Séquence élaborée par Mme Cécile flory, professeur agrégé, pour ses élèves de 1ère es du lycée Victor Hugo à Marseille







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Le moment de tous les excès

  • Zola marque bien dans ce passage la progression de la journée jusqu’à ce moment d’acmé : « dernier mot », « note aiguë », « fièvre croissante », « dernière fois », « heure dernière » : « c’était l’heure où la cohue achevait de se détraquer ». il nous montre un phénomène de perte de contrôle savamment organisé par Mouret.

  • Il met ainsi en valeur tous les excès auquel se livrent les clientes : excès dans la consommation du buffet : « se ruaient », « se gorgeaient », « 80 litres de sirop » « 70 bouteilles de vin », 40000 ballons. C’est en accumulant les chiffres qu’il met en lumière l’énormité de la machine qu’est devenue le magasin.

  • La violence entre les clientes : certaines clientes font des caprices, comme Mme de Bôves qui veut un ballon et Mme Desforges qui veut des affiches et qui pense à humilier Denise. A la fin, il faut se battre pour sortir, et Zola évoque le « massacre » des soldes.


Le Bonheur des dames comble les femmes en leur donnant l’impression qu’elles sont chez elles et en leur proposant des affaires, mais, en fait, Zola nous le montre comme un lieu véritablement dangereux.
II. « Au Bonheur des dames », le lieu de touts les tentations
A. Un lieu infernal

  • Un piège pour les femmes : le BD se présente comme un labyrinthe dont elles n’arrivent pas à sortir. Mme Marty, par exemple passe de rayon en rayon sans réussir à sortir : « elle traversait une fois de plus… » et la succession des verbes à l’imparfait « retombait », « retournait » », « poussait » marque bien le côté itératif de son parcours.

  • Zola présente en fait ce lieu comme un enfer par le biais d’une métaphore filée qui début dès le début du passage, comme on peut le voir avec la présence de la couleur « rouge » et l’omniprésence du champ lexical du feu : « incendie » (x2), « flamme », « feu », « braise », « brûlait ». Par ailleurs, Zola mentionne que l’atmosphère est surchauffée, mais aussi que le lieu est entouré de « coulée d’ombre ».

  • Lieu dangereux s’il en est, ce grand magasin est un véritable lieu de tentation : on trouve en effet le champ lexical de la brillance : « miroitaient », « s’allumaient », « brûlaient », « diaprés », « resplendissaient »…Le magasin est un lieu où s’expose le luxe de manière à tenter toutes les femmes. Les étalages rivalisent d’imagination pour mettre en valeur les marchandises : « palais de gants et de cravates », et Zola use à de nombreuses reprises des accumulations pour faire ressortir cette abondance de luxe. Et il n’est pas anodin que l’adultère s’épanouisse « Au Bonheur des dames », comme on peut le voir avec la rencontre de M. de Bôves et de Mme Guibal.

  • Cet enfer tentateur déteint sur les femmes, et Mme Marty ressort de ce lieu comme si elle « s’était brûlé la vue et le teint », tandis qu’au contraire, grâce à ses clientes qui promènent leurs ballons rouges, le BD atteint « le ciel ».




  1. Les femmes, victimes volontaires

  • La première phrase de Vallagnosc donne un éclairage particulier à cette scène : « On ne doit pas tenter à ce point de pauvres femmes sans défense ». Phrase méprisantes pour les femmes mais qui évoque des problématiques évoquées à l’époque : les femmes n’étant pas suffisamment éduquées alors, elles ne parvenaient pas toujours à résister aux sirènes du marketing naissant.

  • On est face à un paradoxe savamment orchestré par Mouret : les femmes sont reines chez lui, mais en fait elles sont complètement dominées par leur folie d’achats.

  • Elles ne parviennent pas à résister à toutes les « inventions » de Mouret. Zola use, pour évoquer leur rapport au magasin de termes métaphoriques évoquant d’un lien impossible à défaire : « ne pouvant s’en détacher », « retenue par des liens si forts ». Par ailleurs, certains termes signalent une annihilation de leur volonté : « lasse », « s’abandonnait ».

  • La métaphore qui montre cette incapacité à se contrôler est double : Mme Marty est assimilée à un « enfant » « ivre » : ces deux termes renvoient à l’absence de contrôle et de raison.




  1. La maladie de la consommation

  • Pour rendre compte de la frénésie qui saisit les femmes dans le magasin, Zola fait référence à des termes médicaux : « fièvre », « crise », « nerfs », « névrose ». Il décrit Mme Marty comme si elle souffrait d’une maladie : « traits tirés », « yeux élargis d’une malade ». = cette folie de tissus et de vêtements apparaît comme quelque chose de malsain.

  • Idée d’un déséquilibre dans les termes « détraquement » et « détraquées » ainsi que dans l’évocation d’une « passion ». C’est en profitant de cela que les vendeurs parviennent à faire acheter plus aux femmes.

  • La force de ce lieu est de faire perdre aux femmes leurs repères, ce que l’on retrouve à la fin du passage, avec l’effet de chute qui provient du retour à l’extérieur, au frais, loin de la chaleur du magasin, de Mme Marty « terrifiée » par la facture et « effarée » après ces moments passés dans le grand magasin.


Conclusion :

Zola est favorable au nouveau commerce, mais il montre aussi les ravages qu’il peut faire chez certaines personnes qui ne parviennent pas à résister aux sirènes des réclames et des bonnes affaires, d’où la comparaison avec un enfer.
Séquence Au Bonheur des dames d’Emile Zola

Texte 3 : la grande vente, chapitre IX
- Oh ! conclut Vallagnosc, je crois qu'il n'est pas de taille...

Du reste, pourquoi étalez-vous tant de marchandises ? C'est bien fait, si l'on vous vole. On ne doit pas tenter à ce point de pauvres femmes sans défense.

Ce fut le dernier mot, qui sonna comme la note aiguë de la journée, dans la fièvre croissante des magasins. Ces dames se séparaient, traversaient une dernière fois les comptoirs encombrés. Il était quatre heures, les rayons du soleil à son coucher entraient obliquement par les larges baies de la façade, éclairaient de biais les vitrages des halls ; et, dans cette clarté d'un rouge d'incendie, montaient, pareilles à une vapeur d'or, les poussières épaisses, soulevées depuis le matin par le piétinement de la foule. Une nappe enfilait la grande galerie centrale, découpait sur un fond de flammes les escaliers, les ponts volants, toute cette guipure de fer suspendue. Les mosaïques et les faïences des frises miroitaient, les verts et les rouges des peintures s'allumaient aux feux des ors prodigués. C'était comme une braise vive, où brûlaient maintenant les étalages, les palais de gants et de cravates, les girandoles de rubans et de dentelles, les hautes piles de lainage et de calicot, les parterres diaprés que fleurissaient les soies légères et les foulards.

Des glaces resplendissaient. L'exposition des ombrelles, aux rondeurs de bouclier, jetait des reflets de métal. Dans les lointains, au-delà de coulées d'ombre, il y avait des comptoirs perdus, éclatants, grouillant d'une cohue blonde de soleil.

Et, à cette heure dernière, au milieu de cet air surchauffé, les femmes régnaient. Elles avaient pris d'assaut les magasins, elles y campaient comme en pays conquis, ainsi qu'une horde envahissante, installée dans la débâcle des marchandises. Les vendeurs, assourdis, brisés, n'étaient plus que leurs choses, dont elles disposaient avec une tyrannie de souveraines. De grosses dames bousculaient le monde. Les plus minces tenaient de la place, devenaient arrogantes. Toutes, la tête haute, les gestes brusques, étaient chez elles, sans politesse les unes pour les autres, usant de la maison tant qu'elles pouvaient, jusqu'à en emporter la poussière des murs. Mme Bourdelais, désireuse de rattraper ses dépenses, avait de nouveau conduit ses trois enfants au buffet ; maintenant, la clientèle s'y ruait dans une rage d'appétit, les mères elles-mêmes s'y gorgeaient de malaga ; on avait bu, depuis l'ouverture, quatre-vingts litres de sirop et soixante-dix bouteilles de vin. Après avoir acheté son manteau de voyage, Mme Desforges s'était fait offrir des images à la caisse ; et elle partait en songeant au moyen de tenir Denise chez elle, où elle l'humilierait en présence de Mouret lui-même, pour voir leur figure et tirer d'eux une certitude. Enfin, pendant que M. de Boves réussissait à se perdre dans la foule et à disparaître avec Mme Guibal, Mme de Boves, suivie de Blanche et de Vallagnosc, avait eu le caprice de demander un ballon rouge, bien qu'elle n'eût rien acheté. C'était toujours cela, elle ne s'en irait pas les mains vides, elle se ferait une amie de la petite fille de son concierge. Au comptoir de distribution, on entamait le quarantième mille : quarante mille ballons rouges qui avaient pris leur vol dans l'air chaud des magasins, toute une nuée de ballons rouges qui flottaient à cette heure d'un bout à l'autre de Paris, portant au ciel le nom du Bonheur des Dames !

Cinq heures sonnèrent. De toutes ces dames, Mme Marty demeurait seule avec sa fille, dans la crise finale de la vente.

Elle ne pouvait s'en détacher, lasse à mourir, retenue par des liens si forts, qu'elle revenait toujours sur ses pas, sans besoin, battant les rayons de sa curiosité inassouvie. C'était l'heure où la cohue, fouettée de réclames, achevait de se détraquer ; les soixante mille francs d'annonces payés aux journaux, les dix mille affiches collées sur les murs, les deux cent mille catalogues lancés dans la circulation, après avoir vidé les bourses, laissaient à ces nerfs de femmes l'ébranlement de leur ivresse ; et elles restaient secouées encore de toutes les inventions de Mouret, la baisse des prix, les rendus, les galanteries sans cesse renaissantes. Mme Marty s'attardait devant les tables de proposition, parmi les appels enroués des vendeurs, dans le bruit d'or des caisses et le roulement des paquets tombant aux sous-sols ; elle traversait une fois de plus le rez-de-chaussée, le blanc, la soie, la ganterie, les lainages ; puis, elle remontait, s'abandonnait à la vibration métallique des escaliers suspendus et des ponts volants, retournait aux confections, à la lingerie, aux dentelles, poussait jusqu'au second étage, dans les hauteurs de la literie et des meubles, et, partout, les commis, Hutin et Favier, Mignot et Liénard, Deloche, Pauline, Denise, les jambes mortes, donnaient un coup de force, arrachaient des victoires à la fièvre dernière des clientes. Cette fièvre, depuis le matin, avait grandi peu à peu, comme la griserie même qui se dégageait des étoffes remuées. La foule flambait sous l'incendie du soleil de cinq heures. Maintenant, Mme Marty avait la face animée et nerveuse d'une enfant qui a bu du vin pur. Entrée les yeux clairs, la peau fraîche du froid de la rue, elle s'était lentement brûlé la vue et le teint, au spectacle de ce luxe, de ces couleurs violentes, dont le galop continu irritait sa passion.

Lorsqu'elle partit enfin, après avoir dit qu'elle paierait chez elle, terrifiée par le chiffre de sa facture, elle avait les traits tirés, les yeux élargis d'une malade. Il lui fallut se battre pour se dégager de l'écrasement obstiné de la porte ; on s'y tuait, au milieu du massacre des soldes. Puis, sur le trottoir, quand elle eut retrouvé sa fille qu'elle avait perdue, elle frissonna à l'air vif, elle demeura effarée, dans le détraquement de cette névrose des grands bazars.
Document complémentaire : la vente de blanc, chapitre XIV
« Ce qui arrêtait ces dames, c'était le spectacle prodigieux de la grande exposition de blanc. Autour d'elles, d'abord il y avait le vestibule, un hall aux glaces claires, pavé de mosaïques, où les étalages à bas prix retenaient la foule vorace. Ensuite, les galeries s'enfonçaient, dans une blancheur éclatante, une échappée boréale, toute une contrée de neige, déroulant l'infini des steppes tendues d'hermine, l'entassement des glaciers allumés sous le soleil. On retrouvait le blanc des vitrines du dehors, mais avivé, colossal, brûlant d'un bout à l'autre de l'énorme vaisseau, avec la flambée blanche d'un incendie en plein feu. Rien que du blanc, tous les articles blancs de chaque rayon, une débauche de blanc, un astre blanc dont le rayonnement fixe aveuglait d'abord, sans qu'on pût distinguer les détails, au milieu de cette blancheur unique. Bientôt les yeux s'accoutumaient : à gauche, la galerie Monsigny allongeait les promontoires blancs des toiles et des calicots, les roches blanches des draps de lit, des serviettes, des mouchoirs ; tandis que la galerie Michodière, à droite, occupée par la mercerie, la bonneterie et les lainages, exposait des constructions blanches en boutons de nacre, un grand décor bâti avec des chaussettes blanches, toute une salle recouverte de molleton blanc, éclairée au loin d'un coup de lumière. 
Mais le foyer de clarté rayonnait surtout de la galerie centrale, aux rubans et aux fichus, à la ganterie et à la soie. Les comptoirs disparaissaient sous le blanc des soies et des rubans, des gants et de fichus. Autour des colonnettes de fer, s'élevaient des bouillonnés de mousseline blanche, noués de place en place par des foulards blancs. Les escaliers étaient garnis de draperies blanches, des draperies de piqué et de basin alternées, qui filaient le long des rampes, entouraient les halls, jusqu'au second étage ; et cette montée du blanc prenait des ailes, se pressait et se perdait, comme une envolée de cygnes. Puis, le blanc retombait des voûtes, une tombée de duvet, une nappe neigeuse en larges flocons : des couvertures blanches, des couvre-pieds blancs, battaient l'air, accrochés, pareils à des bannières d'église ; de longs jets de guipure traversaient, semblaient suspendre des essaims de papillons blancs, au bourdonnement immobile ; des dentelles frissonnaient de toutes parts, flottaient comme des fils de la Vierge par un ciel d'été, emplissaient l'air de leur haleine blanche. Et la merveille, l'autel de cette religion du blanc, était, au-dessus du comptoir des soieries, dans le grand hall, une tente faite de rideaux blancs, qui descendaient du vitrage. Les mousselines, les gazes, les guipures d'art, coulaient à flots légers, pendant que des tulles brodés, très riches, et des pièces de soie orientale, lamées d'argent, servaient de fond à cette décoration géante, qui tenait du tabernacle et de l'alcôve. On aurait dit un grand lit blanc, dont l'énormité virginale attendait, comme dans les légendes, la princesse blanche, celle qui devait venir un jour, toute-puissante, avec le voile blanc des épousées.
– Oh ! extraordinaire ! répétaient ces dames. Inouï !
 »  

Séance 8 : comparaison entre la grande exposition des nouveautés du chapitre IX et la grande exposition du blanc chapitre XIV

Support : le texte du chapitre IX et un passage du chapitre XIV qui décrit la grande exposition du blanc.

Durée : 30 minutes

Objectif : percevoir la dimension symbolique des descriptions, à partir d’un relevé de procédés d’écriture.
Activité 1 : relevé

Lire le passage de la vente du blanc et demander aux élèves s’il leur fait la même impression que celui du chapitre IX. Evidemment, les élèves vont percevoir la différence entre les deux chapitres : aux images infernales du chapitre IX répondent ici des métaphore qui font du magasin un pays merveilleux.

Leur demander de relever et de classer les images, comparaisons et métaphores utilisées pour décrire le magasin et ses marchandises :

  • L’importance des images insistant sur la lumière : « blancheur éclatante », « allumés sous le soleil », « astre blanc dont le rayonnement fixe aveugle tout d’abord », « foyer de clarté »

  • Un pays nordique et montagneux : « échappée boréale », « contrée de neige », « steppes tendues d’hermine », « glaciers », « promontoires », « roches », « nappes neigeuses en larges flocons». Pourtant, loin d’être glacé, au contraire, le blanc est aussi porteur de chaleur puisque Zola évoque un « incendie » et use du terme « brûlant ».

  • Les marchandises sont assimilées à des oiseaux : « cette montée du blanc prenait des ailes, se pressait et se perdait, comme une envolée de cygnes »

  • Importance des images religieuses et de mariage : « bannière d’église », « fils de la Vierge », « autel de la religion du blanc », « tabernacle et de l’alcôve », « grand lit blanc », « énormité virginale », « princesse blanche », « voile blanc des épousées. »


Activité 2 : SYNTHESE

Demander aux élèves d’interpréter leur relevé, et d’essayer de formuler le sens symbolique de la description.

Zola supprime donc les images assimilant le magasin à un enfer pour montrer qu’il est devenu un lieu féérique. Par ailleurs, on peut constater qu’il annonce déjà la victoire de Denise en évoquant des images virginales associée à la présence d’un lit et au voile des épousées. On retrouve aussi le terme « toute-puissante » utilisé à la dernière ligne du roman pour qualifier l’héroïne. Surtout, il faut remarquer le lyrisme avec lequel l’auteur fait sa description, qui se fonde sur ces images ainsi que sur la répétition du mot « blanc » et qui font de ce passage un véritable « poème de l’activité moderne », à l’image de son projet.
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