Manifestations discursives et régime d’acceptabilité







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1 Pour quelques références, voir plus loin en 1.3. les conditions d’acceptabilité de l’argument d’autorité.

2 Nous référant aux définitions « classiques », nous voudrions sauver l’ « autorité » dans l’argument d’autorité – notamment en raison de l’effet d’intimidation souvent associé, en contexte polémique, à l’argument d’autorité (qui appelle l’adversaire à l’humilité, comme en témoigne l’expression latine d’argumentum ad verecundiam). Nous maintenons donc cette prémisse dans la description de la structure sous-jacente de cet argument. Nous reconnaissons, avec Perrin (2000), que, notamment dans les conversations quotidiennes, lorsqu’on cite un tiers en appui de la thèse que l’on avance, il s’agit bien souvent plus de « diluer » la responsabilité énonciative, de la partager avec autrui, que de « faire autorité » ; nous préférons alors, non pas supprimer l’allusion à l’autorité dans la description de l’argument, mais considérer qu’on a affaire à un mécanisme argumentatif différent, et sans doute plus général, de délégation énonciative.

3 L’argument d’autorité ainsi défini correspond précisément à ce que Ducrot (1981) désigne par « raisonnement par autorité » ; il réserve l’appellation « argument d’autorité » à des mécanismes polyphoniques (comme « il paraît que p ») que nous ne prendrons pas en considération ici.

4 Pour des raisons de place, on ne développera pas ici la question des sources possibles de l’autorité ; le lecteur pourra consulter à ce sujet, bien sûr, le texte de Weber (1958), mais aussi Walton (1997 : 90).

5 Garver, s’interrogeant sur les mécanismes qui constituent un locuteur en autorité, suggère ainsi que « One becomes an authority by credibly citing authorities. » (1999 : 125).

6 Selon David-Blais (1998 : 44), la mobilisation d’un argument d’autorité, en particulier dans des débats politiques, est commandée par le fait que le locuteur s’attend à être soupçonné de mauvaise foi, de partialité, par son adversaire. L’argument d’autorité lui permet alors de recourir à un tiers que l’on ne peut soupçonner de parti-pris.

7 C’est à cela que conduit la remarque de C. Perelman & L. Olbrechts-Tyteca dans le Traité : “Notons que très souvent, l’argument d’autorité ne nous paraît pas clairement comme tel, parce que nous pensons aussitôt à certaines justifications possibles.” (1988 : 414)

8 Ces conditions de validité de l’argument d’autorité valent principalement pour les cas où l’autorité repose sur une compétence scientifico-technique ; il s’agit sans doute du fondement le plus courant de l’autorité dans nos sociétés occidentales, mais, bien évidemment, pas du seul possible. De plus, la plupart de ces conditions de validité ne sont pertinentes que pour la forme indirecte de l’appel à l’autorité.

9 L’argument d’autorité est souvent considéré comme un argument de profanes, qui n’aurait pas de raison d’être devant un public de spécialistes, où seuls seraient recevables les arguments techniques.

10 L’importance accordée à l’évaluation de l’auteur de l’avis a des conséquences sur les modalités de l’échange : d’une discussion basée sur des jugements d’observateurs portant sur des faits, on passe à une discussion mobilisant des jugements d’évaluateurs sur la source d’information (Dispaux 1984 : 44).

11 C’est d’ailleurs une condition que doit remplir un expert pour intervenir dans un tribunal selon le droit anglo-saxon (Bertone et al. 1995 : 188).

12 Walton (1997) fait correspondre à chacune de ces conditions un ou plusieurs paralogismes d’autorité : paralogisme de la non-autorité [non-authority fallacy] (lorsque l’expert invoqué n’en est pas un) ; paralogisme de l’autorité déplacée [misplaced authority fallacy] (lorsqu’il y a déplacement du domaine de compétence) ; paralogisme de l’autorité mal représentée [misrepresentend authority fallacy] lorsque le point de vue de l’autorité n’est pas restitué fidèlement, etc. (p.256-257).

13 L’approche consistant à faire dialoguer les normes argumentatives ordinaires avec les critères de validité élaborés par les théoriciens de l’argumentation est au départ de certaines études sur l’argument d’autorité (Doury 1999, David-Blais 1998, Goodwin 1998), sur l’analogie (Doury 2006), ou sur divers types d’arguments (Garssen, 2002).

14 Forum « L’homme doit-il marcher sur Mars ? », (27/08/2003 à 10/05/2004), 828 messages.

Adresse : http://www.liberation.fr/forums/forum.php?Forum=370

15 Nous avons reproduit les messages en respectant leur orthographe originale.

16 Le statut scientifique de certaines des références qui suivent est problématique ; nous les intégrons sous ce chapeau en respectant la catégorisation qui en est faite par les auteurs des messages – ce qui ne suppose pas que nous la reprenions à notre compte.

17 Les références qui prennent la forme d’un lien vers un site Internet peuvent être utilisée tant dans des écrits « classiques » que dans des écrits électroniques – et même, dans une moindre mesure, à l’oral. Lorsqu’elles apparaissent dans des forums de discussion ou dans des sites Internet, elles offrent un accès quasi immédiat à la source évoquée, qui renforce l’acceptabilité de l’appel à l’expertise.

18 Contrairement, par exemple, aux débats télévisés, où la légitimité des intervenants, manifestée dans leurs discours, est également renforcée par une forme de cautionnement médiatique : la présence même d’un invité sur le plateau présuppose la légitimité de son intervention, et valide a priori la véracité de ses titres et la pertinence de son domaine de compétence.

M. Doury, C. Largier, « L’arguument d’autorité dans une discussion en ligne. Manifestations discursives et régime d’acceptabilité. » p.

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