Le Festival estival du 25 juin au 11 juillet 2013







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>>>> Le Festival estival du 25 juin au 11 juillet 2013
>>>> Editorial

Ce 63ème Festival estival essaimera dans quelques lieux emblématiques autour de la plus belle rade d’Europe. Ainsi, de Toulon à Six-Fours en passant par Ollioules, on le retrouvera à la Tour Royale, à l’église Saint-Louis, au Théâtre de verdure du Faron et à Châteauvallon. Pour ce qui est de Six-Fours, la Collégiale Saint-Pierre où le Festival est présent depuis plus de vingt ans sera fermée durant tout l’été. De gros travaux de restauration et d’embellissement y ont été entrepris. La série de concerts six-fournaise se déroulera donc en centre-ville, dans l’église Sainte-Anne dont l’acoustique est fort belle et qui est particulièrement confortable.
Cette année Le Quatuor revient avec « Danseurs de cordes » un spectacle 100% nouveau qui passe de Malher à Vivaldi, de Wagner aux parades yiddish avec toujours autant de plaisir et d’humour. Et en plus, ils chantent à présent. La grande classe ! Et ce sera, dans le grand amphithéâtre de Châteauvallon, l’une des dernières occasions de les voir avant le début de leur tournée d’adieu. Toujours dans cette veine maniant avec bonheur et talent la musique la plus classique qui soit avec l’humour de bon aloi, les Pianotokés, quatre pianistes et un comédien se livreront à un match de piano au Théâtre de verdure du Faron. Le public sera le jury éclairé qui départagera les interprétations de Bach, Mozart, Liszt, Saint-Saëns et quelques autres.
A la Tour Royale, le jeune violoniste Valeriy Sokolov interprètera le 5ème concerto de Mozart avec l’Orchestre de l’Opéra de Toulon sous la direction de Graeme Jenkins. Quant à l’orchestre seul, outre la célébrissime symphonie « Jupiter », il nous offrira les Sérénades pour cordes de Lennox Berkeley et d’Edward Elgar, deux compositeurs britanniques bien trop souvent négligés sous nos latitudes. Toujours à la Tour Royale, François-René Duchâble, interprète délicat de Chopin, illustrera, en compagnie du comédien Alain Carré, la passion houleuse qui anima George Sand et Musset. Le pianiste Ferenc Vizi qui, à l’automne dernier, nous gratifia de deux magnifiques concertos avec l’Orchestre de Tărgu Mureş, revient avec les tziganes de l’Ensemble Cifra. Ils puiseront aux sources des czàrdàs et autres chants et danses populaires hongrois qui ont profondément inspiré Frantz Liszt dont Ferenc Vizi interprétera six des « Rhapsodies hongroises ».
A Six-Fours, trois concerts sont programmés à l’église Sainte-Anne. Jordi Savall et son ensemble Hespèrion XXI nous feront faire un voyage musical de l’Espagne d’Alphonse X le Sage à Jérusalem en passant par l’Italie, la Croatie, la Turquie et l’Arménie. Nous retrouverons Fabio Biondi avec Europa Galante pour un florilège du concerto grosso en Europe à l’époque baroque. Le Quatuor Psophos sera en compagnie de la violoncelliste Emmanuelle Bertrand pour, outre le chef d’œuvre absolu qu’est le Quintette avec deux violoncelles de Schubert, nous faire découvrir Théodore Gouvy, l’un des grands compositeurs romantiques français aujourd’hui trop méconnu.
Ainsi, ce 63ème Festival estival sera une véritable mosaïque de formes et d’espaces musicaux.

>>>> Le Festival estival du 25 juin au 11 juillet 2013
>>>> Sommaire


« Présentation de la saison »

Lundi 08 avril / 18h / Union Patronale du Var
suivie d’une conférence « Les compositeurs romantiques français » et d’un apéritif offert par les Amis du Festival.

Réservation indispensable au 04 94 93 55 45 avant le 02 avril.
« Danseurs de cordes »

Mardi 25 juin / 22h / Amphithéâtre de Châteauvallon (Ollioules)
LE QUATUOR

Spectacle musical & humoristique

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« Le match de piano »

Vendredi 28 juin / 21h30 / Théâtre de verdure du Faron (Toulon)
LES PIANOTOKÉS

Spectacle musical & humoristique


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« Les concerts de l’Opéra »

Samedi 29 juin / 21h30 / Tour Royale (Toulon)
Valeriy Sokolov (violon) / Orchestre symphonique de l'OpÉra / Graeme Jenkins (DIRECTION)

Berkeley / Mozart / Elgar
« Le roman de Venise »

Mardi 02 juillet 2013 / 21h30 / Tour Royale (Toulon)
François-RenÉ DuchÂble (PIANO) / Alain CarrÉ (ComÉdien)

Chopin, George Sand, Musset…
« Calenda Maia… Musique des palais et du désert »

Jeudi 04 juillet / 21h / Eglise Sainte-Anne (Six-Fours)
Jordi Savall (rebab, lira & Direction) / HespÈrion XXI

Sur la route des croisades, de l’Espagne d’Alfonso X El Sabio à Jérusalem.
« La Follia…. Le violon virtuose à l’époque baroque »

Samedi 06 juillet / 21h / Eglise Sainte-Anne (Six-Fours)
Fabio Biondi (violon & direction) / Europa Galante

Corelli / Geminiani / Telemann / Locatelli
« Chefs-d’œuvre »

En partenariat avec le Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française.

Mardi 09 juillet / 21h / Eglise Sainte-Anne (Six-Fours)
Quatuor Psophos / Emmanuelle Bertrand (violoncellE)

Schubert / Gouvy
« Rhapsodies … Liszt et les Tziganes »

Jeudi 11 juillet / 21h30 / Tour Royale (Toulon)
Ferenc Vizi (piano) / Ensemble Cifra

Liszt / Csárdás…


Autour du Festival estival


« Concert au profit de Pharmacie Humanitaire Internationale Var »

Mardi 18 juin / 21h / Eglise Saint-Louis (Toulon)
Gounod « Les Sept dernières paroles du Christ en croix »


« Un soir à l’Ermitage »

Jeudi 25 juillet / 21h / Eglise Sainte-Anne (Six-Fours)


Liturgie et chœurs orthodoxes russes. Chants poétiques et populaires de Russie.

>>>> Le Festival estival du 25 juin au 11 juillet 2013
>>>> Informations pratiques


Lieux


Toulon : Tour Royale, Eglise Saint-Louis & Théâtre de verdure du Faron

Ollioules : Amphithéâtre de Châteauvallon

Six-Fours : Eglise Sainte-Anne (132 rue de Bouillibaye)

!!! La Collégiale Saint-Pierre étant actuellement fermée pour travaux, les concerts auront lieu à l’église Sainte-Anne au cœur de Six-Fours (à 200 mètres de la mairie), avec un vaste parking gratuit devant le parvis.



En cas d’intempéries

Information sur le répondeur du Festival au 04 94 93 55 45, et sur le site internet www.festivalmusiquetoulon.com



Concert du 29 juin : lieu précisé ultérieurement

Concert du 02 juillet : Eglise Saint-Jean Bosco (Bd Cunéo, Toulon, Le Mourillon)

Dans ce cas, la numérotation des places ne peut pas être strictement respectée.

Concerts des 25 juin, 28 juin & 11 juillet : annulation. Les billets seront remboursés.



Tarifs concerts


26€, réduit 22€, spécial 12€

Concert du 25 juin : 32€, réduit 26€, spécial12€

Concert du 29 juin : 20€, réduit 17€, spécial 5€

+ frais de location / place (1,50€ au bureau de location du Festival)
Réduit (sur justificatif) : Amis du Festival, adhérents Fnac, professeurs du CNRR TPM, groupes (minimum 10 personnes par concert).

Spécial (sur justificatif) : Etudiants et élèves du CNRR TPM de moins de 25 ans, demandeurs d'emploi.

Tarif collectivités : renseignements au 04 94 93 55 45



Abonnement


3 concerts achetés simultanément au bureau de location du Festival =

le 3ème au tarif spécial (+ frais de location par place)
En vente exclusivement au bureau de location du Festival, par correspondance et par internet.



La Carte jeune

à validité permanente


Pour les moins de 25 ans, 4 concerts = 15€
Achat de la carte et réservation des places auprès du bureau de location du Festival.

La carte doit être présentée au guichet « carte jeune » le soir du concert pour obtenir un billet d’entrée.



Location



Bureau de location du Festival :

(Office du Tourisme de Toulon, Place Louis Blanc) 04 94 18 53 07

Office du tourisme de Six-Fours : 04 94 07 02 21

Fnac, Carrefour, Géant, Système U, Intermarché :

0 892 683 622 (0,34€ / min.) www.fnac.comwww.carrefour.fr – www.francebillet.com

Réseau Ticketnet : Auchan, Cora, Cultura, E. Leclerc, Virgin Megastore :

0 892 390 100 (0,34€ / min.) www.ticketnet.fr



Renseignements


Bureau administratif du Festival

Téléphone 04 94 93 55 45 / Télécopie 04 94 24 16 10

musiquetoulon@wanadoo.frwww.festivalmusiquetoulon.com
Association loi 1901 du 22 novembre 1963

Licences de spectacle cat 2-135757 et 3-135758

N° SIRET : 391 186 657 00022 / N°APE : 9002 Z



Président : Henri Tiscornia

Trésorier / Administrateur général : Claude Pinet

Vice-Présidents : Franck Brignand / Yves de Kermel

Secrétaire : François Luiggi

Administrateurs : Marie-Jo de La Serraz / Benoît Mignon
Direction artistique : Daniel Bizien

Assistante artistique & Relations publiques : Séverine Baume - festival.artistique@wanadoo.fr

Administration / Finance : Franck Fabre - festival.administration@orange.fr

Communication / Correspondant Collectivités : Sébastien Rétali - festival.communication@wanadoo.fr

Secrétariat : Monique Brousse - festival.secretariat@wanadoo.fr

Chargé de Production : Thierry Zinn – festival.technique@orange.fr

Locationnaire : Béatrice Wagner – festival.billetterie@orange.fr

Musicologue : Monique Dautemer

Accueil des artistes : Françoise Fiat




le quatuor - danseurs de cordes - photo 3 © d
>>>> « Danseurs de cordes »
>>>> Mardi 25 juin / 22h / Amphithéâtre de Châteauvallon (Ollioules)


© D. Pallagès


Le Quatuor
Jean-Claude Camors (violon)

Laurent Vercambre (violon)

Pierre Ganem (alto)

Jean-Yves Lacombe (violoncelle)
Alain Sachs (mise en scène)

Corinne Jahier (assistante mise en scène)

Un spectacle conçu par Jean-Claude Camors et Alain Sachs,

en collaboration avec Pierre Ganem, Jean-Yves Lacombe et Laurent Vercambre


L’une des dernières occasions de voir Le Quatuor avant sa tournée d’adieu…
Un spectacle 100% nouveau qui passe de Mahler à Vivaldi, de Wagner aux parades yiddish. Les quatre artistes, habillés en queue de pie, interprètent, avec leurs instruments comme compagnons de route, des dizaines de personnages qui se télescopent ; non seulement ils jouent et dansent sur les « cordes raides », mais en plus ils chantent ! Musique, humour, mime et comédie sont ainsi mêlés pour une soirée hilarante et époustouflante, c’est bien Le Quatuor qui a inventé Le Quatuor !


Le Quatuor en quelques dates

1980, naissance du Quatuor avec Laurent Vercambre et Pierre Ganem.

1982, « De Vivaldi au Rock’n Roll » prix du meilleur spectacle du Festival off d’Avignon.

1983-1986, premières tournées nationales et internationales.

1987, « Violons dingues » spectacle mis en scène par Jean-Paul Rolin au Théâtre Tristan Bernard.

1989-1990, participation à la création de Maurice Béjart « 1989… et nous » au Grand Palais à Paris avec Jean-Claude Camors qui intègre ensuite définitivement Le Quatuor. Rencontre avec le metteur en scène Alain Sachs.

1993, « Le diable aux cordes », au théâtre Dejazet. Molière du meilleur spectacle musical.

1994, tournées en Asie, Australie, Japon, en Nouvelle-Zélande, à Hong-Kong, Taïwan…

1996-1997, « Il pleut des cordes » 300 représentations au Théâtre du Palais Royal. Spectacle couronné en 1998 par le Molière du Meilleur spectacle musical et d’une Victoire de la musique.

2000-2001, tournées à Londres, New-York, Montréal… retour de Jean-Yves Lacombe qui avait participé à la création du groupe.

2002-2003, 300 représentations au Théâtre des Bouffes Parisiens et au Théâtre de la Porte Saint-Martin. Troisième Molière du Meilleur spectacle musical.

2004, le Théâtre du Châtelet donne 12 représentations exceptionnelles de « Sur la corde rêve » pour célébrer les fêtes de fin d’année.

2005, les membres du Quatuor sont faits Chevaliers des Ars et Lettres.

2006, création de « Corps à cordes » 100 représentations au Théâtre de Paris.

2007, « Corps à cordes » repris pour 100 nouvelles représentations au Théâtre de Paris. Tournées nationales et internationales. Sortie du dvd « Corps à cordes » chez Sony.

Laurent Vercambre (violon)

Il ne fait qu'un avec Le Quatuor depuis toujours, mais son parcours n'en est pas moins unique : à cinq ans, il commence le piano, à dix, il se met à la guitare classique, entre quinze et dix-huit, il pratique force instruments à cordes et à vent, et ce n’est qu’à cet âge qu’il s'initie, lui-même, au violon. En 1973, il participe à la formation du groupe « Malicorne » qui, dans la lignée d'Alan Stivell, exprime le renouveau de la musique folk et connaîtra un beau succès en France et en Europe. Notre barde y joue du piano, du violon, de la guitare, de la mandoline, de l'accordéon, de la clarinette, du soubassophone (c'est gros), et là, Laurent se jouerait-il de nous ?... du nickelharpa (sorte de vielle à archet suédoise, qui existe bel et bien). En 1979, Laurent part pour une autre aventure « La Confrérie des Fous » autre groupe de la mouvance folk dans lequel se rencontreront Pierre Ganem, Jean-Yves Lacombe et Dominique Dumond. Responsable d'une partie de la musique et des chansons et auteur de nombreux arrangements, il est aussi dans cette fringante confrérie un de ceux qui prennent conscience du rôle magique des cordes et de leurs possibilités inouïes ; Le Quatuor couve déjà, et Laurent prépare son éclosion. A partir de 1980, Le Quatuor prend son envol et la vie de Laurent se confond avec celle de ce groupe. Pour lui qui, de l'intérieur, continue à sentir son évolution, tout en y participant, Le Quatuor représente un être artistique pratiquement complet : la plupart des formes d'expression qu'appelle la scène (mime, comédie, chant, danse, acrobatie, et bien sûr la musique) ne sont-elles pas dans ses cordes ?! Malgré sa taille, Laurent voit non seulement loin, mais juste ; bref, il est vraiment à la hauteur…

Pierre Ganem (alto)

S'il opte pour l'alto sur le tard (à l’âge de 15 ans), c'est tôt que se forment ses goûts musicaux. La partie de son enfance qui se déroule aux Etats-Unis semble avoir été déterminante : dans l'euphorie des années 60, Pierre se gave de jazz, de rock, de chansons de charme qui collent au palais, et dont les Américains ont le sirupeux secret. Revenu dans l'Hexagone, avant de faire à son tour des « crooneries », il fera, deux étés durant, le tour de la Drôme avec l'inévitable Laurent Vercambre et le Théâtre de La Chiffonie. Dans cette compagnie amateur qui se produit souvent sur la place des villages de ce riant département, Pierre cumule les fonctions, également « branchées », de technicien du son et de chanteur rock. Etre ou ne pas être artiste ? Voilà la question bien shakespearienne qui ne se posera pas à Pierre pendant des années, celui-ci préférant à la spéculation métaphysique, l'action : il est machiniste dans un théâtre parisien, délégué aux rideaux auprès du groupe « Malicorne ». Toujours avec Laurent Vercambre (de nouveaux « Bouvard et Pécuchet » ?), il travaille à la fondation de la « Confrérie des Fous », puis à celle de son rejeton, Le Quatuor, auquel il se donnera sans demi mesure... Empruntant parfois des voies parallèles sans pour autant perdre la sienne, Pierre est resté avant tout un chanteur, chez qui la découverte, grâce au Quatuor, de la musique classique a fait vibrer une corde de plus, riche en émotions. Recordman du monde musical pour le nombre de représentations au sein du Quatuor, ce crooner pour rire, doublé d'un artiste sérieusement doué, brille par une authenticité artistique qui ne court pas les scènes : celle de l'autodidacte.

Jean-Yves Lacombe (violoncelle)

A Lille, il voit le jour, à Laon, Maurice Baquet à la télévision (plus qu’un visage, déjà la figure d’un père spirituel !), et c’est là qu’il entre au conservatoire dans la classe de violoncelle de Roger Thirault. A 16 ans, il s’évade du conservatoire mais au bras d’une contrebasse, en somme une belle fugue… Il arrive à Paris par la Porte de Vincennes, rencontre Patrice Caratini et devient l’un de ses élèves au « CIM », école de Jazz de Paris. Très vite, excellent contrebassiste, il pratique le métier et se retrouve notamment pendant un an aux côtés de Maxime Le Forestier. Parallèlement, il multiplie les expériences musicales les plus folles (on ne se refait pas…) : avec Laurent Vercambre , il fait partie de « La Confrérie des Fous » d’où sortira le Quatuor dont il sera le premier violoncelliste. Avec Jean-Claude Asselin (mandoliniste) il se transforme en « employé du Jazz et de l’Eclecticité » au sein du célèbre duo Lacombe - Asselin. Violoncelle ou contrebasse ? Classique ou jazz ? Clown ou chanteur ? Réponse : le groupe vocal « TSF », dont il est un des membres fondateurs, et qui alliera avec succès le swing à l’humour pendant plus de dix ans. Puis, retour réussi avec Asselin notamment au théâtre de l’ex-Potinière, et, sur la même scène, autre mariage de déraison pour un spectacle sur le couple avec Marinette Maignan, intitulé « Mr et Mme Lacombe ». Elle et lui, sont également programmateurs et animateurs des « Lundis du Music-hall » à la Pépinière-Opéra et artisans de rencontres d’artistes dont ils s’entendent à panacher les talents, parmi eux : Fabien Ruiz et Eric Toulis avec qui Jean-Yves crée un ciné-concert burlesque appelé à faire du bruit, « La bande son ». Jonglant depuis toujours avec ses multiples talents (ce n’est pas qu’une image…), sans oublier le dessin et la peinture, c’est avec jubilation et frénésie qu’il réintègre le Quatuor en janvier 2001, « Le Retour de l’Enfant Prodigue » .

Jean-Claude Camors (violon)

Ne vous fiez pas à la perruque classique qu'il arbore dans la leçon de musique : Jean-Claude Camors est un romantique échevelé qui, d'emblée et d'instinct, a préféré à la théorie la pratique du beau, et à l'accent gascon de ses origines des accents plus lyriques. Tout petit déjà, il chante et rêve en secret de devenir acteur mais ce n’est que vers l’âge de 17 ans qu’il commence le violon avec Dominique Hoppenot qui lui révèle que technique du violon et acceptation de soi vont de pair. A cette époque, il s’immerge dans le milieu de la danse à la fois comme violoniste, chanteur et compositeur. Il anime de nombreux stages avec les plus grands chorégraphes dont Carolyn Carlson, sans pour autant délaisser l'accompagnement des cours de danse, jouant de son violon ou de ses étonnants registres vocaux. Enfin il fait partie pendant cinq ans du « L.B.C. Trio ». En 1989, au Grand Palais à Paris dans « 1789... Et nous » de Maurice Béjart, il remplace un des membres du Quatuor indisposé : c’est le hasard de la première rencontre. Un an plus tard, après avoir composé une première musique de scène pour Jean-Michel Ribes (« Impressions d’Europe ») Jean-Claude intègre définitivement Le Quatuor. Avec lui c’est une deuxième vie qui commence. Jean-Claude apporte son impulsion créatrice, sa « dynamique de groupe » et son énergie inventive désormais indispensable au groupe. Musicien né pour la démesure, la théâtralisation, la ferveur, tout en communiquant sa fièvre à l'instrument de Paganini, il a également suivi sa voix, guidé par l'attraction magnétique du chant, et suit à partir de 1993 l'enseignement inspiré d'une dame à l'oreille absolue et avec laquelle il s'entendait suprêmement, Lina Possenti-Boralevi. De bois, cependant, son instrument ne pouvait rester devant les nombreuses commandes de musiques pour le théâtre de Jean-Michel Ribes pour « Rêver peut-être », « Teddy », « Brèves de comptoir », « Amorphe d’Ottenburg », « Théâtre sans animaux » et « La priapée des écrevisses » ou de Nicolas Briançon pour « Antigone » ; sa musique accompagna aussi le retour d’une vraie bête de scène à l’Olympia en 2002, Guy Bedos. Il entretient ainsi ce feu sacré qui lui permet avec Le Quatuor de continuer à brûler les planches.


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>>>> « Le match de piano »
>>>> Vendredi 28 juin / 21h30 / Théâtre de Verdure du Faron (Toulon)


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© Laurent Cerino


Les Pianotokés
Laetitia Grisi / Christophe Alcocer / Grégory Ballesteros / Julien Martineau (pianos)

Elise Dano (arbitre)
Eymeric Jorat (régisseur lumière)

Surprenant, cocasse, drôle et émouvant !

Deux pianos, quatre pianistes, un arbitre et le public comme jury éclairé. Avec la complicité de… Bach, Mozart, Liszt, Saint-Saëns et quelques autres.

Spectacle musical pour toute la famille qui offre de manière divertissante et attractive un véritable concert classique. Des plus connaisseurs aux plus profanes, tous apprécieront ce concert-spectacle interactif, car tous se laisseront entraîner par les talents de musiciens et de comédiens de ces artistes si inventifs.

« Et s’il fallait décerner une palme de l’humour, elle reviendrait sans contestation possible aux Pianotokés » (Nice-Matin Cannes)

Les Pianotokés

Cinq pianistes venant d’horizons différents se rencontrent au CNSMD de Lyon et se lient d’amitié. Nous sommes… Les Pianotokés (Laetitia Grisi, Lyuba Zhecheva, Christophe Alcocer, Grégory Ballesteros, Julien Martineau).

Diplômés avec mention, professeurs et concertistes professionnels, nous avons décidé en 2008 de lancer ensemble un projet musical à la fois sérieux et drôle : « Le Match de Piano »

L’année suivante, nous avons fait la connaissance d’une talentueuse comédienne qui s’est rapidement imposée comme l’arbitre de nos frasques musicales : Elise Dano.

Une arbitre : Elise Dano

En même temps que l’école primaire, Elise Dano découvre la scène et le théâtre. Un vrai coup de cœur qui guidera dès lors tous ses choix : dix années d’atelier, option théâtre au lycée, école de la Scène Sur Saône à Lyon (centre de Formation de l’acteur)… Et voici venu le moment de se lancer. Un petit détour du côté de la marionnette (Théâtre Le Guignol de Lyon), quelques années d’escrime artistique (Compagnie Scaramouche), du « chant de rue » (Les Bananolues)… elle multiplie les rencontres, curieuse de tout, mélangeant allègrement ce qu’elle apprend ici ou là. Elle participera pendant près de dix années à l’aventure de Mac Guffin Kollectif, que ce soit en création théâtrale contemporaine, ou dans de nombreux courts métrages. Ce sont dix années intenses, riches en travail (plusieurs pièces et courts-métrages créés chaque saison) et en rencontres. Elle travaille régulièrement avec les Pianotokés (Matchs de Piano), Les Diables Rient (interventions en milieu scolaire), Et Compagnie (théâtre d’improvisation), ainsi que la Compagnie Combats Absurdes pour laquelle elle signe sa première mise en scène (Music Hall de Jean-Luc Lagarce programmé à la rentrée 2011). Parallèlement à son métier de comédienne, elle est également formatrice au centre Factory de Lyon (Centre des Nouvelles Images), où elle enseigne principalement les techniques d’interprétation.

et quatre pianistes : Laetitia Grisi

Née en 1981 à Nice, Laetitia commence le piano au CNR de Nice à l'âge de six ans dans la classe de Christine Gastaud où elle obtiendra son Diplôme d’Etudes Musicales en piano, musique de chambre et formation musicale en 1996. Tout en poursuivant un cursus littéraire à la faculté de Lyon 3, elle prépare l'entrée au CNMSD de Lyon où elle est admise en 2001. Elle intègre la classe de Pierre Pontier, Marie-Paule Aboulker et Svetlana Eganian et bénéficie des conseils d’Alain Neveux et de Géry Moutier. Outre ses études musicales, elle a obtenu en 2004 une maîtrise en histoire romaine. En 2005, elle obtient son Diplôme d’Etat de piano, son Diplôme National d’Etudes Supérieures Musicales et en 2007, son Certificat d’Aptitude. Parallèlement, elle est professeur de piano et de déchiffrage au CNR de Nice depuis janvier 2006. En septembre 2004, elle est finaliste au concours international de piano Brahms de Portschach en Autriche. Avec Julien Martineau, elle reçoit en décembre 2006 un second prix au Concours International de piano à quatre mains du Mercantour (le premier prix n’ayant pas été attribué). Elle se produit régulièrement en concert tant en soliste (région niçoise et lyonnaise notamment, festival des Alizés au Maroc, Biennales Musique en Scène à Lyon, Musicales « jeunes talents » de Saint-Bernard…) qu’en musique de chambre (trio et quatuor) et avec chœurs.

Christophe Alcocer

Originaire de Corse, Christophe débute très tôt le piano avec Christian Micheli. Il intègre en 1992 l’Ecole Nationale de Musique de sa ville natale d’Ajaccio où il reçoit l’enseignement de Laurent Choron. En 1996, il part à la conquête d’un « nouveau continent ». Il entre au CNR de Dijon dans la classe de Thierry Rosbach, Bernadette Campana et Laure Rivière. Il obtient plusieurs médailles d’or et diplômes de perfectionnement à l’unanimité en piano et musique de chambre. Au CNSMD de Lyon, il rejoint à l’unanimité en 2000 la classe de Roger Muraro et suit les cours d’Erik Heidsieck, Hortense Cartier-Bresson, et Edson Elias. En 2004, il obtient son Diplôme National d'Etudes Supérieures de Musique. Il est lauréat de différents concours. Son parcours musical est accompagné des conseils précieux et avisés de Thierry Rosbach. Professeur de piano, il se produit comme soliste, en musique de chambre ainsi qu’avec orchestre en France et à l’étranger (Croatie, Italie, Libye) et participe à différents festivals (Jeunes talents, Musiques vivantes, Festival de piano de La charité sur Loire, Rencontres de Moita…). Sa conception très personnelle de la musique lui permet d’acquérir une autonomie voire une indépendance artistique. Passionné de sport, il a trouvé son équilibre grâce aux Pianotokés…

Grégory Ballesteros

Petit, avant même de savoir lire la clé de sol, Grégory aime divertir sa famille en improvisant des quizz musicaux. Son parcours musical le mène cependant au CNR de Caen puis en 2001, au Conservatoire national supérieur musique et danse de Lyon où il est admis à l’unanimité dans la classe de Géry Moutier. Il est récompensé, en juin 2005, par un diplôme d’études supérieures avec la mention Très Bien. La rencontre avec des personnalités telles que Brian Ganz, Aldo Ciccolini, Jacques Rouvier, François-René Duchâble ou Billy Eidi marque sa vision et son jeu. Par ailleurs, il remporte le Concours des Jeunes Talents de l’Ouest et le Prix spécial du jury au Concours International de piano à quatre mains de Valberg, avec sa partenaire Lyuba Zhecheva. Il joue en France (Festival des Promenades musicales en Pays d’Auge, Festival Chopin de Bagatelle, Tournée AJAM en Alsace,…) ainsi qu’en Bulgarie, Allemagne, Algérie, au Canada... Avec le Trio Boscop, il se produit au Maroc, en Italie, sur France Musique et assure la création française du Trio opus 63 de Beethoven. Participant à de nombreux projets avec chanteurs, danseurs ou comédiens, il multiplie les échanges et pratique volontiers le mélange des genres. L’improvisation et la composition (musique de film, chanson) nourrissent en permanence son univers musical. Il réserve une place importante à la pédagogie (Titulaire du Certificat d’Aptitude) et donne plusieurs masterclasses en France.

Julien Martineau

Né à Cholet en 1980, Julien commence la musique à l’âge de 9 ans, puis intègre le CNR d’Angers en 1995 dans la classe de Joëlle Lemee. Il est admis en 1999 au CNR de Boulogne-Billancourt chez Paul-André Guye où il rencontrera Marie-Paul Siruguet pour la musique de chambre et Raphaël Rochet pour l’accompagnement. En 2001, il est reçu à l’unanimité au CNSMD de Lyon dans la classe d’Hortense Cartier-Bresson et Thierry Rosbach, reprise un an plus tard par Edson Elias. Il achève son cursus à Lyon en obtenant en 2005 son Prix de piano mention très bien à l’unanimité avec les félicitations du jury. Il intègre début 2006 la classe Jeune Soliste de Roger Muraro au CNR de Reims. En juillet 2004, il remporte un 3ème prix au Concours International de piano de Lalla Meryem de Rabat ainsi que deux prix spéciaux pour les meilleures interprétations de musiques romantique et contemporaine. En avril 2006, il remporte avec la chanteuse Anaik Morel le 2ème prix du concours international de musique de chambre de Lyon ainsi que le prix du public, puis en décembre avec la pianiste Laetitia Grisi un second prix au concours international de quatre mains de Valberg (premier prix non attribué). Il a obtenu son Certificat d’Aptitude au CNSMD de Lyon. Passionné de jazz, il joue en quartet et en trio, s’initiant progressivement aux joies de l’improvisation et de la composition.


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>>>> « Les concerts de l’Opéra »

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>>>> Samedi 29 juin / 21h30 / Tour Royale (Toulon)



© Simon Fowler - EMI


Valeriy Sokolov (violon)

Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon

Graeme Jenkins (direction)
Berkeley Sérénade pour cordes

Mozart Concerto pour violon n°5 en la majeur, K.219 / Symphonie n°41 en ut majeur « Jupiter », K.551

Elgar Sérénade pour cordes, opus 20

Ce concert symphonique estival nous permettra d’apprécier, une fois de plus, deux chefs d’œuvre absolus de Mozart, le Concerto n°5 pour violon, ici interprété par l’un des meilleurs jeunes violonistes du moment, et son ultime symphonie, la « Jupiter ». Mais ce concert fera également la part belle à deux compositeurs britanniques trop souvent négligés, Edward Elgar et Lennox Berkeley avec leurs Sérénades pour cordes.

Valeriy Sokolov (violon)

Né le 22 septembre 1986 à Kharkov (Ukraine), Valeriy Sokolov a commencé l'étude du violon à l'âge de cinq ans. À neuf ans, il est admis dans la classe du professeur Sergueï Evdokimov, au Conservatoire de Kharkov. À onze ans, il est soliste avec orchestre pour la première fois, en interprétant le Cinquième concerto pour violon de Vieuxtemps. En 1999, il reçoit le grand prix du Concours Pablo Sarasate à Pampelune, créé par Vladimir Spivakov. Ce prix lui permet de poursuivre ses études à l'école Yehudi Menuhin en Angleterre. La même année, il est le soliste d'un concert des Virtuoses de Moscou dirigés par Spivakov. Il participe à des masterclasses données par Mstislav Rostropovich, Zvi Zeitlin et Dora Schwarzberg, Zakhar Bron, Ruggiero Ricci (1999). En 2003, il reçoit le troisième prix au Concours International de violon Liana Issakadze à Saint-Pétersbourg. En septembre 2005, il reçoit le Grand Prix du Concours International George Enescu à Bucarest, le Prix de la meilleure interprétation de la Troisième Sonate d'Enescu et le Prix de la Fondation Enescu.

Il a fait l'objet d'un film de Bruno Monsaingeon : Un violon dans l'âme, diffusé à de nombreuses reprises sur Arte et publié en DVD. Il a enregistré avec l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich et David Zinma le Concerto pour violon de Tchaïkovski, le Concerto pour violon n°2 de Bartók (CD Virgin Classics, 2011) ; avec la pianiste Svetlana Kosenko la Sonate pour violon et piano n°3 « Dans le caractère populaire roumain » d’Enesco (CD Virgin Classics, 2009).

Orchestre de l’Opéra de Toulon

L’Orchestre de l’Opéra de Toulon sous l’impulsion de son directeur musical, le chef italien d’envergure internationale, Giuliano Carella, a considérablement amélioré la qualité de ses prestations. En abordant d’autres répertoires, il a su aiguiser la curiosité des publics et offrir des instants de grande émotion musicale.

Cette phalange en progression constante, a accompagné des solistes prestigieux tels Shlomo Mintz, Vladimir Spivakov, Nicholas Angelich ou encore Gary Hoffman, Nemanja Radulovic, Anne Queffelec et a été dirigé par des chefs de renom comme Serge Baudo, Jean-Luc Tingaud, Friedrich Pleyer, Laurent Petitgirard, Antonello Allemandi, Steuart Bedford, Claude Schnitzler, Alain Guingal, Emmanuel Joël-Hornak, Marco Balderi, Wolfgang Doerner.

Une nouvelle mission a été confiée à l’Orchestre dans le cadre d’une politique volontariste de diffusion musicale pour tous, au service d’une dynamique territoriale. C’est ainsi que les musiciens vont à la rencontre des publics spécifiques : Université, Territoires, Centre Pénitencier, Hôpitaux.

L’Orchestre associe également à ces actions un partenariat avec le Conservatoire à Rayonnement Régional et consacre une partie de ses activités à des fins pédagogiques et à l’insertion professionnelle.

Graeme Jenkins (direction)

Né en 1958, il est un chef d’orchestre spécialisé dans l’opéra. Il a étudié la musique à l'Université de Cambridge puis la direction au Royal College of Music. Il a travaillé avec Norman Del Mar et Sir David Willcocks. De 1986 à 1991, il est directeur musical du Glyndebourne Touring Opera. Il a fait sa première apparition avec l’orchestre de l’Opéra de Dallas en 1992, et en 1994 il devient le directeur musical de l’Opéra. À Dallas, il devient le plus jeune chef d'orchestre britannique à diriger l’Anneau du Nibelung de Richard Wagner. En mai 2007, il prolonge son contrat à Dallas jusqu'en mai 2013. En Europe, il a été le premier chef invité de l'Opéra de Cologne de 1997 à 2002. En 2005, il a fait ses débuts à l’Opéra d'État de Vienne avec Billy Budd de Britten.


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>>>> « Le roman de Venise »
>>>> Mardi 02 juillet / 21h30 / Tour Royale (Toulon)


François-René Duchâble (piano)

Alain Carré (comédien)
Frédéric Chopin, Alfred de Musset, George Sand…

En juin 1833, George Sand, auteur d'Indiana, rencontre un jeune homme de six ans son cadet, Alfred de Musset, poète et dandy à la mode. « Mon cher George, lui écrit-il bientôt, j'ai quelque chose de bête et de ridicule à vous dire, (...) Je suis amoureux de vous. ». Les amants passent l'automne à Paris puis partent pour l'Italie. Le fameux séjour à Venise (janvier-mars 1834) tourne bientôt au cauchemar et se termine par une séparation. Liée au docteur Pagello, Sand reste en Italie tandis que Musset regagne la France. Ils s'écrivent, se réconcilient au retour de Sand à Paris en août, puis se séparent à nouveau. Ils renouent en janvier 1835 pour rompre définitivement en mars.

Dans son adaptation et son interprétation de la correspondance amoureuse de Sand et de Musset, Alain Carré a choisi de redonner ainsi à l'une des plus célèbres histoires d'amour de la littérature son caractère dramatique, tout ce qu'elle comporte de drôlerie et de tendresse, de manigances et d'emportements, de folie et de chagrin. Cette grande passion romantique en sort singulièrement rafraîchie : elle donne l'impression de se passer sous nos yeux..."

François-René Duchâble interprète quelques pages célèbres de Frédéric Chopin (le futur amant de George Sand) qui soulignent, précèdent ou prolongent l'émotion contenue dans ce roman épistolaire.
Chopin 1ère Ballade en sol mineur, opus 23 / 4ème Prélude en mi mineur, opus 28 / 17ème Prélude en la bémol majeur, opus 28 / 2ème Scherzo en si bémol mineur, opus 31 / Nocturne n°1 en ut mineur, opus 48 / Etude n°3 en mi majeur « Tristesse », opus 1O / Prélude n° 3 en sol majeur / Prélude n° 5 en ré majeur / Prélude n° 10 en ut dièse mineur / Prélude n°11 en si majeur / Berceuse en ré bémol majeur, opus 57 / Consolation en ré bémol n°3 (d'après Sainte-Beuve) de Franz Liszt / 24ème Prélude en ré mineur, opus 28 / 4éme Ballade en fa mineur, opus 52

& correspondance de George Sand et Alfred de Musset


« Un frisson d’eau sur de la mousse », ces mots volés à Paul Verlaine seraient tout à fait appropriés pour illustrer le langage musical et littéraire, tout de douceur, de délicatesse et de sensualité, imaginé par François-René Duchâble et Alain Carré pour témoigner de la passion qui anima, en 1834, George Sand et Alfred de Musset.

Alain Carré lit quelques lettres des deux écrivains. Sa voix extraordinairement musicale colore cet échange épistolaire. François-René Duchâble, avec la délicatesse et l’éclat romantique qui le caractérisent, y dépose en contrepoint la musique sublime de Chopin.


François-René Duchâble (piano)

Changement de cap pour ce pianiste de renommée internationale, encouragé en 1973 par Arthur Rubinstein à se lancer dans une carrière de soliste. Il est alors invité par de grandes formations internationales sous la direction de chefs tels que Karajan, Dutoit, Jordan, Gardiner, Herreweghe, Sawallisch, Janowski, Plasson, Nelson, Semkov, Svetlanov, Temirkanov, Fischer, Lombard, Herbig, Casadesus et Gushlbauer.

Trente années de concerts dans les temples de la musique lui ont valu la reconnaissance du public et de prestigieuses récompenses musicales : de nombreux Chocs du Monde de la Musique, de Diapasons d’Or et cinq Victoires de la Musique. Ses enregistrements sont salués tant par le public que par la critique : les Vingt-quatre Etudes de Chopin, les Douze Etudes Transcendantes de Liszt, les Sonates de Beethoven, les Concertos de Ravel, et dernièrement la parution d’un DVD et d’un CD consacrés aux cinq Concertos de Beethoven. Ce DVD, auquel a participé le comédien Alain Carré, a obtenu les Victoires de la musique en février 2004.

Loin de s’écarter de la musique, il s’offre aujourd’hui un nouvel élan avec des partenaires choisis pour leur complicité comme Alain Carré, comédien. A deux, ils innovent des formules musicales où poésie, littérature, danse, acrobatie et même pyrotechnie partagent la magie de lieux insolites dans « un environnement de nature » et loin des parcours obligés. De Bach aux grands romantiques, des « Reflets dans l’eau » au « Bateau Ivre », c’est ainsi qu’ils aiment jouer.


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