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GENOCIDE DES TUTSI


  • Nota CVAN : Nous ne commentons pas les informations de la presse francophone que nous relayons sur notre site. Lorsqu'ils traitent du génocide des Tutsi, certains journalistes utilisent le terme simplificateur de "génocide rwandais". Or, l'expression "génocide rwandais" réhabilite le négationnisme et son double génocide (celui des Tutsi par les Hutu et des Hutu par les Tutsi). C'est aussi la thèse des autres négationnistes qui justifient le crime des Jeunes-Turcs contre le peuple arménien par des crimes d'Arméniens contre des Turcs. Le négationnisme se combat par la rigueur des mots d'histoire. Au lecteur d'avoir cet avertissement en mémoire, pour mieux analyser les articles de notre Revue de Presse. En revanche, nous remercions les journalistes qui mettent en pratique la rigueur nécessaire à ces thématiques sensibles.

    Nous relayons aussi les articles concernant les crimes de guerre décrits récemment comme un "génocide" perpétré au Congo par les forces armées rwandaises entre 1993 et 2003, selon la version préliminaire d'un rapport de l'ONU. Mais nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que, même lorsqu'ils sont publiés dans les plus grands titres de la presse française et internationale, certains articles émanent essentiellement - et faut-il s'en étonner - des cercles négationnistes proches des milieux du Hutu Power, responsables du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Est-ce une manière pour eux de transformer leurs victimes en bourreaux ? Sans vouloir prendre partie sur des faits qui méritent encore d'être étudiés, il importe de rester vigilants car nous connaissons ce processus avec les propagandes turques et azéries, également très puissantes au sein d'organismes internationaux tels que l'ONU.




  • Extradition d'un médecin rwandais accusé de génocide: décision le 19 octobre

    (AFP) – Il y a 17 heures

    BORDEAUX — La chambre d'instruction de la cour d'appel de Bordeaux a examiné jeudi la demande d'extradition lancée par Kigali contre un médecin rwandais accusé d'avoir participé au génocide de 1994, et mis sa décision en délibéré au 19 octobre.

    En présence du Dr Sosthène Munyemana, 54 ans, et de son épouse, l'avocat général Jacques De Fos Du Rau a demandé un nouveau renvoi pour un supplément d'information, arguant du caractère incomplet des informations livrées par les autorités rwandaises à la fois dans le mandat d'arrêt et dans les éléments envoyés en août à la cour par Kigali.

    Mais le président de la cour d'appel qui, à deux reprises, avait renvoyé l'affaire dans l'attente déjà de nouveaux éléments des autorités rwandaises, n'a pas accédé à cette demande et décidé de rendre son arrêt dans deux semaines.

    De son côté, l'avocate du médecin rwandais, Me Florence Bourg, s'est vivement opposée à un nouveau renvoi, plaidant pour une décision de refus d'extradition. "C'est la septième fois que la justice française va se prononcer sur des demandes d'extradition d'un ressortissant rwandais, aucune chambre d'instruction française n'a rendu de décision favorable", a-t-elle dit.

    L'avocate a longuement argumenté, notamment sur les garanties jugées insuffisantes accordées à la défense, évoquant le cas de l'avocat américain Peter Erlinder, placé en détention alors qu'il assurait la défense d'un génocidaire rwandais.

    Une quinzaine de personnes du comité de soutien du médecin étaient venues dans la salle d'audience tandis qu'au nom de deux associations de victimes du génocide, une dizaine de personnes étaient venues réclamer son extradition.

    Alain Gauthier, président du collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), a déclaré à l'AFP: "le médecin s'exprime, c'est important de donner le point de vue des parties civiles".

    Qualifié de "boucher de Tumba" par M. Gauthier, le Dr Sosthène Munyemana, originaire de la région de Butare (sud du Rwanda) et domicilié à Cestas (Gironde), exerce depuis huit ans comme urgentiste dans un hôpital de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne).

    Cet ancien gynécologue de l'hôpital universitaire de Butare, est fiché par Interpol pour génocide et crime de guerre, il est également visé par une information judiciaire ouverte en 1995 à Bordeaux et transférée en 2001 à Paris. Il a été placé dans cette procédure sous le statut de témoin assisté.

    Environ 800.000 Tutsis et Hutus modérés ont été tués, selon l'Organisation des Nations unies, entre avril et juillet 1994, au cours du génocide rwandais.

    Copyright © 2010 AFP.

  • http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iFEHrnWI-Ys16RMKwj98GoAebIEA?docId=CNG.869c74a543148a4ef419c61e76ef7596.151

  • http://collectifvan.org/article.php?r=4&id=48586
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