Veille media







titreVeille media
page8/22
date de publication22.10.2016
taille0.6 Mb.
typeDocumentos
a.21-bal.com > droit > Documentos
1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   ...   22

P-O : entretiens entre Turcs et Irakiens

Ce vendredi matin se déroulait une nouvelle rencontre à propos de la rébellion kurde à la frontière entre l'Irak et la Turquie. Deux membres du gouvernement irakien se sont entretenus avec deux collègues turcs.

Source:Belga - 26 oct 2007 12:10

Les délégations turque et irakienne se sont réunies ce vendredi à Ankara pour des entretiens visant à éviter une intervention turque dans le nord de l'Irak. Des discutions cruciales au ministère turc des Affaires étrangères. Les délégations se sont séparées après 1 heure 30 de discussions. Aucun commentaire n’a été fait.

Les deux ministres irakiens de la Défense Abdel Qader Mohammed Jassim et de la Sécurité nationale Shirwan al-Waeli ont discuté avec les ministres turcs des Affaires étrangères Ali Babacan et de l'Intérieur Besir Atalay. Selon des informations non confirmées, Ali Babacan se serait rendu à l'état-major pour des consultations.

Turcs et Irakiens devaient discuter des moyens de lutter contre les rebelles kurdes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) qui se servent du nord de l'Irak comme base arrière pour attaquer l'armée turque.

http://www.rtbf.be/info/international/ARTICLE_128321

Ankara prêt à envisager toutes les options pour le Kurdistan

Reuters - Dimanche 28 octobre, 12h37
TEHERAN (Reuters) - Toutes les options, militaire comme diplomatique, "sont sur la table" dans la lutte contre les séparatistes kurdes du PKK réfugiés dans le nord de l'Irak, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Ali Babacan.

"La Turquie a différents instruments à sa disposition face au PKK", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Téhéran, où il était en visite.

"Par exemple, nous pouvons utiliser ou continuer à utiliser des moyens diplomatiques, ou bien recourir à des moyens militaires. Toutes ces options sont sur la table, pour ainsi dire", a-t-il ajouté.

Babacan, qui a rencontré son homologue iranien Manouchehr Mottaki, a ajouté que la lutte contre le terrorisme était d'une "énorme importance" pour la Turquie, tout comme l'intégrité territoriale de l'Irak.

"Les deux choses ne sont pas contradictoires. Notre objectif est de frapper les groupes terroristes (...) Nous n'avons aucune arrière-pensée concernant le territoire irakien et ses ressources", a-t-il souligné.

Le chef de la diplomatie turque a remercié l'Iran pour son aide dans la lutte contre le PKK et a ajouté avoir parlé de la poursuite de cette coopération au cours de ses discussions à Téhéran.

Lors de cette conférence de presse, Mottaki a rappelé que l'Iran condamnait "les récents actes de terrorisme commis par le PKK en Turquie" et a souligné "la nécessité de lutter contre les terroristes".

AHMADINEJAD TELEPHONE A MALIKI ET TALABANI

Le gouvernement de Bagdad a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait téléphoné au Premier ministre irakien Nouri al Maliki et au président Djalal Talabani pour parler de ce dossier.

Ahmedinejad, tout en dénonçant les "activités terroristes" du PKK, privilégie une solution pacifique à la crise afin d'éviter une intervention de l'armée turque dans le nord de l'Irak, ont fait savoir les Irakiens.

"Les deux hommes sont convenus de la nécessité de s'opposer aux activités terroristes du PKK, qui nuisent aux intérêts de l'Irak, de la Turquie et de l'Iran", précisent les services de Maliki dans un communiqué.

"Ils conviennent que l'action militaire n'est pas la seule option pour régler cette crise, qui doit être résolue par des moyens pacifiques."

Le président iranien a également téléphoné à son homologue irakien Djalal Talabani, un Kurde, pour dire "sa solidarité avec le peuple irakien qui désire vivre en paix" et offrir son aide en vue de faire baisser la tension à la frontière irako-turque.

Talabani, précisent ses services, "a exprimé l'espoir que le président Ahmadinejad puisse convaincre le ministre turc des Affaires étrangères Ali Babacan, actuellement en Iran, que le langage du dialogue et de la compréhension doit l'emporter sur celui de la menace et de l'option militaire".

Samedi, le Premier ministre turc Tayyip Erdogan a une nouvelle fois menacé d'ordonner à son armée d'effectuer une incursion contre les rebelles kurdes dans le nord de l'Irak, après l'échec de pourparlers turco-irakiens visant à éviter ce scénario.

Les dirigeants turcs ont jugé inadaptées les propositions d'une délégation irakienne venue tout spécialement vendredi à Ankara.

Près de 100.000 soldats turcs ont été déployés le long de la frontière irakienne dans l'attente d'une éventuelle opération contre les 3.000 combattants du PKK réfugiés en Irak.

Les Etats-Unis sont opposés à toute intervention de grande ampleur, craignant qu'elle ne déstabilise une région de l'Irak jusqu'ici relativement épargnée par les violences.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071028/twl-turquie-irak-pkk-38cfb6d.html

Kurdistan: une intrusion turque pourrait forcer Washington à agir contre l'Iran

14:13 | 29/ 10/ 2007

MOSCOU, 29 octobre - RIA Novosti. Le président du parlement irakien Mahmoud al-Mashhadani a déclaré vendredi dernier que l'Irak cesserait de livrer du pétrole à la Turquie en réponse à un éventuel embargo économique.

Cela intervient après l'ultimatum lancé par le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan qui avait notamment déclaré qu'Ankara pourrait réduire ses exportations vers son voisin irakien. "Nous jouons le rôle principal dans l'approvisionnement de l'Irak en eau, en produits alimentaires et en énergie, cependant, les terroristes qui agissent contre nous résident tranquillement dans le Nord de l'Irak", avait fait remarquer le premier ministre turc.

Les experts interrogés par RBC Daily estiment qu'Ankara ne pouvait que réagir aux provocations des séparatistes du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) ne serait-ce que par une menace d'intervention au Kurdistan. D'ailleurs, pour l'instant, il est prématuré de parler d'une opération de grande envergure des militaires turcs, malgré les déclarations bellicistes d'Ankara et les actions lancées par l'armée turque.

Mais les sanctions économiques réciproques de l'Irak et de la Turquie ne pourront avoir de graves répercussions ni sur les économies de ces pays, ni sur les prix mondiaux des hydrocarbures. "Par exemple, le pétrole peut parvenir à Ceyhan en provenance d'Azerbaïdjan. En outre, le prix actuel du pétrole tient déjà compte des risques liés à une éventuelle campagne turque. Si deux dollars s'ajoutent au prix actuel du pétrole, qui frôle les 100 dollars le baril, ce serait une broutille", estime Sergueï Borovikov, expert du groupe pétersbourgeois Edification de l'avenir. Cependant, aussi bien Ankara que Bagdad essaient de s'attirer le soutien des Américains dans le règlement tant des conflits économiques que du problème de l'intervention des Turcs en Irak du Nord.

Les Etats-Unis ont besoin d'une stabilité relative au Kurdistan, car une intervention des Turcs pourrait perturber les plans du Pentagone sur la préparation d'une éventuelle campagne militaire contre l'Iran, en entraînant les Kurdes iraniens dans le conflit. Dans ce cas, la situation échapperait entièrement au contrôle américain, ce qui contraindrait la Maison Blanche à passer des menaces proférées à l'adresse de Téhéran à des actions concrètes. "Washington juge nécessaire de retenir en ce moment la Turquie, pour que les Turcs n'interviennent pas prématurément", estime Sergueï Borovikov.

Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.

http://fr.rian.ru/world/20071029/85795070.html

Kurdistan: La Turquie pressée d'agir

International 27/10/2007 - 09:51

Les propositions faites sur le dossier kurde par la délégation irakienne en visite à Ankara n'ont pas satisfait la Turquie. Un diplomate turc a déclaré vendredi que la délégation irakienne avait proposé de supprimer tout soutien logistique au PKK, de restreindre la liberté de mouvement de ses hommes et de fermer plusieurs locaux liés au mouvement.

Mais la Turquie qui a massé 100 000 hommes à la frontière réclamait une solution immédiate et la perspective d'une intervention turque au Kurdistan semble de plus en plus probable.

http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/international/200743/kurdistan-la-turquie-pressee-d-agir_67460.html?popup

Une vingtaine de combattants du PKK tués par l'armée en Turquie

28.10.07 | 14h53

TUNCELI, Turquie (Reuters) - Une vingtaine de combattants séparatistes kurdes du PKK ont été tués lors d'accrochages avec l'armée dans l'est de la Turquie, a-t-on appris de source militaire.

On avait indiqué un peu plus tôt de même source qu'une opération militaire mobilisant quelque 8.000 hommes avaient été déclenchée contre la guérilla du Parti des travailleurs kurdes dans le centre et l'est du pays.

Cette opération coïncide avec les préparatifs pour une éventuelle intervention des forces d'Ankara dans le nord de l'Irak, où se trouvent des bases arrières du PKK.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32999812@7-37,0.html

Turquie / Irak: Eviter le point de rupture

La délégation irakienne quitte ce dimanche la capitale turque sans résultat pour désamorcer la crise et sans que de nouvelles discussions entre Bagdad et Ankara soient programmées. Alors que l'armée turque est plus que jamais sur le qui-vive, les grandes manoeuvres diplomatiques vont se poursuivre en attendant le rendez-vous entre le président George W. Bush et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.

Le 5 novembre, le Premier ministre turc se rend à Washington pour y rencontrer le président américain. De cet entretien dependra l'intervention terrestre des Turcs en Irak car, Il n'y a guère plus que le président Bush qui puisse persuader son allié de toujours, de ne pas donner l'ordre à ses 100 000 hommes de franchir la frontière.

Mais d'ici-là, tout peut quand même arriver tant la pression est forte. « Je ne sais pas ce qui peut se passer jusqu'à mon voyage en Amerique » a reconnu lui meme le Premier ministre turc.

La presse est très remontée ce matin contre les propositions irakiennes jugées ridicules pour lutter contre le PKK sur son territoire. Elle qualifie « de point de rupture » l'échec des discussions d'hier entre Turcs et Irakiens.

La délégation irakienne a proposé de supprimer tout soutien logistique au PKK et de mieux surveiller les frontières pour éviter les infiltrations. Propositions insuffisantes pour Ankara, et surtout pas assez rapides à mettre en place. Le gouvernement turc veut des mesures urgentes et décisives pour contrer les attaques rebelles qui font morts et prisonniers dans les rangs turcs. Un camouflet difficilement acceptable pour la très puissante armée turque qui depuis, ronge son frein.


par RFI

Article publié le 27/10/2007
Dernière mise à jour le 27/10/2007 à 10:43 TU

http://www.rfi.fr/actufr/articles/094/article_58294.asp

Le premier ministre turc accuse l'UE de refuser de coopérer dans la lutte contre les séparatistes kurdes

14:14 | 27/ 10/ 2007

ANKARA, 27 octobre - RIA Novosti. Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé les pays de l'Union européenne de refuser de coopérer avec Ankara dans la lutte contre les séparatistes kurdes.

"Malgré la reconnaissance du caractère terroriste du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), aucun pays membre de l'UE n'a extradé aucun terroriste vers la Turquie", a déclaré samedi le chef du gouvernement turc lors d'une conférence à Istanbul. Son discours a été retransmis par des chaînes de télévision turques.

"La Turque est déterminée à faire face à la terreur, personne ne la contraindra à renoncer à cette lutte. Nous voudrions que nos amis nous soutiennent", a indiqué Recep Tayyip Erdogan.

Les pourparlers qui ont eu lieu vendredi à Ankara entre une délégation de hauts représentants irakiens et les autorités turques sur le règlement de la crise éclatée entre les deux pays n'ont pas apporté de résultats.

La Turquie a réfuté les propositions irakiennes en déclarant qu'elle attendait des mesures urgentes et décisives de Bagdad dans la lutte contre les rebelles du PKK.

Selon le ministère turc des Affaires étrangères, les idées irakiennes prendront longtemps pour être mises en oeuvre, alors que le facteur temps est très important.

La Turquie demande à l'Irak d'interdire l'activité du PKK sur son territoire, de cesser de lui apporter un soutien matériel et autre et d'extrader les chefs des séparatistes. Le 22 octobre, au cours de sa visite à Bagdad, le ministre turc des Affaires étrangères a transmis ces exigences d'Ankara au président irakien Jalal Talabani.

La semaine dernière, le parlement turc a donné son feu vert à une opération transfrontalière en Irak du Nord où sont concentrés, d'après les données des militaires, environ 3500 séparatistes kurdes.

Une opération de grande envergure contre les rebelles kurdes continue dans le Sud-Est de la Turquie où sont stationnés environ 100000 militaires avec emploi d'armements lourds et de l'aviation qui bombardent les bases des séparatistes.

http://fr.rian.ru/world/20071027/85670311.html

Empêchons une guerre entre Turcs et Kurdes

kendal nezan président de l’institut kurde de Paris.
QUOTIDIEN : lundi 29 octobre 2007

Je reviens du Kurdistan irakien où la population reste sereine mais très mobilisée face aux menaces turques d’intervention militaire. Les dirigeants politiques font preuve d’unité et affichent leur détermination à défendre leur pays et leurs libertés chèrement acquises. Environ 40 000 peshmergas (combattants kurdes) sont déployés le long de la frontière turque avec l’ordre de s’opposer par tous les moyens à une invasion turque.

L’état d’esprit dominant chez les Kurdes d’Irak, et dans une très large mesure chez les Kurdes des pays voisins et de la diaspora, est que la Turquie veut se servir du prétexte de la lutte contre le PKK pour envahir le Kurdistan irakien et détruire les institutions du jeune Etat kurde autonome : pour les nationalistes turcs, toute entité étatique kurde constitue un danger pour la fragile «unité nationale turque» par sa valeur d’exemple pour les quelque 18 millions de Kurdes de Turquie.

Les généraux turcs et leurs relais dans les médias et les partis politiques ne cessent de ressasser ce thème pour préparer l’opinion turque à une guerre contre les Kurdes d’Irak. Pourtant, l’usage abondant du spectre de «péril kurde» lors des récentes élections n’a pas produit les effets escomptés puisque les candidats des partis ultranationalistes proches de l’armée ont essuyé de sérieux revers dans l’électorat turc. Et les électeurs kurdes se sont partagés entre le parti prokurde de la Société démocratique (DTP) et le Parti de justice et développement (AKP) du premier ministre Erdogan, parce que ce dernier parlait de la nécessité de reconnaître la «réalité kurde» et s’opposait à toute intervention militaire. On se souvient encore de son fameux discours électoral où il invitait les généraux turcs à réduire d’abord les milliers d’hommes armés du PKK agissant à l’intérieur des frontières turques. Ce constat est également partagé par les responsables politiques kurdes irakiens. Ils font remarquer que la lutte armée du PKK, lancée en 1984, est bien antérieure à l’émergence d’un gouvernement kurde irakien, en 1992, et que ni les quelque 24 incursions militaires turques dans le Kurdistan irakien ni la capture du chef du PKK Abdullah Ocalan au Kenya, grâce au soutien de la CIA, n’ont permis à Ankara de régler «le problème du PKK».

Si la Turquie n’a pas été capable de supprimer les bases du PKK dans ses montagnes de Dersim et de Bingöl, comment peut-elle demander à l’Irak de chasser les maquisards du PKK de leurs repaires de haute montagne le long des frontières avec la Turquie et l’Iran ? Si les quelque 140 000 soldats turcs massés sur la frontière ne sont pas à même d’empêcher l’infiltration des militants du PKK, comment peut-on espérer que le gouvernement kurde boucle cette frontière alors qu’il doit déjà redoubler d’efforts pour protéger son territoire contre les menées terroristes d’Al-Qaeda et des baasistes ? Sans oublier que ni la population ni l’armée kurde n’accepteraient de s’engager dans un combat fratricide contre d’autres Kurdes quelle que soit, par ailleurs, leur opinion sur la politique et les méthodes du PKK.

L’heure du choix est venue pour les dirigeants turcs. Soit ils optent une nouvelle fois pour une solution militaire en s’aventurant dans le Kurdistan irakien, soit le gouvernement Erdogan, fort de sa légitimité démocratique récemment renouvelée, prend son courage à deux mains pour amorcer un processus de règlement politique de cette lancinante question kurde qui empoisonne la vie politique du pays. Malgré la répression dans le sang de leurs 29 insurrections sous la République turque, malgré les déportations, la destruction des milliers de villages et les massacres, malgré l’interdiction, jusqu’en 1991, de leur langue et de leur culture et la persécution de leurs élites, les Kurdes sont toujours là et font preuve d’une vitalité rare. Ils restent attachés à leur identité, à leur terre, et refusent l’assimilation turque, mais, par réalisme, ne revendiquent pas la mise en cause des frontières existantes. Ils savent qu’ils ne peuvent pas vaincre militairement la Turquie mais celle-ci ne peut pas non plus les rayer de la carte, comme elle l’a fait avec les Arméniens et les Grecs d’Anatolie.

Les conditions d’un règlement politique se dégagent sur un compromis minimal en trois points.

– Reconnaissance dans la Constitution turque de l’identité kurde et des droits culturels, linguistiques et politiques qui s’y rattachent (enseignement et médias en langue kurde, liberté de créer des associations et partis politiques kurdes, etc.).

– Amnistie générale pour les militants du PKK et pour les militaires turcs impliqués dans les massacres contre les Kurdes, pour tourner définitivement le long et douloureux chapitre de la guerre et de la violence.

– Aide à la reconstruction de plus de 3 000 villages kurdes détruits par l’armée et au retour dans leur foyer de plus de deux millions de Kurdes déplacés.

Les Etats-Unis, qui sont à la fois les alliés de la Turquie et du Kurdistan, déploient des efforts soutenus pour convaincre Ankara que le moment est venu de trouver un règlement politique. La Turquie, qui a déjà un commerce florissant de l’ordre de 5 milliards de dollars par an avec le Kurdistan, pourrait aussi bénéficier de la manne pétrolière de l’Irak. Curieusement, l’Union européenne, qui abrite environ 2,5 millions de Turcs et plus d’un million de Kurdes et qui, comme le montrent les récents actes de violence des Loups gris turcs à Bruxelles contre les commerces kurdes et arméniens, risque de subir de plein fouet les conséquences d’un conflit aggravé entre Turcs et Kurdes, reste peu active. Javier Solana, dont on ne compte plus les déplacements à Téhéran et à Ramallah, n’a pas encore trouvé le chemin d’Erbil. La France, dont le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, entretient de bonnes relations avec les Turcs et les Kurdes, peut jouer un rôle actif dans cette crise. L’Europe pourrait aussi charger des personnalités comme Tony Blair et Felipe González de conseiller Ankara dans la recherche d’un règlement. Les Occidentaux doivent agir d’urgence et ensemble pour empêcher une guerre kurdo-turque qui serait désastreuse pour tous.

http://www.liberation.fr/rebonds/287901.FR.php
1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   ...   22

similaire:

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media

Veille media iconVeille media
«procès qui n’est pas sans rappeler ceux menés par la junte militaire turque au début des années 80» selon cinq associations françaises...

Veille media iconDéfinition "intelligence économique"/"veille"

Veille media iconMuseum communication and social media : the connected museum

Veille media iconMuseum communication and social media : the connected museum

Veille media iconAnvers & Bruxelles 18 & 19 janvier 2011 cv1 Print et Multi-Média Anvers et Bruxelles







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com