Rapport entre catégorie mystique et catégorie du sublime. Le mystique comme écriture. Contrairement à ce que l’on entend parfois, IL n’y a aucune opposition entre artisanat de l’art et sa «métaphysique»







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date de publication17.10.2016
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ART & MYSTIQUE



  1. Qu’est-ce qu’une expérience mystique ?

  2. Rapport entre catégorie mystique et catégorie du sublime.

  3. Le mystique comme écriture.


Contrairement à ce que l’on entend parfois, il n’y a aucune opposition entre artisanat de l’art et sa « métaphysique ». L’atelier, la fabrique de l’artiste, est le texte littéral de cette exposition infinie et sans fond.
Artisanat-> travail sur les formes. Façonnage.

Métaphysique -> dimension mystique. (Kandinsky).
Certains artistes refusent cette métaphysique. (Stella). La fabrique = la manière de faire, de fabriquer. Le propre du travail artistique, à la différence du travail industriel, est qu’il n’est pas précédé par une fin déterminée. Sans fin, n’a pas de but déterminé et délibéré, ne définit pas ce à quoi il veut arriver.

Pour J-C Nancy, toute technique artistique, toute grammatique, tout travail sur le texte de l’œuvre est nécessairement une métaphysique, une mystique.
On ne peut isoler la dimension technique de la peinture, qui serait d’ordre fini, et de l’autre, la visée métaphysique, toute grammatique, tout travail autour de la lettre, est au fond d’ordre métaphysique, mystique.


  1. Qu’est-ce qu’une expérience mystique ?


Mystique vient de muo qui signifie se fermer, se taire. Cela implique l’idée d’un secret et en même l’idée d’une initiation pour y accéder.

Extase = dépossession de soi pour fusionner avec un principe supérieur. Dépassement de la représentation et sorte d’intuition intellectuelle, au sens où Kant la récuse. Freud récuse toute idée de mysticité dans L’avenir d’une illusion, toute idée d’un sentiment océanique, lequel implique une immersion dans la totalité.
Mystique chez Plotin, pseudo-Denys, pour lequel, pour atteindre union avec Dieu, il faut dépasser non seulement les images sensibles mais aussi raisonnement et conception de l’esprit. C’est seulement alors que l’on peut alors « atteindre cette parfaite connaissance de Dieu qui s’obtient par ignorance en vue d’une incompréhensible union ».

Thème constant dans la mystique = répudier le savoir pour atteindre la connaissance suprême. Nécessité de s’abandonner, de renoncer à soi et au monde. => Extase. « Libre et dégager d’entraves tu te précipiteras dans l’éclat mystérieux de la divine obscurité.

Angèle de Foligno (1248-1309). Pour elle, le vrai chemin est le chemin intérieur.

Paradoxe : mystique = ineffable et pourtant la mystique n’existe que pour autant qu’elle est dite.

Maître Eckart, Sermons. Expérience mystique est décrite comme une régression de l’âme vers elle, cheminement intérieur => détachement. Faire le vide en soi pour rendre possible l’inhabitation par Dieu. (in = préfixe locatif).

Pratiquer la dé-imagination, laisser partir les images.

Une fois le vide fait, Dieu vient habiter le château fort de l’âme. Dieu en tant que divinité, essence même du divin, quelque chose de supérieur, de plus essentiel que Dieu lui-même.
George Bataille = fortement anti-religieux. Le mal serait plutôt le principe suressentiel, et non pas le bien. Expérience intérieure.

Ce qui est cherché par Bataille = non pas le savoir absolu mais un non savoir qui serait science du tout autre = hétérologie.

Ce qui échappe aux prises de la pensée = aussi l’impossible.

Hétérologie = on va du connu à l’inconnu : « Désir, poésie, rire font incessamment glisser la vie dans le sens contraire qui va du connu à l’inconnu ». Oppose le rire à l’esprit sérieux, au concept. Expérience par laquelle on atteint la fusion objet-sujet.

Quand on transpose au domaine de l’art ces démarches qui appartiennent au champ de la mystique, dès l’instant où il y a une visée artistique.

Genêt distingue œuvre intentionnelle et œuvre d’art attentionnelle = il n’y a œuvre que du point de vue de l’attention que j’y porte, moi, aujourd’hui.


  1. Rapport entre la catégorie du mystique et la catégorie du sublime.


Un certain nombre d’œuvres modernes et contemporaines permettent de faire un rapprochement entre la catégorie du mystique et la catégorie du sublime. Newman, Rothko, Friedrich.

Sublime = idée d’un dépassement d’un seuil, au-delà du grand.

Défini un style qui réunit l’Etre et la noblesse et entraîne vers le haut le lecteur ou l’auditeur. Lonoin, Du Sublime, va retraduire Boileau. Met l’accent sur la dimension métaphysique du sublime. Renoue avec idée platonicienne d’enthousiasme, comme participation de l’âme à un ordre +élevé. XVIII°, sublime = catégorie esthétique à part et essentielle. Kant distingue le Beau, qui naît du libre jeu de l’imagination et de l’entendement et qui suscite un dilatement de l’âme. Le sublime, quant à lui, = plaisir de peine/plaisir un peu étrange, pervers qui naît d’un sentiment premier de malaise et de peine. Nous éprouvons l’impuissance de l’imagination de fournir à la raison les images que celles-ci demande.

Sublime mathématique = infini. Effrayant. Imagination n’a pas de représentation.

Sublime dynamique = spectacle de la nature où se manifeste la toute-puissance de la nature. Force de la nature et faiblesse de mon être physique. Terreur, effroi… Mais, pour peu que je sois à l’abri = sentiment du sublime. Pour qu’il y ait sentiment esthétique, il ne faut que ma vie soit mise en jeu. Si abri, la terreur se renverse en plaisir.
Réflexion sur le beau et le sublime est d’abord une réflexion sur le beau naturel.

Catégorie du beau est devenue obsolète dans l’art contemporain, tandis que catégorie du sublime a gagné en importance. Adorno : « seul le sublime à survécu à travers la modernité depuis le déclin de la beauté formelle ».Lyotard : « les arts n’ont plus pour enjeu principal le beau mais quelque chose qui relève du sublime. Art moderne diffère des belles images et s’occupe plus de surprendre, choquer et ainsi rendre casi-perceptible non pas l’absolu lui-même, irreprésentable, mais le fait qu’il y a de l’absolu.
Opération, démarche mystique repose aussi sur l’abstraction. Confronter à l’incommensurable. Sentiment qui serait de l’ordre du vertige, de l’effroi. Différence qui tient au fait que le sublime n’est qu’un sentiment esthétique désintéressé où l’existence n’est pas mise en jeu. Sentiment ressenti par le spectateur = sujet esthétique autonomisé.

Démarche mystique, c’est l’existence toute entière qui est engagé (ascèse …). Le sublime tend à se substituer à l’expérience mystique pour des raisons qui tiennent à l’effacement du religieux.

XVIII° : siècle de l’esthétique car foi ne cesse de vaciller à cause des lumières.

Avec le romantisme allemand, artistes, écrivains vont essayer redonner un contenu essentiel au sublime en reconduisant expérience mystique. Mettre accent sur raison artistique comme raison ardente, qui arde (Friedrich, Novalis).
La raison artistique pensée comme absolue n’est-elle pas qu’une illusion ?

On peut distinguer deux lignes de forces : 2 façons de concevoir l’art mais aussi filiation de l’histoire de l’art. Ces 2 lignes peuvent se retrouver dans l’œuvre d’un artiste (Alexandre Hollan, par exemple).

(1)- 1° ligne => Néo mystique de l’art où celui-ci se détourne de la figuration pour faire advenir l’irreprésentable, le néant. Prétend y parvenir par recourbement, venue au premier plan du medium comme tel. Recourbement autotélique. Posture du haut modernisme -> renvoie à l’idée du grand art.

Cf. Novalis. Détourne la mimesis pour se tourner vers la musique pure, non vocale. L’adage de l’art devient la formule des cisterciens (11°/12°s.) : « si tu veux voir, écoute ». Vision extatique. C’est par la nuit du regard que peut advenir vision plus élevée.

Peinture = composition picturale pure. Kandinsky. Composition de formes susceptibles de capter le 3° œil.

Hugo Friedrich, Structure de la poésie moderne, 1956, expose l’ensemble des articles de foi dans le haut modernisme de la littérature. p65 : « s’affirme dans long divorce de communication et l’autre, celle qui fait de la langue l’organe musical ». La vraie littérature se trouve affirmée. Idée d’un clôture du texte sur lui-même. Hypostase de la langue, celle-ci pensée comme absolue. « Le salut ne peut plus être cherché que dans la langue ». Dès lors que le ciel de la poésie est vide, le salut n’est plus que dans la langue.

« Dépersonnalisation de la poésie moderne commence avec Baudelaire. » Cela conduit à une poésie abstraite. La poésie moderne ne peut être qu’abstraite. p31 à p104.

Dans le haut modernisme = idée d’élitisme. Différence radicale de la poésie avec le reste de la littérature. Idem Heidegger. La poésie possède une puissance d’expression qui n’est pas < à la philosophie, au théâtre, roman, peinture.

(2)- Autre tradition historique s’intéressant à la « prose du monde ».

Hegel. Opposition entre la peinture idéale et la peinture d’histoire au grand genre, et la peinture de genre (Nord, Hollande). Démocratie par son sujet et son traitement.

Magnifier la vie quotidienne peut aussi être une manière de dire que « Dieu gît dans les détails ».

Peinture hollandaise : ce qui s’y montre = l’esprit même du peuple.

Penser l’art beaucoup plus comme une expérience que chacun peut conduire, que comme une production d’œuvre destinée à la postérité.

Rôle de l’art = non seulement critiquer la réalité, mais aussi la changer. Art vise à aider à inventer un art de vivre.

Approche pragmatique de l’art met en cause les hiérarchies et s’intéresse aux arts populaires. Parle d’une identité culturelle en crise, rupture du paradigme culturel : émergence des arts populaires en 30 ans.

Photo, musique.

Nous sommes sortis de l’ère moderne, et sommes dans une époque que nous nommons, faute de mieux, post moderne. Fin de l’idéalisation du progrès. On y croit plus. Critique de l’art moderne = architecture, Le Corbusier.
Mettre en évidence que pour un certain nombre d’artistes comme Paul Ardenne, Pratique contemporaine, Art comme expérience, s’intéresse au réalisme contemporain et dit qu’il ne s’agit plus tellement d’inventer des mondes, construire des œuvres en déphasage avec le monde, mais « procéder à des ponctions dans un monde déjà trouvé ». Pas de grands projets de transformation du monde comme les dadaïstes ou les surréalistes.

Art contemporain est un art qui pourrait être une entreprise d’indexation, se veut en phase avec le réel. Le réel comme pluralité infinie des perspectives lesquelles permettent de dire ce qu’est le réel. Le réel est un mille-feuilles. C’est en jouant de tous ces niveaux que l’artiste va mettre en rapport son œuvre et le réel. Différent art symbolique.
Tout jugement esthétique est relatif à une culture. Relativité fondamentale du jugement esthétique. Cependant, jugement esthétique continue de fonctionner, verdict pertinent continue d’être établie. Mais on ne peut pas s’extraire d’1 contexte culturel.


  1. Le mystique comme écriture.



Expérience mystique a une définition du sublime qui ne concerne que le sujet (Kant).

Certeau, fable mystique, parvient à penser l’expérience mystique à partir de l’art, et notamment de l’écriture.

Réduction de l’expérience mystique à, non pas une affection esthétique désintéressée, mais à l’écriture, c’est-à-dire au poïétique. L’écrivain est pour lui un mystique.

Le cheminement mystique est pour lui un cheminement de l’écriture qui importe plus que le terme de chemin.

On cherche une chose que l’on désire absolument mais que l’on ne trouve jamais. Cf. l’amour ? Dans la relation amoureuse, ce qui importe n’est pas tant la relation sujet-objet que la passion elle-même.
On peut comprendre le geste artistique comme étant une mystique, et inversement, la mystique comme étant une poïétique.

Alternative de la foi et du savoir positiviste qui ne veut plus voir dans la mystique que les symptômes d’une pathologie particulière. Réduction psychiatrique de la mystique (Charcot).
Certeau = décision méthodologique qui consiste à suspendre la thèse de vérité quant à ce que le mystique aurait fait de l’expérience. Il ne veut s’intéresser qu’à la fable mystique produite par ceux qui prétendent avoir eu une expérience mystique. Manière de déréaliser l’objet mystique. Il tend à ramener l’expérience mystique non pas à un objet mais à un cheminement. Etudie ce qui se passe dans les textes, la forme des textes, la trace de cette expérience dans l’écriture elle-même. Cela suppose une énonciation, une source du discours différente de l’énonciation ordinaire, mais refuse de se prononcer sur la source elle-même.

Derrida, En marge de la philosophie, « il n’y a pas de hors texte ». Il y aurait une source aveugle, impersonnelle. Le tout autre est ailleurs, indicible, ineffable. Cette façon trop pressé de le localiser = le méconnaître.

Textes étranges de par leur lettre même, textes paraissent bouleversés par quelque chose, mais on est incapable de les rapporter une source extérieure au texte. Ces textes ne sont-ils rien d’autre que des textes poétiques ? Ou la mystique est-elle plus que de la poétique ?

Certeau reconnaît quelque chose comme une science du mystique a bien cherché à se constituée, science du tout autre = 17°s. A la différence des autres sciences => va s’effondrer au 18°s, au siècle des Lumières. Celle-ci va cependant réapparaître en marge, au 19°s., en esthétique. Le discours devient esthétique. « Science mystique dont l’objet est infini, il n’est jamais que la métaphore d’un « objet » inaccessible… il s’inverse en trace d’un objet toujours passant ». p105.

Objet = l’inaccessible. Le hors texte s’il n’y a pas d’inversion.

Trace = quelque chose d’écrit.

Sujet = jamais saisissable. Dieu-> produit désordre du discours. Dieu n’est rien qui puisse être fixé, rien d’autre que le transit même du discours. Théologie négative. Opération d’inversement à rapprocher du retournement de l’œuvre vers elle-même quand prend fin la mimesis.

La mystique chrétienne = articuler connaissance mystique au langage.

Tradition antique = la langue est exclue de l’expérience mystique (Plotin). Cette expérience conduit au silence. Dans contexte chrétien, puisque Dieu a parlé, qu’il est le Verbe, la mystique doit capter ces paroles et mystique est conçue comme une langue. Langue mystique va devoir faire silence avec du langage.
Dans mystique chrétienne, le verbe s’est fait chair. Philosophie médiévale à partir d’Occam et des nominalistes = désontologisation du langage. Les noms ne renvoient plus qu’à eux-mêmes, ne renvoient plus à une essence.

Comment la langue mystique peut-elle incarner, témoigner du très haut si les mots ne renvoient à rien d’autres qu’à eux-mêmes ? À rien de la réalité ?
17°s. = langue nouvelle capable de témoigner de la présence de Dieu dans le monde par un discours qui se sépare d’un monde déjà épelé. Thérèse d’Avila, Jean de la Croix : « nuevas palabras ».

Cette langue nouvelle consiste en une pacification du signe qui devient productrice de secrets, de mystique. Le mot est considéré comme une chose et même un signe, la chose signifiée disparaît au bénéfice du signifiant. Les mots se voient retirés leurs valeurs désignatives, et de ce fait, leur transparence de signe. Le langage est mystique en ce sens qu’il fait disparaître les choses désignées et les met au secret, les rend inaccessibles.

Langue mystique a pour fonction de déconstruire la syntaxe : « le plus grand désordre grammatical rendra croyable la présence de la plus haute parole ».

Soumettre la parole mystique au régime rhétorique de la croyance. Chaque faute grammaticale = un stigmate.

Ce n’est plus une expérience mystique qu’il s’agit de traduire par des mots, mais désormais, c’est le travail sur la lettre qui produit le secret mystique. On ne peut pas rapprocher cela de la mystique grammatique de Novalis.
19°s. Religion de l’art. Mystique de l’écriture. (Cf. correspondance de Flaubert qui rêve d’écrire un livre sur rien). Après Novalis, théorie mystique de l’écriture. Sartre, Qu’est-ce que la littérature ? Distingue l’écrivain de l’écrivain engagé. Ecrivain engagé procède au sacrifice du mot, qui n’est qu’un signe que l’on peut traverser pour atteindre telle ou telle signification. Aller efficacement à ce qu’il a à dire.

A ce modèle d’idolâtrie du langage, du culte des mots, il oppose l’écrivain, l’écrivant (Cf. poésie engagée. Aragon). Thèse de Sartre est un prolongement de la thèse de Novalis. Barthes étend cette idée d’écrivant à la littérature toute entière. « Littérature intransitive », c’est-à-dire aucune part hors du texte.

A la suite de cela et de la revue Tel quel = textualisme.

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