Synopsis Lamia Safieddine chorégraphe







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DANSES MOUVANCES DU MAGHREB



Hommage à la femme

Synopsis

Lamia Safieddine  chorégraphe

Un style artistique innovant



Biographie


La compagnie Lamia Safieddine

De la danse arabe contemporaine

Musiques et danses du Maghreb



Lu dans la presse
Quelques dates

Conférences et autres médias
AICOO Association Interculturelle Orient-Occident

« Les chorégraphies de Lamia Safieddine mêlent des apports de la danse contemporaine,

du soufisme et de la danse du Maghreb bien ancrée dans le sol.

Une expérience passionnante dont on ressort ressourcé.»

Laure BERNARD, Le Figaroscope
Hommage à la femme qui danse

et se révolte
Dans l’article de Libération, Fawzia Zouari écrivaine et journaliste tunisienne vivant en France écrit pertinemment : «  Le long d’un printemps qui semblait fleurir bon la révolution, les femmes arabes ont nourri des espoirs et rêvé de changements. Elles ont parfois réussi à appeler publiquement de leurs vœux la fin des régimes corrompus et l’avènement de la démocratie. Hélas !...des signes devaient nous alerter sur ces soulèvements en passe de laisser les femmes sur le quai. »
Ce spectacle crée en 2007 est un hommage à la femme du Maghreb à travers sa danse enracinée dans la terre depuis la nuit des temps. En 2012 il est également et surtout un hommage aux femmes de ces révoltes arabes qui aspirent à la justice et à l’égalité.
« Le premier danseur fut le premier qui piétina, de joie ou d’exaltation et qui communiqua à d’autres ce besoin de piétiner » raconte Dominique Noguez.
La danse dans cette région est riche et variée, il y a autant de danses que de régions et d’occasions de célébrer la vie ou de conjurer la mort. C’est également une catharsis contre la douleur et les frustrations qu’elles puissent vivre.
Ce spectacle développe quatre courants majeurs de la musique et la danse du Maghreb. La musique et la danse Andalouse plus citadine et qui ravive toujours la splendeur de l’apogée de culture arabe. La danse Chaabi plus populaire et rurale. La danse et la musique arabe Classique commune au Maghreb et à l’Orient. La danse saharienne du sud du maghreb. Ces traditions sont toujours vivantes et par ce fait même elles sont interprétées avec beaucoup de liberté jusqu’au point ultime où elles peuvent exprimer notre réalité contemporaine. Une grande recherche dans la musique et les costumes présentera la richesse de ces mouvances tel un tapis d’orient aux mille couleurs.

« Un alphabet dansant du mouvement nous conduit à une extase visuelle, au rythme d’un corps façonné pour devenir une matière d’expression par excellence »

Hussein Skaf

Lamia Safieddine chorégraphe

Un style artistique innovant
Chorégraphe et danseuse, originaire du Liban, Lamia Safieddine danse sur scène dès l’âge de 6 ans. A dix huit ans, elle entreprend de développer un style qui lui serait propre et éloigné de tout formalisme académique. Dans son désir d’embrasser un art total qui unifierait ses multiples appartenances et influences, façonnés au gré de ses voyages et des péripéties de sa vie, Lamia Safieddine choisit une voie qui se distingue par la synthèse de différentes danses des mondes arabe, africain, latino et européen.
Lamia Safieddine a complété sa formation par des cours sur la technique de danse créative et des stages à l'école du mime Marceau. Elle développa depuis 1990 un style qui lui est personnel : la Danse Arabe Contemporaine
Précise, raffinée, légère, sa danse est aérienne et envoûtante. Son corps, habité, transporté par la musique et les mots, semble s’envoler. Lamia Safieddine allie sa parfaite maîtrise du corps et du rythme à la grâce des danseuses de l’Orient. Remarquable par sa virtuosité technique, son travail du corps et sa gestuelle élégante, séduit également par l’expressivité de son visage, qui reflète toutes les émotions de l’âme, souvent oubliées dans l’interprétation des danses traditionnelles arabes.
Elle réussit à préserver l’essence de la danse traditionnelle arabe en la dotant d’une dimension nouvelle, moderne. En ceci Lamia Safieddine peut se prévaloir d’avoir fortement contribué à faire évoluer la danse arabe et son image, altérée ou réductrice, tant en Orient qu’en Occident. Elle fait honneur à la danse classique arabe, danse aux variantes aussi multiples que l’étendue du monde arabe lui-même.
Sa carrière artistique est complète. Elle a dansé avec les plus grands compositeurs arabes et sur le meilleur répertoire de la musique traditionnelle et contemporaine arabe, du Mashreq (Orient) au Maghreb. Chorégraphe elle a mis en scène plusieurs spectacles et réalisé plusieurs tournées en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Amérique Latine.
Après avoir fondé en 1998 « La Compagnie de danses du monde AICOO », Lamia Safieddine crée en 2004 « La compagnie Lamia Safieddine » dont l'objet est de promouvoir la recherche, l’étude, la documentation, la formation professionnelle, la création de spectacles et l’organisation de toutes sortes d’activités et de manifestations culturelles dans les domaine de la chorégraphie, de « la danse du monde » et, à une échelle plus large, dans le domaine théâtral et musical.

Lamia Safieddine

Biographie
De parents libanais, Lamia Safieddine est née à Conakry (ex-guinée française) en 1960. Elle passe son enfance au Maroc et au Liban, puis retourne en Côte-d’Ivoire à la suite du déclenchement de la guerre du Liban (en 1975).
C’est en Belgique qu’elle fait des études supérieures, en Sciences de l’Education. Elle passe ensuite plusieurs années au Brésil, où elle retrouve l’Afrique et l’Europe, l’Orient et l’Occident. Dans ce pays multicolore qui compte 8 millions de personnes d’origine arabe, elle devient professeur de méthodologie de l’enseignement bilingue. Sa passion par le contact et les relations entre cultures la pousse à faire une thèse sur l’éducation interculturelle, à Bruxelles.
En 1990, elle jeta l’ancre à Paris et y recrée un « Brésil amical» qui s’élargit rapidement aux autres horizons culturels. C’est ainsi qu’elle co-fonde en 1994 l’Association Interculturelle Orient/Occident (AICOO). Parmi la trentaine de personnalités qui en sont membres d’honneur, citons Youssef Chahine, Guy de La Chevalerie – du Haut Conseil de la Francophonie, Salah Stétié – poète libanais et ancien ambassadeur, Kenneth Brown – éditeur de la revue Méditerranéenne, Etel Adnan – écrivaine, dramaturge, peintre arabo-américaine.
Pédagogue née, elle enseigne depuis 1986 la Danse Arabe Contemporaine.
En 1996 elle crée la Compagnie Lamia Safieddine- Danse InterCulturelle Orient-Occident.

La Compagnie Lamia Safieddine - Les artistes

de

Danses mouvances du Maghreb
La Compagnie Lamia Safieddine
Danses Interculturelles Orient-Occident

La compagnie créée par Lamia Safieddine en 2004 fait suite à la Compagnie de danses du monde AICOO fondée par Lamia en 1998.

Cette compagnie a pour objet de promouvoir l’activité de recherche, études, et de documentation dans le domaine de la chorégraphie et de la danse du monde et plus amplement dans le domaine théâtral et musical pour la création de spectacles et d’activités variées concernant le secteur, avec une particulière attention à la formation professionnelle et à l’organisation de manifestations culturelles.

Dans ce spectacle Lamia sera accompagnée par un groupe de sept danseuses.
L’ensemble Tarab
Hend ZOUARI qanoun voix
Née dans une famille de musiciens Hend est l’une des rares femmes au monde à maîtriser le Qanoun dont elle en tire un son d’une incroyable légèreté. Elle s’inscrit à l'institut supérieur de musique d’où elle sort première de sa promotion en Tunisie. Elle fut envoyée en France par l'Etat tunisien pour faire ses études au conservatoire des hautes études musicales. Actuellement elle prépare une thèse en musicologie à la Sorbonne. En 2001 elle participe au festival international de cithare et reçoit le troisième prix. Elle accompagna un spectacle d’hommage à Oum Kalthoum à l'Institut du Monde Arabe et à l'Unesco. Elle a joué dans les concerts de Souad Massi. Elle fait des tournées au Caire, au Maroc, au Liban et dans toute l’Europe.

Miloudi BEN SLIMAN percussion voix
Directeur artistique de l’Association Bled-Arts qui regroupe des dizaines d’artistes arabes dont l’objectif et de conserver un patrimoine de musiques traditionnelles fragilisées par la prolifération d’instruments électroniques. Miloudi est un percussionniste autodidacte hors pair qui s’est retrouvé dès son jeune âge au milieu de grands ensembles de musique au Maroc (tel que l’ensemble Layali el Ouns) et une fois à Paris en 90 il crée son propre groupe Tarab Zaman qui puise son répertoire en s’inspirant de la musique de ses ancêtres. Avec son groupe il est invité à plusieurs festivals en Europe et dans le monde arabe.

Nadia RAYANE voix
La chanteuse algéroise est soliste et violoniste. Nadia Boukhalfa, de son vrai nom, est sortie du Conservatoire algérois. Son parcours est riche en spectacles, elle a chanté en Algérie, en Tunisie, en France, en Espagne et dans tant d'autres pays. Elle a côtoyé les plus grands artistes du monde

à l’instar de Mahboub Bati et les Angars A Paris elle chante dans deux ensembles importants : Takht Attourath et Troupe El Qods.

Dominique Delapierre  Création lumière
Directeur photo pour la télévision depuis 1985. Il a mis en lumière de nombreuses émissions de fictions pour toutes les grandes chaînes françaises. Ainsi que des documentaires autour de créateurs dans le domaine de l’architecture tel que "Christian de Portzamparc" (2010) portrait de 52 mn pour la série "Empreintes" de France 5). Directeur photo du documentaire « Laïcité Inchallah » césarisé 2011. A signé plusieurs pub télé.
Il a éclairé l’Olympia, Le Cirque d’hiver, le Cabaret sauvage, l’Unesco.

Dominique Delapierre est le créateur de lumière des spectacles de Lamia Safieddine depuis 1994.


« Avec Lamia, on peut parler de danse arabe contemporaine »

Le Monde
De la danse arabe contemporaine

Une démarche



Les danses de l’Orient ont pu survivre jusqu’à aujourd’hui parce qu’elles sont parmi les danses les plus ouvertes aux innovations, tout en s’appuyant sur la tradition. Ainsi est né ce langage chorégraphique particulier à Lamia Safieddine appelé Danse Arabe Contemporaine. Elle le développe dès les années 80, bien avant que les rythmes arabes ne deviennent un phénomène de mode en France.

La danse et la personnalité de Lamia Safieddine sont à eux seuls le fruit d’un croisement de cultures. Forte de son vécu dans différents continents, elle nourrit sans cesse son art de l’interculturalité.

Cette danse ne rompt pas avec les danses de l’Orient, mais la prolonge, tout en la contrebalançant par la volonté d’interpeller le spectateur, en inaugurant un type inédit de rapport avec le public, afin de parvenir à une recomposition de l’esthétique dominante. Il s’agit, à partir d’une gestuelle ancestrale mais souvent utilisée de piètre manière, de contribuer à refonder la chorégraphie arabe, en vue d’exprimer des réalités et contextes nouveaux.

Dans « Dansons Magazine », Thilda Moubayed a fort bien écrit que « la danse ne se présente plus comme une simple manifestation esthétique, mais comme le lieu d’une interaction survenue entre le corps humain et son environnement immédiat ».

La Danse Arabe Contemporaine de Lamia Safieddine est accompagnée principalement par des musiques de compositeurs arabes qui ont su allier l’authenticité de leurs origines à un ancrage dans les temps modernes.

Enraciné dans l’histoire millénaire et ouverte sur l’universel, la Danse Arabe Contemporaine de Lamia Safieddine ne relève finalement ni de l’imitation, ni de l’hommage. Elle ne se réduit pas à sa dimension technique ; sa finalité ultime est en effet de donner du sens et de transmettre l’émotion dont elle est elle-même un vecteur.

Musiques et danses du Maghreb


Au Maroc le patrimoine musical et chorégraphique a été transmis oralement de génération en génération, selon des règles d’apprentissage régies par la relation maître-disciple. Deux genres musicaux prédominent schématiquement : la musique rurale, essentiellement caractérisée par le rythme, et la musique citadine principalement inspirée de l’héritage andalou. Les danses collectives sont aussi nombreuses que les tribus. Elles s’associent à la poésie populaire déclamée ou chantée. Elles présentent de nombreuses variantes dont les plus connues sont Ahidouss et Ahwach.

 

La musique rurale :


Pour la plupart d'expression berbère, les styles varient selon les régions. Le Sous se distingue par de petits orchestres itinérants, les rwayes, qui interprètent des poèmes à caractère moral et politique, mais aussi à thèmes plus frivoles. Ils jouent du rebâb (ici, vielle monocorde), du lotar (instrument à cordes dont la caisse est une casserole enveloppée de peau) et des percussions métalliques. Leur spectacle se compose aussi de danses, de trépignements des pieds notamment. Dans le Moyen Atlas, les chikhates, chanteuses et danseuses aux moeurs libérées, sont accompagnées d'un petit orchestre : violon, percussions, éventuellement luth. La guedra de la région de Guelmim est une danse sans déplacement, rythmée par un tambour en terre cuite. L'art de la danseuse réside dans les mouvements de bras et de mains. La musique chez les ruraux de langue arabe s'apparente au melhoun, mais elle s'en distingue par de des rythmes plus variés et dansants.

Tarifiyit ou jahjouka pratiquée dans le Rif. Elle a été révélée au monde occidental par les Rolling Stones après les compositions de Brian Gysin qui s’en est inspiré.
Tamazight au centre dans le Moyen Atlas. La danse principale de ces régions est Ahidouss.
Tachelhit au sud dans le haut et l’Anti-Atlas. La danse principale est Ahwach.

 

La musique citadine :


Venue d'Orient, la musique andalouse s'est développée en Andalousie puis à partir du XIe s. a été apportée en Afrique du Nord par les Arabes expulsés d'Espagne. Au Maroc, on l'appelle al-'âla, c'est-à-dire « l'instrument ». Cette tradition musicale, aristocratique, s'est maintenue jusqu'à nos jours, à Fès et à Tétouan, mais aussi à Rabat et à Oujda. Socialement connotée, elle est réservée aux concerts pour amateurs et aux fêtes de la haute société marocaine. Le répertoire comporte onze nouba ou suites, de cinq mouvements chacune. Il s'agit surtout de poèmes d'amour rassemblés dans un recueil au XVIIIe s. par Al Hdik, un musicien de Tétouan. La nouba, dirigée par le soliste, est chantée à l'unisson par les instrumentistes et parfois par un chœur de femmes. Très inspiré de la musique andalouse, mais plus populaire, le melhoun est un genre où les poèmes en arabe marocain prédominent sur la musique.
Son accompagnement est plus simple. Le chanteur soliste occupe la place centrale dans l'orchestre, composé de oud, târ, derbouka et nouiqsat (cymbalettes digitales).
Aïta à la campagne voisine des cités.

Daqqa de Marrakech essentiellement basée sur le rythme

Andaloussi ou ala est un répertoire lyrique et instrumental d’origine andalouse, transmis depuis des siècles par une importante tradition orale.

Nouba qui est un ensemble de pièces vocales et instrumentales gravitant autour d’un mode principal.
Gharnati qui est un style particulier de la musique andalouse.

Gnaoua, d’inspiration africaine, s’est principalement développé à Marrakech et à Essaouira qui lui consacre un important festival international annuel.

Le genre saharien :


La Guedra est une danse rythmique qui tire son nom de son principal instrument fait d’une jarre en terre cuite, recouverte d’une peau tendue et décorée.


Lu dans la presse
- « L’interculturalité de cette danseuse, née en Guinée, élevée au Maroc, au Liban, en Côte d’Ivoire, installée au Brésil avant d’atterrir à Paris, ne fait pas de doute. Conjuguant les apports de l’Orient et de l’Occident dans sa gestuelle et ses chorégraphies, cette jeune femme docteur en sciences de l’éducation, intarissable et passionnée, revendique des sources d’inspiration précises. « La danse arabe égyptienne, très influencée par l’occident dans le passé, et parfois à son bénéfice, a aujourd’hui beaucoup perdu de son niveau, explique-t-elle. Je suis d’avantage tournée vers la culture maghrébine, la danse est plus proche de l’Afrique et plus ancrée dans le sol. »

Laure Bernard/ LE FIGAROSCOPE

-  « Avec Lamia Safieddine, on peut parler de danse arabe contemporaine. Le voyage dont il est question est une plongée dans la pluriculturalité de la danse arabe… ».

Le Monde (France)

-  « La danse de lamia Safiedddine est un voyage. Son spectacle est une passerelle et la scène une escale…Toute la générosité de son spectacle est de faire cohabiter des territoires dont la danse est le carrefour d’échanges».

Les Saisons de la danse (France)

- « C’est la blessure du pays qui devient, avec Lamia Safieddine, mouvement corporel… Lamia Safieddine s’ingénie à délivrer à la danse son sens».

Assafir (Beyrouth)

- “Lamia Safieddine Danser la vie - C’est un hommage à la femme. Je porte sur scène un aspect du monde arabe peu connu de la société occidentale »

La danse de l’interculturalité. Lamia Safieddine-Delapierre, chorégraphe et danseuse d’origine libanaise, est parmi les premiers artistes à moderniser la danse dans le monde arabe. Puisant dans la tradition l’élégance des mouvements fait de son spectacle un véritable et juste voyage de la poésie du corps à travers la diversité culturelle, où la danse devient une expression du croisement et de l’échange constructif “.

LA GAZETTA DEL MEZZOGIORNO (Italie)

- « Her movements are so graceful, you can’t but stare into this perfect picture of implicit messages».

The Daily Star

- « La Libanaise Lamia Safieddine nous place face à la préoccupation qui guide sa recherche et ses intérêts par des méthodes qui jaillissent de ses mouvements chorégraphiques, pour arriver à une luminescence  spirituelle sur scène. Un alphabet dansant du mouvement nous conduit à une extase visuelle, au rythme d'un corps façonné pour devenir une matière d'expression par excellence».

Hussein Skaf Al Akhbar

- « La fusion que Lamia Safieddine a effectué entre la danse de l’orient et la danse expressive occidentale et l’interrelation avec certaines danses soufis d’Orient est une autre formulation

de l’intérêt que portait Gibran Khalil Gibran à l’authenticité et à la modernité. Lamia confirme le retour du courant Gibranien à l’art arabe et ses créations sont une continuité de l’œuvre de Fayrouz et des frères Rahbanis ».

Al Charq al-Awssat (Londres)

- « Le souci de Lamia safieddine est de trouver une alchimie particulière qui marie le moderne et l'antique pour former un modèle de danse contemporaine grâce à son travail sur la danse allusive, qui embaume le spectateur du parfum de l'art contemporain au XXI ème siècle ».

Al Akhbar

- « Lamia SAFIEDDINE a cette force de transmettre par sa danse une charge émotive toujours extrêmement tangible et qui dépasse le plaisir immédiat de l’esthétisme de son langage corporel. Mais Lamia SAFIEDDINE a aussi la force de porter sur la danse et sur la culture arabe un regard global et totalisant, d’en apprécier toutes les variantes, de les saisir intimement»

Amina F - Kalila (France)

- « Le spectacle de Lamia Safieddine crée en 2003 connut un succès énorme. Il fut programmé dans divers théâtres à Paris et région parisienne. Sur deux années consécutives il partit en tournées dans toute la France grâce à la programmation du ccas et a participé à divers festivals dont le festival Villes des musiques du monde ».

Géostratégie

- « Un visage plein des grâces de l’artiste… des yeux noirs d’une beauté exceptionnelle, de longs et soyeux cheveux jais retombant sur des épaules d’un raffinement extrême qui, en général, traduisent, tantôt le bonheur de la femme-passion, tantôt le cri des veuves fières et dignes devant la douleur et la mort ! »

Alexandre Armand Paraskevas Masculin

- « Sa passion lui donne de l’énergie, lui insuffle une jeunesse permanente et renaissante, lui procure une ardeur pour creuser profondément dans des concepts actuels qui tentent de s’éloigner des moules préconçus. Elle plonge dans le langage du possible et voyage loin dans ses convictions, dans son imagination et dans la symbolique de la réflexion sur son existence, ainsi que dans son engagement à défendre les causes dans lesquelles elle croit.

Des causes pour lesquelles elle se consume et convertit le langage de sa colère en des gestuelles et des danses qui procurent de la jouissance et créent un pont qui facilite le passage de la logique de la mort vers celle de la vie ».

Al-Quds al-Arabi

- « Elle transporte avec elle sur la scène l’histoire de la danse pour transformer le corps en un puits de civilisations ».

An-Nahar

- « La chorégraphe-pédagogue d’origine libanaise prouve que l’on peut être à la fois, talentueuse et engagée. Ses spectacles en sont la démonstration éclatante».

Afrique Asie

- « Ce qui attire l’attention dans l’expérience de Lamia Safieddine c’est son attachement à une identité géographique aux dimensions culturelles et historiques telle qu’elle laisse une empreinte profonde dans la formation de la conscience civilisatrice et des philosophies humaines. De là, il est impossible de l’ignorer ou de passer outre – comme le font généralement les médias occidentales – dans le dictionnaire de la civilisation de l’humanité en tant que tout ».

An-Nahar

- « Quand Lamia Safieddine danse, tout le monde retient son souffle… »

Albalad

Lamia Safieddine - Quelques dates d'une voyageuse

1981 L'arbre Théâtre de l'Emulation

1982 L'enfant et l'avion Théâtre de l'Emulation

1982 L'étendoir Théâtre de l'Emulation

Bruxelles Liège Paris Amsterdam

1986 Les filles de la lune TV Brésilienne

Canal 4

1992 Orient, Institut du Monde Arabe

1993 Mejnoun, New Morning

1994 Kohol, Le Zénith

1995 La Compensation, Theaterpension

Stuttgart (Germany)

Lilith Le Divan du monde

1996 Voyage dans la poésie du corps autour de

Khalil Gibran l’UNESCO

1998 Suerte Théâtre Grévin

1999 Le Maroc au Le Zénith

Tableaux de l’Orient Cabaret Sauvage

2001- 03 Sur la route de la soie,

Festival Celebrazione Milan

2003  Escale au Liban Théâtre JeanVilar

Marly-le- Roi 

La Palestine au cœur,Théâtre Paul Eluard Stains.

2004 Si la danse orientale m’était contée

Maison D. André - Printemps des Conteurs

La Palestine au Cœur, avec Vanessa Redegreave, Geographical Institute of London

La Palestine au Cœur,

Théâtre de la maison du peuple Pierrefitte

2005 La danse orientale revisitée, théâtre de l’opprimé Paris

A corps et à cris création

afro-arabo-jazzy urbaine festival Celebrazione

Italie

La Palestine au cœur. Tournée en France

Comité d’entreprise de l’EDF

Liberté Fête de l’Humanité

Trip Tyque Mode  chorégraphie sur la diversité et la richesse de 12 créateurs de Wallonie Bruxelles Centre Wallonie Bruxelles

2006 A corps et à cris Maison du Bégon Blois

2006 Escale au Liban Palais des congrès Nancy

Conte dansé d'Orient St Denis "Ligne 13"

Eclats Festival "les orientales de Nîmes"

La Palestine au cœur Tournée avec le CCAS

2006 Eclats Alain Bashung et Titi Robin Chabada

Angers

Escale au Liban - théâtre La Passerelle Festival du film Arabe Fameck

EVASION danses et poésie du Liban et de la Syrie

Festival des Villes des Musiques du Monde à Aubervilliers

À corps et à cris au théâtre Paul Eluard de Stains.

Sur la route de la soie au théâtre Mandapa Paris

Conte dansé d’Orient et l’Orient autrement

  Manufacture des abbesses Paris

2007

Paysage musical du Liban à Sénart Le millénaire

Rouge Karma Théâtre Jean Vilar Marly-le-Roi

Danses mouvances du Maghreb au festival Soul Mossaka Bari –Italie

Sur la route de la soie  au Mandapa

2008

A corps et à cris l’UNESCO les Nations Unies Rome

Danses du Liban Festival international de la Cité Universitaire- Paris.

Le Liban au cœur  Tournée Bruxelles Anvers Liège avec l’ULCM l’Union Culturelle des Libanais dans le monde
2009

A passage East  de Omar Faroukh Tekbilek 12ème plateau des chorégraphes - Théâtre Le Grenier de Bougival.

Lilith  Foyer de Gernelles – Paris 15ème

Survivre à Gazza Foyer de Gernelles – Paris 15ème

Le Liban au cœur  1ère semaine culturelle arabe Unesco et Mairie du 15ème *

Lilith Forum de Paris -Unesco –Paris

"Salle des ambassadeurs" Liban
2010

Le Liban au cœur  Théâtre Adyar -Paris

Danses mouvances du Maghreb au CC Algérien Paris

Mejnoun Théâtre Jean Vilar marly Le roi

Lilith Festival du Monde Arabe FMA Montréal
2011

Lilith théâtre Monnot - Beyrouth

Tyr - Théâtre du Forum Liban

2012 Lilith l’Institut du Monde Arabe ave Human Rights Watch
A venir

22 mai 2012 Danses mouvances du Maghreb

XXè théâtre


Conférences et autres médias
Conférences pour n’en citer que certaines
- « Danse orientale et créativité » , lors du Mois de la femme organisé à l’Institut du Monde Arabe. Mars 1994.

- « Conférence dansée » dans des Lycées, au Printemps des Poètes entre 2000 et 2006.

- « Déconstruction de la vision orientaliste de la danse arabe » (de l’Orient et du Maghreb) Librairie Ishtar. 1er Déc. 2006.

- « L’histoire de la danse d'orient »Festival  « Les orientales de Nîmes ». Nîmes. Juin 2006. 

- « Voix et corps de femme » au centre Voix de femme. Liège. Juin 2008.
Interventions et interviews dans les média audiovisuels 
Télévision

- France 2, " Journal de 20h " (reportage sur Le Maroc au Zénith), 1999.

- La 5ème, " Les Écrans du savoir ", 1999.

- Télévisons libanaises plusiseurs passages entre 1994 et 2010

- Muzzik, 2000.

- M6, 1999.

- M6 Kid, 2002.

- Hit Machine, 2003.

- Canal Quatro, “Maora”, Brésil, 1988.

- ART, (Arab Radio & Television) Rome, générique de présentation de la chaîne, plusieurs passages entre 1995 et 2008.

- Télé MLive, Août 2006

- Arte, plusiseurs passages entre 2000 et 2010 Emission spéciale sur Lamia Safieddine en direct 

- Al Jazzira plusiseurs passages entre 2000 et 2010

- France 24 2010
Radio

- France-Inter, " Là-bas si j’y suis ", 1991.

- Beur FM, " Mozaïque ", plusieurs passages entre 1997 et 2010

- Reuter, Mars 2006.

- RMC (Radio Monte Carlo) Moyen-Orient, " Magazine ", plusieurs passages entre 1995 et 2010.

- CFI

- Radio France Internationale,

- Fip

- Radio Orient, " Parenthèse ", " Oxygène ", plusieurs passages entre 1994 et 2010
Internet

- Site : - world in, plusieurs passages entre 2001 et 2010

- Mondomix

- google : Lamia Safieddine plusieurs pages
« Sensible à la cause de l’émancipation de la femme, elle marie harmonieusement l’Orient à l’Occident, à travers la figure de la femme une et multiple, en laquelle chacune pourrait se reconnaître »

Véra Lanniée

AICOO - Association Interculturelle Orient-Occident

Lamia Safieddine a fondé en 1994 l’Association Interculturelle Orient/Occident (AICOO). Objectif : organiser et promouvoir toute activité culturelle favorisant les échanges Orient/Occident et mettant en exergue la richesse de leur rencontre. Durant 6 ans, elle a entre autre programmé Les Mardis du Monde. Manifestations hebdomadaires qui présentaient des musiciens des quatre coins du monde lors de concerts permettant de découvrir des richesses souvent méconnues et des créations époustouflantes, illustrant de manière éclatante, la force de l’interculturalité, maître mot et moteur des Mardis du Monde.


Les Membres d'honneurs fondateurs d’AICOO


Etel ADNAN, philosophe, dramaturge, peintre

(Liban-Grèce)

Henri AGNEL, musicien, compositeur (France)

Djalal AKHBARI, musicien (Iran)

Nawal AL SAADAOUI, écrivaine, conférencière (Egypte)

Amina ALAOUI, chanteuse (Maroc)

Merzak ALLOUACHE, réalisateur (Algérie)

Laurence ALOIR, directrice des musiques du monde à RFI (France)

Ali BADRAKHAN, réalisateur (Egypte)

Julos BEAUCARNE, auteur, compositeur, interprète (Belgique)

Patti BIRCH, directrice du département islamique du Metropolitan

Museum à New-York (USA)

Lotfi BOUCHNAK, chanteur (Tunisie)

Rachid BOUDJEDRA, écrivain (Algérie)

Kenneth BROWN, écrivain, éditeur de la revue méditerranéenne (Angleterre)

Philippe CAZAL, stylicien (France)

Jean-Claude CHABRIER, ethnomusicologue (France)

Youcef CHAHINE, réalisateur (Egypte)

DACOS, artiste graveur (Belgique)

Mahmoud DARWICH, (Palestine)

Béchara EL KHOURY, compositeur (Liban)

Abbas KIAROSTAMI, réalisateur (Iran)

Marcel KHALIFE, auteur, compositeur, interprète (Liban)

Guy de LA CHEVALERIE, duHaut-Conseil de la Francophonie

(France)

Christian LEDOUX, agent artistique (France)

Mohamed MELEHI, artiste peintre (Maroc)

Francisco de MIRAGLIA, mathématicien (Brésil)

Yassar NEHME, peintre, calligraphe (Liban)

Talip OZKAN, musicien (Iran)

Aïcha REDOUANE, chanteuse (Maroc)

Mohamad Saïd SAGGAR, calligraphe (Iraq)

Mona SAUDI, sculpteur (Jordanie)

SLIM, auteur de bande dessinées (Algérie)

Salah STETIE, poète, ancien ambassadeur du Liban (Liban)

Habib YAMMINE, ethnomusicologue (Liban)




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«Lili Bel et Sylvina Bravo ne s’enfargent pas dans les fleurs du tapis», Paris 10e







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