Séquence élaborée par Mme Cécile flory, professeur agrégé, pour ses élèves de 1ère es du lycée Victor Hugo à Marseille







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Séance 9. Étude d’ensemble : Zola et le nouveau commerce

Support : tout le roman

Durée : 1h

Objectif : en lien avec le cours de SES, percevoir combien Zola s’est intéressé aux techniques commerciales des grands magasins pour les reproduire dans son roman. Travailler le sujet d’invention.
Activité 1 : demander aux élèves de noter sur leur feuille quatre innovations présentées par Mouret pour dynamiser les ventes dans ses magasins. Puis les élèves proposent leurs résultats.
Les techniques commerciales présentées dans Au Bonheur des dames :

  • La rotation très rapide des stocks. L’enquête minutieuse de Zola lui a révélé que le rayon de mode du magasin du Louvre renouvelait son stock cinquante-quatre fois dans l’année, contre deux fois pour les boutiques traditionnelles.

  • Les rendus : « les rendus et la baisse des prix entraient dans le fonctionnement classique du nouveau commerce ».

  • Les soldes d’une partie de la marchandise et autre opérations promotionnelles, et produit d’appel (la soie Paris-bonheur) : « elle ne résistait pas au bon marché, qu’elle achetait sans besoin, quand elle croyait conclure une affaire avantageuse ».

  • La publicité : « 300000 francs de catalogues, annonces et affiches », « Il (Mouret) professait que la femme est sans force contre la réclame, qu’elle finit fatalement par aller au bruit ».

  • La distribution de catalogues et la vente par correspondance.

  • Les expositions temporaires et autres divertissements offerts aux clients (salon de lecture, papier pour la correspondance).

  • La distribution de ballons et de bouquets de fleurs contre tout achat.

  • La beauté des étalages (la spécialité de Mouret) : « flambants des couleurs les plus ardentes »

  • L’organisation du magasin pour obliger les clientes à traverser tous les rayons, et ne pas laisser des parties du magasin sans clientes : « La vie (…) attire la vie, enfante et pullule » « Partout on avait gagné de l’espace, l’air et la lumière entraient librement, le public circulait à l’aise ».

  • Les vendeurs sont intéressés à la réussite de l’entreprise et mettent leurs économies dans la société.

  • Le contrôle strict des recettes et des vendeurs (voir les nouveaux carnets qui permettent de vérifier les ventes et éviter la fraude).


Il est important de noter que Mouret réussit de manière honnête, car il a le génie du commerce. Zola montre bien l’importance du développement du commerce, comme l’un des quatre mondes fondamentaux de la société moderne.

Activité 2 : Sujet d’invention (à finir à la maison)

A partir du personnage de Zola, imaginez un Octave Mouret du vingt-et-unième siècle et écrivez un dialogue dans lequel il développera sa vision personnelle du commerce, et présentera ses innovations dans le domaine.

Séance 10. Lecture analytique de l’enterrement de Geneviève

Support : le texte, chapitre XIII

Durée : 2h

Objectifs : comprendre la dimension symbolique de la scène, l’enterrement de Geneviève étant ici associé à la disparition du petit commerce. Entraînement à l’épreuve écrite, notamment travail sur le brouillon, de manière à faire comprendre aux élèves l’importance des relectures pour donner du sens au texte.
Activité 1 : Lecture du passage. Demander aux élèves de noter par écrit les idées qui leur viennent dans la perspective d’un commentaire écrit. Les élèves lisent à voix haute ce qu’ils ont trouvé, et on note les idées au tableau.
Activité 2 : relecture à l’oral du passage. Demander aux élèves de continuer leur travail de relevé d’idées. Noter les idées supplémentaires relevées par les élèves. Leur demander ensuite de formuler des problématiques. En choisir une, notée au tableau.
Activité 3 : Relecture silencieuse du passage. Proposer aux élèves de construire un plan détaillé en fonction de la problématique choisie. Proposer une correction en commun.
Proposition de corrigé :
En quoi cette scène de deuil a-t-elle une dimension symbolique ?


  1. Un double deuil




  1. La mort de Geneviève

  • L’évocation du décès de la cousine de Denise débute le passage par une phrase à la construction étudiée, en effet, Zola crée un effet de ralenti par la succession de trois compléments circonstanciels de temps de quatre syllabes chacun : « Le lendemain, à six heures, au petit jour, Geneviève expirait ». L’impression de pesanteur que donne cette phrase, ajoutée à la répétition d’indications temporelles, reflète d’une certaine manière la lenteur de l’agonie du personnage : « après quatre heures d’un râle affreux ».

  • La mort de Geneviève est présentée comme celle d’une innocente : elle est associée à la couleur blanche et à des objets qui symbolisent la pureté : « perles », « roses blanches », « cierges ». Cette jeune fille est morte, notamment, car elle a vu son mariage avec Constantin repoussé indéfiniment. D’ailleurs son cercueil est assimilé à celui d’une « fillette » à cause de sa petite taille.




  1. La mort du petit commerce

  • Le décès de Geneviève est l’occasion pour tous les personnages de commerçants entrevus jusqu’alors de réapparaître alors que leur faillite est consommée : « il y avait aussi, dans cet empressement, comme une manifestation contre le Bonheur des Dames ». L’enterrement de Denise prend donc une dimension symbolique, en représentant à la fois la mort de la jeune fille, et en même temps la mort d’une forme de commerce traditionnel. Cela est d’autant plus évident que la jeune fille est morte de désespoir car son fiancé est tombé amoureux d’une vendeuse du BD : « le Bonheur des Dames, que l'on accusait de la lente agonie de Geneviève ». Le grand magasin devient donc le facteur commun de toutes ces disparitions.

  • On peut alors constater l’ampleur de la débâcle subie par le petit commerce : la succession de sept noms vient ici convoquer de nombreux commerçants en faillite, dont plusieurs sont connus du lecteur. En effet, dans les chapitres précédents, certains d’entre eux étaient présentés comme mis en péril par le développement du BD, Mlle Tatin par exemple, ou les fourreurs. On peut constater qu’en grandissant, le BD les a finalement avalés comme les autres. Zola les présente aussi de manière métaphorique en utilisant le terme « victimes ».

  • Apparaît ainsi la diversité des métiers touchés par la faillite : « bonnetiers, fourreurs, bimbelotier, marchands de meubles, lingère, gantier, … » C’est aussi le moyen de percevoir à quel point le BD s’est agrandi…




  1. Une scène pathétique

  • La prédominance de la couleur noire symbolise la mort, et se retrouve aussi bien dans l’environnement : « temps noir, un ciel de suie », « l’allée obscure de la maison », que sur les personnages qui assistent à l’enterrement : « ce monde vêtu de noir ». Par ailleurs, on peut noter que cette couleur forme un contraste avec la blancheur associée à Geneviève. Ainsi Zola use d’une métaphore pour exprimer le contraste entre l’obscurité et la lumière des cierges : « des étoiles noyées de crépuscule »

  • L’expression de la douleur chez les parents participe évidemment au pathétique de la scène : la mère de Geneviève, « qui ne pleurait plus, les yeux brûlés de larmes », métaphore qui évoque la force de son chagrin, et son père : « l'accablement muet, la douleur imbécile inquiétait la famille »

  • L’omniprésence du vocabulaire de la mort dans le passage : « expirait », « râle », « enterrement », crépuscule », « cave », « agonie », « corbillard », « deuil », « mort » et de la tristesse, tant des parents de Geneviève que des petits boutiquiers, participe en effet au pathétique de la scène.



  1. La victoire de la modernité




  1. Un quartier moribond

  • Dans les éléments de description du quartier, Zola multiplie les connotations évoquant la décrépitude et la saleté : « la boue », « Tout le vieux quartier suait l'humidité, exhalait son odeur moisie de cave, avec sa continuelle bousculade de passants sur le pavé boueux. » C’est ainsi que l’on peut comprendre que le BD apporte une forme de nouveauté nécessaire pour sauver le quartier de la vieillesse et de la mort.

  • Par ailleurs, jusque dans la mort, Geneviève est rattrapée par la médiocrité de sa maison et l’insalubrité de son quartier au point d’avoir son cercueil sali : « l'allée obscure de la maison, au ras du trottoir, si près du ruisseau, que les voitures avaient déjà éclaboussé les draperies ».

  • Zola décrit donc un milieu nauséabond, et dont la mort est programmée, à l’image de celle de Geneviève.




  1. Le contraste entre les magasins

  • D’un côté on trouve une forme de commerce à l’ancienne, où chacun a sa spécialité, et où les commerçants font preuve de solidarité : « Le petit commerce du quartier voulait donner aux Baudu un témoignage de sympathie ». Tandis qu’au BD, on a affaire à une forme de commerce plus déshumanisée : les commis sont anonymes et ne s’intègrent pas à la vie du quartier : « Quelques têtes de commis curieux se montraient derrière les glaces ». Ils ne semblent pas partager le deuil de leur voisine, pourtant située « en face ».

  • L’enterrement de Geneviève est donc ici révélateur de la frontière entre les mentalités et entre deux formes de commerce : d’un côté « ce monde vêtu de noir, piétinant dans la boue » et de l’autre un magasin moderne en plein essor, aux «  vitrines claires », « aux étalages éclatants de gaieté ».

  • De sorte que du côté des petits commerçants, le seul sentiment qui prévaut est celui de « la haine », car ils ressentent la présence du grand magasin comme une « insulte » à leur deuil.




  1. La force invincible du progrès

  • Les métaphores fantastiques assimilent le grand magasin à un « colosse » ou à un « monstre », de manière à mettre en valeur sa puissance. Elles font écho à l’image qui décrit la disparition des petits commerçants, comme « balayés depuis longtemps par la faillite », ce qui rend bien compte de leur petitesse par rapport au BD. Ce réseau d’images permet à Zola de représenter la défaite inévitable des petites boutiques devant le progrès.

  • Par ailleurs, dans ce passage, Zola présente bien le magasin comme une entité, et ne fait pas référence à son créateur, Mouret. Tout se passe comme si Zola voulait montrer que le grand magasin est un ensemble sur lequel les hommes n’ont pas de prise, et en cela est donc très différent du commerce traditionnel. Lorsqu’il présente le BD comme une « machine », cela évoque aussi une forme de deshumanisation et encore une fois d’absence de sentiment. il décrit le BD en évoquant « son indifférence de machine lancée à toute vapeur, inconsciente des morts qu'elle peut faire en chemin. » Les deux termes « indifférence » et « inconscience », avec leur préfixes privatifs permettent d’accentuer cette idée d’un progrès inexorable, et sans sentiment.

  • Zola semble donc ambivalent dans sa présentation du commerce : on sent qu’il est favorable à une évolution des techniques commerciales, et surtout à un renouvellement des boutiques traditionnelles, et en même temps, on perçoit une méfiance face à ce commerce sans sentiments et complètement déshumanisé.


Conclusion : ce passage confronte donc deux mondes très différents, celui, moribond, du commerce traditionnel, et celui, en plein essor des grands magasins. L’enterrement de Geneviève est donc l’occasion, pour le romancier, de liquider le commerce d’antan, et de montrer la victoire de la modernité. On retrouve en cela une influence darwinienne chez Zola, dans la mesure où, pour lui, le progrès va de pair avec l’élimination des plus faibles, ce que l’on retrouve dans le renvoi final de Deloche, incapable, de faire comme Denise et de s’accoutumer aux exigences du métier.

Séquence Au Bonheur des dames d’Emile Zola

Texte 4 : L’enterrement de Geneviève, chapitre XIII
Le lendemain, à six heures, au petit jour, Geneviève expirait, après quatre heures d'un râle affreux. Ce fut un samedi que tomba l'enterrement, par un temps noir, un ciel de suie qui pesait sur la ville frissonnante. Le Vieil Elbeuf, tendu de drap blanc, éclairait la rue d'une tache blanche ; et les cierges, brûlant dans le jour bas, semblaient des étoiles noyées de crépuscule. Des couronnes de perles, un gros bouquet de roses blanches, couvraient le cercueil, un cercueil étroit de fillette, posé sur l'allée obscure de la maison, au ras du trottoir, si près du ruisseau, que les voitures avaient déjà éclaboussé les draperies. Tout le vieux quartier suait l'humidité, exhalait son odeur moisie de cave, avec sa continuelle bousculade de passants sur le pavé boueux.

Dès neuf heures, Denise était venue, pour rester auprès de sa tante. Mais, comme le convoi allait partir, celle-ci, qui ne pleurait plus, les yeux brûlés de larmes, la pria de suivre le corps et de veiller sur l'oncle, dont l'accablement muet, la douleur imbécile inquiétait la famille. En bas, la jeune fille trouva la rue pleine de monde. Le petit commerce du quartier voulait donner aux Baudu un témoignage de sympathie ; et il y avait aussi, dans cet empressement, comme une manifestation contre le Bonheur des Dames, que l'on accusait de la lente agonie de Geneviève. Toutes les victimes du monstre étaient là, Bédoré et sœur, les bonnetiers de la rue Gaillon, les fourreurs Vanpouille frères, et Deslignières le bimbelotier, et Piot et Rivoire les marchands de meubles ; même Mlle Tatin, la lingère, et le gantier Quinette, balayés depuis longtemps par la faillite, s'étaient fait un devoir de venir, l'une des Batignolles, l'autre de la Bastille, où ils avaient dû reprendre du travail chez les autres. En attendant le corbillard qu'une erreur attardait, ce monde vêtu de noir, piétinant dans la boue, levait des regards de haine sur le Bonheur, dont les vitrines claires, les étalages éclatants de gaieté, leur semblaient une insulte, en face du Vieil Elbeuf, qui attristait de son deuil l'autre côté de la rue.

Quelques têtes de commis curieux se montraient derrière les glaces ; mais le colosse gardait son indifférence de machine lancée à toute vapeur, inconsciente des morts qu'elle peut faire en chemin.

Séance 11. Synthèse sur le roman

Support : le roman, le passage sur le phalanstère du négoce et l’ébauche de Zola

Durée : 1h

Objectifs : clore la séquence en montrant la vision du monde présentée par Zola dans son œuvre et en donnant une vision d’ensemble du roman.
Activité 1 : lire le document complémentaire sur le phalanstère du négoce avec les élèves et leur demander si quel est l’objectif de Denise dans ce passage.

On comprend bien que Denise veut humaniser le grand magasin, qu’ l’on nous a présenté jusqu’à présent comme un véritable progrès, mais trop déshumanisé (la scène de l’enterrement par exemple, et surtout tout le chemin de croix de Denise dans les premiers chapitres). Elle veut en faire un lieu qui mêle travail, mais aussi bien-être avec l’introduction de loisirs pour les employés, afin de leur offrir une vie satisfaisante, qui intègre les contraintes de vie (mariage, famille, etc.)

A travers son personnage, Zola dépeint le nouveau commerce dont il rêve, et fait de son roman le véhicule d’idées progressistes sur la société et le monde du travail.
Activité 2 : Demander aux élèves de lire le passage de l’ébauche aux Bonheur des dames et de relever les champs lexicaux dominants dans le passage. A quoi renvoient-t-ils ?

Les deux champs lexicaux dominants dans le passage sont celui de l’optimisme, lié à l’action, et celui du pessimisme lié à la médiocrité. Le champ lexical de l’optimisme est tout entier consacré au roman Au Bonheur des dames qui évoque le progrès en marche, la jouissance de l’activité et de l’évolution, tandis que celui du pessimisme évoque les autres œuvres de Zola, dont Pot-Bouille qui décrit des êtres ankylosés dans leurs habitudes et soucieux uniquement des apparences. Dans ce roman, comme dans d’autres romans de son cycle des Rougon Macquart, Zola exprime son imaginaire personnel de fécondité, de puissance, de « germination », et c’est tout cet univers intérieur d’images, de fantasmes et d’obsessions qui donne à l’ensemble de son œuvre sa force et sa cohérence.
On pourrait lire, par exemple, la dernière page de Germinal qui reprend cette idée de « germination », et d’élan vers le futur.
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