Séquence élaborée par Mme Cécile flory, professeur agrégé, pour ses élèves de 1ère es du lycée Victor Hugo à Marseille







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Document complémentaire :

E. Zola, Le Roman expérimental (1880)
Je donne aussi une importance considérable au milieu. Il faudrait sur la méthode aborder les théories de Darwin1; mais ceci n'est qu'une étude générale expérimentale appliquée au roman, et je me perdrais, si je voulais entrer dans les détails. Je dirai simplement un mot des milieux. Nous venons de voir l'importance décisive donnée par Claude Bernard2 à l'étude du milieu intra-organique, dont on doit tenir compte, si l'on veut trouver le déterminisme3 des phénomènes chez les êtres vivants. Eh bien! dans l'étude d'une famille, d'un groupe d'êtres vivants je crois que le milieu social a également une importance capitale. Un jour, la physiologie4 nous expliquera sans doute le mécanisme de la pensée et des passions; nous saurons comment fonctionne la machine individuelle de l'homme, comment il pense, comment il aime, comment il va de la raison à la passion et à la folie ; mais ces phénomènes, ces faits du mécanisme des organes agissant sous l'influence du milieu intérieur, ne se produisent pas au dehors isolément et dans le vide. L'homme n'est pas seul, il vit dans une société, dans un milieu social, et dès lors pour nous, romanciers, ce milieu social modifie sans cesse les phénomènes. Même notre grande étude est là, dans le travail réciproque de la société sur l'individu et de l'individu sur la société. Pour le physiologiste, le milieu extérieur et le milieu intérieur sont purement chimiques et physiques, ce qui lui permet d'en trouver les lois aisément. Nous n'en sommes pas à pouvoir prouver que le milieu social n'est, lui aussi, que chimique et physique. Il l'est à coup sûr, ou plutôt il est le produit variable d'un groupe d'êtres vivants, qui, eux, sont absolument soumis aux lois physiques et chimiques qui régissent aussi bien les corps vivants que les corps bruts. Dès lors, nous verrons qu'on peut agir sur le milieu social, en agissant sur les phénomènes dont on se sera rendu maître chez l'homme. Et c'est là ce qui constitue le roman expérimental : posséder le mécanisme des phénomènes chez l'homme, montrer les rouages des manifestations intellectuelles et sensuelles telles que la physiologie nous les expliquera, sous les influences de l'hérédité et des circonstances ambiantes, puis montrer l'homme vivant dans le milieu social qu'il a produit lui-même, qu'il modifie tous les jours, et au sein duquel il éprouve à son tour une transformation continue. Ainsi donc, nous nous appuyons sur la physiologie, nous prenons l'homme isolé des mains du physiologiste, pour continuer la solution du problème et résoudre scientifiquement la question de savoir comment se comportent les hommes, dès qu'ils sont en société.
Séance 3. Lecture analytique de l’incipit

Support : extrait du chapitre 1

Durée : 2 heures

Objectif : montrer comment Zola procède pour mettre en œuvre son projet dès les premières pages. Analyser une description.
Activité 1 : demander aux élèves ce que l’on attend quand on commence un roman, et ce que les premières pages permettent en général de préciser. Amener ensuite la notion d’incipit s’ils ne la connaissent pas.
Lire ensuite le passage, et définir ensuite la problématique d’étude du passage :

Dans quelle mesure cette ouverture de roman présente-t-elle les enjeux principaux de l’œuvre ?
Leur demander de répondre à cette question afin de définir le plan d’étude du passage en faisant le lien avec le cours précédent sur le naturalisme :

Zola propose un incipit naturaliste, et il insiste aussi sur la description du grand magasin.
Proposer aux élèves, en écho avec le travail mené lors de la première séance, de rédiger une introduction à ce premier chapitre :
Introduction

Zola se veut un analyste scientifique des mœurs de son temps et du fonctionnement de l’économie ;

Dans ABD, il décrit la mutation du commerce avec l’arrivée des grands magasins qui met en péril les boutiques traditionnelles.

Dans l’incipit du roman, on découvre l’arrivée à Paris de Denise, une jeune fille de 20 ans, accompagnée de ses frères, et qui découvre le grand magasin qui donne son nom au roman.

Problématique : dans quelle mesure cette ouverture de roman présente-t-elle les enjeux principaux de l’œuvre ?
Demander aux élèves de relever dans le texte tout ce qui correspond selon eux à un incipit, puis construire avec eux l’analyse :


  1. Un incipit naturaliste




  1. La présentation du cadre spatio-temporel

  • On se trouve dans la capitale, « le vaste Paris », et plus précisément « place Gaillon », au coin de la rue Michodière et de la rue Neuve-Saint-Augustin. On peut noter que Zola définit un cadre extrêmement précis, et situe le roman dans une veine naturaliste. Cependant, les deux magasins sont fictifs (Zola s’est inspiré en partie du « Bon marché » de Boursicaut).

  • Le temps est lui aussi très précis : « Huit heures sonnaient à Saint-Roch », « douce et pâle journée d’octobre ». La journée débute seulement, ce qui va permettre à Zola d’utiliser la journée entière pour permettre à Denise de découvrir le rythme particulier d’une journée dans cette nouvelle ville. Si la date n’est pas donnée, on se doute que l’histoire se situe au XIXe siècle puisqu’il est fait mention du train par lequel Denise est arrivée.


  1. Les personnages

  • Le personnage principal de cette scène est Denise, qui vient de province, puisqu’elle arrive par le « train de Cherbourg », et qu’elle et ses frères habitaient Valogne, comme l’évoque l’un d’eux. Elle était employée de boutique : « elle avait passé deux ans là-bas », et elle se rend à paris chez son « oncle Baudu » qui habite près de ce lieu.

  • Les deux garçons qui l’accompagnent sont assez peu individualisés, mais le narrateur nous présente l’essentiel : l’un est très jeune, il a cinq ans, l’autre, Jean, est plus âgé et très beau : « dont les seize ans superbes florissaient ». Surtout, il a déjà eu des amourettes qui ont entrainé leur départ de province.

  • Ils sont pauvres : « dure banquette d’un wagon de 3ème classe », « vieux vêtements », « léger paquet » : tout signale ici une famille qui doit absolument trouver un travail.

  • Des personnages sans repères : ce sont des orphelins, qui portent le « deuil de leur père », les deux garçons semblent dépendre entièrement de Denise : « se pendait à son bras », et ils semblent complètement perdus dans cette nouvelle ville : « effarés et perdus au milieu du vaste Paris ».




  1. L’amorce de l’intrigue

  • Le magasin : son nom renvoie évidemment le lecteur au titre du roman. Noter que traditionnellement c’est plutôt un personnage qui est éponyme, ici, cela consacre l’importance d’un lieu dans l’intrigue.

  • Le lien entre Denise et ce magasin se noue immédiatement : c’est la première chose qu’elle remarque : « regarde un peu », dit-elle à son frère, puis « en voilà un magasin ! » On peut d’ailleurs noter que cette exclamation précède la mention du magasin et crée un effet d’attente qui va motiver la description. On peut noter que les seules phrases au discours direct dans ce passage concernent le magasin, ce qui traduit son importance.

  • Le narrateur s’attarde sur la séduction que le magasin exerce sur Denise : « et ce magasin rencontré brusquement, cette maison la retenait, émue et intéressée, oublieuse du reste ». Le rythme ternaire marque l’importance des différentes émotions ressenties par le personnage, et qui justifient par la suite le fort désir de Denise d’aller se faire engager là-bas.

  • Avec la précision qu’il apporte au cadre spatio-temporel, on retrouve bien ici les fondements d’un roman naturaliste : en effet, il est tout de suite perceptible que Zola veut entreprendre de décrire l’évolution de cette jeune fille dans un milieu donné, ici un Paris en pleine mutation architecturale et commerciale.


Zola suscite l’intérêt du lecteur en présentant un personnage qui, arrivant de Paris, va tenter de réussir. Surtout, il donne dès le début de l’importance à ce nouveau magasin, Au Bonheur des dames.

Activité 2 : demander aux élèves de relire la description du magasin et de relever les éléments qui leur paraissent importants. Écouter et noter leurs propositions et construire la deuxième partie avec eux.


  1. La découverte du « Bonheur des dames »




  1. Un magasin gigantesque

  • Valorisation du magasin grâce au présentatif et à l’utilisation d’un CCL pour créer un effet d’attente : « C'était, à l'encoignure de la rue de la Michodière et de la rue Neuve-Saint-Augustin, un magasin de nouveautés… ».

  • Hauteur et profondeur : « haute porte » et profondeur : « les vitrines s’enfonçaient », « fuite de la perspective », « sans fin », énormité : « outre la maison d’angle, quatre autres maisons ». = nouveauté absolue de ce type de magasin qui change complètement des boutiques traditionnelles, ce que fait remarquer Jean : « ça enfonce Valogne ».

  • Luxe du magasin : dans la décoration : « complication d’ornements chargés de dorures », et richesse aussi des marchandises : « pièces de soie bleue », jusqu’au personnel : « demoiselle en soie »




  1. Un lieu d’intense activité

  • La journée n’est pas encore commencée que Denise peut déjà apercevoir l’activité qui agite le magasin, que l’on peut observer de l’extérieur. On peut d’ailleurs supposer que cette transparence des glaces « sans tain » est voulue pour attirer les regards de la rue et pousser les gens à entrer dans le magasin.

  • Comparaison avec une « ruche » qui traduit cette activité intense : elle voit en effet « une demoiselle, habillée de soie, taillait un crayon, pendant que, près d'elle, deux autres dépliaient des manteaux de velours ».




  1. Un lieu attractif

  • Au bonheur des dames semble être un endroit très joyeux, comme le représentent les « deux figures allégoriques, deux femmes riantes » qui sont placées sur la porte centrale. Le narrateur signale aussi les « notes vives » des tissus présentés dans la magasin. Loin d’être un lieu sombre comme les anciennes boutiques, ce grand magasin se veut un lieu agréable à ses clientes.

  • Mise en évidence de la dimension attractive du lieu : « il y avait là » suivi de deux complément circonstanciels, qui ralentissent la chute de la phrase et mettent en valeur cet étalage de tentations, représenté par un rythme ternaire : « un éboulement de marchandises à bon marché,  la tentation de la porte, les occasions qui arrêtaient les clientes au passage ». Ces trois termes montrent bien l’art du commerce qui se révèle dans ce magasin.

  • Jean fait remarquer avec justesse, dans un phrasé populaire « c'est gentil, c'est ça qui doit faire courir le monde ! », et l’attitude de Denise semble lui rendre justice car elle aussi se retrouve « émue » et « oublieuse du reste » devant les vitrines.


Conclusion :

Zola nous propose dans ce premier chapitre un incipit traditionnel qui présente le cadre de l’histoire et les éléments essentiels de l’intrigue, et il insiste surtout sur l’importance de ce magasin qui deviendra le personnage central de l’histoire, au point de donner son titre au livre. En effet, Zola veut dans cet ouvrage expliquer le fondement de cette nouvelle forme de commerce qui modifie complètement le rapport entre les clientes et les magasins.


Séquence Au Bonheur des dames, Emile Zola

Texte 1 : l’incipit
Chapitre I 

Denise était venue à pied de la gare Saint-Lazare, où un train de Cherbourg l'avait débarquée avec ses deux frères, après une nuit passée sur la dure banquette d'un wagon de troisième classe. Elle tenait par la main Pépé, et Jean la suivait, tous les trois brisés du voyage, effarés et perdus, au milieu du vaste Paris, le nez levé sur les maisons, demandant à chaque carrefour la rue de la Michodière, dans laquelle leur oncle Baudu demeurait. Mais, comme elle débouchait enfin sur la place Gaillon, la jeune fille s'arrêta net de surprise.


  • Oh ! dit-elle, regarde un peu, Jean !

Et ils restèrent plantés, serrés les uns contre les autres, tout en noir, achevant les vieux vêtements du deuil de leur père. Elle, chétive pour ses vingt ans, l'air pauvre, portait un léger paquet ; tandis que, de l'autre côté, le petit frère, âgé de cinq ans, se pendait à son bras, et que, derrière son épaule, le grand frère, dont les seize ans superbes florissaient, était debout, les mains ballantes.


  • Ah bien ! reprit-elle après un silence, en voilà un magasin !

C'était, à l'encoignure de la rue de la Michodière et de la rue Neuve-Saint-Augustin, un magasin de nouveautés dont les étalages éclataient en notes vives, dans la douce et pâle journée d'octobre. Huit heures sonnaient à Saint-Roch, il n'y avait sur les trottoirs que le Paris matinal, les employés filant à leur à bureaux et les ménagères courant les boutiques. Devant la porte, deux commis, montés sur une échelle double, finissaient de pendre des lainages, tandis que, dans une vitrine de la rue Neuve-Saint-Augustin, un autre commis, agenouillé et le dos tourné, plissait délicatement une pièce de soie bleue. Le magasin, vide encore de clientes, et où le personnel arrivait à peine, bourdonnait à l'intérieur comme une ruche qui s'éveille.


  • Fichtre ! dit Jean. Ça enfonce Valognes... Le tien n'était pas si beau.

Denise hocha la tête. Elle avait passé deux ans là-bas, chez Cornaille, le premier marchand de nouveautés de la ville ; et ce magasin, rencontré brusquement, cette maison énorme pour elle, lui gonflait le cœur, la retenait, émue, intéressée, oublieuse du reste. Dans le pan coupé donnant sur la place Gaillon, la haute porte, toute en glace, montait jusqu'à l'entresol, au milieu d'une complication d'ornements, chargés de dorures. Deux figures allégoriques, deux femmes riantes, la gorge nue et renversée, déroulaient l'enseigne : Au Bonheur des Dames. Puis, les vitrines s'enfonçaient, longeaient la rue de la Michodière et la rue Neuve-Saint-Augustin, où elles occupaient, outre la maison d'angle, quatre autres maisons, deux à gauche, deux à droite, achetées et aménagées récemment. C'était un développement qui lui semblait sans fin, dans la fuite de la perspective, avec les étalages du rez-de-chaussée et les glaces sans tain de l'entresol, derrière lesquelles on voyait toute la vie intérieure des comptoirs. En haut, une demoiselle, habillée de soie, taillait un crayon, pendant que, près d'elle, deux autres dépliaient des manteaux de velours.


- Au Bonheur des Dames, lut Jean avec son rire tendre de bel adolescent, qui avait eu déjà une histoire de femme à Valognes. Hein ? c'est gentil, c'est ça qui doit faire courir le monde !

Mais Denise demeurait absorbée, devant l'étalage de la porte centrale. Il y avait là, au plein air de la rue, sur le trottoir même, un éboulement de marchandises à bon marché, la tentation de la porte, les occasions qui arrêtaient les clientes au passage.

Séance 4. Les lieux dans le roman

Support : le roman et plus particulièrement les passages sélectionnés dans le corpus.

Durée : 2 h

Objectif : permettre aux élèves de saisir l’importance des lieux dans le roman, leur montrer la mutation qui est en cours dans Paris à cette époque, et dans quelle mesure Zola est favorable à aux évolutions.

Travail préparatoire : demander aux élèves de faire des recherches sur Hausmann et Eiffel.
Activité 1 : Paris et les métamorphoses haussmanniennes

Comparez le document A qui décrit Paris au XVIIIe siècle aux documents B qui témoigne des modifications apportées par Hausmann en établissant un tableau qui étudiera les éléments suivants : la circulation, la lumière, l’hygiène.





Doc A

Doc B

circulation

Rue étroites et mal percées

Grande voie, trouée, large entaille,

lumière

Maison d’une hauteur démesurée = habitants du rez-de-chaussée et du premier étage sont dans une espèce d’obscurité

Pleine de (…) soleil

hygiène

L’air (…) tue, circulation de l’air entravée, atmosphère corrompue, influence maligne

Par déduction : espaces aérés, destruction des vieux habitats « abattant les vieux hôtels »
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