DÉfinitions minimales







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ACTIVITÉS COMMUNICATIVES EN CLASSE DE FLE



Si l’on n’y a pas affaire à une conversation authentique, la classe constitue pourtant l’antichambre de la conversation situationnelle. Elle doit en revanche respecter les principes conversationnels tels qu’ils avaient été formulés par Paul Grice, Catherine Kerbrat-Orecchioni, Dominique Maingueneau, etc: le principe de coopéartion, le principe d’alternance, le principe d’informativité et d’exhaustivité, de sincérité, de pertinence, de modalité sans que la transgression de la politesse conversationnelle soit permise. Cela entraîne le fonctionnement d’un monde social si l’enseignant s’applique à développer l’imagination des apprenants en leur fournissant des écrits dialogiques faciles à titre de modèles. Il est de son devoir de les familiariser avec les formules d’adresse, les structures linguistiques d’amorce et de clôture de la conversation sans oublier les actes de paroles et les marqueurs pragmatiques. L’enseignant est invité à un entraînement progressif des récepteurs à la réplique, à l’élocution et à la textualité dialogique.

Le travail en équipes (par groupes de 3-4 élèves) s’avère un cadre idéal quasi réel pour l’emploi des actes de parole au cours d’échanges simples entraînant aussi la pratique des actes logiques d’explication, d’argumentation, de justification, de conclusion. Dorina Roman synthétise en faisant le portrait de l’enseignant qui joue le rôle de meneur de jeu (interaction), (donne des consignes, rappelle des règles), d’animateur d’échanges (ravive l’interactivité au cas où celle-ci languirait), d’animateur de groupe (encourage, facilite les prises de parole) et d’animateur de création (fait progresser le scénario).16

Si chez les débutants le rôle de l’enseignant consiste plutôt à tempérer l’impétuosité des apprenants désireux de s’exprimer quitte à commettre des interférences, au Niveau avancé il faut aiguillonner les adolescents, devenus plus discrets, à prendre la parole.

Je pense qu’il n’y a pas d’enseignant ni d’apprenant qui ne soit persuadé de la nécessité et de l’efficacité de la conversation en classe de langues étrangères. Et pourtant, je me fais un devoir d’insister en rappelant que c’est à la suite d’un entretien avec leurs employeurs que les jeunes postulants obtiendront une place de secréatire, de guide touristique, d’interprète, surtout dans la perspective de notre adhésion à l’Union Européenne, etc. C’est toujours du niveau linguistique du solliciteur que relève l’attribution d’une bourse d’études dans un pays farncophone. Sans parler du plaisir que l’on tire à échanger avec des jeunes étrangers sur leur terrain même lors de voyages possibles (plus ou moins) grâce à l’ouverture des frontières. De plus, c’est l’expression orale qui procure joie, confiance en soi, fierté aux apprenants et qui confère authenticité et dynamisme à la classe de FLE.

Comme la rhétorique ne fait plus depuis longtemps partie du programme scolaire (art de bien parler; technique de la mise en œuvre des moyens d’expression: la composition, les figures) et que l’exercice de conversation n’a pas un statut de discipline autonome (art de la conversation), l’enseignant est amené à se livrer à une véritable reconversion pédagogique surtout après 1989.
LE NIVEAU DÉBUTANT
Au moins deux conditions sont à respecter pour la réussite de la conversation:

1. Il s’agit d’abord d’assurer à ses élèves une compétence linguistique minimale, suffisante. Afin d’atteindre cet objectif on s’appuyera sur la technique du dialogue (dont le paradigme est Q-R).

2. La deuxième condition est d’ordre psychologique et concerne la conduite de la classe par l’enseignant. Comme à ce niveau la dépendance des élèves par rapport au maître est plus importante qu’à un autre niveau, il s’ensuit que celui-ci doit faire preuve de l’intuition caractéristique à sa vocation afin d’encourager les interlocuteurs à exprimer librement leurs propres sentiments, leurs propres opinions. Celui qui écoute doit prêter attention à celui qui parle parce que c’est ainsi que peut naître la confiance, le sentiment d’une sorte d’égalité entre les colloquants. Le maître a la tâche de faire sentir aux apprenants que tous ont un droit égal à la parole (cela est faisable dans des groupes d’une quinzaine d’apprenants au maximum).

LES FORMES RUDIMENTAIRES DE LANGAGE (LA PRÉ – CONVERSATION)
Les procédés ostensibles (mimiques, gestes) ou figuratifs (tableau de feutre, gravure, diapos,etc.) de même que le dialogue (questions et réponses) sont destinés à faciliter la prise de parole par les débutants. Parmi ces procédés il en est qui constituent à des degrés divers des amorces de conversation. Non qu’il y ait là véritablement échange libre de propos mais on y trouve une mise en place – apprentissage – de moyens de langage qui seront utilisés plus tard dans la conversation et parfois même une amorce de conversation.

Voilà un exercice dans lequel il s’agit de faire employer les adverbes assez et encore à l’aide de figurines (tasse à thé, sucre, théière; on y ajoute deux personnages assis). On imagine aisément un dialogue, situation assez authentique car c’est autour de la table que les langues se délient.

  • Voulez-vous du sucre?

- Oui, j’en veux encore.

  • Yves, vous voulez du thé?

- Non, merci, je n’en veux plus, j’en ai assez.

Dans un deuxième temps, on demande aux élèves de jouer entre eux cette petite conversation ou cela peut se faire à l’aide des mêmes figurines ou avec de vraies tasses, du vrai thé, du vrai sucre, chocolat, etc. On peut entrevoir un élargissement de la conversation. Au lieu de “Je veux encore” on peut dire “J’en veux bien encore”, ce qui offre aux apprenants une tournure un peu plus polie, plus raffinée.


LES PROCÉDÉS DE CONVERSATION AU NIVEAU I
Le premier procédé consiste à demander aux apprenants de se rapporter tels qu’ils sont à eux-mêmes, là où ils sont, en se situant ensuite par rapport à l’environnement proche.:

Le professeur: Je suis en classe. Mais André, est-il en classe?

Le professeur: Et toi, Monique, es-tu en classe?

Monique: Oui, je suis dans la classe.

Le prof: Je crois que tu es dans le parc. Et tes parents, Michel, sont-ils en classe?

Michel: Ils sont au bureau (à l’usine, au magasin, à l’hôpital, etc.)

Le prof: Et vous, êtes-vous dans la classe?

Les élèves: Oui, nous y sommes.

Très rapidement on est amené à sortir de cette situation un peu figée car dans la classe on entre, de la classe on sort; dans la classe on se déplace, on dessine, on va, on vient, on s’assoit, on se lève, on parle, on écrit, on dit, on raconte un film, un livre; on regarde par la fenêtre, on voit le jardin, la cour de récréation, les arbres, les oiseaux, les voitures. Puis les apprenants entrent en contact avec le monde; on marche dans la cour, on s’en va dans la rue, on s’en va chez soi par tel ou tel chemin.

Voilà quelques procédés:

  1. Simple réponse, en écho, sans changement dans le verbe:

a Question avec modèle interrogatif

Est-ce que nous sommes…? Nous sommes…

Est-ce que nous avons….? Nous avons….

Est-ce qu’il est….? Il est…

Est-ce qu’il y a…..? Il y a……

b Question intonative

On va à la maison.? On va à la maison.

On dit au revoir? On dit au revoir.

c Question par inversion

A-t-il/elle…? Il/Elle a…

Vont-elles/ils…? Elles?Ils vont….

  1. La réponse peut être négative:

Non, on ne va pas à…

Non, on ne dit pas….

3 La réponse peut utiltiser les pronoms de remplacement:

On va à la maison? On y va. / Non, on n’y va pas.

On dit cela? On le dit./ On ne le dit pas.

  1. Réponse en écho avec changement dans le verbe, d’abord le simple passage du tu au je, du vous au nous, même sans changement de temps.

Comment t’appelles-tu? Je m’appelle…..

Où habites-tu? J’habite……

As-tu des frères / des sœurs? J’ai des frères / des sœurs

Aimes-tu les gâteaux? J’aime les gâteaux

Questions posées pour le maniement des temps de l’indicatif:

Quand faites-vous vos leçons?

Qu’est-ce que vous ferez pendant les vacances?

Où avez-vous passé votre week end?

Avez-vous visité….?

  1. Utilisation variée des temps et des modes:

Que feriez-vous si…..?

Qu’est-ce que vous auriez fait si….?

Comment voyageait-on avant l’invention du chemin de fer?

Y avait-il…?

Y aura-t-il….?

Où allez-vous passer les vacances?

  1. Utilisation des nombres:

Les écrire (en chiffres), les faire lire aussi vite que possible. En faire écrire quelques-uns en toutes lettres.

Calcul mental (d’un apprenant à l’autre)

A : douze B: douze et deux? C: quatorze

D: quatorze moins trois? E: onze

F: onze multiplié par deux? G: vingt-deux…..

En avec des nombres

Combien de stylos avez-vous? J’en ai un (deux).

Combien de chaises y a-t-il? Il y en a quinze…..

  1. Réponses brèves, typiques de la langue parlée (elliptiques):

Chez qui vas-tu cet après-midi? Chez mon ami/e.

Es-tu allé/e chez ton ami/e?

Oui, ce matin/ ce soir.

.

  1. Conversation tournante

Elle permet aux apprenants de poser des questions, aussi bien que de répondre. L’apprenant A pose une question à son voisin B qui lui répond, puis interroge à son tour C. C interroge qui il veut.

Autre variante: répétition de la réponse à la troisième personne:

A à B: Qui avez-vous rencontré hier?

B à A: Hier, j’ai rencontré un ancien camarade de collège.

A à C: B me dit qu’il a rencontré hier un ancien camarade de collège.

C à D: Où passerez-vous vos vacances?

D à C: Je pense aller à la mer / en France….

C à E: D dit qu’il pense aller …..

Autre variante: un ordre ou une demande par personne interposée:

A à B: B, dites à C de fermer la fenêtre (j’ai froid)

B à C: Fermez la fenêtre, s’il vous plaît!

C à B: Oui, je ferme la fenêtre.

B à A: Il ferme la fenêtre. Il a fermé la fenêtre.

A à B: B, demandez à C quelle heure il est.

B à C: C, quelle heure est-il, s’il vous plaît?

C à B: Il est deux heures et demie.

B à A: Il dit qu’il est deux heures et demie.

A à B et à C: Merci, c’est ce que je voulais savoir.

  1. Les métiers, les boutiques, les magasins: technique limitée au départ à un jeu de questions simples comme:

Chez qui achète-t-on le pain? Chez le boulanger.

Qui est-ce qui vend le pain? C’est le boulanger qui vend le pain.

Où achète-t-on le pain? À la boulangerie.


JEUX
«TOC-TOC»


  1. C’est un jeu au tableau de feutre pour la fixation de la structure c’est. L’enseignant place au tableau de feutre une porte assez grande pour pouvoir cacher des figurines représentant les personnages connus déjà par les apprenants: Jean, Monique, M.Michaud.Un apprenant choisit en cachette un personnage qu’il glisse sans rien montrer sous la porte, puis, mimant ce personnage , il frappe “toc-toc”. La classe ou un autre élève doit immédiatement deviner et dire: C’est X ou c’est le lapin, l’ours, le chat Minet ou Jojo. Si la classe se trompe, celui qui a caché le personnage dit simplement “Non”. Les autres continuent de proposer d’autres noms jusqu’à ce qu’ils trouvent la bonne réponse. L’élève au tableau de feutre déplace alors la porte et dit en montrant le personnage: Oui, c’est…. On peut aussi bien jouer par équipes et compter les erreurs.



  1. Le jeu des portes


On veut fixer l’impératif “Entre!” et la structure “Ce n’est pas”.

C’est toujours au tableau de feutre qu’on place des portes, chacune d’elles recouvrant un des 5 ou 6 personnages que le professeur a présentés (Voilà X…..) puis recouverts de ladite porte. Un apprenant choisit mentalement une porte et frappe sur la table pour mimer le personnage caché par cette porte. Un autre apprenant doit deviner quelle porte a été choisie et inviter le personnage qui se trouve derrière à entrer: Entre, X….s’il ne s’est pas trompé c’est à lui de choisir une porte, sinon le premier joueur précise : Ce n’est pas X… et il frappe de nouveau. Un troisième élève doit répondre.


  1. Le jeu du muet


On suppose que quelqu’un frappe à la porte. Un élève muet pour la circonstance (on peut même lui mettre un baillon) doit aller voir à la porte pour répondre à la question: Qui est-ce? d’un camarade et essayer de décrire par des gestes un personnage qu’il choisit parmi ceux que l’enseignant a présentés à la classe (en les disposant au tableau de feutre: Gabriel est gros, Jean est petit, Jules fume la pipe, Gilles porte une valise, Georges a un haut-de-forme, Aranud promène son chien, Stéphanie joue de la flûte, Martine porte des lunettes de soleil). L’apprenant qui a posé la question doit interpréter la mimique de son camarade et dire: C’est Jean; s’il se trompe, le muet fait signe que non et c’est à un autre apprenant d’essayer de deviner de qui il s’agit.
QUI EST-CE QUI L’A?
Arrangez-vous de façon que l’équipe qui interroge donne un petit objet quelconque à l’un de ses membres, sans que l’équipe qui devine le voie. Il faut que chaque membre de l’autre équipe devine qui a l’objet caché.

A: Qui a le bouton? (Qui est-ce qui l’a?)

B: C’est Amélie qui l’a.

A: Non. (Non, Ce n’est pas Amélie).

C: Qui a le bouton?

D: C’est vous qui l’avez? (Est-ce vous qui l’avez?)

C: Oui. (Oui, c’est moi).
OÙ EST-CE?
Dans ce jeu une équipe cache un objet quelque part dans la pièce et l’autre équipe essaie de deviner où il est:

A: Où est la clé?

B: Elle est dans votre poche? (Est-ce qu’elle est dans votre poche?)

A: Non. (Non, elle n’y est pas).

C: Où est la clé?

Si un membre de l’équipe qui devine a les yeux bandés ou s’il est tourné face au mur, le champ des possibilités est plus étendu: sur la table, sous le siège, dans le cartable, derrière le pot de fleurs, etc.
LE JEU DES MÉTIERS
Qu’est-ce que tu feras quand tu seras grand? Quand je serai grand je serai maître d’école parce que……Un jury appréciera le choix et la justification.
LE PROCÈS
On divise le groupe classe en deux équipes qui proposent une liste de mots que le représentant de chaque équipe écrit au tableau. Chaque équipe choisit ensuite un mot dont le défenseur de chaque sous-groupe doit vanter les qualités en argumentant leur discours. On choisit par exemple: un chapeau et une tulipe. L’avocat du chapeau dit: Un chapeau est plus utile que la tulipe car on peut se protéger du grand soleil ou du vent. L’avocat de la tulipe peut dire: Oui, mais sans tulipe, sans fleur, le monde est laid. Puis nous avons besion d’oxygène et les plantes nous le procurent, etc.
LE JEU DES SUBSTITUTS
Qu’est-ce qui peut remplacer …un stylo? … un moteur? ….. un fusil?…Quand rien ne peut remplacer ce qui est évoqué, on demande : Alors, qu’est-ce que tu fais? La réponse sera: Je m’en passe.
PIGEON-VOLE
On peut jouer à une sorte de “pigeon-vole”: Qui pique et qui mord? Insectes, moustiques, serpents, chien, chat, lion, etc. On pénalisera par exemple l’apprenant qui répondrait avec la mimique appropriée: Chat pique?

Une variante: “Jacques a dit” Un apprenant passe devant la classe et propose aux autres : “Jacques a dit: L’avion vole!” Les autres apprenants sont obligés de lever les bras en disant: “L’avion vole”. Si le meneur de jeu ne respecte pas la structure “Jacques a dit….” et que l’objet ne vole pas, les apprenants ne doivent pas bouger et celui qui le fait sort du jeu.
LE JEU DES OBJETS
On rassemble sur le bureau un certain nombre d’objets ou figurines: un livre, un gâteau, un stylo, un fruit, une gomme, etc. Le jeu consiste à réclamer ces objets. L’apprenant ne les obtiendra que s’il construit la proposition relative qui convient:

Prof: Voici un livre, qu’est-ce que j’en fais?

A: Vous le lisez.

B: Donnez-moi, s’il vous plaît, le livre que vous lisez.

L’enseignant mime ensuite: manger un gâteau, boire la limonade, prendre le crayon pour écrire, regarder le dessin, ouvrir le sac, cacher le ballon, etc.
LE JEU DE L’IMPATIENCE
Le meneur de jeu demande aux apprenants tour à tour d’exprimer un désir:

A: Je voudrais aller à Paris.

Prof: Pas si vite, jeune homme, il faut d’abord que vous passiez chez le coiffeur, …..

B: Je voudrais rentrer à la maison.

Prof: Pas si vite, il faut d’abord dire une poésie,…..

LE JEU DU FANTÔME
On divise le groupe classe en sous-groupes qu’on range ensuite l’un derrière l’autre. L’enseignant se met à côté du premier sous-groupe et dit à son voisin: Tu sais, hier j’ai vu un fantôme. Celui-ci interroge: Et qu’est-ce qu’il t’a dit? L’enseignant: Rien! L’apprenant: Et qu’est-ce qu’il t’a fait? L’enseignant: Comme ça (et il agite les mains levées au niveau des épaules puis se blottit). Le joueur se tourne vers son voisin, ils répètent le même dialogue et cela continue jusqu’à ce que tout le monde ait pris la parole. À la fin, l’enseignant reprend le dialogue et lorsque le voisin lui pose la question: Et qu’est-ce qu’il t’a fait? l’enseignant le pousse et, comme tous les joueurs se sont rapprochés de façon que chacun touche l’épaule de l’autre , ils tombent, l’enseignant y compris.
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