La note d’intention du metteur en scène, Olivier Desbordes







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date de publication21.02.2017
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opéra éclaté / festival de Saint-Céré

direction artistique : Olivier Desbordes





Un Barbier de Séville

Rossini / Beaumarchais

D’après l’opéra en deux actes de Giacomo Rossini

Chanté en italien

Récitatifs remplacés par des extraits de la pièce de Beaumarchais

Direction musicale et piano : Corine Durous / Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Décor, costumes et lumières : Patrice Gouron


Comte Almaviva : Mathias Vidal / Raphaël Brémard

Figaro : Laurent Arcaro

Rosine : Hermine Huguenel

Bartolo : Christophe Lacassagne

Basile : Alain Herriau

L’officier : Laurent Pouliaude / Yassine Bénameur
Sextuor, musiciens d’Opéra Eclaté

Vous trouverez dans ce dossier :

  • La note d’intention du metteur en scène, Olivier Desbordes

  • Le résumé

  • L’argument de Barbier de Séville

  • Extraits de presse

  • Les biographies des artistes
Note d’intention d’Olivier Desbordes, metteur en scène


Le Barbier est encore une farce, la pièce est un prologue aux Noces de Figaro, elle annonce la complexité des personnages, elle met en place des archétypes, elle place des perspectives. Mais elle les garde dans un moule qui rend hommage à la comédie del. arte ! C’est un peu comme si la complexité était menée par des jeunes qui n’ont pas encore reçu les égards que le temps se charge de nous rappeler.

Cette impertinence de ces personnages qui rient aux dépens de Bartolo, le « vieux » c’est le sens du travail. Ce Barbier est une confrontation de génération, entre d’un côté Bartolo qui aime « très mal » mais sincèrement et des jeunes qui aiment l’état de séduction et ses péripéties, comme un apprentissage.

Comme Molière, on s’amuse toujours des malheurs des autres, et la fable est toujours plus belle si le malheur est réel. Donc une maison fermée, une rue, une échelle ! le décor est tracé pour la comédie ! Rossini a compris, sa musique ludique l’est souvent jusqu’à devenir une incantation tourbillonnante qui enivre et déséquilibre, confronte à celle-ci le texte de Beaumarchais, fait feu de tous bois dans une langue superbe ! Les deux ensembles se complètent dans une alternance endiablée de mots et de notes !

Le résumé

Le comte Almaviva est éperdument amoureux de Rosine, future femme d'un vieux docteur, Bartolo. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgré toutes les précautions prises par Bartolo... Le docteur tente par tous les moyens d'empêcher d'autres hommes d'approcher sa future épouse. Mais toutes ces précautions seront bien inutiles puisque le comte s'unira tout de même à Rosine.


Argument


Acte 1

Premier tableau. La scène se passe à Séville. Devant la maison du docteur Bartolo, le comte Almaviva est venu chanter une sérénade à la jeune Rosine, pupille du docteur. Mais la fenêtre de la jeune fille reste close. C’est alors qu’apparaît Figaro, un ancien domestique du comte, présentement barbier –chirurgien de Bartolo. Le comte lui demande aussitôt de l’aide. Apparaissant soudain au balcon, Rosine laisse adroitement tomber un billet dans lequel elle invite le comte à se présenter. Ce qu’il fait dans une nouvelle sérénade dans laquelle il dit s’appeler Lindor, être pauvre, et très amoureux. Il demande à Figaro le moyen d’approcher Rosine. Rendu imaginatif par la promesse d’une bourse bien remplie, Figaro conseille au comte de se déguiser en officier et de se présenter avec un billet de logement à la porte de la maison du docteur. Pour mieux égarer les soupçons, Figaro précise au comte qu’il devra avoir l’air enivré.
Deuxième tableau. Rosine, seule, chante son amour et sa volonté d’échapper à Bartolo. Celui-ci paraît, rageant contre Figaro qui vient de donner médecine à tous ses domestiques. Mais voici qu’entre Basile, le maître de musique de Rosine. Il avertit Bartolo de la présence à Séville d’Almaviva. Comment lutter contre lui s’interroge Bartolo ? Par une arme terrible lui répond Basile : la calomnie.

Pendant que tous deux vont préparer le contrat de mariage qui doit unir Bartolo à Rosine, Figaro vient prévenir Rosine que Bartolo veut l’épouser demain, et c’est d’autant plus dommage que Lindor l’aime éperdument. Ravie de cette nouvelle, Rosine remet à Figaro un billet doux, déjà préparé à l’attention de Lindor. À peine Figaro est-il sorti que Lindor entre plus soupçonneux et inquisiteur que jamais. Rosine répond habilement à toutes les questions de Bartolo, mais ne le convainc pas vraiment. Mais voici qu’Almaviva se présente, déguisé en soldat. Bartolo lui réplique en brandissant un certificat l’exemptant de toute réquisition. Le ton monte, le compte profite de la colère de Bartolo pour glisser un billet à Rosine. Figaro accourt, puis c’est la garde qui intervient pour arrêter le fauteur de désordre. Discrètement, le comte informe la garde de son identité, les soldats se retirent, laissant tout le monde dans l’ébahissement.
Acte 2

Bartolo s’interroge sur l’identité du soldat qui s’est introduit chez lui, quand un nouveau venu se présente. C’est Alonso, un élève de Basile remplaçant son maître souffrant pour la leçon de musique de Rosine. Alonso n’est autre qu’Almaviva déguisé. Bartolo reste méfiant. Mais Almaviva, rusé, utilise le billet qu’il a reçu de Rosine pour lever les soupçons du docteur. Il prétend l’avoir reçu par hasard à la place d’Almaviva et suggère de l’utiliser pour calomnier ce dernier. Bartolo, reconnaissant les procédés de Basile fait bon accueil à Bartolo. Il va chercher Rosine et décide d’assister à la leçon. La musique l’endort, les amoureux en profitent pour se déclarer leur amour. Entre Figaro venu raser le docteur. Il réussit à subtiliser à Bartolo la clé de la porte du balcon. C’est alors qu’à la grande surprise de Bartolo, Basile apparaît. Cette surprise étonne Basile. Il faut trouver d’urgence une solution. La promesse discrète d’une bourse bien remplie convainc Basile qu’il est très malade et qu’il doit retourner au lit au plus vite. Alors qu’il est en train de se faire raser par Figaro, Bartolo surprend le dialogue des deux amoureux. Il entre dans une rage folle, chasse tout le monde et fait venir Basile. Il revient et Bartolo l’envoie chercher le notaire pour avancer l’heure des noces. Afin d’inciter Rosine à l’épouser, il lui montre le billet, preuve de la légèreté d’Almaviva. Rosine, effondrée, répond à Bartolo qu’elle consent à l’épouser sur le champ. Mais le comte et Figaro se sont introduits dans la maison grâce à la clé dérobée par Figaro. Rosine repousse le comte, mais celui-ci n’a pas de mal, en dévoilant son identité à se justifier. C’est alors qu’apparaissent Basile et le notaire requis pour le contrat de mariage avec un contrat que signent Rosine et …… Almaviva bien sûr ! Un pistolet de prix et un bijou de prix convainquent Basile d’accepter d’être témoin. Et quand Bartolo arrive avec la garde pour faire arrêter le comte, il ne peut que constater l’inutilité de ses précautions.

Extraits de presse


« C'est une des plus exquises soirées auxquelles on puisse assister ces temps-ci. La savoureuse harmonie entre théâtre et musique à laquelle est parvenue le père du tournedos flambe grâce aux arrangements musicaux de Dominique Trottein et à Olivier Desbordes qui a substitué malicieusement le texte original de Beaumarchais en lieu et place des récitatifs de Rossini: c'est vif, insolent, mordant à souhait. »
concertclassic.com. juillet 2007

« Un feu d'artifice de traits d'esprit. Dira-t-on assez qu'une telle création peut offrir au public le plus rétif à l'art lyrique une délicieuse soirée, une médecine contre la déprime ambiante? La plaisante musique de Rossini, pétillante, virevoltante, se met à l'unisson de réparties impertinentes. »
La Dépêche du Midi, août 2008


Biographie des artistes


Olivier DESBORDES- Metteur en scène

Licencié de littérature française, Olivier Desbordes suit une formation d'art dramatique au Cours Simon. Il réalise un long métrage Requiem à l'aube, sorti à Paris en 1976. Ensuite, au Palace jusqu'en 1984, il met en scène et participe à des spectacles avec Tina Turner, Grace Jones… des performances pour Lagerfeld, Dior, Paco Rabanne... et réalise des créations audiovisuelles pour, entre autres, Maurice Béjart.

En 1981, il crée le Festival de Saint-Céré et en assure depuis la direction artistique. Cette même année, il signe sa première mise en scène d'opéra avec Orphée et Eurydice de Gluck. Suivront : Les Contes d'Hoffmann, Don Juan, L'Opéra de quat'sous, La Flûte enchantée, Carmen

En 1985, il crée Opéra Eclaté, structure de décentralisation lyrique qui, en 20 ans, a donné plus de 1 000 représentations en France, en Espagne et au Maroc. Son objectif : faire découvrir le vaste répertoire de l'opérette (La Périchole, La Veuve Joyeuse, Dédé, La Grande Duchesse de Gerolstein, La Belle Hélène…), toucher tous les publics hors des "circuits établis", par un travail théâtral avec de jeunes chanteurs et des mises en scène traduisant l'esprit de notre époque. La notoriété de ces créations a incité d'autres structures lyriques, comme l'Opéra de Québec, les Opéras de Nantes, Massy et Besançon… à lui proposer des mises en scène : Tosca, Le Roi malgré lui, La Traviata… En 1996, invité par la Ville de Castres, il y implante Opéra Éclaté et développe une politique offensive de diffusion du répertoire lyrique sur le territoire national en direction des nouveaux publics et plus particulièrement du jeune public.

En hiver 1998-99, Opéra Éclaté reçoit du Ministère de la Culture le label de Compagnie Nationale de Théâtre Lyrique et Musical. En décembre 1999, Olivier Desbordes crée en France, à l’Opéra de Massy, Le Lac d'Argent, conte musical de Kurt Weill sur un livret de Georg Kaiser, précédant une tournée nationale. Il a créé en avril 2001 à l’Institut Français de Marrakech le spectacle Une Carmen arabo-andalouse qui sera jouée plus de 200 fois au Maroc et en Tunisie. En 2003, il met en scène L’Opéra de quat’sous qui a été présenté au Théâtre Silvia Montfort à Paris et au Grand Théâtre de Dijon. Il met en scène L'Enlèvement au sérail pour le Festival de Saint-Céré. De 2002 à la saison 2007/2008, Olivier Desbordes a dirigé la programmation du duoDijon. Parmi ses dernières mises en scène pour le duoDijon : Les Contes d'Hoffmann, La Veuve Joyeuse, La Grande Duchesse de Gerolstein, Don Juan, Dédé, La Bohème, Le Barbier de Séville, La Traviata, Falstaff, Carmen, La Périchole et le Brave Soldat Schweik.

Patrice GOURON- Décors et lumières

Concepteur d'éclairages au Palace, Patrice Gouron y rencontre Olivier Desbordes. Très tôt, il se consacre à l'opéra et réalise les lumières de nombreux ouvrages lyriques : Carmen, dans une mise en scène de Jean-Luc Boutté, Les Contes d'Hoffmann, Nabucco, Le Roi malgré lui... mis en scène par Olivier Desbordes, Faust (mise en scène de Régis Santon)... Décorateur de Don Juan, La Traviata, L’Opéra de Quat’sous, L'Italienne à Alger ... pour le Festival de Saint-Céré, et également créateur de décors et d'éclairages pour l'Opéra de Nantes, l'Opéra de Poznan (Pologne). Pour la compagnie Opéra Eclaté, il signe les décors et lumières de : Carmen, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Belle Hélène, La Cambiale di matrimonio de Rossini, mis en scène par Vincent Vittoz, La Tosca, mise en scène par Régis Santon et pour l'Opéra de Massy La Flûte enchantée et La Bohème.

En décembre 1999, pour l’Opéra de Massy, il réalise la scénographie de la première création en France du Lac d'Argent de Kurt Weill. Au Festival de Saint-Céré, il crée les décors et éclairages de Don Juan, La Vie parisienne et L'Enlèvement au Sérail ainsi que la scénographie et les lumières d’Une Carmen arabo-andalouse. Pour l'Opéra de Dijon, il réalise les décors des Contes d'Hoffmann, La Veuve Joyeuse, La Grande Duchesse de Gérolstein, Don Juan dans des mises en scène d'Olivier Desbordes, La Cambiale di Matrimonio dans une mise en scène de Vincent Vittoz, Le Tour d'Ecrou dans une mise en scène d'Eric Perez.

Patrice Gouron vient de signer les décors, costumes et lumières du Brave Soldat Schweik, mis en scène par Olivier Desbordes à l’Opéra de Dijon.


Dominique Trottein - Direction musicale et piano

Élève des conservatoires de Lille, Tourcoing, et Paris, Dominique Trottein est engagé comme chef de chant à l’Opéra de Nantes puis comme assistant de Gunter Wagner, chef des choeurs. Parallèlement, il suit les cours de direction d’orchestre de Pierre Dervaux. En 1989, Antoine Bourseiller le choisit pour diriger les choeurs de l’Opéra de Nancy. Son travail y est salué par la presse et les professionnels. Il participe à la création française de Billy Budd et de Mort à Venise et à la création mondiale de Noche Triste. En 1995, il quitte Nancy pour se consacrer à sa carrière de chef : Candie (Tours, Nancy), La Flûte Enchantée (Saint-Étienne, où il est nommé chef-assistant), Le Carnaval de Londres (Metz). Il crée l’ensemble vocal Mille e tre. Il a dirigé La Dame Blanche, Le Pays du sourire, et une nouvelle version de Dédé. En décembre 1997, à Marseille, il a dirigé une nouvelle production de La Grande Duchesse de Gerolstein ; à Tours, Le Viol de Lucrèce et Titus ; et à Toulon La Dame Blanche. Durant l’hiver 1998-99, il a dirigé l’Auberge du Cheval Blanc à Paris au Théâtre Mogador. Durant l’été 1999, pour le Festival de Saint-Céré, il crée la nouvelle production du Barbier de Séville

de Rossini. En 2000-2001, il dirige Le Dialogue des Carmélites pour l’Opéra de Tours et participe à la création française Des Souris et des Hommes à Nantes. En décembre 2000, il reprend la production de La Grande Duchesse de Gerolstein à l’Opéra d’Avignon. Pour les célébrations du millénaire, il dirige Le Voyage dans la Lune d’Offenbach, Carmen et Madame Buterfly à l’Opéra de Metz, et La Bohème à Düsseldorf. En 2002, il dirige La Dame de Pique et Don Carlo à l’Opéra de Nantes, La Mascotte dans une mise en scène de Jérôme Savary, Carmen II le Retour à Turin et Giselle à Avignon. En septembre 2002 en tant que directeur musical du duodijon, il a dirigé Les Contes d’Hoffmann en ouverture de saison, Tosca, mis en scène par Michel Fau, Don Carlo et Lohengrin. Passionné par la formation de jeunes chanteurs, il est administrateur du CNIPAL et le premier chef invité de celui-ci ; il dirige ainsi Orphée aux Enfers en 2005, Cenerentolla en 2006. En 2006, il est invité par l’Orchestre Philharmonique du Maroc, et par l’université de Yale où il dirige Cosi Fan Tutte. De nouveau en 2008, il dirige L’enfant et les sortilèges avec l’orchestre Verdi de Milan et un concert de comédie musicale. En 2006-2007, il a dirigé Zorba Le Grec, ballet de Théodorakis à Metz, Carmen à Dijon, Butterfly et La Traviata à Besançon. Cette saison, ses projets l’ont conduit à Dijon pour Macbeth, à Avignon pour Orphée aux Enfers, et dans toute la France avec Opéra Eclaté pour la création du Roi Carotte. Enfin en 2009, il dirigera Marius et Fanny de Vladimir Cosma.

Corine DUROUS - Direction musicale et piano

Passionnée par la voix, Corine Durous est nommée chef de chant de l’Opéra de Nantes à 19 ans. Lauréate de la Fondation Y. Menuhin, elle sera par la suite chef de chant du Centre d’Études Musicales Supérieures de Toulouse, et sera invitée en tant que tel dans de nombreux théâtres. Au Théâtre des Champs-Elysées, au Théâtre du Châtelet, à l’Opéra Comique, à l’Opéra de Monte-Carlo, de Montpellier, de Bordeaux, de Massy, de Besançon, de Lausanne, de Genève, de Madrid ou de Tokyo, elle collabora avec des chefs d’orchestre prestigieux comme Pinchas Steinberg, James Conlon, Kent Nagano, Antonello Allemandi, Michel Plasson, Christophe Rousset, Rudolf Bibl. Elle sera également l’assistante de Christophe Rousset dans Mithridate de Mozart, La Cappriciosa Coretta de Martin y Soler, et Antigona de Traetta. Aujourd’hui, elle est pianiste chef de chant à l’Opéra National de Paris, et à la Maîtrise de Radio France. Elle est la pianiste du Choeur de Chambre Les Éléments (Victoire de la musique 2006) avec lequel elle a enregistré un disque autour des Shakespeare Songs (Hortus 2002 Diapason d’or) et un disque Hersant ( EMI 2003 Choc du Monde de la Musique).

Raphaël BRÉMARD - Comte Almaviva

Né en 1976, Raphaël Brémard commence sa formation musicale auprès de M.P. Nounou et travaille sa technique vocale avec le ténor Gilles Ragon. Il participe à la IXème Académie Baroque Européenne d'Ambronay, chante ensuite le rôle de l'Ange dans L’Oratorio de Noël de Charpentier, le Messie de Haëndel et la Messe en Mi Bémol de Schubert à Montpellier, La Passion selon St Jean et la Missa di Gloria de Puccini, avec le Domaine Musique de Lille et à la Cathédrale St Pierre de Montpellier. Avec l'ensemble Arianna, il interprète un programme pour deux ténors autour de Purcell et ses contemporains, puis se produit en récital de mélodies (Fauré, Duparc, Britten, Barber, Wolf et Schumann). Raphaël Brémard est pensionnaire au CNIPAL pour la saison 2004-2005. Au sein de cette structure, il tient en 2004 le rôle de Piquillo (La Périchole) au Foyer de l'Opéra de Marseille, en janvier et mars 2005, celui d’Oberon dans The Fairy Queen de Purcell, à Marseille, Tarascon et Aix-en-Provence, ainsi que, en juin 2005, celui de Don Ramiro dans La Cenerentola à l'Opéra de Marseille.

Le Forum Franco Allemand des Jeunes Artistes l'invite pour Spärlich (Die Lustigen Weiber von Windsor de Nicolaï) en avril 2005, au Stadthalle de Bayreuth. Un enregistrement pour la Radio-Télévision Bavaroise étant programmé pendant les représentations. Il chante en 2005/2006 le rôle d’Ardimedon dans Phi-Phi à l'Opéra de Toulon, Monostatos (La Flûte Enchantée) à Besançon, Le Monde de la Lune à Marseille et Tarascon, Orphée aux Enfers (Orphée) à l’Opéra de Marseille avec le CNIPAL. Il est également engagé à l'Opéra National de Montpellier pour Basilio dans Le Nozze di Figaro et Normanno dans Lucia di Lammermoor. Raphaël Brémard débute la saison 2006/2007 en interprétant Almaviva (Il Barbiere di Siviglia) à Besançon, suivi de Lerida dans La Veuve Joyeuse puis Ernest Delaye dans Rimbaud, création contemporaine d'A. Peres Ramirez, à Montpellier, La Belle Hélène à Toulouse, Martigues, Arles avec Opéra-Eclaté, Madame Butterfly à Besançon, Bastien et Bastienne au Festival de Saint-Céré. Il sera dans le futur à l’Opéra d’Avignon dans L’Auberge du Cheval Blanc (Florès) et Les Contes d’Hoffmann (4 Valets).

Mathias VIDAL - Comte Almaviva

Après avoir obtenu une licence de musicologie en 1999 à l'Université de Nice, Mathias Vidal étudie le chant au CNSM de Paris dont il sort diplômé en 2003. En 2007, il est révélation classique de l’Adami. Dès 1998, il interprète Frantz et Nathanël dans Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach au Festival Opus de Gattières. Au CNSM de Paris, il est Arnalta dans Le Couronnement de Poppée de Monteverdi dirigé par Emmanuelle Haïm, le Pêcheur dans Le Rossignol de Stravinsky, Damon dans Acis et Galatea de Haendel. Depuis, il interprète des rôles aussi bien contemporains que baroques comme le Chevalier de la Force et l'Aumônier dans les Dialogues des Carmélites de Poulenc à Budapest sous la direction de Pascal Rophé, Fairy Queen de Purcell à l'Opéra de Rouen. Il participe à plusieurs ensembles comme Les Jeunes Solistes de Rachid Safir, Les Solistes de Lyon de Bernard Tétu et des formations baroques comme Il Seminario Musicale de Gérard Lesne, Les Paladins de Jérôme Corréas, Ricercar Consort de Philippe Pierlot, La Capella Reial de Catalunya de Jordi Savall, La Grande Ecurie et La Chambre du Roy de Jean-Claude Malgoire, Le Concert Spirituel d’Hervé Niquet. En concert, il chante notamment L’Homme et son désir de Milhaud avec l’Orchestre National de Lille dirigé par Jean-Claude Casadesus, la Brockes Passion de Haendel dirigée par Jean-Claude Malgoire, la comédie musicale Cats au théâtre du Châtelet, L’Enfance du Christ de Berlioz à Caen, le Requiem de Mozart, l’Oratorio de Noël de Saint-Saëns, le Stabat Mater et la Petite Messe Solennelle de Rossini avec l’Orchestre et les Choeurs de La Sorbonne à Paris, des airs d’opéras baroques italiens au festival d’Athènes, La Passion selon Saint-Jean de Bach, les Cantates Profanes de Bach avec l’Orchestre d’Auvergne, Elias de Mendelssohn à Nantes, Alfredo dans La Traviata, Adraste dans Sémélé de Marin Marais au Festival de Sablé, Les Nuits d’Été de Berlioz et le Stabat Mater de Rossini avec l’Orchestre Symphonique de Paris, Paul et Virginie de Le Sueur avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par Hervé Niquet. À l’Opéra, il est régulièrement invité dans des festivals internationaux comme Musikfestival im Chiemgau en Allemagne, dans lequel il a chanté Pedrillo dans L'Enlèvement au Sérail de Mozart, Beppe dans I Paggliacci de Leoncavallo. Il chante dans Noë de Bizet, Haÿdée d’Auber, Charles VI d’Halévy, Les Caprices de Marianne de Sauguet au Théâtre Impérial de Compiègne. Il est Tamino dans La Flûte Enchantée de Mozart, Cecco dans Il Mondo della Luna de Haydn à Fribourg, Besançon, Nice et Reims, Lorenzo dans Fra Diavolo d'Auber à Metz, Piquillo dans La Périchole d’Offenbach à Dijon, le rôle titre dans Pygmalion de Rameau à Houston et Dallas, Pedrillo dans L’Enlèvement au Sérail de Mozart à Saint-Etienne, Brighella dans Ariadne auf Naxos de Strauss à Metz. Il a été choisi par Julia Migenes pour être le comte Almaviva dans Le Barbier de Séville de Rossini de sa première mise en scène pour les opéras en plein air. Parmi ses projets, il sera Cecco dans une nouvelle production d’Il Mondo della Luna de Haydn à Rennes, Nantes, Angers et au Grand Théâtre de Luxembourg. Il chantera avec différents ensembles baroques dont le Ricercar Consort de Philippe Pierlot, Le Concert Spirituel d’Hervé Niquet au Théâtre des Champs-Élysées et à Versailles notamment. Un enregistrement du Pygmalion de Rameau est prévu à New York.

Laurent ARCARO - Figaro

Lorenzo Arcaro a débuté ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de chant de Jane Berbié. Entre 1998 et 2000, il intègre la classe de Lied d’Ulrich Eisenlohr à la Musikhochschule et le studio-opéra de Mannheim en Allemagne dans la classe de Rudolf Piernay. À Toulouse, il entre au cycle supérieur du conservatoire et obtient un premier prix de chant à l’unanimité. Pendant cette période, il chante sous la direction de Michel Plasson le rôle du Page dans Ahmal et les visiteurs de la nuit de G.-C.Menotti. Il est le baron Douphol dans La Traviata sous la direction de J.-Y. Ossonce et chante une création contemporaine pour enfants autour des Fables de La Fontaine au Grand Théâtre de Tours. Au Staatsoper Stuttgart, on le retrouve successivement dans deux opéras contemporains pour enfants : Expedition zur Erde de B. König (disque paru chez Deutsche Grammophon) et Der Schweine Hirt de G. Schedel. Au Staatsoper Frankfurt am Main, il est Sigismund dans Ein Walzertraum d’Oscar Straus. Au Staatsoper Unter der Linden de Berlin, il chante le rôle du Kapitain Stone dans une opérette de Paul Abraham, Die Blume von Hawaï dans une mise en scène d’Andrea

Schwalbach. À partir de l’année 2004, il commence une collaboration artistique avec le duodijon : il commence

par chanter le rôle de Papageno dans Die Zauberflöte. En 2005, il reprend de nouveau le même rôle, puis chante dans La Vie parisienne, Le Brave Soldat Schweik et Figaro dans Le Nozze di Figaro dans des mises en scène d’Olivier Desbordes. En 2006, il est dans Dialogues des carmélites aux côtés de madame Nadine Denize. On le voit aussi dans Orphée aux enfers et pour la première fois dans le rôle de Figaro du Il Barbiere di Siviglia. En octobre, il était Figaro dans Le Nozze di Figaro à Dijon. En novembre, il est Figaro dans il Barbiere di Siviglia à l’opéra de Besançon. Dernièrement, il a chanté en tournée dans Le Brave Soldat Schweik et Figaro dans Le Nozze di Figaro.
Hermine HUGUENEL - Rosine
Rosine, Un Barbier de Séville - Alto, Concert Bach/Haendel Après son diplôme de fin d’étude en classe de chant au conservatoire de Périgueux, Hermine Huguenel se forme auprès de Fernand Dumont de l’Opéra de Paris et participe à de nombreux master classes avec des personnalités du monde lyrique telles que Michèle Command, Gabriel Bacquier, Henry Runey, Thomas Muraco et Romualdo Savastano à Rome. Elle est lauréate du concours de Marmande. Elle parfait sa formation théâtrale avec Michel Fau, Eric Perez et fait également un travail sur le jeu du clown. Son répertoire s’étend de l’époque baroque à l’époque contemporaine : Ruggiero dans Alcina de Haendel, Orphée dans Orphée et Eurydice de Gluck, Dorabella dans Cosi fan tutte de Mozart, Adalgisa dans Norma de Bellini, Arsace dans Semiramide de Rossini, Azucena dans Il Trovatore de Verdi, Charlotte dans Werther de Massenet, Dalila dans Samson et Dalila de Saint-Saëns, La Grande Duchesse de Gerolstein d’Offenbach, Mère Marie dans les Dialogues des Carmélites de Poulenc, Miss Flora dans The Medium de Menotti. Ces dernières années, elle est engagée au duodijon pour le rôle de Mercedes dans Carmen de Bizet, mise en scène O. Desbordes, direction D. Trottein et le rôle d’Hermia dans Les Caprices de Marianne d’H. Sauguet, mise en scène E. Perez, direction J. Suhubiette. Elle est Suzuki dans Mme Butterfly de Puccini en Crête, direction B. Stanborough. Au Festival de Saint-Céré 2007, elle interprète Flora dans La Traviata de Verdi, mise en scène O. Desbordes, direction D. Trottein. Elle chante aussi les parties d’alto solo dans la Missa Sapientae de Lotti, le Dixit Dominus de Vivaldi , la elsonmesse de Haydn et la Messe n°4 de Schubert. Elle est Siebel dans Faust de Gounod en novembre 2007 au duodijon, mise en scène G. Weber, direction C. Schnitzler. En 2008 à l’abbaye de Fontenay, avec le Choeur Symphonique de Paris et son chef Xavier Ricour, elle chantera la mezzo du Requiem de Verdi en juillet. Puis elle sera Rosine dans Le Barbier de Séville de Rossini au Festival de Saint-Céré. Elle sera aussi l’invitée du concours de Vivonne pour incarner la Principe dans Suor Angelica de Puccini en octobre.

Christophe LACASSAGNE - Bartolo

Après des études de théâtre à l’université de Paris VIII, Christophe Lacassagne est engagé en troupe au Théâtre du Matin de Tarbes, où, pendant sept ans, il joue le répertoire classique et contemporain allant de Molière à Ionesco. En 1989, il entre au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de Peter Gottlieb. En 1992, il intègre la troupe de l’Opéra National de Lyon. Il y effectue ses débuts en abordant successivement les rôles de Papageno dans Une petite flûte enchantée (direction C.Gibault - mise en scène L. Erlo),

Theseus dans Le Songe d’une nuit d’été (S.Bedford - R.Carsen), Brander dans la Damnation de Faust (K. Nagano - L. Erlo) et l’Arbre et le Fauteuil dans l’Enfant et les Sortilèges (P. Caurier - M. Leiser). Il commence dès lors à se produire sur de nombreuses scènes internationales : Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, Bunkamura de Tokyo, Opéra Comique de Paris, Teatro Lirico de la Scala de Milan... Il travaille avec des chefs d’orchestre comme Paolo Olmi, David Robertson, Kent Nagano, Dominique Trottein, Peter Eötvös et des metteurs en scène tels que Jean-Pierre Vincent, Tamas Asscher, Alain Françon, Olivier Desbordes, Michel Fau, Klaus-Michaël Grubber. Christophe Lacassagne a interprété plus de cinquante rôles parmi lesquels : le Comte et Figaro des Noces de Figaro, Don Giovanni dans l’opéra éponyme, Guglielmo (Cosi Fan Tutte), Schaunard (La Bohême), Escamillo (Carmen) ; Mackie (l’Opéra de Quat’Sous), Falstaff dans l’opéra du même nom. Depuis quelques années, il est un habitué du Festival de Saint-Céré. Il y fut : Bartolo dans Le Barbier de Séville, Schweik dans Le Brave Soldat Schweik, Le Condamné à Mort de Genet-Capdenat et dernièrement Don Giovanni.
Alain HERRIAU - Basile

Schlemil et Hermann, Les Contes d’Hoffmann - Fiorello, Un Barbier de Séville Alain Herriau débute le chant à Stuttgart avec l’Américaine Freda Herseth en 1993. Il entre au Conservatoire de Rennes en 1994 ainsi que dans les chœurs de l’Opéra de Rennes. En 1995, il chante le rôle du 2ème commissaire dans Les Dialogues des Carmélites de F. Poulenc puis Sciarrone dans Tosca de Puccini ainsi que Pasquino dans Don Procopio de Bizet. En 1996, il entre au Conservatoire National Supérieur de Paris. Il obtient son prix de chant avec mention en 2000. Pendant ces études, il chante le rôle d’un étudiant dans Der Jasager de K. Weill au Quartz de Brest, le rôle d’un conspirateur dans Madame L’Archiduc d’Offenbach à l’Opéra de Rennes, le rôle de l’Orateur dans La Flûte Enchantée de Mozart à l’Opéra de Massy. Puis il intègre l’Académie Européenne de Musique d’Aix-en-Provence, ce qui lui permet de chanter l’homme d’arme et le deuxième Prêtre dans La Flûte Enchantée de Mozart au Festival d’Aix-en-Provence, au côté de Nathalie Dessay dans une mise en scène de Stéphane Braunschweig.

En 2000, il enregistre Marine de Decoust pour la Société Internationale pour la Musique Contemporaine, chante Zaretsky dans Eugène Oneguine de Tchaïkovski à l’Opéra de Rennes. Il obtient un prix spécial du jury au concours international de chant de Marmande et intègre l’opéra studio de Lyon où il chante Géronte dans Le Médecin malgré Lui de Gounod et Kokoriko dans Bataclan d’Offenbach. Il part en tournée avec La Flûte Enchantée de Mozart d’Aix-en-Provence à Padoue, Venise et Rouen en 2002. Il chante Jupiter dans Orphée aux Enfers d’Offenbach aux opéras de Reims et de Rouen ainsi que le rôle d’Osmin dans Zaide de Mozart à l’Opéra de Rouen et à la Cité de la musique. Il participe à de nombreux oratorios comme la Missa Di Gloria de Puccini ou la Messe de Sainte Cecile de Haydn. Il chante également le rôle de Bob le Noir dans Le Petit Ramoneur de B. Britten dans le cadre de la saison de l’Opéra de Lyon. Lauréat du concours Maria Caniglia, il est l’invité du Festival International d’Art Lyrique de Miskolc en Hongrie pour y chanter le rôle de Ramon dans Mireille de Gounod en juin 2007. La saison dernière, il a été le Grand Prêtre dans La Légende de David de Sassoun à l’Opéra de Marseille, Ceprano dans Rigoletto à Rouen et le docteur Grenville dans La Traviata en tournée avec la compagnie Opéra Éclaté.
Laurent POULIAUDE – L’Officier

Violoniste de formation, Laurent Pouliaude se découvre très tôt une vocation pour la musique et le chant lyrique. Médaillé d'or en solfège au Conservatoire de Maurepas, il entre au CNR de Versailles dans la classe de chant de Jacques Villiscech, où il s'y découvre une voix de baryton-basse. C'est après avoir effectué son service militaire dans les choeurs de l'armée française qu'il s'oriente vers le professionalisme. Dès lors, on lui confie très tôt des seconds rôles, notamment à l'Opéra Comique (geôlier dans Tosca de Puccini) et avec l'ensemble vocal Michel Piquemal. Il se produit également très régulièrement avec la troupe lyrique de St -Etienne et plus récemment avec celle d'Opéra Eclaté d'Olivier Desbordes. Il se produira prochainement dans La belle Hélène d'Offenbach et dans Turandot de Puccini.
Yassine BENAMEUR – L’Officier

Ingénieur en informatique et gestion des entreprises, Yassine Benameur poursuit en parallèle des études de chant au Conservatoire National de Musique et de Danse de Rabat au Maroc. Il travaille sa voix avec Jalila Bennani et son répertoire de mélodies avec Luis Peraudin. Il participe à des masterclasses avec entre autres Glenn Chambers du CNSM de Paris, Caroline Dumas de l’Ecole Normale de Paris, Enrique Siffer du CNR de Strasbourg…En 2005, il quitte le Maroc pour la France afin d’approfondir ses études en chant. Il rejoint la classe de Roselyne Allouch au CNR de Dijon puis la classe de Pierre Catala au Conservatoire Francis Poulenc à Paris ou il prépare son premier prix. Professionnellement depuis 1999, Yassine Benameur chante avec plusieurs chœurs et ensembles vocaux au Maroc notamment dans le chœur des jeunes Polyphonia sous la direction de Jalila Bennani, la Chorale de Rabat sous la direction de Luis Peraudin, le Chœur National du Maroc sous la direction d’Oleg Richetkine et le Chœur des Trois Cultures sous la direction de Michel Piquemal. Grâce à son présence scénique et à sa musicalité, il se voit attribuer des rôles de soliste et fait ses premiers pas sur scène dans La Mort d’Orfée de Louis Peraudin, puis dans le rôle du Navigateur dans La Longue Route et le Grand-père dans L’Enfant au Condor d’Etienne Daniel. En 2004, invité par Olivier Desbordes, il participe aux productions du Festival de Saint-Céré et aux tournées nationales d’Opéra Eclatée, Falstaff de Verdi, L’Enlèvement au Sérail, Don Juan, Les Noces de Figaro de Mozart, Carmen de Bizet, La Traviata de Verdi…Dernièrement il interprète le rôle de Carion et de Quiribibi jeune dans Le Roi Carotte d’Offenbach durant l’hiver 2007-2008 à l’Opéra de Dijon, à Paris au Théâtre Silvia Montfort et en tournée nationale.
Damien LEFEVRE – Le notaire

Damien Lefèvre commence sa formation musicale très jeune et obtient différents prix dans deux disciplines : piano et chant. En même temps il passe une licence de Musicologie. Il participe à plusieurs productions de la compagnie Opéra Éclaté mises en scène par Olivier Desbordes : Le Lac d'Argent où il interprète le 3e jeune homme et La Flûte Enchantée où il assure la partie de Glockenspiel. Parallèlement il se consacre à l'assistanat de mise en scène au côté de Jean-Luc Revol pour les créations de Don Pasquale de Gaetano Donizetti (une production du duo dijon) et Conquistadores d'Antoine Martin. En 2000, il rencontre la compagnie l'Artifice, dirigée par le metteur en scène Christian Duchange qui lui offre la possibilité de se tourner vers le travail de comédien dans Nos Contes d'Hoffmann d'après Jacques Offenbach (rôle des démons), Le Grand Ramassage Des Peurs et Yvonne Princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz. Entre temps, il rencontre Michel Fau qu'il assiste à la mise en scène sur Cosi Fan Tutte de W. A. Mozart, Rigoletto de Giuseppe Verdi, puis Eugène Onéguine de P. I. Tchaïkovsky. Il a souvent été l’assistant d’Olivier Desbordes, pour La Bohème et La Traviata et pour dernièrement pour Le Barbier de Séville et Les Contes d’Hoffmann lors du Festival de Saint-Céré 2008.


Centre International d’Echanges Musicaux (CIEM) - Festival de Saint-Céré - Association loi 1901

18, avenue du Docteur Roux - BP 59 - 46400 Saint-Céré - Tél : 05 65 38 29 08 – Fax : 05 65 38 35 94Siret 784 130 908 00014 - APE 923 A - Licence d’entrepreneur de spectacles n°1-1003345, n°2-1003346, n°3-1003347

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