Résumé ‘’ La zone des feuillus tolérants’’ Rester couchés assez longtemps pour «ne plus comprendre ce que le propriétaire veut dire par ‘’payer le loyer’’»







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titreRésumé ‘’ La zone des feuillus tolérants’’ Rester couchés assez longtemps pour «ne plus comprendre ce que le propriétaire veut dire par ‘’payer le loyer’’»
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date de publication20.10.2016
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21 juin 1971» (page 282). Elle s'est donc déroulée tout au long du printemps ; d'autres faits incidents, tel la participation de Catherine au festival de Cannes, permettent de le confirmer.
Le point de vue est constamment celui d’André, le narrateur. Mais il y a un «tu» qui revient régulièrement, soit qu’il s’adresse à Nicole («T’en souviens-tu, chère, quand on faisait brûler l’herbe sur le bord du fossé en revenant du Mois de Marie?» [page 252-253]), dont on peut considérer qu’elle représente aussi la figure du lecteur, qu’elle permet d’établir avec lui une relation d’extrême connivence ; soit qu’il s’adresse à lui-même ; soit enfin qu’il s’adresse au lecteur qu’il interpelle souvent en l’appelant «bonhomme» (pages 37, 98, 111, 173, 174, 190, 226), en cédant au tutoiement généralisé au Québec.
Dans l’ensemble, ‘’L’hiver de force’’ présente donc une trame narrative très faible, qui ne semble qu’être le compte rendu d’évènements réels même s’ils sont quelque peu invraisemblables.
Intérêt littéraire
Si, dans ‘’L’hiver de force’’, Ducharme négligea «l’écriture d’une aventure», il privilégia au contraire «l’aventure d’une écriture», pour reprendre l’opposition établie par Jean Ricardou pour définir ces oeuvres contemporaines où c'est l'écriture elle-même, bien plus que la vérité, qui engendre le roman. Pour bien apprécier l’ampleur de cette aventure, on peut examiner successivement le lexique, la syntaxe et le style.
LE LEXIQUE
La narration est faite, par André, la plupart du temps dans la langue franco-québécoise populaire qu’on appelle le «joual», mot qui rend la prononciation québécoise du mot «cheval». Ce terme fut lancé dans les années soixante, au début de la «révolution tranquille», par le journaliste André Laurendeau et surtout l’enseignant Jean-Paul Desbiens qui, dans ‘’Les insolences du frère Untel’’ (1960), déplora la mauvaise qualité de la langue parlée et écrite au Québec, «une langue désossée parlée par une race servile». En même temps, beaucoup d'écrivains du Québec, en particulier ceux de la revue ‘’Parti pris’’, commencèrent à utiliser le joual dans leurs romans, leurs pièces de théâtre, leurs chansons. Ducharme rejoignit donc le courant alors dominant au Québec en utilisant le joual, que, dans une note, il définit d’une façon quelque peu fantaisiste : «Jargon montréalais raffiné par le théâtre puis exploité par la chanson et le cinéma québécois» (page 19). Comme, dans la plupart de ces oeuvres, l'action se déroule presque obligatoirement dans un milieu prolétaire, le joual, tout en mettant en valeur un certain réalisme social, en vint à symboliser l'avilissement vécu par le peuple à cause de la domination anglaise dans les domaines politique et économique.

Les traits phonétiques, orthographiques, grammaticaux, lexicaux et syntaxiques, de cette langue s’écartent plus ou moins fortement du français standard. Elle est particulièrement crue et riche en notations graveleuses, mais André se moque de la théorie qui veut qu’elle soit une «langue sauvage, donc indienne» (page 192).
On trouve dans le roman ces mots et expressions du franco-québécois :

- «abîmer» («injurier copieusement») : «l’abîmer comme Pilate dans le Credo» (page 263).

- «à cause que» («parce que») : pages 50, 76, 191, 250, 260.

- «accoter» : - («poser contre») : «accotés sur la clôture» (page 254) - «on accote nos bicycles» (page 261) ;

- («égaler», «tenir tête à») : «on va pouvoir accoter n’importe qui dans n’importe quel quiz» (page 96).

- «s’accoter» : - «s’accoter avec quelqu’un» («s’unir à quelqu’un», «vivre avec quelqu’un sans engagement, voire par intérêt») : «il est bien intéressé à s’accoter avec moi» (page 19) ;

- «s’accoter sur quelqu’un» («s’appuyer») : «Catherine s’est accotée sur nous» (page 241).

- «achaler» («agacer», «contrarier») : «On va l’achaler jusqu’à tant [sic] qu’elle abandonne.» (page 171) - «Les gens n’aiment pas que tu les achales avec tes problèmes» (page 174) - «Nous trouve-t-elle corrects ou achalants? […] si on l’achale elle hallucine, c’est tout.» (page 260).

- «acide» («acide lysergique diéthylamide» ou «LSD») : «trois caps d’acide» (page 194).

- «à c’t’heure» («à cette heure», «maintenant») : archaïsme qui est d’ailleurs mis dans la bouche du père Ferron (pages 138, 139).

- «affaire» («raison», «motif») : «Pas d’affaire» (page 68 : «pas de quoi», «pas de raison») - «on n’a pas d’affaire à payer pour» (page 125) - «elle a eu affaire à nous parler» (page 175) - «Elle n’avait pas d’affairre à avoir peur» (page 280).

- «affaires» («choses») : page 263.

- «agace-pissette» (de l’anglais «prick-teaser», «aguicheuse», «allumeuse») : «C’est tous des crosseurs, des maquereaux puis des agace-pissette » (page 166 ; l’assemblage est étonnant puisque «agace-pissette» désigne des femmes alors que les deux premiers termes désignent des hommes) : page 141.

- «air bête» («méchant») : «une petite Allemande blonde qui a toujours l’air bête» (page 34) - «elle nous fait l’air bête» (page 75) - «notre air bête et maussade» (page 241).

- «aielle» («ait») : «Il n’y a pas de raisons qui justifisent qu’il aielle traité ainsi deux vieillards» (page 110).

- «allable» («où l’on peut aller») : «c’est pas allable» (page 60).

- «all-dressed» («tout garni») : «un hamburger all-dressed» (page 111) qui comporte tout ce qui a été éliminé page 30 : «relish», «moutarde», «oignons», «ketchup» ; inversement, alors que tout le Québec dit «pizza all-dressed», Ducharme s’amuse à parler d’une «pizza tout-habillée» (page 82) !

- «allô» («bonjour» mais ailleurs qu’au téléphone aussi) : «C’est Roger qui dit l’allô.» (page 37) - «Elle nous a dit allô» (page 186).

- «s’amener» («venir», sans connotation péjorative) : «Aux demi-heures il y en a une qui s’amène» (page 55) - «Catherine s’amène» (page 246).

- «en amour» («amoureux») : «être en amour» (page 43).

- «annonce» («message publicitaire») : À la télévision, «le black-out qui annonce les annonces» (page 31) - «Ces annonces sont si mauvaises qu’elles puent» (page 76) - «tournant le bouton à mesure que les annonces surviendront» (page 144) - «l’annonce de Brault et Martineau» (page 154), etc..

- «anyway» (mot anglais : «de toute façon») : pages 43, 67, 71, 125, 163, 271.

- «après» : «se mettre après quelqu’un» («à sa poursuite») : «Les gars se sont mis après moi pour que je leur monte une coopérative.» (page 126).

- «en arracher» («éprouver beaucoup de difficulté») : «Laïnou en arrache avec son beau sauvage» (page 80).

- «arrêtable» («qui peut être arrêté») : page 189.

- «aucuns efforts» (page 255) : on ne tient pas compte du fait qu’«aucuns», «aucunes» ne s’emploient que lorsque le nom qu’ils accompagnent n’a pas de singulier.

- «au plus sacrant» («le plus rapidement possible») : page 72.

- «autant comme autant» («beaucoup») : «Il m’a appris autant comme autant.» (page 133).

- «aux demi-heures» («toutes les demi-heures») : pages 55, 189.

- «bag» («genre», «chose qui intéresse») : «Si vous faites des huiles dans ce bag-là» (page 185) - «c’est pas son bag» (page 194) - «Notre bag, man, c'est le bag vide !» (page 203).

- «Bar-B-Q» («abréviation de ‘’barbecue’’, grillade») : page 102.

- «barré» («fermé à clé») : page 226.

- «bascule» («donner la bascule» : «saisir les bras et les jambes de quelqu’un dont c’est l’anniversaire, et lui faire frapper le sol du postérieur autant de fois qu’il a d’années révolues plus une») : page 186.

- «bavasseux»  («bavards») : «Et pendant que les bavasseux bavassent les vivants vivent la vie que les bavasseux leur ont bavassée en attendant qu’ils leur en bavassent une autre : communiste, fasciste, nudiste» (page 204) - «Quels bavasseux !» (page 263).

- «bec» («baiser») : «on lui a donné des becs» (page 82) - «Viens, cher, que je te donne un bec» (page 262) - «un bon gros bec sur le fouillon» (page 235) - «deux gros becs sur le fouillon» (page 64).

- «beurré» («couvert d’une couche de matière molle») : «tout tachés, beurrés, couverts de ‘’ça’’» (page 145).

- «bicycle» (anglicisme, «bicyclette») : «on accote nos bicycles» (page 261) - «acheter trois bicycles» (page 235) - «les fesses fondent sur les sièges des bicycles» (page 270).

- «bidoux» («argent», «dollars») : «ça coûte des dix vingt piastres, c’est des bidoux !» (page 16) - «les bidoux du Conseil des Arts» (page 16) - «Ils coûtent dans les vingt bidoux chaque» (page 43) - «Les bidoux ça tombe toujours à pic» (page 50) - «nos derniers bidoux» (page 79) - «Les femmes pensent que ce qu’elles ont de plus précieux à te donner, c’est leur cul, les hommes que c’est leurs bidoux.» (page 173 où, en note, Ducharme donne cette définition : «Dollars, contraction populaire de billets doux.», ce qui est évidemment fantaisiste).

- «blasphémer» («proférer des jurons» qui, au Québec, sont nombreux et font toujours référence à la religion) : «Il pissait en blasphémant tout son joual» (page 188).

- «blé d’Inde» («maïs») : «demander au bon Dieu que les corneilles ne mangent pas tout le blé d’Inde» (page 150).

- «bleus» (de l’anglais «blues», «idées noires», «cafard») : page 227.

- «bloc» («tête») : «mal de bloc» (page 70).

- «blonde» («amie de coeur», «amante», «fiancée», quelle que soit la couleur de ses cheveux !) : «sa blonde vient de le sacrer dehors» (page 19).

- «blouse» («chemisier») : «elle n’a pas arrêté de jouer avec les boutons de sa blouse» (page 25) - «les embouchures de sa blouse» (page 36).

- «bomme» (de l’anglais «bum» qu’on trouve pourtant page 37 et qui est la forme la plus couramment employée au Québec : «individu qui travaille le moins possible, et vit de la générosité d’autrui», «jeune déluré, voire délinquant») : «Hé les bommes de Maskinongé !» (page 20) - «ruches à bommes» (page 34) - «les bommes du bout» (page 111) - «des bommes ont craché des morceaux de poumons, pissé, chié» (page 130) - «un petit bomme de l’Accroc que j’ai couché avec par putasserie» (page 133) - «les comtesses passé mûres qui couchent avec des bommes encore verts» (page 250) - «des bommes de luxe» (page 273).

- «bommer» («obtenir en quémandant») : «il nous bomme un drink» (page 95).

- «bonhomme» («terme affectueux») : pages 37, 98, 111, 173, 174, 190, 226.

- «avoir du bon sens» («être acceptable, possible») : «ça n’est pas assez ordinaire pour que ça ait du bon sens» (page 17) - «du linge qui a du bon sens» (page 263).

- «bord» («côté») : «chacun de son bord» (page 57) - «deux silencieux (un de chaque bord) - «de tous bords tous côtés» (page 141, une de ces formules pléonastiques fréquentes au Québec) - «ni d’un bord ni de l’autre» (page 272).

- «bordée» («décharge simultanée») : «Quelle bordée d’euphémismes !» (page 260).

- «boss» («patron») : «O.K. boss !» (page 37).

- «bourse» («sac de femme») : «j’ai oublié ma bourse dans le petit bistrot» (page 207).

- «bout» («coin», «environs de») : «Dans le bout de Ville d’Anjou» (page 60) - «les bommes du bout» (page 111) - «dans le bout d’Outremont» (page 271).

- «broche» («fil de fer») : «la clôture de broche piquante» (page 138) - «les broches de la clôture» (page 276).

- «bûcheron» («être fruste, grossier» ; c’est une injure) : Ducharme lui donna un féminin : «Bûcheronne» (pages 28, 281).

- «ça a besoin» («il faut que») : «ça a besoin d’être bon» (page 16).

- «ça en prend» (anglicisme, «il en faut») : page 16.

- «ça fait que» («de sorte», «c’est pourquoi») : page 16.

- «ça prend» (anglicisme, «il faut») : pages 160, 164.

- «caler» («s’enfoncer») : «Nos cœurs […] calent.» (page 25).

- «calice» («vase sacré où, au cours de la messe, se fait la consécration du vin» ; c’est un juron) : «conne de calice !» (page 195).

- «calicer dehors» («expulser», «mettre à la porte», avec la connotation méprisante du juron qu’est «calice !») : page 83.

- «carculer», déformation de «calculer», qui est placée dans la bouche d’un «ramasseur de bouteilles» (page 72), mais est employée aussi par André : «On carcule» (page 73) !

- «casque de bain» («bonnet de bain») : page 174.

- «casseux de veillée» («qui détruit l’ambiance d’une soirée», «rabat-joie») : André refusant de danser avec Catherine se fait traiter de «casseux de veillée» (page 267).

- «c’est en plein ça» («c’est tout à fait ça») : page 13.

- «chaloupe» : «barque» (dédicace).

- «chambre de bains» (de l’anglais «bathroom» : «salle de bain») : page 76 ; mais l’emploi de ce mot est d’autant plus contestable que, dans cette prétendue «salle de bain», il ne se trouve même pas de baignoire ; se manifeste ainsi l’influence du puritanisme anglo-saxon qui se refuse à donner aux chiottes leur nom, et préfère parler de «rest-rooms» !

- «chandail» («maillot», «T-shirt») : pages 16 («chandail touristique»), 230, 264, 281. Mais, page 225, en parlant d’«un bon gros chandail de laine», Ducharme donna bien au mot le sens qu’il a en français standard : «gros tricot de laine» !

- «change» (anglicisme : «petite monnaie») : «Gardez le change !» (page 221).

- «char» («voiture automobile») : «L’hiver je serre mon char» (page 123) - «parler hockey, chasse, char, millage par gallon de gaz» (page 127) - «le plus beau char» (page 129) - «le char de l’année» (page 143).

- «chicane» («dispute») : «La chicane prend» (page 177) - une «chicane a pris entre Laïnou et deux jeunes intellectuels admirateurs de la Toune» (page 203).

- «se chicaner» («se disputer») : «Catherine se chicane si fort au téléphone» (page 261).

- «chien sale» (injure) : le dentifrice est traité de «chien sale» (page 52) - Pierre Dogan est «un hostie de chien sale» (page 134) - les facteurs sont des «chiens sales» (page 152) - les employés de la compagnie de téléphone sont des «hosties de chiens sales» (page 174) - l’employé de la Si Belle est traité d’«hostie de chien sale» (page 243) - Poulette est une «hostie de chienne sale» (page 251) - «les petits Québécois de la base» ne sont pas «des hosties de chiens sales» (page 257) - Catherine est une «chienne sale» (page 109) quand elle se laisse tripoter par Louis Caron, et elle a écrit une «lettre d’adieu d’hostie de chienne sale» (page 280).

- «chopine» («mesure de capacité pour les liquides valant 0,568 litre») : «trois chopines de térébenthine» (page 244).

- «se choquer» («se fâcher») : «
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