Résumé ‘’ La zone des feuillus tolérants’’ Rester couchés assez longtemps pour «ne plus comprendre ce que le propriétaire veut dire par ‘’payer le loyer’’»







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André Durand présente
‘’L’hiver de force’’

(1973)
roman de Réjean DUCHARME
(280 pages)
pour lequel on trouve ici un résumé
puis successivement l’examen de :
l’intérêt de l’action (page 9)
l’intérêt littéraire (page 12)
(la pagination est celle de l’édition originale)

Bonne lecture !

Résumé
‘’La zone des feuillus tolérants’’
Rester couchés assez longtemps pour «ne plus comprendre ce que le propriétaire veut dire par ‘’payer le loyer’’» est l’objectif d’André et Nicole.

Pourtant, ils s’offrent alcools, cigares et riches nourritures.

Ils reçoivent un coup de téléphone de Laïnou, femme-peintre, «spécialiste de deux sortes de taches : les bleus et les jaunes», qui leur fait part du succès que connaissent enfin ses œuvres, et de sa rencontre du joaillier Pierre Dogan, un Indien qu’elle appelle l’Idéaliste.

Alors qu’ils se promènent rue Mont-Royal, ils rencontrent Roger Degrandpré, qu’ils sollicitent depuis des mois pour qu’il leur trouve «une grosse job dans la publicité» ; il les invite à prendre avec lui un «snack», et leur présente sa compagne, l’actrice et cinéaste à l’allure hippie Petit Pois qui, aussitôt, sympathise avec eux.

Après l’avoir revue au ‘’Thalassa Bar’’, alors qu’elle était abattue pour avoir pris «une pincée de hasch», ils sont complètement désespérés parce qu’elle ne les a pas appelés, trouvent difficile de passer cette journée, et finissent par des injures contre elle, lui donnant alors le nom de «Toune».

Le lendemain, ils se lèvent «au milieu de l’après-midi», ne font rien «pendant quatre cinq heures», et, «fiers de n’avoir rien fait si longtemps», sortent, prennent le métro, mangent dans un casse-croûte, reviennent, et regardent à la télévision les films ‘’Le blé en herbe’’ (dont les deux adolescents les émeuvent tandis qu’Edwige Feuillère leur répugne) puis ‘’Comment qu’elle est’’ (avec Eddie Constantine et Françoise Brion).

On apprend qu’ils habitent un petit appartement (cuisine et «salon double») avenue de l’Esplanade, et que leur manque de soin déplaît à leur propriétaire, un Lituanien. Ne pouvant plus lire «‘’La flore laurentienne’’ du frère Marie-Victorin» parce que leur lampe a flanché, ils se rendent au «centre de la ville» acheter des ampoules, mangent dans un restaurant un «hot-dog» et des «patates frites», dont le prix les fâcherait s’ils ne décidaient, comme ils l’écrivent, vouloir «changer du tout au doux». Ils ne résistent pas à appeler la Toune, mais tombent sur Roger, et raccrochent.

De retour chez eux, ils veulent résister à la tentation, mais finalement André appelle la Toune. Elle répond, mais ne sait plus qui il est, et, comme il ne sait pas quoi lui dire, l’échange s’arrête. Pour eux, c’est la «catastrophe».

À la télévision, après avoir appris quelles sont les prévisions météorologiques, ils regardent le film ‘’Rendez-vous avec Callaghan’’ dont les répliques parsèment la séquence. On apprend qu’ils ont «enfin acheté le disque de Boris Vian» à la pharmacie Labow de la rue Mont-Royal, ‘’Le déserteur’’ étant, «depuis les Beaux-Arts», leur «plus belle chanson du monde». Ils écoutent religieusement les chansons avant de lancer «le disque dans le parc Jeanne-Mance». Ils regardent le film en goûtant une soupe, moment de bonheur.

Âgés de vingt-huit et vingt-neuf ans, plus vieux que la Toune, ils sont tout de même face à elle comme des enfants. Comme elle les invite à venir la voir, ils se précipitent chez elle, mais arrivent trop tôt, ce qui la contrarie. Elle leur expose tout de même sa conception de l’amour, d’une liberté sexuelle totale, qui fait qu’elle trompe Roger, ce sur quoi elle leur demande de garder le secret, tandis qu’ils n’osent pas parler d’eux-mêmes.

Attendant l’appel qu’elle doit faire à minuit, ils se meurent d’impatience, et, comme elle ne le fait pas, téléphonent chez Laïnou, en vain.

Alors que Nicole est «blottie dans les bras du fauteuil» et qu’André est «par terre, blotti entre ses jambes», «les cuisses de Nicole se serrent et se desserrent autour de [son] cou.» (page 24). Puis ils sont assis ensemble dans la douche où coule une eau glacée. Enfin, ils prennent un café.

Ces «correcteurs d’épreuves à la pige» (qui s’en enorgueillissent : «Notre genre c’est la grandeur. C’est les loisirs absolus ou une job payante») ont pu, grâce au «coup de piston» de la Toune, s’occuper de l’expédition d’exemplaires de la revue de Roger, ‘’La bombe Q’’. Mais ils ne peuvent la remercier car «ça n’a pas répondu». À la télévision, ils regardent un match de hockey entre les Canadiens de Montréal et les Rangers de New York, puis un film.

Le lendemain, ils se dépêchent de passer dans les rues, où règne un soleil qui leur déplaît, pour, au ‘’Café 79’’, où la barmaid, ce jour-là, est la «fraîche» Ginette, boire une telle quantité de bouteilles de bière qu’ils sont ivres, tandis que se produisent des danseuses «topless». Chez eux, il ne reste que du fromage et du pain, et Nicole court chercher du jus de tomate chez «le Grec de la rue Marianne qui fait crédit».

La Toune les ayant appelés, et s’étant «gémie» en eux, ils sortent et se livrent à diverses «extravagances».
Comme se sont passés trop de «minuits» sans qu’ils reçoivent des nouvelles de la Toune, qu’au hockey l’équipe des Canadiens a perdu, que les films «post-synchronisés en argot de Paris» les ennuient, André se force à différents exercices d’observation et de volonté.

‘’L’Imprimerie Mondiale’’ leur demande de venir corriger des textes de syndicalistes, ce qui les amène à nombre de remarques sur les fautes de français commises.

Ils assènent leurs injures à «Charles» [Charles Aznavour] dont un «one-man show spécial» est donné à la télévision. Roger leur confie la correction d’un texte de quatre cents pages, mais ils n’osent lui demander que vingt-cinq dollars, de peur de déplaire à la Toune qui, cependant, ne daigne pas leur parler au téléphone ; il leur en donne cinquante. Comme ils téléphonent à Laïnou, elle leur reproche de travailler, et leur offre de l’argent. Surtout, elle vient spontanément chez eux qui lui révèlent leur relation avec la Toune.

Après avoir reçu une douzaine d’oeillets envoyés par celle-ci, et s’être livré à des recherches sur les oiseaux dans des dictionnaires, ils reçoivent le texte de Roger, critiquent les idées politiques qui y sont exposées, et préfèrent alors lire à haute voix alternativement ‘’La flore laurentienne’’, jusqu’à ce que Nicole s’endorme ou s’évanouisse.

Ils sont allés acheter de l’aspirine pour soigner le «mal de bloc» de Nicole, puis ont corrigé treize pages du texte.

Se levant «vers sept heures», ils reprennent la correction du texte, se le partageant pour une compétition, voulant faire vite, non sans en remontrer aux «preux chevaliers de la survivance française» et, en particulier, à Roger, qui les dominait à l’école. Nicole finit la première, et, quand ils ont tous deux terminé, ils se hâtent de téléphoner pour apprendre la nouvelle à la Toune, mais elle n’est pas là, et ils ne l’annoncent pas à Roger.

Après être allé chercher leur paie, ils viennent en dépenser la moitié au ‘’Café 79’’ où la barmaid Terry leur sert des Bloody Mary. Ce qui leur fait dire du mal des gens, et même de la Toune, de sa conduite à leur égard, de sa prétention à être une «intellectuelle engagée», une «cinéaste de gauche». De retour chez eux, ils regardent d’autres films à la télévision, se moquent des publicités, et, soûls, chantent «les succès du bon vieux temps des Beaux-Arts».

C’est avec tristesse qu’ils regardent le film ‘’The Barefoot Countessa’’, parce que la Toune leur a annoncé son départ pour la région du lac Saint-Jean où elle se rend pour préparer son prochain film. Ils lui marquent leur mécontentement. Là-dessus, ils apprennent qu’ils perdent leur emploi à ‘’l’Imprimerie Mondiale’’, mais envisagent l’indigence avec plaisir, leur volonté étant «de ne rien faire du tout». Et ils se consolent dans la lecture de ‘’La flore laurentienne’’, du «Quillet Flammarion», du «Petit Larousse», de «l’encyclopédie Irolier» ou des «encyclopédies Alpha», ce qui les rend fiers de leur érudition.

Ils ont à prendre soin de Laïnou qui est négligée par «son beau sauvage». Ils se rendent chez elle, à Notre-Dame-de-Grâce, puis la font sortir, marcher à travers la ville, et l’amènent chez eux. S’étant rendu compte qu’il leur manquait des fascicules de l’encyclopédie, elle s’éclipse pour les leur acheter. Une pizza est commandée. La situation est commentée par les paroles de ‘’Hey Jude’’, chanson des Beatles.

Mais la vie dans l’appartement avec Laïnou ne manque pas d’être difficile, d’autant plus qu’elle ne sort pas de son «abîme existentiel» et de son désir de retrouver Pierre Dogan. Ils reçoivent un appel de la Toune qui, d’Alma [dans la région du lac Saint-Jean], les supplie de lui parler, ce qui les rend «fous».

Pendant toute la nuit, elle répand ses «lamentations» et sa culpabilité, leur demande de rendre visite à Roger, ce qu’ils font, le trouvant à Outremont dans une maison pleine de gens fumant et buvant à qui mieux mieux, tandis qu’il dort tout habillé. L’ayant réveillé, ils peuvent eux-mêmes se gorger de rhum. Roger les présente, au «Bordel des Patriotes», comme «les Confidents de Lady Chatterley».
‘’L’amarante parente (Amaranthus graecizans)’’
Ayant décidé de recommencer à zéro, André et Nicole poursuivent leur «rêve de ne rien avoir et de ne rien faire», et se mettent «à la tâche de perdre la Toune» et eux avec. Mais Nicole hésite encore, se demandant si elle ne les aimerait pas «d’amitié vraie».

Alors qu’ils s’emploient à se cultiver, ils reçoivent un paquet envoyé d’Alma qui contient deux disques des Beatles, qu’ils aiment, et une lettre qui est un «billet doux».

Ils passent leur journée à écouter les disques, sans toutefois en être très reconnaissants à «Petit Pouah» car ils lui reprochent son absence.

Mais le «pick-up» cesse de fonctionner, ce qu’ils fêtent par une tournée des bars. Chez eux, Nicole pèle avec soin une orange dont elle garde les pelures dans une enveloppe. Ils sont déçus des films annoncés par ‘’T.V. Hebdo’’ car ils ne veulent pas de chefs-d’œuvre.

Ayant été impérativement invités par Roger à venir accueillir la Toune à Dorval, ils se trouvent, dans la voiture, avec plusieurs célébrités, dont le romancier Louis Caron. Comme la radio diffuse une chanson d’amour d’un «crooner» québécois, Fernand Gignac, ces beaux esprits se déchaînent contre lui, tandis que Nicole, ayant été interrogée, ose prendre sa défense. À l’aéroport, la Toune, qui est si belle, après l’étreinte de Roger, se tourne d’abord vers André et Nicole. Au bar, elle montre le cadeau qu’elle fait à Roger : la création étrange d’un céramiste, qui porte les mots : «P.Q. mon Q», ce qu’André comprend mal, prenant «P.Q.» pour «Province de Québec» alors que c’est «Parti Québécois». Au retour, la Toune ayant dû s’asseoir sur les genoux de Louis Caron qui la chatouille, André et Nicole se disent : «Fuck !».

Pour leur «pick-up», après bien des tractations, ils ont obtenu, des «voleurs sur gages de la rue Craig», quinze dollars. Ils se demandent comment ils vont vendre toutes leurs autres affaires. Ils renoncent à confier leur chat à la S.P.C.A. car il risque d’y être gazé. Ils refusent la proposition de corriger un texte, même si elle est faite par «le bonhomme Bolduc» qui les considère les meilleurs correcteurs de Montréal.

Ils reçoivent un appel de la Toune qui leur dit seulement qu’elle souffre d’«absence aiguë» ; qu’elle trouve parfois que «c’est la vie qui est absente».

Ils se souviennent de ce copain des Beaux-Arts, Marcel Marsil, qui y était déjà très péremptoire, et qui est devenu un cinéaste «genre nouvelle vague», car Laïnou les appelle pour leur faire savoir que son dernier film lui a donné «un fameux coup de poing dans les tripes». Et, «pendant deux heures et demie», ils la relancent pour qu’elle s’explique.

Ils font venir de la nourriture de chez «le Grec». Ils savourent lentement des «bonbons creux au whisky» qu’on leur a donnés. Ils se réjouissent de la grève des «techniciens du canal 2» car sont projetés, «sans annonces», des «longs métrages».

La Toune étant venue les voir, ils se sont repus d’elle, ne cessant de l’interroger sur ses «carrières et professions», d’où de longues explications interrompues de temps en temps par un «Puis vous autres?» Finalement, ils lui ont fait part de leurs malheurs, mais elle n’a rien dit, et est partie en laissant un billet de vingt dollars, avec lequel ils sont allés au ‘’Thalassa Bar’’ puis au ‘’Café 79’’ où ils se sont soûlés de Bloody Mary et de bière.

Convoqués aux ‘’Petites Éditions’’ par Roger, ils vont à pied vers cette lointaine destination car elles sont «perdues dans l’est» de l’île de Montréal. Sur les lieux, ils doivent attendre, et s’évertuent à essayer d’agacer la secrétaire. Roger, se complaisant «dans sa veine de confidences», se dit débordé par les multiples tâches qu’il se donne, tandis que, selon lui, Petit Pois, un jour, est une femme d’affaires, un autre, une enfant qui joue avec son «nounours» ; un jour, elle remplit le réfrigérateur, et préfère ensuite manger au restaurant. Il les a fait venir parce qu’elle a besoin d’un chauffeur pour sa «tournée de financement», et André accepte, même s’il ne sait pas conduire, recevant une avance de cent dollars.

Or il a décidé depuis l’enfance qu’il ne «toucherait jamais à l’automobile». Aussi ne parviennent-ils pas à dormir, et vont marcher dans le parc Jeanne-Mance, et même, en passant par le Boulevard, jusqu’à Notre-Dame-de-Grâce, pour aboutir chez Laïnou, avenue Draper. Elle les fait coucher avec elle, mais son corps leur répugne. Elle décide d’apprendre à conduire à Nicole. Elle leur révèle que Pierre Dogan ne la touche plus, et préfère dormir par terre dans le salon.

Laïnou continue à faire part de ses malheurs, de sa crainte de perdre «la simplicité érotique» qu’elle a eu du mal à conquérir. Avec une voiture louée, ils se rendent à Maskinongé y chercher l’«extrait de baptême» avec lequel on peut obtenir un permis de conduire. Mais, en chemin, elle fait conduire Nicole qui «se débrouille bien», tandis qu’André, en arrière, se désole de constater qu’il a encore engraissé alors qu’ils vont voir leur père. Celui-ci a vendu sa terre, et n’a gardé que la maison qu’il tient à faire paraître présentable. Aussi faut-il s’annoncer au téléphone. Il leur sert du vin de cerises, et, comme Laïnou lui offre les dessins qu’elle vient de faire et lui fait des «mines de chat», il est émoustillé.

La Toune ayant décidé d’«aller toute seule voir le monde», de renoncer à prendre un chauffeur pour sa tournée, André et Nicole sont désemparés. Ils sortent et marchent dans la rue Mont-Royal, s’arrêtent à la tabagie Reynald-Perreault, reviennent pour regarder, «en macédoine, en tournant le bouton à mesure que les annonces surviennent», des films qu’ils ont tous déjà vus.

André, n’arrivant d’abord à ne terminer aucune phrase, parvient finalement à exprimer leur volonté de ne pas se laisser faire, leur constatation qu’il ne leur sert à rien de dire qu’ils ne trouvent pas la vie de leur goût.

Ils n’ont pas envie de sortir, ni de lire ‘
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