Ce cours est donc centré sur une analyse des problèmes posés par l’esthétique et sa place dans les sociétés modernes







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Les nouvelles technologies et le numérique

Partiel : sujet de réflexion sur l’ensemble du cours

Plan du cours :

  1. L’unité perdue de l’être humain dans le cosmos.

  2. Lieu d’être.

  3. Ceci tuera cela (Cf. Chapitre 5 de Notre Dame de Paris : texte qui développe la question de la relation messages / supports).

  4. La pensée rationaliste appliquée à l’architecture.

  5. Etude des effets boomerang des changements dans l’art.

  6. L’abstraction et la remise en question du réel.

  7. Le Pop art et la question des relations art / société à travers les médias.

  8. Les réseaux comme modèle d’organisation sociale et territoriale de l’âge moderne > l’art des réseaux.


Biblio utile : « L’œuvre d’art à l’heure de sa reproduction mécaniste » - Walter Benjamin

« Art Presse » - Hors Série sur « Internet all over ».

Introduction : L’Artistique / L’Esthétique …
On confond parfois esthétique et artistique. L’esthétisme c’est faire du beau, ce qui n’est pas le cas de l’artistique. Il faut les séparer et dégager un point central : l’esthétique ne concerne pas que l’art mais tous les domaines du vivant.

Cf. Jacques RANCIERE, qui définit l’esthétique comme « partage du sensible ».

L’esthétique dans sa notion de partage est en amont de toutes choses et domine toute la société. Même dans les société primitives, l’esthétique est présente à travers les décorations, les tatouages, les vêtements, les apparats… il y a toujours eu cette espèce d’organisation autour du partage.

Ce cours est donc centré sur une analyse des problèmes posés par l’esthétique et sa place dans les sociétés modernes.
L’unité perdue de l’être humain dans le cosmos.
Il existe plusieurs idées du cosmos :

1. Nous sommes le cosmos, nous l’habitons. Le cosmos est constitué physiquement du « ciel » et de la Terre.

2. Un des premiers sens de ce mot est la notion d’ordre universel, d’un monde ordonné.

3. Le cosmos serait un ordonnancement, un arrangement qui se rapproche de l’idée de « bien rangé », qui renvoie à la décoration, à l’arrangement de soi (ex : cosmétique = morceaux de cosmos = outils pour bien s’arranger soir-même).
Le mot cosmos réunit donc l’ordre le plus immense de l’univers et le plus minuscule cil, l’être humain et l’immensité du cosmos.

C’est un ordre qui réunit le corps, les objets et le ciel. Il y a un lien entre la société et les étoiles. On a aujourd’hui perdu cette relation entre les astres, leurs rythmes et ceux du monde qui y sont liés (nature ; rites ancestraux ; etc). Ce lien, très puissant dans les sociétés primitives, se marquait sur le corps et avec des moyens plus techniques. Ainsi, les romains en sont venus à creuser des trous qu’ils appelaient MUNDUS pour lier l’homme à la terre. L’homme antique avait ce souci de la façon dont il pouvait s’enraciner à la terre.
Le lien perdu entre homme et Terre

Toutes les cultures ont établi ce lien : c’est un ordre commun aux choses, au ciel et au comportement qui croissent ensemble (Cum crescere = croître ensemble > concret). Le monde ancien était donc car tout croissait ensemble. Aujourd’hui nous avons séparé ce qui autrefois était uni : la concrétude du monde.

Nous nous sommes ainsi séparés de nous-mêmes, à cause de la science qui distingue le vrai et le reste. L’être humain a de plus en plus inventé des instruments et des sciences pour se situer sur la planète. D’autres sciences schématisant le monde pour le comprendre ont vu le jour (Mathématiques, Algèbre, etc). Toutes ces inventions ont rompu le contact sensuel avec les choses.

La mesure nous fait gagner en vérité, mais nous fait perdre en sensibilité. La science sépare deux mondes : le cerveau et l’être humain qui éprouve (basiquement) des sensations physiques. C’est la rupture entre l’homme qui pense et l’animal qui ressent.

Alors que le mot cosmos unifiait l’homme et le monde, nous avons séparé l’homme qui pense et l’homme qui éprouve. Il y a donc eu une déconnexion de l’âme et de la Terre, qui fait que nous n’éprouvons plus les choses, faisant de nous des interfaces animées.
Cela amène à une question centrale :

Qu’est ce que l’art peut faire pour relier à ce qui a été perdu ?

Certains artistes du 20ème siècle n’ont pas hésité à meurtrir leurs corps pour alerter les êtres humains sur la perte de ce lien organique entre homme et monde. Ces artistes prennent leur corps comme enjeu et support. L’art du 20ème siècle aura été une tentative de sortir des cadres de la peinture classique pour montrer la blessure de la séparation corps / esprit. L’art contemporain est ainsi fondé sur une métaphore religieuse de sacrifice de la chair. Le corps est revenu au centre de l’art contemporain.
Le corps comme laboratoire et terrain d’expression
Comment faire la différence entre artifice et nature. Nous sommes condamnés à l’artifice pour préserver la Nature. Aujourd’hui, pays riches et pauvres s’accusent mutuellement d’être les pires pollueurs : les uns avec les rizières productrices de méthane, les autres avec les rejets industriels. D’un côté on pense qu’il faut développer la richesse et la technologie des pays pauvres pour produire « propre », de l’autre on prône le renoncement à certains modes de vie et de confort. C’est le grand débat du 21ème siècle : la nature face à l’artifice.

La question du corps se trouve au centre de ses enjeux socio-économiques. Les artistes comme Orlan témoignent du fait que le corps est une nouvelle scène de recherche qui met en cause sa propre intégrité.

Exemple : une jeune fille atteinte d’encéphalite, qui garde un cerveau de nourrisson dans un corps qui grandit normalement. Dans un monde où le corps n’est pas une scène de recherche, les parents l’auraient aimée et gardée auprès d’eux. Mais aujourd’hui, pour lui éviter les problèmes de séduction, ses parents l’ont fait amputer des seins et de l’utérus … pensant ainsi la « protéger ». Cette démarche est symptomatique de la tendance actuelle à utiliser le corps comme laboratoire. Aujourd’hui le seul territoire à encore découvrir est le corps.
A partir du moment où la religion ne fonctionne plus, il y a une panne entre le corps et l’homme. Aujourd’hui, pour réparer cette panne, les artistes ont un rapport sacrificiel au corps. Selon eux nous existons aujourd’hui par nos capacités techniques, avant d’être un corps fait de muscles.

En effet, on remarque que tous les outils techniques sont des prolongements de capacités de notre corps. Les machines, productrices d’énergie de la Grèce antique, étaient déjà des formes d’extériorisation des mouvements musculaires. Il reste aujourd’hui à extérioriser. Le cortex cérébral pour faire des machines à réfléchir.

→ C’est ce que STELARC appelle l’obsolescence du corps humain : le corps est dépassé, l’avenir c’est la prothèse externe et interne. Du coup Stelarc fait des expériences : il se livre à des balais avec des robots de chaîne de montage ou des œuvres qui illustrent sa pensée « prothétique », comme son troisième bras.
Les fonctions de l’art / Lieu d’être
Œuvre d’art et lieu : une entité à part entière

Le monde est traversé par le conflit de l’esprit et de la matière, du matériel et de l’immatériel. Il est de plus en plus livré à la légèreté des communications numériques, des images qui circulent entre les cultures en ignorant mes barrières qui existaient autrefois. Internet est le plus puissant vecteur de cette mondialisation.

Ce conflit entre corps immatériel et la nomadité « encapsulée » via les réseaux pose la question : jusqu’où pouvons nous nous passer de notre corps, et de la gravité terrestre.
Ainsi l’œuvre d’art est d’abord une affaire locale avant d’être mondiale. L’œuvre a besoin d’exister / de vivre quelque part. C’est pourquoi les œuvres d’art des origines sont toujours localisées dans des « hauts lieux » : palais, temples, églises. Ces œuvres avaient alors certaines utilités et certaines fins politiques, morales ou médicales. Souvent enfouies dans des crypte, elles témoignent d’une volonté de relation à la Terre, et plus elles étaient profondément enfouies, plis elles avaient de la valeur, comme s’il fallait fixer les choses dans la Terre pour pouvoir communiquer avec le ciel.

Mais certains œuvres n’étaient visibles que par des spécialistes du religieux. Par exemple certaines icônes étaient cachées par un rideau, et n’étaient vues que par certaines autorités religieuses car tout le monde n’a pas le droit d’être « visité ». Aussi, les vitraux ne sont pas faits pour être regardés, mais pour nous éblouir avec leur lumière quand on les regarde.

L’œuvre d’art a un sens différent suivant le type de lieu : les lieux sacrés. Aux origines des temps les hommes doivent inventer un certain type de lieu pour comprendre le sens de leur destinée.

Les lieux sacrés sont bannis, mais aussi bénis. Dans tous les cas, ce ne sont pas des lieux ordinaires comme ceux des profanes. Les hommes ont toujours eu ce besoin de lieu de retrait, avec des objets qui ont pour but de fortifier la cohésion des peuples.
La désacralisation progressive de l’œuvre « expatriée »

L’histoire de l’art est donc une désacralisation car les premières œuvres étaient des objets connectés à l’eau delà et à la mort. C’est encore d’actualité, par exemple à la Bonne-Mère à Marseille où sont suspendus au plafond des bateaux en bois ou des tableaux : ce sont des ex-voto, qui sont des gestes « votifs », destinés à remercier un saint d’avoir sauvé quelqu’un de la mort.

L’œuvre d’art a donc un sens sacré avant l’esthétique profane : une fonction votive. Ces représentations sont donc perchées sur l’au-delà.
La fonction esthétique de l’art ne viendra qu’après. Le premier sens n’est pas décoratif mais rituel. Le premier monde de l’art est essentiellement pratique et mystique au sens de présences qui ne peuvent être montrées, activées en référence à un saint. L’oeuvre d'art est un objet qui va progressivement se détacher du lieu sacré puis du mur, ce qui n’est pas le cas des premiers arts, qui étaient à l’époque rivés sur le lieu. Après les églises viennent les musées, qui sont des lieux de rassemblement des objets détachés de leur lieu d’origine jusqu’à un lieu où ils n’ont plus qu’un sens profane.

► Il y a donc un problème : les premiers objets ont au départ un sens rituel, qui est perdu quand on les déplace. Les masques africains, utilisés pour faire venir la fécondité et ramener les esprits dans leur village, perdent toutes ces fonctions dès lors qu’on les accroche dans un musée parisien. Ces objets perdent le sens de la présence : ce ne sont plus que des supports de contemplation, et non plus d’action.

De cette liberté conquise par l’art naît une séparation entre Art et Société, qui survient à la Renaissance.
L’oeuvre d'art a donc perdu sa fonction analogique, elle commence à placer l’homme à égale des dieux. Les artistes vont progressivement d’intéresser plus à la forme qu’au fond, qu’au divin. L’idée de l’art abstrait commence à ce moment où le message devient moins important que la forme. L’oeuvre d'art ne fait plus référence à un Dieu, mais à elle-même : elle devient autoréférentielle.
On peut alors se demander ce qui fait lien au sein des sociétés humaines. On constate qu’elles sont toutes organisées à partir de la croyance comme d’un au-delà post-mortem. C’est donc la religion qui sert de base pour l’organisation de la société humaine jusqu’à la modernité. L’homme habite donc le monde, mais regarde au-delà de ce monde, constamment tourné vers les dieux.

Remarque : la notion de laïcité signifie tolérance envers toutes les croyances, en tout dieu comme en rien du tout, qu’il convient de distinguer de l’athéisme. Ainsi, la théologie est sortie aujourd’hui de l’enseignement athée, pourtant elle est indispensable pour comprendre l’art et la sociologie. Faire des œuvres d’art c’est donc traiter de la polarité de la Terre et du Ciel.
Progressivement l’art s’est lui aussi détaché de la religion. Autrefois situé à l’interface du céleste et du terrestre, il est redescendu sur Terre. Il s’est ainsi libéré du ciel, des dieux et de la religion. L’oeuvre d'art s’est autonomisée : elle a pris son envol du lieu divin où elle était née.

Mais jusqu’à quel point une oeuvre d'art peut-elle se détacher de la religion et des lieux où elle s’incarne ? Une fois devenue de l’art pour l’art, jusqu’à quel point l’oeuvre d'art peut-elle fonctionner en vase clos ?

L’oeuvre d'art se libère donc et devient quelque chose d’ubiquitaire. Aujourd’hui les œuvres voyagent par les réseaux numériques. Il a toujours été du destin de l’art d’aller du plus lourd au plus léger, de passer d’un lieu précis à une capacité à circuler sur toute la planète.
Enonciation et Dénonciation
L’énoncé = ensemble de tâches traduites, qui sont des représentations d’idées.

L’énonciation = reste rattaché à l’acte présent d’élocution.

L’énoncé se répète alors que l’énonciation s’effectue dans le direct mais ne se répète jamais de la même façon : c’est un pur évènement, un acte unique.
Ce qu’on appelle culture au sens large, depuis les origines de l’humanité, n’a été inventé que pour échapper au présent vivant de l’énonciation. Toute la culture a été inventée pour trouver des moyens de faire circuler ailleurs les traces de l’ici. L’humanité n’a pas cessé d’inventer des techniques de répétition pour conserver l’énonciation. Le propre de l’humanité est d’accumuler des réserves de traces de ce qu’on a déjà pu représenter. Etre cultivé, c’est avoir cette mémoire des traces.

La patiente construction d’une histoire et la quête d’ubiquité sont les quêtes les plus constantes de l’homme. Pour « répéter » il a inventé des lieux sacrés. L’être humain n’existe pas sans cette mémoire : il ne naît pas homme mais le devient après l’acquisition de ce stock de traces.

Être cultivé est donc le propre de l’être humain : le même mot désigne la chose la plus terrestre et la plus raffinée à la fois.
L’aura

Cf. Walter BENJAMIN « L’oeuvre d'art à l’heure de sa reproduction mécanisée ».

L’aura s’attache à la notion d’énonciation plutôt que de l’énoncé : C’est ce qui imprime à une scène le sceau de la première fois : la PRESENCE. Certains spectacles ou manifestations sont des évènements publics (Woodstock) qui possèdent leur propre aura. L’apparition auratique se montre ici et maintenant ; elle est inséparable d’un contexte ou d’une configuration particulière de l’espace temps.

Ainsi, certains sites, comme les pyramides, donnent l’impression d’être là comme par miracle, et son indissociables du site où elles se situent. En effet les terres des pyramides font corps avec le paysage et créent une certaine magie qu’il est impossible de transcrire sur une photographie. Ce sont des exemples évidents d’objets qui échappent à la reproduction technique et qui créent cette notion de « J’y étais ! ».

L’unique apparition d’un lointain est cette aura qui nous donne l’impression d’un « unique », qui va au-delà de l’évènement, quelque chose de divin qui nous dépasse dans ce qu’il y a là devant nous.

>L’aura est ce sentiment qu’on attache à l’objet devant nous qui nous élève au-delà de nous-mêmes.
Donc aujourd’hui, toute la question est de savoir si quand on reproduit les choses, on perd le goût et la saveur de l’original. De plus en plus notre monde se livre à la copie et à la reproduction : nous sommes de moins en moins dans la culture originale mais de plus en plus dans la reproduction. Ce sentiment de perte de l’original est consécutif au phénomène du musée : Les oeuvre d'art perdent leur rayonnement car elles sont placées les unes à côté des autres. De plus, nous connaissons de plus en plus le monde à travers ses reproductions avant même de voir les originaux.

Est-ce que la prolifération des copies contribue à appauvrir notre regard et l’original contribue-t-elle à les enrichir ?
L’original est-il premier et fondateur ?
Il y a des arts intermédiaires pour lesquels les reproductions ont une valeur de plus en plus élevée, jusqu’à ce que la valeur de l’original devienne nulle.

Par exemple, Duchamp a inventé avec ses « ready-made » un modèle de communication intéressant.

Dans son salon des peintres « refusés » à New York, il a voulu faire des œuvres elles-mêmes refusées par les refusées (!) > C’est ainsi qu’est né l’urinoir de Duchamp, dont a refusé le droit d’être admis comme œuvre d’art. Mais pour valider cette admission, il en a fait faire des photos. A partir de là, l’urinoir est devenue une œuvre à part entière (alors que l’objet original a disparu, abandonné au fond d’un grenier ou ailleurs) ► Le ready-made est donc une œuvre qui vit par la reproduction.

Beaucoup d’artistes adoptent ce modèle d’art de la copie (en particulier quand les œuvres sont faîtes de matériaux altérables).
Nelson GOODMAN a proposé de classer les différentes formes d’art en 2 genres :

→ Les arts qui présentent une différence entre le temps de conception et celui de réalisation : ce sont les arts allographiques.

Exemple : Une maison est construite en plusieurs étapes (plan, maquette, construction).

Les arts où conception et réalisation sont mélangées dans une seule œuvre : ce sont des œuvres autographiques.

Exemple : Dans une peinture, le dessin fait partie du tableau > construction et conception sont simultanées.

Il y a aujourd’hui des artistes pour qui la part de conception mentale est plus importante que la réalisation : l’art moderne.
Ceci tuera Cela

Victor Hugo – Notre Dame de Paris
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