La société française du Moyen-âge à nos jours







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Le chancelier Hitler pouvait prendre le contrôle de la Tchécoslovaquie, premier acte d'une pièce qui ne se terminera qu'en 1945.

La France dans la tourmente de la guerre 1939/1945
On ne développera pas les aspects militaires de ce conflit si ce n'est pour rappeler qu'il s'agissait d'une guerre totale, mondiale et une rupture historique dans le siècle. Son niveau de violence, de barbarie, dépassait de très loin ce que l'humanité avait connu. Avec ces 60 millions de morts, ces villes détruites, ces économies anéanties, la 2nd guerre mondiale avait liquidé les espoirs pacificistes de ceux qui croyaient en la "der des ders".
Pour les Français cette guerre avait un gout amer. Dès les premiers jours on l'appelait le drôle de guerre car les soldats mobilisés attendaient, dans les fortifications de la ligne Maginot. Une attente longue de 9 mois, une attente incompréhensible. L'état major était convaincu, ils n'oseront pas! Hitler et son allié Staline avait pris le contrôle de la Pologne et de la Finlande et de la Norvège, ils n’iront pas s'affronter à la plus grande armée du monde et à la meilleure flotte du monde.

La ligne Maginot était imprenable et la position des Britannique à Dunkerque indélogeable. Une nouvelle fois l'état major s'était trompé. Ils ont osé et ils sont arrivés là où personne ou presque de les attendait, par les Ardennes, qualifiés aux aussi d'imprenables. Erreur fatale, les deux plus puissantes armées du monde étaient défaites en moins d'un mois le 13 juin, Hitler défilait sur les Champs Elysées. Le Général Guderian, chef de l'offensive en France n'en revenait pas, les Français n'ont plus. Les Anglais ont pu rejoindre leur bonne vieille ile car Hitler espérait passer un accord. Churchill avait dit NON et promettait "du sang des larmes et la victoire".
La débâcle est le terme employé par le gouvernement Français réfugié à Bordeaux. Qui est responsable? Pour l'heure, le gouvernement démissionne, le généralissime Gamelin est démissionné. La chambre des députés qui ont pu rejoindre Bordeaux choisissait un homme, héros de Verdun pour prendre les choses en mains, Philippe Pétain.

On a souvent dit que tous, ou pour le moins une majorité les Français étaient favorable à ce choix. Sonnés et effrayés par une telle défaite dont ils ne mesuraient pas encore les conséquences, les Français n'aient pas en mesure de choisir, d'ailleurs il n'y avait pas d'autre candidat. Ce qu'ils ne savaient pas c'est le sens du mot armistice, réclamée par Pétain, associé à la fin de la guerre.

L'armistice signé par le gouvernement installé à Vichy n'était pas synonyme de paix mais de contribution à la guerre de l'occupant. Dès octobre 1940, Pétain revendiquait ouvertement cette collaboration. Le France devenait de fait un vassal d'Hitler. En Angleterre, le général de Gaulle appelait à la résistance sur les ondes de la BBC. Mais qui écoutait la BBC en France?

Les années noires de la France sous Vichy.
Pétain et ses partisans étaient persuadés que les causes de la défaite étaient imputables, aux socialistes du Front populaire, aux communistes, aux juifs et aux étrangers. Le régime de Vichy fut donc une dictature de type fasciste, antisémite et xénophobe. Quelques Français mettaient place des réseaux de résistance mais c'est surtout à partir de juin 1941 que les réseaux intérieurs s'étaient développés. Hitler avait rompu le pacte qui le liait à Staline ce qui libéra les communistes français d'une situation pour le moins inconfortable. Les réseaux intérieurs établirent leur liaison avec de Gaulle en 1943. La défaite d'Hitler à Stalingrad allait inverser le cours des évènements, en France aussi. Des milliers de jeunes rejoignaient la résistance. La création du STO, service du travail obligatoire, qui alimentait en main d'œuvre les usines allemandes accéléra le mouvement.

Vichy était allé très loin dans la soumission à l'occupant. Outre l'aide économique et financière, le régime organisait la chasse aux résistants qualifiés de terroristes et la chasse aux juifs. La police française planifiait des rafles et remplissaient les wagons en direction des camps de la morts. Plus de 70 000 juifs de France sont morts en déportation. Les autorités françaises avaient même agit pour que "l’on n’oublie pas les enfants". Ils ne manquaient pas de cynisme en suggérant que "l'on regroupe les enfants et leurs parents".
Le régime avait lié son sort à celui de l'Allemagne nazie. La victoire des armées alliées en Normandie et l'insurrection des Parisiens libérant la capitale sonnaient l'heure des comptes.
Le gouvernement provisoire dirigé par de Gaulle s'installait à Paris malgré l'hostilité de Roosevelt qui avait prévu un autre scénario. Les Etats unis voulaient mettre le territoire français sous tutelle des armées alliées (AMGOT) dans l'attente d'élections. La Résistance française et de Gaulle s'y étaient opposés. Ceci explique les tensions France/Etats unis de l'après-guerre. Le Français retrouvaient leur liberté et éliminaient les «collabos" des postes dirigeants. C'est la période de l'épuration.

Des condamnations à mort étaient prononcées contre les principaux responsables du régime de Vichy. Pétain échappait à l'exécution à la demande de De Gaulle, pour son passé de "héro de Verdun". Beaucoup échappèrent à l'épuration mais seront rattrapés par l'histoire quelques années plus tard. La France mettra de nombreuses années à admettre la responsabilité de l'Etat dans les conditions d'occupation et dans la mise en œuvre de la shoah. Il a fallut attendre 1997 pour qu'un président français, Jacques Chirac, reconnaisse officiellement cette responsabilité.
La France de l'après-guerre était traumatisée par les années noires de l'occupation. Les femmes obtenaient enfin le droit de vote.

De Gaulle considérait qu'il s'agissait d'une simple parenthèse. Le Français s'étaient prononcés pour un nouveau régime, la IVe république avec un poids du parlement encore plus important que dans le régime précédent. De Gaulle en désaccord, démissionnait de ses responsabilités gouvernemental et entrait dans l'opposition.

La France de l’IVe République sera la France de la reconstruction. Au début des années 50, la production économique retrouve son niveau d'avant-guerre après avoir nationalisé des secteurs clés (automobile, mines..). C'est un état que l'on qualifiera d'Etat providence. La création de la sécurité sociale, le salaire minimum, le régime de retraite et les allocations familiales faisaient de la France un modèle social.

La démographie française malthusienne de tradition (natalité faible) explosait de 1945 à 1970, c'était le baby-boom.

La France retrouvait une place mondiale et le plein emploi. Elle devait compter sur la main d'œuvre étrangère et favoriser une forte immigration. Après les Italiens dans le sud, venaient les Espagnols et les Portugais en Région parisienne puis les Maghrébins des colonies françaises. Le besoin en logements sociaux était énorme. Les villes, petites et grandes, avec l'aide de l'état faisaient pousser des immeubles, des tours de type "cages à lapins" qui fixaient ce type d'habitation à loyer modéré (HLM) dans les banlieues "dortoirs" (Saint- Denis, Sarcelles, la Courneuve...). Les banlieues ouvrières votaient à gauche, souvent "communiste" d'où le terme de banlieue rouge par opposition à Paris, ou Lyon, en majorité plus bourgeoise.
La IVe République ne résistera pas aux crises issues de la décolonisation. Le mouvement de décolonisation s'imposait aux empires coloniaux au lendemain de la Seconde guerre mondiale. Si l’Angleterre, plus pragmatique, le compris rapidement, la France s'accrochait de façon irraisonnée à son empire. La décolonisation prenait une forme violente.
L'Indochine qui comptait le Vietnam, le Laos et le Cambodge, était occupée par les Japonais durant la seconde guerre mondiale. La défaite japonaise en août 1945 donnait une opportunité aux nationalistes vietnamiens (vietminh) qui, sous la direction d' Hô Chi Minh, instauraient une République populaire du Vietnam.

Le gouvernement français n'avait pas su tenir une position cohérente et, après une vague tentative de discussion avec le vietminh, il se lançait dans l'aventure militaire. Une défaite humiliante, encore une fois, attendait l'état major français à Dien Bien Phu en mai 1954 obligeant la France à renoncer définitivement à ses colonies asiatiques.

Dans cette logique, le gouvernement français renonçait aussi au Maroc et à la Tunisie en 1956 mais refusait de lâcher l'Algérie. La guerre dans cette région avait commencé depuis le 1er novembre 1954. L'armée, craignant un abandon, organisait un coup de force le 13 mai 1958 qui provoqua la chute du gouvernement de la IVe république. Cette crise permit à de Gaulle de revenir sur la scène politique. Il changeait la constitution et fondait la Ve République en renforçant considérablement le pouvoir exécutif.

Paradoxalement, il se retourna contre les partisans de l'Algérie française. L'armée et les Français d'Algérie se sentant trahis organisèrent un putsch. De Gaulle neutralisa les généraux responsables et accélérait la négociation avec les représentants du gouvernement provisoire algérien. La signature des accords d'Evian (mars 62) donnait l'indépendance à l'Algérie.

La décolonisation de l’Afrique noire française était déjà conclue dans la négociation avec les chefs des partis nationalistes africains en 1960.
Avec de Gaulle, fondateur de la Ve République, l'histoire de France prenait un nouveau tournant.

De Gaulle renforçait la position de la France dans le monde.

Attaché à une réelle liberté de décision il prenait ses distances avec les Etats Unis, quittait l'OTAN, demandait le départ des bases militaires américaines établies sur le territoire français. La France devenait une puissance nucléaire. Son économie se classait au 4e rang mondial.

Assuré d'une certaine popularité dans l'opinion, de Gaulle se montrait ferme sur le plan social face aux revendications syndicales et aux étudiants. En mai 1968 la situation dans les universités déstabilisait le gouvernement en provoquant une grève générale qui paralysa le pays (9 millions de grévistes). L'année suivante de Gaulle, désavoué, démissionnait à la suite d'un référendum (53% de NON).
Dans les années 70/80, la société française, comme la plupart des sociétés des pays industrialisés, connaissait de profondes mutations.
La crise de 1968 avait provoquée une véritable révolution dans les comportements. Libération sexuelle, revendications d'égalité des femmes, place de la jeunesse étaient à l'ordre du jour
La législation française n'avait que très peu évolué dans ce domaine depuis le code Napoléon qui fixait le droit civil.
Les femmes revendiquaient une plus grande égalité et plus de liberté sur le plan du droit. La contraception avait été légalisée non sans mal depuis 1957, mais l'avortement restait un crime. Dans les années 60 des femmes médecins avaient fondé le planning familial pour informer et orienter les femmes dans le domaine de la maitrise des naissances. Le mouvement avait pris de l'ampleur après la crise de 1968 et le combat pour le doit à l'avortement aboutissait à des résultats en 1975. Si cette question n'est pas totalement réglée car le nombre de centres pratiquant les avortements est jugé insuffisant, le changement dans les mentalités était évident et le droit avait évolué.
La démographie accusait un ralentissement très net. Le baby-boom était terminé. Les femmes aspiraient à un statut social égal à celui de l'homme notamment dans le domaine professionnel. La maitrise des naissances facilitée, les femmes pouvaient concourir à tous les postes à responsabilité, et dans tous les secteurs y compris celui de l'armée. L'école des officiers s'ouvrait à elles; jusqu'au poste de ministre des armées occupé par une femme dans le gouvernement actuel.
Les pratiques en matière d’immigration changeaient radicalement à partir de 1975. La France était connue pou être une terre d'asile et un espace facile d'accès pour les candidats à l'immigration. Avec la crise économique des mesures plus restrictives ont été mises en œuvre. Le nombre des étrangers est resté néanmoins stable (6 /7 % de la population totale). L'augmentation du chômage avait affecté plus particulièrement les vieilles régions industrielles (Nord et l'Est) et les banlieues ouvrières des grandes villes créant de véritables ghettos de pauvreté et de violence.

Ces tensions alimentaient les discours racistes et intolérants à la fin du XXe siècle.

Dixième conférence

LA SOCIETE FRANCAISE AUJOURD’HUI

À titre de conclusion

Sur le plan culturel
La France a de tous temps occupé une place particulière pour son rayonnement culturel.

La langue française a été longtemps la langue des élites intellectuelles et politiques. Parler français était un atout, voire un snobisme, dans toutes les cours d'Europe jusqu'au XXe siècle. Le français est resté officiellement la langue des diplomates du monde entier. C'est en français que les représentants de l’Organisation des Nations Unis étaient censés faire leurs discours. Ce n'est plus vrai aujourd'hui.

Si la place culturelle de la France n'est pas contestable, la langue française quant à elle, a été reléguée à la 4e place, voire la 5e, des les langues parlées dans le monde.

La France attire néanmoins par ses villes (Paris en particulier, la plus visitée an monde), ses musées (Le Louvre, plus grand du monde) ses paysages (les plus variés du monde). Tous ans plus de 60 millions d'étrangers visitent la France.

L'image du Français
Souvent critiqué, le Français apparait arrogant, prétentieux aux visiteurs étrangers. Prompt à se mettre en colère individuellement et collectivement, il utilise fréquemment la grève pour exprimer son mécontentement sur le plan social.

A y regarder de plus près, la France a été à l'origine de grands principes qui ont fondé les valeurs de notre monde actuel. Les notions d'égalité, de fraternité et liberté, inscrites au fronton de tous les bâtiments officiels, sont l'héritage de la Révolution française. La notion de tolérance héritée des Lumières est une référence dans le monde. Beaucoup nous envie notre système scolaire fondé sur la gratuité et la laïcité que nos républicains de la première heure ont construit. Notre système de santé ouvert à tous est financé par une sécurité sociale qui couvre les risques maladie, sociaux et familiaux. La législation sociale protège les plus démunies et les enfants qui disposent d'institutions assurant leur épanouissement.

Les comportements démographiques

La démographie française a souvent été critiquée par les dirigeants français. Les Français sont souvent taxés d’être des "malthusiens" impénitents.

Ce trait a été mis en avant notamment à la fin du XIXe siècle pour expliquer le handicap de la France face à ses concurrents britanniques ou allemands, tant sur le plan économique que sur le plan militaire.

Cette critique discutable comporte néanmoins une réalité. L’ère industrielle n’a pas été accompagnée d'une explosion démographique d'une ampleur aussi spectaculaire que l’Angleterre ou l’Allemagne.

La population française avait atteint les 25 millions d’habitants laborieusement à la fin XVIIIe siècle soit, 5 millions de plus en 200 ans. Durant la même période, la Grande Bretagne et voit sa population doubler.
Ainsi, la population française qui a atteint un seuil de 20 millions dès le XVe siècle a su adapter ses comportements démographiques au potentiel de croissance extrêmement faible dans une économie de subsistance.

Le poids culturel de l’église nataliste par nature, s’estompait au XIXe siècle, y compris en milieu rural, aucune autorité, pas même l'Etat n’était en mesure de s’y substituer, et les comportements malthusiens (natalité faible) ont perduré.

Il faut donc attendre le XXe siècle pour connaître un véritable boum démographique surtout au lendemain de la 2nd Guerre mondiale.
Pour compenser cette faible croissance naturelle, les Français ont su accueillir leurs voisins étrangers. Très tôt, la France a été un pays d’accueil, un carrefour au cœur de l'Europe et au contact des autres continents. Le solde migratoire, différence entre les entrants et les sortants a toujours été positif, aussi loin que remontent les statistiques.
Terre d’accueil au XIXe siècle pour les Polonais et les Italiens opposants dans leurs pays, puis pour les Belges dans le Nord de la France qui venaient y travailler et ce, jusqu’à la 1ére Guerre mondiale. En suite se fit le tour des Russes blancs, fuyant la révolution, puis le retour des Italiens paupérisés à la recherche d’un travail.

Après la seconde guerre mondiale se sont les populations ibériques (Espagnols et Portugais) qui compensèrent le déficit de main d’œuvre dans une France à reconstruire.

Dans les années 60, la France sollicite ses anciennes colonies du Maghreb et d’Afrique noire. Mais en 1974, le gouvernement Valérie Giscard d’Estaing mettait brutalement fin à ces flux migratoires, arguant de la crise économique qui se profilait.
Depuis lors, l’immigration devient en majorité clandestine. Les gouvernements, en particulier celui de Mitterrand, procédait par régularisation individuelles, plus massives sous les gouvernements de gauche, plus restrictives sous le gouvernement de droite, comme c'est le cas actuellement. Les populations de l’Afrique francophone, et les populations asiatiques sont principalement concernées.
Les réactions racistes et xénophobes ont toujours accompagné les grandes périodes de crise économique. Pourtant les statistiques sont claires, il n’y pas plus d’étrangers en France que durant les années 50 (entre 6 et 7 %). Les étrangers sont principalement des adultes, hommes en majorité, et contribuent en plus grande proportion que les Français aux équilibres des budgets sociaux et à la solidarité inter-génération.

Fait reconnu par tous les démographes, les étrangers, par leur comportement plus nataliste, compensent la tendance au vieillissement de la population française.

La société française s’est enrichie par ces brassages interethniques.

Les enfants issues des migrations disposent de nombreux moyens d’intégration et surtout d’un système scolaire qui oppose au communautarisme, les valeurs républicaines de laïcité.

Le plus grave problème que doit régler la société française c’est le problème du chômage.

Avec 3 millions de chômeurs et un avenir incertain pour les jeunes la société peut difficilement se projeter.
C’est un problème pour toutes les sociétés humaines.
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