Essai de Hubert Vincent, rédigé en résindence à Polenovo en 2015







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i.e. de déployer un maximum d’énergie sans égard ni de ce à quoi elle pourrait servir, ni de la signification pour nous-mêmes d’un tel idéal.
Balzac à sa façon, retrouva plus tard cette idée de Rousseau que la jeunesse est sans esprit et qu’en revanche celui-ci naît des passions et de ce qu’elles marquent en nous :

La physionomie des femmes ne commence qu’à trente ans. Jusqu’à et âge le peintre ne trouve dans leurs visages que du rose et du blanc, des sourires et des expressions qui répètent une même pensée, pensée de jeunesse et d’amour, pensée uniforme et sans profondeur ; mais dans la vieillesse, tout chez la femme a parlé, les passions se sont incrustés sur son visage ; elle a été amante, épouse, mère ; les expressions les plus violentes de la joie et de la douleur ont fini par grimer, torturer ses traits, par s’y empreindre de mille rides » (la femme de trente ans.)

La physionomie, i.e. l’aspect expressif et parlant des femmes ne commence qu’à trente ans, et c’est sous cette forme que l’esprit leur vient. Auparavant, le visage demeure « bête » ou sans expression, animé d’une même pensée. Après, dans la vieillesse, l’impact des passions s’est en quelque sorte figé. Mais l’entre deux, et la lutte des passions pour s’emparer d’un corps et le marquer, définit l’âge spirituel. Et il faut ajouter que cela n’empêchera nullement Balzac de faire de très beaux portraits de jeunesfilles comme de très beaux portraits de vieilles femmes.

Une telle formule me touche directement, moi qui ai toujours pensé qu’une sorte de jeunesse éternelle se fixait à mon front et à mon air. Toujours prêt à quelques nouvelle course ! comme si je n’arrivais pas à mûrir mon visage n’exprimant jamais que l’amour ou l’attente d’amour, donc un visage bête. Visage et corps où le travail des passions ne faisait pas empreinte, alors que forcément il fait empreinte. Retrouver son visage, mûrir, ce serait alors accepter ses passions, les reconnaître, en sorte qu’elles puissent mieux apparaître et nous donner expression. Encore faut-il qu’elles soient avouables et, pour certaines dominantes !
Mais il faut aussi dire en second lieu qu’il n’est plus possible aujourd’hui de regarder avec une telle innocence la nature et ses travaux. Nous savons que la terre n’est pas seulement exploitée, mais bien surexploitée. On ne peut plus dire, comme ce paysan que l’on trouve chez Tourgueniev et que je vais citer plus loin : « du blé il y en aura toujours assez » voulant dire par là que l’amour de sa terre, peut-être de qualité inférieure, l’emportait sur la question de la productivité. A l’inverse, il semble que pour nous du blé il n’y en aura jamais assez et que ce qui compte dans le blé n’est pas tant qu’il nourrisse les hommes, sa valeur d’usage, mais qu’il puisse rapporter beaucoup plus que ce que nous y avons investi, sa valeur d’échange donc selon cette distinction marxiste capitale. Et nous ne pouvons pas ignorer non plus tout ce que ce souci du productivisme engendre comme déséquilibre dans la nature, autant que saletés et cochonneries (qui n’ont plus rien à voir avec les animaux éponymes) non recyclables.
Enfin, et cela me semble très important, ce n’est pas parce que la propagande et le productivisme se sont emparés de ces images du travail aux champs comme du travail en usine, que l’on doit forcément rompre avec ce souci d’une « valeur formatrice » ou de l’expérience qui peut être faite dans ces travaux. Le problème me semble plutôt de savoir comment on peut en parler et les faire vivre sans tomber dans l’un ou l’autre danger. Dans les travaux des champs comme dans ceux de l’usine, s’apprennent des choses, non seulement des savoir-faire mais aussi un certain type de rapports entre humains, qui implique les corps, ainsi que certains types de rapports avec la nature. Mes contemporains souhaitent bien souvent que leurs enfants aillent séjourner dans la nature ; eux-mêmes, pour eux, le souhaitent. Ce n’est pas là simplement un goût du repos, mais aussi, semble-t-il, une recherche d’un certain régime d’activité autant qu’un certain rapport à ce que nous nommons les éléments : terre, air, eau, feu et leurs rythmes. Les luttes politiques qui se mènent aujourd’hui au nom de l’écologie retrouvent également à leur façon ce souci d’un rapport de proximité, non idéologique et non productiviste, à la nature.
Et enfin, et bien sûr, je crois que comme tout le monde aujourd’hui j’aime les dunes sauvages, les marais non cultivés, les étangs ou les mares au fond d’un bois, les chemins qui se perdent et que pourtant l’on souhaite suivre, les rives de fleuve qui ne sont pas aménagées. Ils ne me suggèrent nullement l’abandon ou l’inactivité au sens vu plus haut. Bien au contraire, quelque chose là me parle plus. Quoi donc ?
II- 2

« Le fouillis », la « tête ailleurs ».
J’ai noté aussi à plusieurs reprises, une absence de délimitation nette, au moins pour mon œil français, ainsi que des abords de fleuve ou de route peu entretenus, des arbres qui portent la trace de la violence des éléments, ainsi qu’une forêt abondante et toujours présente. Au fond, le sol n’est pas toujours et partout aménagé, et même seulement, ai-je l’impression, partout aplani.

Cela incontestablement me plaît, comme me plaisent également les allées des jardins des maisons peu entretenues. Et ce n’est pas exactement une atmosphère d’abandon que je ressens ici, mais plutôt le sentiment que cela va très bien comme cela, que ceux qui habitent ces lieux s’en arrangent, font ce qu’il faut pour entretenir, mais sans plus. En quoi vivrais-je mieux si je sais que le bois aux alentours de ma demeure est parfaitement entretenu, ou si je sais que dans le jardin alentour tout est parfaitement à sa place ? Le fouillis d’un jardin ne peut-il pas susciter autant de sentiments qu’un jardin bien entretenu ? Et, de même, le « fouillis » d’un paysage ne peut-il susciter de nombreux sentiments qui nous plaisent ?

Le « parc » où j’habite, je veux dire cet espace assez grand délimité par un mur, et dans lequel il y a la maison de Polenov et quelques autres bâtiments, est entretenu de façon singulière. A certains endroits, le sous-bois est entretenu, mais pas à d’autres. Ainsi y trouve-t-on quelques arbres cassés et comme posés sur les hautes herbes au pied de tous les autres ; on y trouve aussi les traces d’un ancien bâtiment : deux gigantesques poutres métalliques d’au moins une dizaine de mètres, posées en parallèle, ainsi que deux piliers de béton armé brisés en quelques morceaux. Je joins une photo. Il y avait là, à une certaine époque, une maison de vacances –atelier où les danseurs du Bolchoï venaient se retirer pendant les jours d’été. On ne songe pas plus, ou du moins pas forcément, à le nettoyer de traces du passé. Ce n’est pas que l’on y met des ruines, comme dans certains de nos parcs conçus au 19ième siècle, mais qu’on y laisse les traces d’un passé, et sans que cela gène.

Aussi, si le parc est bien entretenu, il l’est de façon particulière et, pourrait-on dire, hasardeuse. Sans qu’un soin systématique ou un plan de travail y soit repérable. C’est comme si, dans une nature laissée à elle-même et à l’état de friche, ceux qui travaillent dans ce domaine faisaient ici ou là quelques aménagements. C’est en sens tout le contraire de nous, en France, qui aujourd’hui aménageons des friches dans des lieux trop urbanisés ou entretenus, comme je tâche moi-même de le faire dans mon jardin de Bretagne.

Disons qu’il n’y a pas, ce que je trouve si souvent en France, un souci des lignes bien nettes, des sols partout aménagés, des allées bien entretenues, des intérieurs bien rangés et souvent comme on dit « dépouillés » pour ne pas dire vides, et tout particulièrement sans doute dans les classes les plus riches et éduquées. Il ne s’agit pas d’abandon : les gens vivent là, et font attention, entretiennent leur espace. Mais c’est comme si ils avaient un peu la tête ailleurs et ne tenaient pas forcément à constamment mettre de l’ordre partout ou encore lutter contre le désordre ; comme ils n’avaient pas forcément non plus le besoin de se dire qu’ils vivent dans un monde ordonné.

Au niveau de cette immense terre qui est la leur, et pour une grande partie très vide, peut être bien que c’est impossible ou que tout effort en ce sens semblerait dérisoire.Peut-être bien que là est la cause de cette absence d’investissement relatif dans le paysage. Mais le fait est alors que cette immensité, si tel est bien son effet, se retrouve dans des lieux plus délimités, comme ce parc dont je parlais plus haut, ou comme ces bords de route : ils ont beau être limités, ce n’est pas pour autant que le souci d’un aménagement systématique se déploie. C’est autre chose et cette fois comme le choix de laisser voir cet aspect de l’espace infini dans des lieux plus délimités. Le caractère hasardeux du choix, le fait que ce « parc » ne soit entretenu qu’ici et là, est ainsi une trace de l’infini de l’espace dans l’espace limité. On pourrait reprendre à côté. Ce n’est pas l’arbitraire qui domine et ces choix sont faits aussi en fonction de la proximité de certains chemins ou de bâtiments ; mais, à nouveau, sans systématicité.

 « Mettre au net » n’est pas le problème des gens d’ici, et ils vivent dans des intérieurs souvent encombrés de mille choses diverses, anciennes et vieilles, pleines de souvenirs hétéroclites, empilés sur des étagères quelconques (pour les quelques intérieurs que j’ai vus), avec force tapis ici et là. Peut-être bien alors faut-il dire que le temps pour eux n’est pas le même ou qu’ils acceptent plus que nous, de vivre en présence des traces du passé. (Ce que peut-être l’usage des cimetières permettrait de cerner. Car cet usage m’a semblé bien différent de ce qu’il est chez nous : ainsi est-ce ici que j’ai souvent vu des cimetières non délimités par quelque muret, mais simplement par des palissades légères, comme c’est ici que j’ai vu tant de fleurs sur les tombes, et même pour des tombes très anciennes ; comme il y a aussi des petits bancs devant chaque tombe, pour accueillir ceux qui viennent se reposer sur leurs morts, ce qui suppose que les gens d’ici passent un peu de temps devant la tombe de leur mort).
Mais de tout cela je me dis la chose suivante : c’est comme s’ils avaient « la tête ailleurs », ou pensaient simplement qu’il y a des choses plus importantes que la mise en ordre ou le souci de le mise en ordre du monde.« Avoir la tête ailleurs », ce n’est pas seulement ne pas être attentif au présent et à son besoin d’ordre. Le contraire de l’ordre, n’est pas forcément le désordre. Cela peut être plutôt le souci d’autre chose, qui n’est pas particulièrement concerné par le souci de l’ordre des choses et de l’action.  Qui n’est pas plus concerné par un ordre des problèmes et de leur succession rapide qui définit aujourd’hui pour nous l’action.

Ainsi, et c’est mon fil directeur ici, le rapport à l’espace et aux choses dans l’espace, la manière d’habiter, n’est pas sans rapport à la manière et plus encore au mode de pensée. Ce n’est ni que, ayant la tête ailleurs, ils seraient négligents ; ni que l’espace étant ce qu’il est ici, immense, il rendrait impossible par avance tout projet de le mettre en ordre. Ce n’est pas un rapport de causalité. C’est seulement qu’il y a un écho entre ce paysage et ses caractéristiques, et le type de personnes qui y séjournent. Plus simplement encore : pour avoir ce rapport là à l’espace et à son entretien, il faut avoir en tête quelque chose de spécifique ; être ailleurs que dans le présent.Le rapport à l’infini, la proximité quotidienne avec le passé.

Vous avez dit incompétence ?

Dans le livre que j’ai apporté ici de Alla Sergueeva, « Qui sont les Russes ? » (livre qui ne fait quasi aucun usage de la littérature, récuse le vague de l’expression « d’âme russe » et s’appuie sur un relativement brève enquête d’opinions dont le lecteur ne sait pas l’origine), je trouve au moins cet argument. L’auteure y invite les businessmen étrangers à ne pas trop marquer d’impatience si les Russes ne sont pas au rendez-vous et surtout à ne pas dire que l’on a un autre rendez-vous pour quitter celui où l’on est. Et elle ajoute que ce n’est pas ainsi que les affaires se font avec les Russes, et qu’ils sont différents :

A la différence des Européens, le temps pour les Russes est lié non à des buts fixés jamais aux événements et aux gens. Les Russes répartissent leurs occupations non en fonction de leur utilité mais avant tout de l’importance que ces rencontres peuvent avoir sur leur vie au niveau personnel et affectif. Ce sont plus les émotions que les affaires qui décident de la répartition du temps. 

Voilà un propos qui explique à quoi pensent les Russes lorsqu’ils ne pensent pas forcément à l’activité et à son ordre : ils pensent ou sont attentifs et plus concernés par les relations et leur timing propre. Et de fait, la naissance d’une relation obéit à une temporalité non linéaire : on pense un peu à la personne, on y repense une ou deux –journées après, on laisse travailler en nous l’image de son corps et de ses mots ; ce que cet ensemble exprimait. On y revient, on laisse le temps travailler. Aussi, et si cela construit bien un temps et une relation, il n’est pas le temps de l’activité stricte, il n’a pas la même mesure et a sans doute aussi besoin de se relier à ce que nous nommons l’intériorité.

Mais apparemment, pour l’auteure, cette caractéristique est problématique. Prenant la place juste ensuite du manager elle écrit ceci :

 On peut et on doit reprocher aux Russes ( ??? qui, pourquoi ?) de ne pas savoir se concentrer sur l’essentiel, d’être indiscipliné et non fiables dans les relations d’affaire. En tout cas il faut les contrôler dans le cadre d’une coopération et vérifier chaque étape du travail effectué.

Il est tout de même sidérant qu’une Russe puisse écrire cela des Russes ; comme si elle ne se comptait pas dans les Russes et comme si elle divisait les Russes eux-mêmes entre ceux qu’il faut discipliner et ceux qui alors ont la lourde tâche de discipliner !! On croirait entendre une maîtresse d’école des temps passés. Et tout cela est dit sans aucune conscience des effets politiques d’un tel propos. Le texte poursuit ainsi :

Toutefois il ne faut pas chercher à éliminer ni à discuter (cette particularité) cette particularité qui consiste à savoir dépasser les limites du quotidien routinier, en refusant la course derrière le leader comme la réussite à tout prix. Il faut en tenir compte, afin d’agir avec tact (p.280).

Il faut juste un peu de tact, mais que peut être le tact à la suite du premier propos ?Et plus haut :

 Nous rappelons les aspects du caractère russe tels que nous les avons déjà abordés, à savoir le manque de précision, de ponctualité et de rigueur et de pur professionnalisme et, par ailleurs, une émotivité inutile, une trop grande dépendance vis à vis de l’humeur et des relations personnelles avec les collègues  (p. 278).

Selon toute apparence ces « caractéristiques » font problème à l’auteure sans que l’on sache bien de quel point de vue elle se place. Sans doute du point de vue d’une éthique des affaires, ou des préoccupations du management contemporain, pour lesquelles le « pur professionnalisme » manqueet manquera toujours. Evidemment on pourrait reprocher à un tel livre de ne pas poser explicitement le problème du professionnalisme, et ainsi de le renvoyer simplement à un défaut des gens, une certaine tendance qu’ils sont pour laquelle il faut seulement montrer un peu de tact. C’est ce que l’on fait en fait partout, et pour les « nouveaux managers », il n’y aura jamais assez de professionnalisme, où que l’on soit, sinon peut-être et comme toujours dans quelques entreprises allemandes ou japonaises où comme on sait « tout va pour le mieux ». Et ce livre ignore, semble-t-il, tout de ce qu’une très riche sociologie a su construire sur ce point qui s’est inquiétée longuement de ce qui fait que les gens, dans leur travail et leur formation, deviennent moins ou plus négligents, ont consciencede la valeur de leur travail ou non. Comme le souligne R. Sennet, on ne peut certainement pas dire que tout est la faute du « communisme », comme s’il était forcément impossible de trouver du goût à un travail collectif.

Je ne sais pas donc trop ce que c’est « qu’avoir la tête ailleurs », et si effectivement cette expression capte quelque chose de ce pays où je suis, des gens qui y habitent et de ce que j’ai cru sentir et voir de leur rapport à l’espace. Et si elle capte également quelque chose comme la spiritualité qui s’en dégage. Il est certain, me semble-t-il, que l’on nuit à la naissance de cet esprit, lorsque la seule chose qui domine est le souci du présent, de son arrangement et surtout de la croyance que l’on viendra à bout du désordre et que l’on en triomphera. S’il n’y avait que cela, il n’y aurait pas de libres discussions entre nous, meublées de silence et d’interruption, laissant le temps de penser à ce qui a été dit, et laissant place à ce qui nous vient par la tête à la suite.

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