Plan I la poésie : travail ou vaticination ?







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Envoyé par Matthias.
Généralités sur la poésie
La présente synthèse a pour but de présenter rapidement une partie des débats ordinairement suscités par la poésie. Elle tente de traiter le plus possible de problèmes généraux sans s’attarder sur des particularismes propres à certains poètes. A ce titre, elle est étayée de nombreuses citations tirées de poèmes et ne constitue donc nullement une anthologie.


Plan

I) La poésie : travail ou vaticination ?

1) La poésie comme genre littéraire

a)hétérogénéité du produit poétique

b)multiplicité des registres

c)Un mélange de types de textes

d)Une fusion des genres traditionnels

e)distinction du lyrique et du narratif

2) La poésie comme technique du vers

a)poésie/versification

b)poésie/versification/prosodie/métrique
3)La poésie comme célébration

a)Origine(s) de la (des) poésie(s)

b)Vaticination, delirium, inspiration…

c)L’état de nature et la prose du monde d)La lutte pour la poésie pure

e)Un art de la rhétorique
II) La poésie : une littérature historicisée ou a-historique ?

1)Le poète et la poésie

a)le sujet lyrique

b)le discours poétique et son émetteur

2)Poésie et histoire

a) La poésie comme objet

b)La poésie comme objet d’étude

c)évolution du sème à l’âge classique

d) vers des thèmes récurrents
III) A qui s’adresse la poésie ?

1)Poésie et lectorat : public large

a)quel est l’intérêt de la poésie ?

b)la gratuité poétique

2)Public restreint : poésie et critique

a)l’analyse poétique

b)l’élitisme intégral




I) La poésie : travail ou vaticination ?
…ou encore : combinaison procédurière ou intuitive ? Artisanat ou art ? Deux écoles s’opposent jusqu’au XXe : les travailleurs du langage (Malherbe, Gautier, Valéry) et les possédés (Du Bellay, Rimbaud et certains poètes de la modernité).
1) La poésie comme genre littéraire
Rappelons une fois de plus qu’elle ne figure pas dans la Poétique d’Aristote. Le système aristotélicien oppose la poésie qui imite directement l’action (poésie dramatique, à savoir en grande partie la tragédie, mais aussi la comédie) à celle qui imite l’imitation d’une action (la poésie narrative, à savoir l’épopée). Les Grecs connaissent toutefois la poésie lyrique sous l’égide d’Orphée, « père des chants » (Pindare, IVe Pythique, V, 176), à savoir : odes de célébration religieuse ou olympique [Pindare], déclamation du chœur antique… mais ne l’ont pas théorisée. Le « poète » interdit de séjour dans la République de Platon désigne avant tout le créateur, celui qui est capable de produire du littéraire. La tripartition canonique commence avec Horace, même si la poésie lyrique tient dans son Art poétique une place réduite. Elle est actualisée au XVIe siècle en Italie et en France (Défense et illustration de Du Bellay (1549), Abrégé de l’art poétique français de Ronsard (1565)), et surtout au XVIIe avec l’Art poétique de Boileau (1674) qui intègre définitivement la poésie comme genre. Hegel dans sa Poétique et dans son Esthétique (1832) utilise couramment les termes « poésies épique, dramatique et lyrique » afin de désigner sous une forme systématique la triade prose romanesque, théâtre et poésie. Depuis Madame de Staël et par la suite avec Lanson, nous ne pensons par ailleurs plus l’œuvre comme issue d’une poétique mais de la « littérature », concept né aux environs de la révolution esthétique du premier romantisme. Cela nous invite à ne plus réfléchir sur les différences d’élaboration des œuvres, mais à prendre pour acquis que les trois genres principaux constituent des entités spécifiques, voire autonomes (schéma que l’on retrouve comme critère de classement bibliothécaire : roman/drame/poésie), résultat conforté par l’apport des approches structurales (Genette, Hamburger, Paquette) qui différencient les genres par la nature de l’énonciation engagée. Une approche de la poésie nécessite pour autant une relativité et une attention toute particulière.
a) Hétérogénéité du produit poétique
Quel est en effet le rapport entre les poésies suivantes ?
-ICASTIQUE ET MORALISANTE (« le Mondain » de Voltaire, les Fables de La Fontaine)

  • Dans ce genre de poésie conventionnelle, une démonstration est toujours sous-jacente : le parti pris critique est nuancé par une argumentation serrée, ce qui combine adroitement les règles de la versification à la qualité littéraire du contenu.




« le Mondain » (1736) Voltaire
Regrettera qui veut le bon vieux temps,

Et l’âge d’or et le règne d’Astrée,

Et les beaux jours de Saturne et de Rhée,

Et le jardin de nos premiers parents ;

Moi je rends grâce à la nature sage

Qui, pour mon bien, m’a fait naître en cet âge

Tout déchiré par nos tristes frondeurs :

Ce temps profane est tout fait pour mes mœurs.

J’aime le luxe, et même la mollesse,

Tous les plaisirs, le art de toute espèce,

La propreté, le goût, les ornements :

Tout honnête homme a de tels sentiments[…]



  • « Le loup et l’agneau » (I, X) (1668)


La raison du plus fort est toujours la meilleure ;

Nous l’allons montrer tout à l’heure. […]


  • « La mort et le bûcheron » (I, XVI) (1668)


[…]

Le trépas vient tout guérir ;

Mais ne bougeons d’où nous sommes :

Plutôt souffrir que mourir,

C’est la devise des hommes.


  • « Le lièvre et le tortue » (VI, X) (1668)


Rien ne sert de courir ; il faut partir à point :

Le Lièvre et la Tortue en sont le témoignage. […]


  • « Les animaux malades de la peste » (VII, I) (1678)


[…]

« Manger l’herbe d’autrui !quel crime abominable !

Rien que la mort n’était capable

D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.



  • « La laitière au pot de lait » (VII, X) (1678)


[…]

On m’élit roi, mon peuple m’aime ;

Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant.

Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même,

Je suis Gros-Jean comme devant.


  • « Les deux coqs » (VII, XIII) (1678)


[…]

La Fortune se plaît à faire de ces coups ;

Tout vainqueur insolent à sa perte travaille.

Défions-nous du sort, et prenons garde à nous

Après le gain de la bataille.


  • « Le vieillard et les trois jeunes hommes » (XI, VIII) (1678)


[…] Tout établissement

Vient tard et dure peu. La main des Parques blêmes

De vos jours et des miens se joue également.

Nos termes sont pareils par leur courte durée[…]


  • « La ligue des rats », (XII, fin) (1693)


[…]

Chaque rat rentre dans son trou ;

Et si quelqu’un en sort, gare encor le Matou !


-DOLORISTE (Capitale de la douleur d’Eluard, les Nuits de Musset, les Regrets de Du Bellay…)

  • Le poète devient le réceptacle d’un mal universel qu’il transfigure par son expression personnelle : le lyrisme comme posture de démarcation et de singularité est aussi une exaltation de la communauté. La lyre originelle qui sert à accompagner les évocations affectives du poète est relayée ici par la modalisation particulièrement resserrée autour du moi , par l’emploi d’axiologiques du discours, d’hyperboles, de vocatifs, de champs lexico-thématiques propres à la souffrance.


« La Nuit de mai » (1835), Musset
[…]

LA MUSE

Quel que soit le souci que ta jeunesse endure,

Laisse-la s’élargir, cette sainte blessure

Que les noirs séraphins t’ont faite au fond du cœur ;

Rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur.

Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète !

Que ta voix ici-bas doive rester muette.

Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,

Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots[…]



Capitale de la douleur (1926), Eluard
La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur,

Un rond de danse et de douceur,

Auréole du temps, berceau nocturne et sûr

Et si je ne sais plus tout ce que j’ai vécu,

C’est que tes yeux ne m’ont pas toujours vu […]



les Regrets (1558), Du Bellay
[…]

Maintenant la Fortune est maîtresse de moi,

Et mon cœur qui soulait être maître de soi,

Est serf de mille maux et regrets qui m’ennuient[…]



-MONDAINE/PRECIEUSE (« la belle endormie » de Voiture, la «consolation à Du Périer » de Malherbe, « A Madame Lullin » de Voltaire, poésie de circonstance, tombeaux, épithalames…)

« La belle endormie » (16 ??), Voiture
[…]

Le Soleil se hâtant pour la gloire des Cieux

Vint opposer sa flamme à l’éclat de ses yeux,

Et prit tous les rayons dont l’Olympe se dore.
L’Onde, la terre et l’air s’allumaient alentour :

Mais auprès de Philis on le prit pour l’Aurore,

Et l’on crut que Philis était l’astre du jour.

« Consolation à Du Périer » (1601), Malherbe
Ta douleur, Du Périer, sera donc éternelle,

Et les tristes discours

Que te met en l’esprit l’amitié éternelle

L’augmenteront toujours ?
Le malheur de ta fille au tombeau descendue

Par un commun trépas,

Est-ce quelque dédale où ta raison perdue

Ne se retrouve pas ? […]
Mais elle était du monde, où les plus belles choses

Ont le pire destin

Et, rose, elle a vécu ce que vivent les roses :

L’espace d’un matin[…]



« A Madame Lullin » (vers 1774), Voltaire
Hé quoi! Vous êtes étonnée

Qu’au bout de quatre-vingts hivers,

Ma Muse faible et surannée

Puisse encor fredonner des vers ? […]
Ainsi je touche encor ma lyre

Qui n’obéit plus à mes doigts ;

Ainsi j’essaie encor ma voix

Au moment même qu’elle expire […]



-THEOLOGIQUE (traduction des Psaumes par Marot et Bèze, de l’Ecclésiaste par Baïf, paraphrases bibliques de Malherbe, de La Ceppède…)

Mimes, enseignements et proverbes (1576), J.-A. de Baïf,

« Variations sur l’Ecclésiaste »
[…]

Sous le soleil rien n’a duré[…]
[…]

Faut révérer Dieu, faut le craindre.

L’esprit humain ne peut atteindre

Au secret du conseil divin,

Qui construit ordonne et dispose,

Fait et conserve toute chose

En sa propre et certaine fin[…]




« Imitation du Psaume 145 » (vers 1620), Malherbe

N’espérons plus, mon âme, aux promesses du monde,

Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde,

Que toujours quelque vent empêche de calmer,

Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre :

C’est Dieu qui nous fait vivre

C’est Dieu qu’il faut aimer […]





Imitations des Psaumes (1594), La Ceppède, « Paraphrase de l’hymne de la Passion »
Les cornettes du Roi volent par la campagne

La Croix mystérieuse éclate un nouveau jour

Où l’Auteur de la chair, de sa chair s’accompagne

Et fait de son gibet un théâtre d’amour[…]



« Moïse », Poèmes antiques et modernes (1841 pour l’édition finale ; 1822 pour la première), Vigny
[…]

Et, debout devant Dieu, Moïse ayant pris place,

Dans le nuage obscur lui parlait face à face.

Il disait au Seigneur : « ne finirai-je pas ?

Où voulez-vous encor que je porte mes pas ?

Je vivrai donc toujours puissant et solitaire ?

Laissez-moi m’endormir du sommeil de la terre[…]


-ROMANTIQUE(certaines Méditations de Lamartine, les Contemplations de Hugo…)


« La fête chez Thérèse », Les Contemplations (1856), Hugo
[…]

Le rossignol, caché dans son lit ténébreux,

Chanta comme un poète et comme un amoureux.

Chacun se dispersa sous les profonds feuillages ;

Les folles en riant entraînèrent les sages ;

L’amante s’en alla dans l’ombre avec l’amant ;

Et, troublés comme on l’est en songe, vaguement,

Ils sentaient par degrés se mêler à leur âme,

A leurs discours secrets, à leurs regards de flamme,

A leur cœur, à leur sens, à leur molle raison,

Le clair de lune bleu qui baignait l’horizon.




« L’isolement », Méditations (1830), Lamartine

Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,

Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ;

Je promène au hasard mes regards sur la plaine

Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds[…]
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,

Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?

Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,

Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ![…]





-
Emergences-Résurgences (1972), Michaux
[…]

Né, élevé, instruit dans un milieu et une culture uniquement du « verbal »

Je peins pour me déconditionner […]


[…]
SURREALISTE, « TERRITOIRES EXTREMES » (Frontier) (« le fard des Argonautes », « bagatelle » de Desnos, certaines œuvres de Michaux)


« Bagatelle » (années 20), Desnos
[…]

Lavant le sable des rivières,

Brisant le quartz, ouvrant le tronc

Des caoutchoucs à la lisière

D’un enfer d’arbres aux fûts ronds,
Libérant des nids de pétrole

Ou labourant les Alaskas,

Quatre-vingts ans, la terre molle

Cacha le trésor des Incas[…]


-AMOUREUSE (les Amours de Ronsard, Délie de Scève, « le lac » de Lamartine, les Yeux d’Elsa d’Aragon…)

  • L’opinion commune admet facilement que l’ amour est le thème favori de la poésie puisque le moi lyrique peut s’y exprimer avec le plus d’authenticité.



Les Amours (1553 2e éd.), Ronsard, « A Cassandre »
Mignonne, allons voir si la rose

Qui ce matin avait déclose

Sa robe de pourpre au soleil

A point perdu cette vêprée

Les plis de sa robe pourprée

Et son teint au vôtre pareil[…]





Délie (1544), Scève
[…]

Comme des rais du soleil gracieux

Se paissent fleurs durant la Primevère,

Je me recrée aux rayons de ses yeux,

Et loin, et près autour d’eux persévère[…]



« Le lac », Méditations poétiques (1820), Lamartine
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,

Dans la nuit éternelle emportés sans retour,

Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges

Jeter l’ancre un seul jour ?[…]
Un soir, t’en souvient-il ?nous voguions en silence ;

On n’entendait au loin sur l’onde et sous les cieux,

Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence

Tes flots harmonieux.
Tout à coup, des accents inconnus à la terre

Du rivage charmé frappèrent les échos ;

Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère

Laissa tomber ces mots :
« Ô temps ! suspends ton vol ; et vous, heures propices,

Suspendez votre cours :

Laissez-nous savourer les rapides délices

Des plus beaux de nos jours ![…]




les Yeux d’Elsa (1942), Aragon
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire […]
Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.


-SYMBOLISTE (le sonnet du cygne de Mallarmé, les Complaintes de Laforgue, Alcools d’Apollinaire)


Sonnet dit « du cygne » (1885 ou 1887), Mallarmé

Le vierge, le vivace et bel aujourd’hui

Va-t-il nous déchirer avec un coup d’aile ivre

Ce lac dur oublié que hante sous le givre

La transparent glacier des vols qui n’ont pas fui !
Un cygne d’autrefois se souvient que c’est lui

Magnifique mais qui sans espoir se délivre

Pour n’avoir pas chanté la région où vivre

Quand du stérile hiver a resplendi l’ennui.
Tout son col secouera cette blanche agonie

Par l’espace infligée à l’oiseau qui le nie,

Mais non l’horreur du sol où le plumage est pris.
Fantôme qu’à ce lieu son pur état assigne,

Il s’immobilise au songe froid de mépris

Que vêt parmi l’exil inutile le Cygne.





Complaintes (1884), Laforgue, « Complainte des complaintes »

Maintenant ! pourquoi ces complaintes ?

Gerbes d’ailleurs d’un défunt Moi

Où l’ivraie art mange la foi ?

Sot tabernacle où je m’éreinte

A cultiver des roses peintes ?

Pourtant ménage et sainte table !

Ah ! ces complaintes incurables,

Pourquoi ? pourquoi ? […]



Alcools (1913), Apollinaire, « Le pont Mirabeau »
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Et nos amours

Faut-il qu’il m’en souvienne

La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont je demeure […]



Cette hétérogénéité s’accompagne d’une polysémie du terme « poésie ».



Poème

(forme

textuelle)
état d’esprit « à la fois productif et réceptif »

(Valéry, Variétés)


Art

(technique de

composition)


 La polysémie en question est due en partie à la confusion étymologique entre poétique (nom commun) et poétique (adjectif). Valéry d’ailleurs, professeur à la chaire de poétique au Collège de France, souhaitait l’existence du substantif *poiétique pour désigner la composition (tout comme Dupriez et le groupe μ ).

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