Parcours de l’exposition p. 10 -14







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Expositions

Rouault, correspondances avec Matisse

et




Carte blanche à la Manufacture nationale de Sèvres

25 mars- 17 juin 2007








Conseil Général du Nord

Sarah Philippe

2, rue Jacquemars Giélée

59047 Lille Cedex

T. 33 (0)3 20 63 52 28

F. 33 (0)3 20 42 83 99

E-mail. sphilippe@cg59.fr

Site : www.cg59.fr




Musée départemental Matisse

Laetitia Messager

Palais Fénelon

59360 Le Cateau-Cambrésis

T. 33 (0)3 27 84 64 78

F. 33(0)3 27 84 64 54

E-mail : lmessager@cg59.fr

Site : www.cg59.fr/matisse



Musée départemental Matisse, Palais Fénelon, 59360 Le Cateau-Cambrésis

museematisse@cg59.fr, T. 03 27 84 64 50 ; F. 03 27 84 64 54

Musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis

Rouault , correspondances avec Matisse
et
Carte blanche à la Manufacture nationale de Sèvres

25 mars- 17 juin 2007

1-Exposition : Rouault, Matisse, correspondances p. 3 - 7

Les éléments biographiques de Matisse et de Rouault p. 8 - 9 - 10


Parcours de l’exposition p. 10 -14



Publication p.15




2- Exposition : Carte blanche à la Manufacture nationale de Sèvres
p. 16 -18



La politique muséale du Département du Nord p. 19 - 20
Les collections du musée p. 21



Le service éducatif p. 22

Informations pratiques et contacts p. 23

Présentation de l’exposition




Rouault, correspondances avec Matisse

25 mars – 17 juin 2007


Le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis propose un exceptionnel parcours dans l’œuvre de Georges Rouault (1871-1956), en regard d’œuvres majeures d’Henri Matisse (1869-1954) grâce aux prêts des très riches collections du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, accompagné d’un choix emblématique de peintures de Gustave Moreau provenant du musée Gustave Moreau, de la collaboration avec la Fondation Rouault et les Archives Matisse à Paris. L’exposition est centrée sur les années 1905-1917, regroupant cent trente peintures, gouaches, gravures et livres illustrés de Rouault et une trentaine d’œuvres de Matisse.
Rouault et Matisse ont connu une réelle amitié pendant toute leur carrière que la correspondance, en cours de publication, éclaire d’un jour nouveau. Le parcours de l’exposition met en parallèle pour la première fois leur esthétique.

Ils ont connu des années de formation qui les ont profondément marquées dans l’atelier de Gustave Moreau. Ils ont en commun une passion pour les saltimbanques et le cirque, représentée par Jazz de Matisse, par Cirque de l’Etoile filante et Divertissement de Rouault.

Tériade choisit de les publier dans sa revue Verve dans les années quarante et d’éditer parmi leurs plus beaux livres illustrés.

Ils vont vivre la même passion pour la poésie baudelairienne et illustrer Les Fleurs du mal.

Cependant, leur approche de la vie et de l’art est fondamentalement différente, Rouault traduisant la misère du monde, la bêtise, la laideur des hommes, à travers des caricatures, Matisse donnant la lumière et l’équilibre mais tous deux expriment leur émotion devant la vie et la femme et traduisent leurs sentiments profonds.




Georges Rouault

Composition-Nus, 1902-1914

Huile et aquarelle sur papier

48 x 62,5 cm

Legs du Dr Maurice Girardin, 1953

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

© ADAGP, Paris, 2007



Henri Matisse

Pastorale, 1906

Huile sur toile, 46 x 55 cm

Legs du Dr Maurice Girardin, 1953

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

© Succession H. Matisse, Paris, 2007





L’Exposition est réalisée en collaboration

avec le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Commissariat Général : Jacqueline Munck et Sophie Kreps, Conservateurs au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Pour le Musée Matisse : Dominique Szymusiak, Conservatrice, Musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis.

Avec le concours de la Fondation Rouault et les archives Matisse à Paris, du Musée National d’Art moderne, du musée Gustave Moreau, de la Galerie Cazeau-Béraudière.

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, et des Amis du Musée Matisse du Cateau-Cambrésis.

Autour de l’exposition :
Samedi 24 mars 2007

Inauguration :

à 15h en présence de Renaud Tardy, Vice président du Conseil Général du Nord, chargé de la culture.
Table ronde

Rouault : un regard contemporain

De 10h à 12h dans l’auditorium du musée

Renseignement et inscription : T. 03 27 84 64 63
Vendredi 23 mars 2007

Journée presse :

Visite des expositions à partir de 11h

Déplacements organisés depuis Lille, Bruxelles et Paris.
Visuels de l’exposition : CD Rom presse sur simple demande
A la disposition des visiteurs

Petit Journal édité par le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (Paris-musées)

Audio-guide, visites guidées, ateliers pédagogiques, films

Programme culturel

10h - 18h, Fermeture hebdomadaire le mardi
Musée départemental Matisse

Palais Fénelon, 59360 Le Cateau-Cambrésis

T. 33 (0)3 27 84 64 50/ ; F. 33 (0)3 27 84 64 54

http:/www.cg59.fr / e-mail : museematisse@cg59.fr
Contact presse au musée départemental Matisse : Laetitia Messager

Tél. : 33 (0)3 27 84 64 78/ E-mail : lmessager@cg59.fr

Contact presse au Département du Nord : Sarah Philippe

Tél. : 33 (0)3 20 63 52 28/ E-mail : sphilippe@cg59.fr
Rouault, correspondances avec Matisse




En préambule, une salle évoque l’atmosphère de « l’atelier Moreau » où se croisent Rouault, Matisse, Lehmann, Marquet, Manguin… et retrace les relations liant le « patron » à ses élèves, à partir d’une sélection des oeuvres de Moreau, Rouault, et Matisse. Rouault sera le conservateur historique de cet atelier reconverti en musée Gustave Moreau, en 1903.


I/ Autour du thème du modèle dans l’atelier, sont regroupées différentes peintures et œuvres graphiques de Rouault et de Matisse, avec entre autres, Modèle de Matisse (1900) et les grandes aquarelles de Rouault des années fauves : A Tabarin (1905), L’Ivrognesse (1905), Fille (1906).


II/ Des œuvres peintes sur papier de Rouault jusqu’alors rarement exposées (Nus, Silhouettes, Arabesque, Nu de face, Nu debout, etc.) sont présentées en regard de deux œuvres majeures de Matisse réalisées à Collioure, la peinture La Pastorale (1906) et la sculpture Nu couché (1907). Dans ses dessins, Rouault déploie une audacieuse liberté dans la recherche d’une ligne expressive et joue de la déformation et du matériau – encre de Chine, lavis, fusain, détrempe à la colle, etc. On retrouve dans les pastorales peintes sur les vases réalisés par Rouault vers 1907 chez le céramiste Metthey – à l’initiative de Vollard et de Druet – les mêmes préoccupations d’intensité de la couleur pure qui apparentent un temps le peintre au fauvisme (il sera dans « la cage aux fauves » du Salon d’Automne en 1905, à côté de Matisse), les Arabesques offrant par leur rythme coloré une expression aux frontières de l’abstraction.


III/ Grotesques et illustrations pour les Réincarnations du Père Ubu d’Ambroise Vollard (1932) – un projet auquel l’artiste s’attelle dès 1915 – montrent la verve imaginative de Rouault dans toute sa diversité : expression tragi-comique, caricature moqueuse, sens certain de la théâtralité, fantaisie colorée de souvenirs de métempsychose : Invectives (1902-1914), Bestiaire (c.1914), Grotesque (1917), etc. La galerie de portraits qu’offre l’ensemble d’œuvres des collections du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris est une des plus impressionnantes séries de caricatures du début du siècle dans la veine des caricaturistes du XIX° siècle (Daumier, Toulouse Lautrec…)


IV/ Une série de Figures montre les œuvres célébrées par Apollinaire qui, dès 1914, place Rouault dans la suite de Daumier : « dessins terribles, pleins de pitié et d’ironie », et dans lesquelles « le sublime comique [...] se confond ici avec le sublime tragique ».


V/ Une section réunit les paysages de Rouault, souvent associés au thème de l’errance – Faubourg des longues peines (1911), Exode, (1912), Romanichelle (1902-14), Paysage à l’arbre (1910-12), et L’Allée d’arbres, (1903), de Matisse.


VI/ L’intérêt que portent les deux artistes au monde du cirque est évoqué au travers des vingt planches de Jazz (1943-1947) de Matisse, des dix-sept gravures du Cirque de L’Étoile filante de Rouault (1938) et de ses peintures : Pierrot (1937) et L’Écuyère (s.d.) etc.


VII / Une salle est consacrée aux célèbres cinquante-huit gravures du Miserere (1917-1947) de Rouault, introduite par ses « pastorales chrétiennes » auxquelles le peintre se consacre des années 1930 jusqu’à la fin de sa vie. Les œuvres de Matisse pour la Chapelle de Vence en sont le contrepoint grâce au dessin noir sur fond blanc, notamment des études pour Saint Dominique et des aquatintes.


VIII / La collaboration de Rouault avec la revue Verve est illustrée par sa correspondance avec l’éditeur Tériade, par l’ouvrage Divertissement (1943), plusieurs de ses peintures tardives: Fin d’automne (1952), Bouquet (s.d.) et un vitrail, projet pour le Plateau d’Assy. En parallèle, sont présentées des peintures de Matisse – Odalisque au fauteuil turc (1928), Deux jeunes filles, la robe jaune et la robe écossaise (1941), Danseuse assise (1942) – et des œuvres graphiques : Nu agenouillé (1936), Buste de femme de trois quarts (1942), Portrait de face aux mains jointes (1943), Fleurs et fruits (1944).

Les Fleurs du mal de Baudelaire illustré par Rouault pour Vollard en 1927 (le livre ne sera édité qu’en 1966, par les Éditions de l’Étoile filante), est exposé avec le même ouvrage illustré par Matisse (1944).


Citations :

Gustave Moreau

Né en 1826, il fut l’élève de François Picot puis séjourne en Italie de 1857 à 1859.

Il est nommé professeur à l’Ecole de Beaux-Arts en 1892

« En pleine Ecole des Beaux-Arts, notait Roger Marx, un foyer de révolte a été allumé, tous les insurgés contre la routine, tous ceux qui entendent se développer selon le sens de leur individualité se sont groupés sous l’égide de Gustave Moreau. » Rouault s’inscrit à son cours le 3 décembre 1890 et devient l’élève préféré de G. Moreau.

Matisse est accepté dans son atelier en 1893, il n’est reçu officiellement au concours de places qu’en février 1895.
G. Moreau : « Je suis le pont sur lequel certains d’entre vous passeront »

« La couleur doit être pensée, rêvée, imaginée. »

G. Moreau à Matisse « Vous êtes né pour simplifier la peinture. »

« Un seul [professeur] compte pour moi dit Matisse en 1942, Gustave Moreau. »

« Moreau nous disait : ne vous contentez pas d’aller au musée, descendez dans la rue »

G. Moreau : « Si je laisse deux ou trois bons peintres disait-il voire un seul, je m’estimerai encore heureux. »
Entretien de Georges Rouault avec Georges Charbonnier, 7 juillet 1950

Georges Rouault : «  Gustave Moreau nous a appri à discipliner notre volonté sans méthode préconçue, à avoir le respect de certaine vision intérieure ; Il nous donna le goût d’un « je ne sais quoi » d’assez relevé et rare qu’on peut chérir tout autant que la plus palpable réalité »

GR : «  A l’époque où Cézanne parle de « refaire le Poussin sur nature », G. Moreau nous mène au Louvre, dans les salles du Lorrain et du Poussin. Un dimanche matin, je le rencontre. Il me montre la science de la composition, les dégradations subtiles de  l’atmosphère. (…)

La grande et éminente qualité de G. Moreau, c’est qu’il n’était pas un professeur au sens où on l’entend communément, mais un bienfaisant émule.» (…)

GR : « Il cherchait à éveiller notre goût, à le former par l’étude soutenue des anciens et de la nature, sans rigorisme ni puritanisme, suivant l’inclination de notre esprit et dans la mesure de nos lumières parfois assez précaires en un début de carrière. »

(Archives Fondation G. Rouault)
Matisse à Pierre Courthion au sujet de Rouault : « Rouault était son élève préféré [en parlant de Moreau]. Rouault est un grand artiste. J’ai sur le mur de ma chambre à coucher une reproduction en couleur d’un roi biblique, mettons David, tableau de Rouault en pendant avec une autre reproduction d’un tableau de Van Gogh l’Homme à l’oreille coupée. Leur comparaison s’impose souvent à moi spontanément. Le Van Gogh est comme un tableau du XVIIIè siècle près du Rouault qui est puissant et somptueux. On reproche souvent à Rouault son influence des Byzantins : elle n’est pas contestable, elle est parfaitement digérée ».
Matisse reçoit en dépôt de son fils Pierre, un tableau de Rouault Fille de cirque et manager, 103 x 84 cm, à Nice le 19 septembre 1941. Il écrit à Rouault le même jour :

« J’ai la chance d’être dépositaire pour le compte de Pierre mon fils, d’un très beau tableau, côté face et côté pile, de Georges Rouault. Il est somptueux et fin, riche et nuancé. Le plastron du manager, le teint de la fille de cirque chaud dans sa robe pervenche. Et quelle solidité. Je suis très heureux de vivre avec lui pendant quelque temps ». (Archives Rouault)
Georges Rouault : « Forme, couleur, harmonie, langue adorable dont on ne soupçonne pas encore l’éloquence ni la portée. (…) Adore tout ce qui vit sous le soleil, la lumière est si belle, la demi teinte et même les ténèbres.

Ne t’enfuis pas devant la douleur ou la misère. Ne cède jamais la moindre parcelle de ce que tu sens si bien au dedans de toi même pour des intérêts précaires, des privilèges, des honneurs temporaires. »

(Georges Rouault, Sur l’art et sur la vie, éd. Folio Essais, p. 102)
« A certaines heures, le visage le plus ingrat, le paysage le plus hostile semblent beaux et expressifs. » Poème inédit « Eve » - cité par Bernard Dorival
« Le langage des formes et des couleurs est un royaume qui reste toujours à explorer… »

(Georges Rouault, Sur l’art et sur la vie, éd. Folio Essais, p. 110)
« En vérité j’ai peint en ouvrant et de jour et de nuit les paupières du monde sensible mais les fermant de temps à autre pour mieux voir la vision s’épanouir, s’ordonner…

Peindre de la joie ? Pourquoi pas,

J’ai été si heureux de peindre, fou de peinture, oubliant tout dans le plus noir chagrin ? »

(Georges Rouault, Sur l’art et sur la vie, éd. Folio Essais, p. 111)
« Je suis l’ami silencieux de ceux qui peinent dans le sillon creux, je suis le lierre de la misère éternelle qui s’attache sur le mur lépreux derrière lequel l’humanité rebelle cache ses vices et vertus. Chrétien, je ne crois, en des temps si hasardeux, qu’à Jésus sur la Croix. »

(Georges Rouault, Sur l’art et sur la vie, éd. Folio Essais, p. 88)
« O douleur, la fleur du désir, il faut parfois la cueillir au bord de l’abîme. »

(Georges Rouault, Sur l’art et sur la vie, éd. Folio Essais, p. 104)
« Mon art ressemble au sanglot ou au rire d’un petit enfant qui ne sait ni pourquoi il pleure ni pourquoi il rie ; c’est aussi comme le bruit très discret d’une source souterraine cachée sous la terre et qui filtre lentement. Tout cela est si loin si vague si infime dans l’Eternité…

J’ai aujourd’hui grande pitié de mon œuvre qui, je le sens, ne vaut qu’autant que mon cœur et mon cerveau ont pénétré le sens caché de la Vie et de la Mort. » Mercure de France, 1910, cit. in catalogue Strasbourg, 2006, p. 24
« J’accorde que le grotesque et le tragique se juxtaposent dans mes œuvres mais ne sont ils pas parfois bien unis dans la vie.

Si j’ai fait à des juges des figures si lamentables, c’est que je trahissais sans doute l’angoisse que j’éprouvais à la vue d’un être humain qui doit juger les autres hommes. S’il m’est arrivé de confondre la tête du juge avec celle de l’accusé, cette erreur ne trahissait que mon désarroi ». Entretien avec Jean Guenne, Les Nouvelles Littéraires, 1924, cit. in catalogue Strasbourg 2006, p. 33.
« J’ai horreur des démagogues et en art des docteurs, deux races maudites.

Je ne crois pas que l’art s’explique en formules littéraires, professions de foi ni problèmes compliqués. Je dis avec le vieux Poussin « nous faisons un art muet » et encore avec lui « la fin de l’art c’est la délectation ». Enquête sur l’art d’aujourd’hui. Réponse à une enquête de Christian Zervos, Les Cahiers d’art, 1925, in catalogue Strasbourg, p.39
« Pour moi je cherche uniquement à transcrire plastiquement des émotions… »

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