l’appropriation des savoirs transmis par l’enseignant qui ne se trouve plus seulement dans une position de « sachant / transférant » mais dans une position de facilitant, son rôle n’étant plus de transférer, mais de vérifier la maturation cérébrale et psychobiologique de ses élèves, afin de leur permettre la meilleure appropriation possible et par conséquent la meilleure « compréhension » possible de l’objet d’apprentissage de manière à favoriser l’ancrage et la généralisation de ce qui vient d’être transmis.

C’est, cette seconde méthode, qui selon Piaget a les meilleurs résultats en matière d’assimilation, d’accommodation et d’équilibration du sujet (enfants ou adolescents) en apprentissage. Mais qu’en est-il pour les sujets adultes en apprentissage ?

Piaget nous dit, que chaque adulte, entre dans un nouveau niveau d’égocentrisme, celui de la pensée et de ses représentations de ses savoirs et qu’il est donc particulièrement difficile de l’en faire sortir.

Risquons-nous à un rappel historique ; dans l’antiquité la conception du monde était égocentrée « Tout tourne autour de nous, le soleil, les étoiles, les planètes, et autres objets stellaires » pourtant aujourd’hui cette conception de l’univers est considérée comme révolue, aucune personne adulte ne se risquerait à revenir aux conceptions antiques de l’univers sauf à vouloir passer pour un arriéré. Pourtant, il a fallu des décennies pour que la conception antique soit remplacée par celle reconnue aujourd’hui.

Que se passerait-il, si un nouveau Copernic, Newton, ou même plus proche de nous Einstein venait à nous redéfinir ce que nous pensons comme acquis et vrai ?

Le monde des adultes se mettrait comme pour Copernic, Newton et Einstein en résistance, car le déséquilibre engendré nécessiterait une trop grande plasticité de l’esprit. Les phases d’assimilation, d’accommodation et d’équilibrage seraient particulièrement difficiles et pourtant elles sont incontournables dans l’idéologie piagétienne.

Par ce petit jeu d’extrapolation, nous pouvons en déduire qu’un enseignement classique en position de « sachant / transférant » se verrait confronté à de vraies résistances voire même à un refus de prise en compte des nouveaux savoirs qui seraient repoussés, car non expliqués, démontrés et non reconstruits. Les phases d’assimilation, d’accommodation et d’équilibration étant incontournables pour les enfants, les adolescents. Elles le sont encore plus pour les adultes qui selon Piaget ont déjà construit leurs représentations du monde et de ses savoirs indispensables pour y vivre en harmonie.

En conséquence, le seul moyen selon Piaget pour qu’un adulte consente à revenir sur ses conceptions du monde, est de lui permettre de reconstruire ses représentations du monde, en lui laissant le temps de suivre les 3 phases d’assimilation, d’accommodation et d’équilibration qu’il a d’écrites. Pour Piaget, seules les pédagogies dites nouvelles offrent cette possibilité.


    1. Approche contextualiseé de la formation des adultes

Il suffit de voir les évolutions des formations destinées aux adultes. Dans les années 1900 – 1960, les méthodes d’apprentissage destinées aux adultes étaient souvent basées sur les méthodes issues des théories tayloriennes, skinériennes relevant plus de la démonstration que de la réelle construction des nouveaux savoirs. Ces savoirs venant se rajouter à ceux déjà acquis par l’adulte voire même se mettant dans une position d’opposition de ceux préexistant. D’où de nombreuses difficultés pour l’adulte à mettre en place ces nouveaux savoirs dans sa vie. L’adulte développant des stratégies pour ne pas remettre en cause ce qu’il prend pour vrai tout en essayant de tenir compte de ce qu’il vient « d’apprendre ». La formation à cette époque prend deux formes :

La formation dans le cadre du travail (Nouvelle méthode de production),

La formation de citoyens dans le cadre de l’école populaire ou des universités populaires.

La formation dans le cadre du travail, devient une formation axée sur la pratique on apprend sur le tas en regardant et en reproduisant le geste de celui qui sait parce qu’en poste et reconnu comme tel par l’organisation. Il est fait, dans ce contexte peu de cas de la compréhension du geste et du pourquoi du geste, seul compte le geste et sa répétabilité dans le temps de manière à garantir la même qualité de la partie du travail demandé à l’ouvrier.

La formation de citoyens, dans la même période sous l’impulsion des grandes centrales syndicales et des humanistes se développe l’idée que pour améliorer la condition ouvrière, il faut éduquer le monde ouvrier pour en faire des citoyens. Les méthodes appliquées alors, ressemblent fort aux méthodes de l’enseignement classique. Cependant, très vite les enseignants de ces écoles populaires, se heurtent aux stratégies de résistance des adultes en apprentissage. Il leur faut trouver d’autres méthodes afin de vaincre ces résistances. Les pédagogies nouvelles qui se font jour dans cette période et leurs résultats sur les enfants vont encourager leur développement au sein des écoles populaires puis des universités populaires.

Dans les années 1945 – 1970 la seconde révolution industrielle (Développement des technologies) vient casser le schéma de la formation ouvrière, le geste seul n’est plus suffisant, puisqu’il peut être remplacé par la mécanisation. Il faut donc former les ouvriers à ces nouveaux modes de production.
L’entreprise doit trouver des nouveaux moyens de formation qui prennent en compte le geste, son accomplissement mécanique et sa surveillance par celui qui était censé l’exécuter. Dans ces circonstances, les principes de formation béhavioriste commencent à montrer leurs limites, alors que les principes piagétiens de construction des savoirs montrent par le biais de l’éducation populaire tous les avantages d’une association de la pédagogie avec la psychologie. Prendre en compte les résistances aux changements de l’adulte oblige, selon Piaget, à suivre les 3 phases menant à l’équilibration du sujet.

Pour Piaget, l’environnement du sujet influe sur celui-ci et donc le modifie.

La notion de réversibilité se fait jour, pour qu’un adulte accepte de remettre en question ce qu’il sait il doit accepter que ce qu’il tenait pour vrai ne l’est peut-être pas. C’est ce que Piaget appelle la réversibilité des savoirs.

Ce sont ces différentes notions issues d’une vie consacrée à l’analyse de l’apprentissage chez l’enfant et l’adolescent que vont mettre en place les principes piagétiens qui aujourd’hui sont utilisés en formation des adultes.

Ce fait se vérifie empiriquement, car aujourd’hui l’ensemble des formations ou enseignement à destination des adultes s’appuie très largement sur les principes d’une pédagogie en lien avec la psychologie faisant la part belle à la construction voire à la reconstruction des savoirs de l’adulte en formation.

Mais, que reste-t-il réellement de ses théories ?

    1. Regard croisé sur les théories de Piaget et de Vygotsky

La vulgarisation dans les années 50 des théories de Lev Vygotski, contemporain de Piaget mais né derrière le rideau de fer, voit s’opposer deux conceptions de l’apprentissage ;

Pour Piaget l’apprentissage naît d’une suite d’assimilation, d’accommodation et d’équilibration de l’individu face à ce qu’il perçoit de son environnement au sens large, l’environnement jouant un rôle de catalyseur dans le démarrage des phases menant à la rééquilibration du sujet.

L’apprentissage est le moyen pour le sujet de se réadapter à son environnement.

Pour Vygotski, l’apprentissage naît de la difficulté que ressent le sujet dans ces relations aux autres. C’est parce qu’il ressent la présence de l’autre, qu’il entre en apprentissage, afin de créer un cadre commun de compréhension entre lui et les autres. Le conflit sociocognitif servant à l’élaboration de ce cadre.

L’apprentissage n’étant plus perçu comme le moyen de s’adapter aux autres, mais comme une composante du conflit sociocognitif permettant cette adaptation.

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Tous deux sont en accord sur la construction et la co-construction des savoirs même si l’élément déclencheur change.

Leurs théories sur le développement de l’intelligence sont proches et sont utilisées par les concepteurs de système formatif.

Aujourd’hui rares sont les formations bâties sur le seul modèle de la transmission, toutes laissent une place à la mise en situation, à la réflexion, à la déconstruction / reconstruction des savoirs transmis. Mais pour certains cette appropriation des savoirs s’effectue individuellement en interne, pour d’autre cette appropriation s’effectue collectivement et passe par le conflit sociocognitif permettant à chacun de se construire une représentation commune du savoir étudié en commun. Les écrits récents sur l’opposition Piaget / Vygotski tendent à montrer un rapprochement de leurs conceptions de l’apprentissage l’une et l’autre venant s’enrichir et se compléter.

« L'enseignant qui s'engagerait dans l'une ou l'autre des perspectives présentées tout au long des articles de ce livres, devrait, dans les deux cas, reconstruire sa relation savoir en même temps que son type de fonctionnement ; ces deux contraintes présentent des difficultés qui sans doute peuvent rebuter de nombreux enseignants. »6

    1. Que reste-il des théories piagétiennes ?

Nous pouvons donc penser, que ce qui reste des théories de Piaget, dans la formation des adultes est une prise de conscience que l’adulte en formation n’est certes pas un enfant ou un adolescent à qui l’on peut imposer une vision du monde. Mais bien, à l’instar de l’enfant et l’adolescent, un être égocentré, qu’il faut avant tout s’évertuer à sortir de cet égocentrisme de pensée avant même d’envisager le moindre apport de savoir. Si cette décentration ne s’effectue pas, le risque est grand de voir l’adulte en apprentissage entrer en résistance voire en refus de ces nouveaux savoirs, et par voie de conséquence à l’échec de la formation, dû à un refus d’appropriation des nouveaux savoirs par l’adulte en formation.

Il est donc impératif pour le formateur de prendre en compte le temps nécessaire à l’assimilation, l’accommodation et l’équilibration du sujet adulte en formation, afin qu’il puisse s’approprier les nouveaux savoirs que souhaite lui faire acquérir le formateur. Ces moments d’assimilation, accommodation, équilibration étant pour Piaget interne à chaque individu et favorisés par les contraintes environnementales. Nous voyons bien que pour Piaget le savoir ne se transmet pas mais se construit par le sujet lui-même en formation et que le formateur se doit de se placer dans une position de facilitateur de cette déconstruction / reconstruction.
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