DÉfinitions minimales







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TECHNIQUES D’ACQUISITION DU VOCABULAIRE




Prenez un mot prenez-en deux

faites-les cuir’ comme des œufs

prenez un petit bout de sens

puis un grand morceau

d’innocence

faites chauffer à petit feu

au petit feu de la technique

versez la sauce énigmatique

saupoudrez de quelques étoiles

poivrez et puis mettez les voiles

où voulez-vous en venir?

À écrire

Vraiment? À écrire?

(R.Queneau, Pour un art poétique)
Négligé par les didactiques des langues qui ont prévalu les dernières décennies, le vocabulaire a pourtant toujours été considéré par les apprenants comme un objectif prioritaire. Certes, le temps n’est plus là où certaines méthodes imposaient aux apprenants un régime pauvre en vocabulaire et surtout en ce qu’on appellerait un vocabulaire “utile”. L’utilisation des documents authentiques et les approches communicatives ont mis fin à l’époque d’indigence lexicale de sorte que les apprenants peuvent satisfaire même leur boulimie de mots. Par ailleurs, les techniques de créativité (remue-méninges, jeux avec les mots, etc.) suscitent une grande variété d’activités de mobilisation et de recyclage du stock lexical.

Il est temps qu’on fasse la distinction entre lexique (entendu comme l’ensemble de tous les mots qui, à un moment donné, se trouvent à la disposition du locuteur, et qu’il peut comprendre et employer) et vocabulaire qui apparaît comme l’ensemble des mots effectivement employés par le locuteur dans tel acte de parole précis; c’est l’actualisation du lexique individuel. Si l’enseignement du vocabulaire est une activité didactique qui, une fois commencée, ne s’arrête qu’à la fin des études, il trouve son accomplissement dans le prolongement de l’apprentissage débouchant sur l’autoéducation.

Mais à l’intérieur du vocabulaire individuel d’un locuteur on distingue le vocabulaire actif, composé de mots qu’on emploie au cours de l’expression orale ou écrite, du vocabulaire passif qui est constitué des mots qu’on n’utilise pas mais qu’on reconnaît et qu’on comprend. L’idéal serait évidemment de réduire au minimum le vocabulaire passif ou bien qu’il s’active sans cesse.

L’acquisition du vocabulaire suit l’ordre naturel d’acquisition du vocabulaire de la langue maternelle à partir de la reproduction par imitation d’un modèle linguistique pour arriver à l’emploi productif des mots dans un autre contexte communicationnel, associés à d’autres mots, à d’autres situations.
LES NIVEAUX DE LANGUE
Les didacticiens aussi bien que les enseignants se sont posé la question du français à enseigner.

Une série d’enquêtes ont permis aux chercheurs d’élaborer le Français Fondamental. Le premier critère pris en considération a été celui de la fréquence: une liste de mots et des indications de premier degré ont été établies à partir de l’analyse de conversations enregistrées pour relever les éléments les plus employés. Un autre critère a été celui de la disponibilité: on a élaboré des questionnaires linguistiques mettant en évidence les termes qu’un Français trouve d’abord à sa portée lorsqu’il parle d’un thème quotidien lié à un centre d’intérêt particulier. Ainsi les chercheurs ont-ils établi le Français Fondamental – premier degré, limité à 1500 mots, suivi d’un deuxième degré dont les 1700 unités ont été recueillies lors des premières enquêtes et de sondages complémentaires dont la source principale a été le langage des journaux.

Il n’y a rien de plus évident que l’enseignement du FLE doit donner la priorité au français contemporain. C’est de celui-ci que nos élèves ont besoin pour communiquer vu l’ouverture des frontières et la volonté de la Roumanie à faire son entrée dans l’UE. Mais le français d’aujourd’hui est loin d’être une langue uniforme puisqu’il comporte une multitude d’usages différents. Le sujet parlant dispose de plusieurs niveaux ou registres stylistiques différents. C’est pourquoi on a proposé pour l’enseignement un niveau de langue qui se situe à mi-chemin entre la langue populaire et la langue littéraire, qualifié de bon usage, et qui, à son tour, se compose de trois niveaux: langue familière / langue courante / langue soignée. La langue familière est une langue très spontanée, peu réfléchie et influencée par la langue populaire; la langue soignée est réfléchie, choisie et influencée par l’étude des textes littéraires. C’est par conséquent la langue courante (parlée et écrite) qui devra être enseignée à nos apprenants.

Par ailleurs, l’enseignement du vocabulaire est un processus dont les moments essentiels sont: la présentation, l’exploitation et la fixation.

  1. L’apprentissage de la langue seconde commence par une période de perception auditive du mot inconnu (insistance sur son signifiant). La compréhension du mot dépend d’une bonne perception auditive suivie de la présentation du signifié à l’aide des procédés

- ostensibles (objets, actions, situations)

- figuratifs (des figurines qu’on place au tableau de feutre, des diapositives, des films, des dessins). L’enseignant doit synchroniser le geste, l’action et la parole de façon à rendre le vocabulaire plus vivant et afin que la perception soit assurée. La loi selon laquelle l’enseignant se conduit dans cette activité est que l’image et le geste précèdent la parole; la parole précède l’écrit; l’écrit précède la lecture. Les procédés ostensibles et figuratifs, très prisés par les débutants, sont d’un grand rendement dans les classes primaires et au collège lorsqu’il s’agit de noms concrets.

G. Mauger affirme dans Sept leçons pédagogiques que “le professeur est un comédien, c’est-à-dire non seulement il faut qu’il se serve du dialogue, il faut aussi qu’il fasse passer entre lui et les élèves le courant qui s’établit entre le comédien sur la scène et son public. Il fautt naturellement se servir du geste parce que le geste est expressif: il faut que le dialogue soit constant parce que seul il maintient l’intérêt éveillé”.

  • Les procédés contextuels (définition, énumération, substitution, opposition) entrent en classe à partir du moment où les élèves possèdent déjà un certain vocabulaire. Le contexte verbal éclaire le sens du mot nouveau à l’aide des mots déjà connus.

Dans les classes d’élèves avancés la signification des mots sera élucidée à l’aide des synonymes, antonymes, homonymes; on peut également se servir des champs lexicaux et/ou sémantiques, des paronymes, des opérations linguistiques telles la définition ou la périphrase. La présentation des mots en contexte est destinée à une meilleure compréhension, à une meilleure fixation et aussi à un accroissement du rendement communicatif.

  • Les procédés différentiels (l’explication en langue maternelle et la traduction) ont comme fondement les différences de signification entre la langue maternelle (L1) et la langue étrangère (L2). Lorsqu’on utilise des mots abstraits, des mots-phrases du type “Ca y est!”, des expressions idiomatiques, voire dans le cas des subtilités linguistiques qui peuvent être interprétées de diverses façons on se sert de la traduction interlinguale. Elle apparaît comme nécessaire là où l’on court le risque de faire percevoir le sens d’une manière approximative ou ambiguë. La traduction devra être évitée dans les classes de débutants afin de leur permettre la formation de leurs premières habitudes d’articulation correcte, ainsi que les réflexes auditifs.

  1. L’exploitation. C’est le moment ultérieur à la présentation des mots nouveaux. Elle suit plusieurs étapes à partir de la reproduction en passant par la répétition pour arriver au réemploi des termes nouvellement acquis. C’est là aussi une première fixation des vocables. L’acquisition orale sera suivie par l’écrit. Nous sommes persuadés que la fixation sera assurée quand les trois formes de perception auditive, visuelle et motrice (l’écrit) auront collaboré à la perception du mot nouveau.

  2. La fixation Il ne suffit pas que le vocabulaire soit acquis, l’apprenant doit le fixer, le mémoriser et le faire passer de l’état passif à l’état actif. Aussi faut-il recourir à l’apprentissage en situation qui facilite la mémorisation, d’autre part les mots acquis lui serviront à long terme si la charge d’apprentissage est légère et qu’une pratique intensive permette la remise en jeu des unités apprises, dans des contextes variés. Elle peut se concrétiser dans une conversation reproductive portant sur le contenu du texte lu, tout en conservant les structures lexico-grammaticales acquises dans leur ordre préétabli; et dans une conversation productive, créative, détachée du texte (microconversation, simulation, jeux de rôle, concours, sketch, etc.).

En outre, les moyens utilisés dans l’acquisition du vocabulaire varient selon le moment de leur utilisation:

  1. a) avant la lecture de texte par la conversation introductive ou l’exposé;

b) au cours de la lecture du texte;

  1. c) au cours du travail indépendant de l’apprenant.

  1. La conversation introductive est le moyen le plus utilisé en classe de FLE. Elle comprend à la fois la présentation et l’exploitation des mots nouveaux et consiste à présenter le vocable avant la lecture par un jeu de questions brèves et claires dont le lexique est déjà connu. Il s’agit de l‘introduction des “mots-clés” sans lesquels la compréhension globale du texte est compromise.

L’exposé s’avère être un moyen efficace dans une classe d’élèves moyens ou avancés mais il doit respecter le critère de la simplicité et de la brièveté de même que celui de la surprise qui doit être ménagée si l’on veut qu’il soit efficace. Les deux moyens seront pratiqués à livres fermés.

  1. Dans les classes d’élèves avancés on peut pratiquer la pésentation et l’exploitation des mots au cours de la lecture d’un texte. Ce moyen est efficace lorsque la lecture comprend peu de mots inconnus et dont le sens peut facilement ressortir du contexte.

  2. L’utilisation du dictionnaire. L’enseignement du vocabulaire se propose de former graduellement (progressivement) chez les apprenants des habitudes nécessaires à l’expression orale mais aussi à l’information. Si la conversation introductive sert à l’acquisition de la langue comme moyen de communication et d’expression, il faut donner à l’apprenant la possibilité et le goût de s’informer tout seul, de découvrir un texte sans l’aide du professeur. L’utilisation du dictionnaire en classe marque la transition vers le travail indépendant de l’élève contribuant ainsi à son éducation complexe et assurant de cette manière les bases de sa future formation continue.


EXERCICES
C’est seulement par des exercices nombreux et variés que le vocabulaire peut être consolidé et enrichi.

  1. exercices oraux

- exercices structuraux d’imitation, substitution, expansion;

  • groupement de mots par centres d’intérêt (thèmes);

  • exercices de questions-réponses (conversation)

  • reconstitution de texte;

  • recherche des synonymes, antonymes, homonymes, familles de mots, mots polysémantiques.

  1. exercices écrits

  • copie d’un texte accompagnée de la reconnaissance d’une série de mots groupés par centres d’intérêt;

  • exercices “à trous”;

  • composition de phrases à partir de mots indiqués par l’enseignant;

  • dictées;

  • rédactions, etc.

Les auteurs (Jacky Girardet, Jean-Marie Cridlig et Colette Gibbe) d’une série de livres intitulés Vocabulaire. Entraînez-vous, CLE International, 1994, nous proposent

  • la découverte d’un ensemble lexical limité et homogène organisé autour d’un thème concret (tels L’Homme, L’Environnement, La Société, La Culture et les Loisirs, Le Travail, La Communication, La civilisation, La pensée, etc.), d’une notion ou d’une idée générale, d’une structure fondamentale de la pensée, d’un acte de parole, d’un schéma situationnel, narratif, descriptif, logique, etc.

  • un travail de réflexion sémantique et culturelle qui peut, dans certains cas, déboucher sur une activité de production, mais qui a surtout pour objectif d’explorer et d’affiner le sens des mots (polysémie, synonymie, antonymie) d’initier aux systèmes de production lexicale (dérivations, mots composés, emplois figurés, etc.) et de favoriser la mémorisation de l’ensemble lexical.

On constate que chez les mots comme chez les hommes il existe de faux amis. Ce sont des mots qui nous trahissent; on emploie l’un pour l’autre (Jean Tardieu s’en sert pour en créer une pièce intitulée justement Un mot pour un autre), on confond ou l’on intervertit leurs sens que ce soit à cause d’une prononciation identique (homonymie), d’une ressemblance plus ou moins proche ou plus ou moins éloignée (paronymie), d’une synonymie approximative. Le livre Lexique des “faux amis”, écrit par Jean-Pierre Colignon et Pierre-Valentin Berthier, paru aux éditions Hatier, 1985, nous propose plus de 500 termes à ne pas confondre. En voilà quelques exemples: Censé,e (adj.): Supposé, regardé comme, présumé (Nul n’est censé ignorer la loi). Sensé, e (adj.): Convenable, raisonnable, sain (Enfin une parole sensée!). Méritant, e (adj.): Se dit d’une personne qui mérite des éloges (un père de famille très méritant). Méritoire (adj.): Se dit d’un ouvrage, d’une action, remarquable par le mérite de son auteur (une persévérance méritoire). Pastiche (n.m.): Imitation d’une œuvre connue (les pastiches du sonnet d’Arvers sont innombrables). Postiche (n.m.): Perruque, accessoire de coiffure pour se déguiser ou modifier son aspect (s’affubler de postiches). – (Adj.): Artificiel, factice, “fantoche” ( un gouvernement postiche).

En outre, la première partie du livre de Claude Lebrun, intitulé 1000 mots pour réussir, paru aux éditions Belin, 1990, vise à l’acquisition du sens des mots au moyen de six séries d’exercices:

• 1-e série: questions à choix multiples (Q.C.M.)

Exemple: Laborieuses négociations sur le contentieux européen-américain

  • Le contenu de la politique

  • Les désaccords sur cette politique

  • Les projets européens

  • S.I. (sens ignoré)

• 2-e série: exercices classés par champ lexical, dans lesquels il faut compléter des phrases à trous à l’aide de mots dont la définition nous est donnée en regard.

Exemple: Action de séparer deux idées, deux phénomènes

Opérer une……..

• 3-e série (mots mêlés): même principe que la précédente série, mais agencé différemment, puisque, outre des phrases à trous, les apprenants auront aussi des textes à compléter et des grilles à remplir.

• 4-e série: questions de vocabulaire pour préparer à l’épreuve de français de baccalauréat

• 5-e série: différents types d’exercices sur les faux amis et leurs pièges.

Exemples :

Collision On s’est aperçu qu’il y avait…entre la Mafia et la municipalité.

Collusion Deux voitures sont entrées en….

Exaucer Il faut…..le podium.

Exhausser Son souhait est…

• 6-e série: mots croisés simplifiés

Voilà maintenant quelques exercices extraits du livre intitulé The Practice of English Language Teaching écrit par Jeremy Harmer et publié chez Longman en 1991.

  1. Les parties du corps

On demande aux apprenants de travailler en tandem pour inscrire les noms des parties du corps d’une gymnaste (Nadia Comaneci, par exemple) dont on leur donne l’image. L’avantage du travail en équipe est que les élèves utilisent ensemble leurs connaissances.

  1. Autour de la maison

C’est une activité qui permet l’extension du concept en établissant des champs lexicaux.

  1. Voilà une liste de mots. Pouvez-vous compléter les pointillés à l’aide des mots ci-dessous? Ajoutez au moins le nom d’un objet dans chaque pièce.

….. ... .. …… ….. ….. …..

Salle de séjour Cuisine ……

MAISON

Chambre à coucher Salle de bains …….

……… ………. ……… …… ……. ……..

casseroles, douche, draps, théière, évier, sofa, lavabo, serviettte, éponge, vidéo, réveille-matin, table à café

  1. Dans quelle pièce normalement: Vous écoutez de la musique? Pensez à vos problèmes? Vous bavardez? Vous vous sentez le plus détendu?

Comparez vos réponses à celles d’un partenaire.

  1. Pourquoi avez-vous certaines choses dans une certaine pièce? Par exemple, pourquoi ne mettez-vous pas le poste de télévision dans la salle de bains? Songez à d’autres exemples et demandez à votre partenaire d’en donner des explications.

  1. Dans des classes d’élèves avancés on peut leur demander d’utiliser le vocabulaire du “caractère”.

  1. Garçons et filles, lesquels de ces traits de caractère détestez-vous le plus chez un partenaire? Placez-les en ordre:

orgueil hypocrisie présomption agressivité entêtement égoïsme infatuation espritde possession arrogance snobisme malhonnêteté indocilité

timidité mesquinerie inconséquence irréflexion

Quelles sont les qualités les plus importantes que vous appréciez chez votre partenaire? Placez-les dans l’ordre de leur importance:


compassion vivacité franchise ambition

tolérance patience générosité humilité sincérité imagination passion créativité

modestie sensibilité courage confiance




  1. Ecrivez et discutez ensuite sur les caractéristiques que vous vous attendez à trouver chez: une infirmière, un P.D.G., un acteur, un homme politique, un professeur, etc.

Mais force nous est de ne pas insister sur l’apprentissage des mots qui active l’hémisphère cérébral gauche au détriment de l’hémisphère droit (pourtant 1 600 fois plus rapide). Par conséquent il faudrait tenir compte des items lexicaux classés en 5 catégories par Michael Lewis15:

Les mots envisagés en tant que “sortie”. Ils sont porteurs d’un sens; on peut jouer avec eux.

  1. Les locutions. Il s’agit de groupes de mots formant une unité lexicale. Ex: “de toute façon”, “d’autre part”, etc.

  2. Les collocations, qui sont en quelque sorte des mots “partenaires”, habituellement associés au sein d’un même énoncé. Exemple:
    “il a mal à la tête” [association / combinaison habituelle et fréquente du mot “mal” (dans l’expression:”avoir mal”); autre exemple: “un troupeau d’éléphants” (“troupeau” est souvent utilisé dans un tel contexte lexical).

  3. Les énoncés institutionnels. Il s’agit d’expressions figées. Ex: “Je l’aurai”.

  4. La structure des phrases. Elle est importante dans le code écrit. Chaque langue possède ses propres structures rhétoriques où les différents syntagmes et mots occupent une place déterminée. Dans une traduction littérale, ce sont ces énoncés morpho-syntaxiques qui représentent l’élément le plus “étranger”.

Les spécialistes ont constaté que la présence d’un item lexical, d’une règle de grammaire dans trois contextes différents constitue un moyen certain d’apprentissage sans qu’il soit nécessaire qu’on ait recours à la traduction ou à l’explication de l’enseignant. Dans un premier temps, l’apprenant fait connaissance avec l’item lexical et le mémorise grâce à son contexte de même qu’aux informations qui l’accompagnent, fussent-elles d’ordre lexical ou figuratif. Dans un deuxième temps, un second contexte ajoute des informations supplémentaires et aide à préciser la signification de l’item en le nommant, tandis que le troisième contexte assure la fixation de son sens par le réemploi dans une phrase.

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