Séquence élaborée par Mme Cécile flory, professeur agrégé, pour ses élèves de 1ère es du lycée Victor Hugo à Marseille







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Note : L’objectif de Napoléon III qui délègue à Haussmann la réalisation du projet est bien de rénover Paris, pour créer des espaces de circulation (y compris en cas de guerre civile, comme La Commune pour permettre à l’armée de charger). Il veut aussi agrandir la ville en avalant les quartiers de banlieues et la diviser en 20 arrondissements. Il a surtout le projet de l’assainir en y intégrant des espaces verts, en rejetant les cimetières dans sa périphérie, et en soignant l’évacuation des eaux usées. Il va aussi réglementer les hauteurs d’immeuble, en fonction de la largeur des rues, qui passent en moyenne de 12 m à 24 m.
Activité 2 : Lecture de l’image, Paris par temps de pluie de Gustave Caillebotte

Demander aux élèves ce qui les frappe sur ce tableau et noter leurs réponses.

Leur demander ensuite de regarder les dimensions du tableau et d’imaginer sa taille, et l’effet qu’il produit. En effet, le tableau étant très grand, les personnages au premier plan sont grandeur nature à peu de choses près. Le spectateur à l’impression d’être happé dans le tableau et d’être lui-même dans la rue.
Leur présenter ensuite le peintre : Gustave Caillebotte est un peintre qui exposa à partir de 1876, à l’époque des impressionnistes. Ayant une grande fortune personnelle, la peinture n’était pour lui qu’un loisir. Il peignait ce qui l’entourait : parisien, grand bourgeois, on retrouve dans ses tableaux tout son environnement. Il fut un grand mécène des peintres impressionnistes. Il aimait aussi beaucoup la photo, et cela se sent dans son travail.
Revenir au tableau : demander aux élèves de le décrire avec précision :

  • Scène de rue dans les beaux quartiers (on est au carrefour de la rue de Turin et de la rue de Moscou)

  • On découvre une rue animée : gens pressés, pas de paroles échangées entre les personnages

  • Le décor à l’arrière-plan : on a une vue plongeante sur les rues de Paris, décor urbain

  • Lumière grise reflétée sur les pavés mouillés.

  • Cadre : personnages coupés : effet de dynamisme, d’une scène prise sur le vif


Proposer aux élèves d’analyser la construction du tableau :

Le tableau est construit en quatre parties égales, puisque une ligne symétrique le sépare dans la hauteur, grâce au réverbère, et dans la longueur par la frontière entre les pavés et les boutiques qui atteint le bas des visages des personnages du premier plan. Il s’agit donc d’une construction extrêmement rigoureuse, mais celle-ci est adoucie par les courbes que forment les parapluies, et qui tempèrent la construction rigide et les lignes fortes que dessinent les immeubles.

Il faut aussi remarquer le travail sur la perspective dans ce tableau : les personnages diminuent trop vite de taille, comme si Caillebotte avait voulu proposer une vue en grand angle de la place, et traduire l’impression d’espace et de profondeur du lieu.
Caillebotte est donc un peintre de l’instant présent, de la modernité, et la construction rigoureuse de ses tableaux s’accorde bien à la vision d’Haussmann qui voulut rénover et agrandir Paris pour privilégier la fonctionnalité et la circulation.
Activité 3 : Les magasins 
Lire le premier texte et demander aux élèves quelles sont leurs impressions à la lecture de la description de la boutique des Baudu ?

Impression d’obscurité de lourdeur, de pauvreté et de saleté.
Puis, quelles impressions se dégagent à la lecture de la description du BD ?

Modernité, légèreté, hauteur, élégance…
Quelles figures de style Zola utilise-t-il pour représenter chacun des lieux ? Qu’évoquent-elles ?

Métaphores : « prison », « cave », presque un caveau (cimetière) pour les Baudu, et « cathédrale du commerce moderne » pour ABD. Ces deux images s’opposent visuellement : immensité et hauteur pour le grand magasin, et enfoncement, enfermement pour la boutique. Par ailleurs les connotations assimilées à ces termes montrent que la boutique est vouée à la disparition, tandis que le grand magasin est voué à être au centre de la vie moderne, comme une religion.
Activité 4 : SYNTHESE

A partir de tous les éléments étudiés jusqu’à présent, expliquer comment Zola se positionne par rapport à toutes les mutations présentées dans le roman.
On sent dans le roman que Zola a valorisé l’esprit d’innovation, et qu’il a voulu montrer une vision positive du progrès. Il montre en effet que tout ce qui n’évolue pas est voué à la mort, et c’est pourquoi les Baudu ou Bourras ne peuvent pas lutter contre le Bonheur des dames. Il s’inspire bien de Darwin sur ce sujet, et la théorie de l’évolution est ici adaptée au commerce : Mouret, en véritable génie du commerce trace la voie au capitalisme et fait évoluer les mentalités.

Il entreprend aussi de montrer les profondes mutations du siècle qu’il définit comme « un siècle d’effort », et en effet, les rénovation urbaines entreprises par Haussmann, si elles semblent bien douloureuses à ceux qui les subissent, sont néanmoins nécessaires pour parvenir à donner à Paris un nouvel élan, pour le faire entrer dans la modernité.

Prolongement possible : on peut demander aux élèves d’aller sur le site de la BNF pour voir l’exposition virtuelle consacrée à Zola et Au Bonheur des dames, où l’on découvre de nombreuses images concernant l’architecture des magasins de l’époque.
Séquence Au Bonheur des dames, Émile Zola

Documents complémentaires sur les lieux dans le roman


  1. Paris et les métamorphoses haussmanniennes


Document A : L. S. Mercier, Tableau de Paris, chapitre 4 : « L’air vicié », 1781

« Dès que l’air ne contribue plus à la conservation de la santé, il tue ; mais la santé est le bien sur lequel l’homme se montre le plus indifférent. Des rues étroites et mal percées, des maisons trop hautes et qui interrompent la libre circulation de l’air, des boucheries, des poissonneries, des égouts, des cimetières, font que l’atmosphère se corrompt, se charge de particules impures et que cet air renfermé devient pesant et d’une influence maligne.

Les maisons d’une hauteur démesurée sont cause que les habitants du rez-de-chaussée et du premier étage sont encore dans une espèce d’obscurité lorsque le soleil est au plus haut point de son élévation.

Les maisons élevées sur les ponts, outre l’aspect hideux qu’elles présentent, empêchent le courant d’air de traverser la ville d’un bout à l’autre, et d’emporter les vapeurs de la Seine tout l’air corrompu des rues qui aboutissent aux quais. »
Document B : Au Bonheur des dames, chapitre VIII.

« Cependant, tout le quartier causait de la grande voie qu’on allait ouvrir, du nouvel Opéra à la Bourse, sous le nom de rue du Dix-Décembre. Les jugements d'expropriation étaient rendus, deux bandes de démolisseurs attaquaient déjà la trouée, aux deux bouts, l'une abattant les vieux hôtels de la rue Louis-le-Grand, l’autre renversant les murs légers de l'ancien Vaudeville ; et l’on entendait les pioches qui se rapprochaient, la rue de Choiseul et la rue de la Michodière se passionnaient pour leurs maisons condamnées. Avant quinze jours, la trouée devait les éventrer d'une large entaille, pleine de vacarme et de soleil. »
Document C : Gustave Caillebotte, Rue de Paris, temps de pluie 1877, Chicago, Art Institute, 212 x 276 cm








  1. Les magasins d’Au Bonheur des dames


Document D : Au Bonheur des dames, chapitre II, la boutique des Baudu

« La maison, enduite d'un ancien badigeon rouillé, toute plate au milieu des grands hôtels Louis XIV qui l'avoisinaient, n'avait que trois fenêtres de façade ; et ces fenêtres, carrées, sans persiennes, étaient simplement garnies d'une rampe de fer, deux barres en croix. Mais, dans cette nudité, ce qui frappa surtout Denise, dont les yeux restaient pleins des clairs étalages du Bonheur des Dames, ce fut la boutique du rez-de-chaussée, écrasée de plafond, surmontée d'un entresol très bas, aux baies de prison, en demi-lune. Une boiserie, de la couleur de l'enseigne, d'un vert bouteille que le temps avait nuancé d'ocre et de bitume, ménageait, à droite et à gauche, deux vitrines profondes, noires, poussiéreuses, où l'on distinguait vaguement des pièces d'étoffe entassées. La porte, ouverte, semblait donner sur les ténèbres humides d'une cave. »
Document E : Au Bonheur des dames, chapitre IX, le grand magasin

« Au centre, dans l'axe de la porte d'honneur, une large galerie allait de bout en bout, flanquée à droite et à gauche de deux galeries plus étroites, la galerie Monsigny et la galerie Michodière. On avait vitré les cours, transformés en halls ; et des escaliers de fer s'élevaient du rez-de-chaussée, des ponts de fer étaient jetés d'un bout à l'autre, aux deux étages.
 L'architecte, par hasard intelligent, un jeune homme amoureux des temps nouveaux, ne s'était servi de la pierre que pour les sous-sols et les piles d'angle, puis avait monté toute l'ossature en fer, des colonnes supportant des poutres et des solives. Les voûtins des planchers, les cloisons des distributions intérieures, l'air et la lumière entraient librement, le public circulait à l'aise, sous le jet hardi des fermes à longue portée.
 C'était la cathédrale du commerce moderne, solide et légère, faite pour un peuple de clientes. »


Séance 5. Comparaison de la première apparition d’Octave Mouret et de la fin du roman

Support : deux passages du roman (ci-dessous)

Durée : 1h

Objectif : Saisir l’importance de la construction du roman, percevoir l’évolution des personnages, et la dimension symbolique de certains détails.
Activité 1 : les élèves doivent lire en autonomie les deux passages du roman et doivent remplir le tableau qui leur permet de mettre en rapport les deux textes.





Chapitre 2

Chapitre 14

Moment de la journée

Le matin

Le soir, après la grande exposition du blanc

Lieu

Devant le BD, puis à l’intérieur, dans le bureau de Mouret

Dans le bureau de Mouret

Décor : le portrait de Mme Hédouin

Le portrait de Mme Hédouin, qu’Octave observe d’un air attendri et qui lui témoigne sa reconnaissance.

Le portrait de Mme Hédouin qui semble bénir cette union, par son sourire immuable : « comme s'il eût regardé la scène »

Denise

Mal à l’aise, timide et maladroite

Après avoir résisté, elle finit par épouser Mouret

Mouret et Denise

Dominateur, « indifférent » à Denise, jouisseur, qui passe la nuit dehors, qui ne cesse d’enchaîner les conquêtes « deux femmes dans les coulisses », « emporté continuellement dans de nouveaux amours »…

Mouret s’exaspère de ne pouvoir l’obtenir, et se met à pleurer : « flot de larmes ».

Mouret et Bourdoncle

Bourdoncle : obéissant et respectueux de Mouret, un des lieutenants de Mouret, « le plus cher et le plus écouté ». Bourdoncle est cependant très méprisant envers les femmes.

Mouret change de philosophie  sur le mariage : « Écoutez, nous étions stupides, avec cette superstition que le mariage devait nous couler. Est-ce qu'il n'est pas la santé nécessaire, la force et l'ordre mêmes de la vie !... » 

Bourdoncle a le désir de dépasser Mouret, en voyant celui-ci céder à la passion, mais Mouret comprend sa tactique et le menace : « vous passerez à la caisse comme les autres ».

Il échoue : « Bourdoncle se sentit condamné. »

Rapports de force

Mouret qui domine tout le monde : Bourdoncle, Denise, les commis.

Denise devient « toute-puissante », et consacre la « victoire de la femme » annoncée depuis le début.

Sa résistance à Mouret lui fait prendre le pouvoir : « Lui, torturé, l'écoutait, répétait avec passion :

- Je veux... je veux... » et elle parvient aussi à supplanter Bourdoncle .

Le magasin Au bonheur des dames

Magasin à l’image même de son propriétaire : « ses coups de cœur étaient comme une réclame à sa vente, on eût dit qu'il enveloppait tout le sexe de la même caresse, pour mieux l'étourdir et le garder à sa merci. »

Mouret et son magasin ne font qu’un.

« le million », « l’étalage de cet argent la blessait ». « Au loin, il entendait la clameur de ses trois mille employés, remuant à pleins bras sa royale fortune. Et ce million imbécile qui était là ! il en souffrait comme d'une ironie, il l'aurait poussé à la rue. »

Malgré sa réussite, Mouret ne s’intéresse plus à son magasin, seule Denise lui importe.


Activité 2 : analyse du tableau comparatif

Proposer aux élèves de synthétiser les éléments présentés dans le tableau en mettant en lumière trois points majeurs (le travail peut être fait en classe ou à la maison) :

  • la trajectoire des deux personnages : une inversion radicale des situations des deux personnages l’un par rapport à l’autre : Denise timide et fragile se retrouve en position de force, tandis que Mouret est défait par la résistance de la jeune fille.

  • La disparition de Bourdoncle : cet homme qui hait les femmes, et qui voit dans le mariage un danger, finit par perdre lui aussi devant la force positive de Denise.

  • Un détail symbolique : le portrait de Mme Hédouin (mettre ces deux passages en rapport avec le moment où Denise entre pour la première fois dans le bureau de Mouret et où elle observe le portrait)

  • Un roman très positif, qui propose une fin joyeuse.


Activité 3 : SYNTHESE sur les personnages principaux.

Séparer la classe en deux groupes, l’un travaillera sur Denise, l’autre sur Octave.

Les élèves devront analyser leur personnage selon les critères suivants :

  • Portrait physique :

  • Portrait moral :

  • Passé :

  • Evolution dans le roman :

Un élève de chaque groupe se charge de faire de le compte-rendu, qui sera noté par l’autre groupe et inversement.
Séquence Au Bonheur des dames, Emile Zola

Texte 2 : la première apparition d’Octave Mouret
Chapitre II :

Les commis entraient toujours. Maintenant, Denise les entendait plaisanter, quand ils passaient près d'elle, en lui jetant un coup d'œil oblique. Son embarras grandissait d'être ainsi en spectacle, elle se décidait à faire dans le quartier une promenade d'une demi-heure, lorsque la vue d'un jeune homme, qui arrivait rapidement par la rue Port-Mahon, l'arrêta une minute encore. Evidemment, ce devait être un chef de rayon, car tous les commis le saluaient. Il était grand, la peau blanche, la barbe soignée ; et il avait des yeux couleur de vieil or, d'une douceur de velours, qu'il fixa un instant sur elle, au moment où il traversa la place. Déjà il entrait dans le magasin, indifférent, qu'elle restait immobile, toute retournée par ce regard, emplie d'une émotion singulière, où il y avait plus de malaise que de charme. Décidément, la peur la prenait, elle se mit à descendre lentement la rue Gaillon, puis la rue Saint-Roch, en attendant que le courage lui revînt.

C'était mieux qu'un chef de rayon, c'était Octave Mouret en personne. Il n'avait pas dormi, cette nuit-là, car au sortir d'une soirée chez un agent de change, il était allé souper avec un ami et deux femmes, ramassées dans les coulisses d'un petit théâtre. Son paletot boutonné cachait son habit et sa cravate blanche. Vivement, il monta chez lui, se débarbouilla, se changea ; et, quand il vint s'asseoir devant son bureau, dans son cabinet de l'entresol, il était solide, l'œil vif, la peau fraîche, tout à la besogne, comme s'il eût passé dix heures au lit. Le cabinet, vaste, meublé de vieux chêne et tendu de reps vert, avait pour seul ornement un portrait de cette Mme Hédouin dont le quartier parlait encore. Depuis qu'elle n'était plus, Octave lui gardait un souvenir attendri, se montrait reconnaissant à sa mémoire de la fortune dont elle l'avait comblé en l'épousant. Aussi, avant de se mettre à signer les traites posées sur son buvard, adressa-t-il au portrait un sourire d'homme heureux. N'était-ce pas toujours devant elle qu'il revenait travailler, après ses échappées de jeune veuf, au sortir des alcôves où le besoin du plaisir l'égarait ?

On frappa, et, sans attendre, un jeune homme entra, grand et maigre, aux lèvres minces, au nez pointu, très correct d'ailleurs avec ses cheveux lissés, où des mèches grises se montraient déjà. Mouret avait levé les yeux ; puis, continuant de signer : 


- Vous avez bien dormi, Bourdoncle ?

- Très bien, merci, répondit le jeune homme, qui marchait à petits pas, comme chez lui.

Bourdoncle, fils d'un fermier pauvre des environs de Limoges, avait débuté jadis au Bonheur des Dames, en même temps que Mouret, lorsque le magasin occupait l'angle de la place Gaillon. Très intelligent, très actif, il semblait alors devoir supplanter aisément son camarade, moins sérieux, et qui avait toutes sortes de fuites, une apparente étourderie, des histoires de femme inquiétantes ; mais il n'apportait pas le coup de génie de ce Provençal passionné, ni son audace, ni sa grâce victorieuse.

D'ailleurs, par un instinct d'homme sage, il s'était incliné devant lui, obéissant, et cela sans lutte, dès le commencement. Lorsque Mouret avait conseillé à ses commis de mettre leur argent dans la maison, Bourdoncle s'était exécuté un des premiers, lui confiant même l'héritage inattendu d'une tante ; et, peu à peu, après avoir passé par tous les grades, vendeur, puis second, puis chef de comptoir à la soie, il était devenu un des lieutenants du patron, le plus cher et le plus écouté, un des six intéressés qui aidaient celui-ci à gouverner le Bonheur des Dames, quelque chose comme un conseil de ministres sous un roi absolu. Chacun d'eux veillait sur une province.

Bourdoncle était chargé de la surveillance générale. 


- Et vous, reprit-il familièrement, avez-vous bien dormi ?

Lorsque Mouret eut répondu qu'il ne s'était pas couché, il hocha la tête, en murmurant : 


- Mauvaise hygiène. 


- Pourquoi donc ? dit l'autre avec gaieté ! Je suis moins fatigué que vous, mon cher. Vous avez les yeux bouffis de sommeil, vous vous alourdissez, à être trop sage... Amusez-vous donc, ça vous fouettera les idées !

C'était toujours leur dispute amicale. Bourdoncle, au début, avait battu ses maîtresses, parce que, disait-il, elles l'empêchaient de dormir. Maintenant, il faisait profession de haïr les femmes, ayant sans doute au-dehors des rencontres dont il ne parlait pas, tant elles tenaient peu de place dans sa vie, et se contentant au magasin d'exploiter les clientes, avec un grand mépris pour leur frivolité à se ruiner en chiffons imbéciles. Mouret, au contraire, affectait des extases, restait devant les femmes ravi et câlin, emporté continuellement dans de nouveaux amours ; et ses coups de cœur étaient comme une réclame à sa vente, on eût dit qu'il enveloppait tout le sexe de la même caresse, pour mieux l'étourdir et le garder à sa merci. 
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