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Co-exister et co-opérer

Se différencier


  1. Les énergies du groupe : la logique des chaines musculaires

  2. Formes groupales



II/ RYTHME

  1. Rythmer, une façon d'être

  2. Fondements anthropologiques

  3. Scansion du corps et tension du silence

  4. La dialectique des opposés : de soi-même au soi-autre


III/ AXES DE TRAVAIL ET OUTILS REPERABLES EN DANSE-THERAPIE

1° l'édification du corps

L'instauration des limites et la densification interne

La dialectique rythmique dedans/dehors

La modulation tonique


La dialectique poids / soutien / appui

Posturation


L'édification tonico-posturale : le jeu des chaînes musculaires

Les coordinations de bases : mise en place des schèmes de mouvement


2° La construction et l'expressivité du geste

L'usage du corps

L'expressivité : psychodynamique du geste


3° L'étayage psychocorporel

L'espace-temps

La rythmisation

Jeu symbolique, présentation, représentation

Intégration psychique

L'instauration d'une mémoire


4° L'axe relationnel

L'accordage tonico-postural

Niveaux et matrices relationnels

Dynamiques de groupe

Les positions sujet / groupe


5° La mise en forme : pour un axe poïétique


3° PARTIE PRATIQUES EN DANSE-THERAPIE

I) CLINIQUES SPECIFIQUES

1) Danse-thérapie et dialogue corporel : rencontre avec des enfants et adolescents polyhandicapés (B. Lesage)
2) Une expérience de danse-thérapie avec des adolescents autistes (Laurence Auguste).
3) Proposer des séances de danse-thérapie à des adolescents mentalement handicapés (Claire Dubugnon)
4) Psychose et adolescence : Angélique et Pierre (Catherine Yelnick)
5) De la différenciation à l’individuation… Approche transculturelle par la danse-thérapie
d’un groupe thérapeutique de jeunes enfants psychotiques (Claire Bertin)
6) Danse-thérapie avec des adolescents porteurs d’un handicap mental (Y. Dhaese)
7) Dialogue corporel et danse-thérapie avec des personnes déficientes visuelles et mentalement handicapées : un processus psychocorporel au long cours (Anne-Flore Devez)

8) Le retour du Soi dans le corps : la danse-thérapie dans le traitement multiple de l'anorexie mentale (Enzo Bellia)




II) EXPERIENCES INTEGRATIVES

1) Un parcours a travers les matières du corps : Entre peau et squelette

2) Espaces d'histoires

3) Les statuettes

4) Rencontre autour d'un tableau

CONCLUSION : des danse-thérapies et des danse-thérapeutes…




ANNEXES


Annexe 1 : Les danse-thérapie instituées : repères chronologiques et filiations

Annexe 2 : La Laban Movement Analysis (éléments)

Annexe 3 : Glossaire spécifique des méthodes de travail corporel citées dans l'ouvrage

Annexe 4 : La synergie musculaire entre diaphragme, transverse de l'abdomen et psoas.

Annexe 5 : Les chaînes musculaires et articulaires selon la systématisation de G. Struyf

Bibliographie générale
Index des sujets traités


Extraits :

Questions préalables… (Introduction générale)



Peut-on soigner avec la danse ? Quelle place lui donner dans une dynamique thérapeutique? Mobilise-t'elle quelque chose au niveau psychique, ou faut-il invoquer le plaisir et le bien-être qu'elle procure, et qui, diront certains, ne peut que faire du bien…? De là à lui attribuer des vertus curatives, tout au moins préventives, le pas est vite franchi. Or, ainsi posé, le débat est d'emblée faussé. S'il n'y a pas de mal à se faire du bien, l'action thérapeutique ne se réduit certes pas au plaisir. Il nous faut chercher en amont des retombées émotionnelles immédiates d'une pratique, pour en cerner les enjeux et les fondements.

Le terme même de danse-thérapie sous-entend le recours à la danse dans une visée thérapeutique et pose de façon plus large la question de la place de la danse dans un processus thérapeutique. La danse-thérapie se réfère à la danse, donc au corps et à l'art. Or, l'art en lui-même n'est pas thérapeutique, pas plus que la danse ou le travail du corps. L'histoire est là pour nous montrer que nombre d'artistes, de danseurs, et de travailleurs du corps ont vécu dans la pathologie. On en dira d'ailleurs autant de la parole : parler, en soi, ne soigne pas. En revanche, le dispositif dans lequel s'inclue la parole peut être thérapeutique, pour peu qu'il permette au sujet une élaboration psychique dans un cadre qui permet et gère les transferts et contre-transferts. L'art, la danse, le travail corporel, sont de formidables mobilisateurs psychiques, mais cela ne suffit pas à déclarer thérapeutique toute leçon de danse ou de travail psycho-corporel. Il nous faudra donc commencer par préciser en quoi la danse mobilise la sphère psychique, par quels outils et selon quelle spécificité. Dans la première partie, c'est au matériau même de la danse que nous nous adresserons, à savoir le corps, avec le cortège de questions qui surgissent immédiatement : qu'entend-on par corps, comment se construit-il, quelles sont ses structures, dont dépendent les structures du mouvement ? Si la danse est une expression, quelles sont les règles de cette expressivité? En quoi le fait qu'elle soit un art nous intéresse t'il ici, et qu'entend-on par art ? En pratique, la danse est le plus souvent activité de groupe, tout au moins dans le champ de l'art-thérapie. Cette spécificité groupale a son importance et il faut la considérer en tant que telle. De ce tour d'horizon se dégagent des axes de travail et des outils qui feront l'objet de la seconde partie, après quoi nous pourrons envisager des pratiques cliniques rapportées à des populations précises. Il me semble important en effet de décrire ce qui se fait et de ne pas en rester au niveau des théories. Que fait-on au juste en face de populations psychotiques, autistes, polyhandicapées, mal-voyantes, d'adolescents instables… ? Plusieurs praticiens ont accepté de prendre le risque de présenter leur pratique clinique, et il faut saluer ce saut dans l'arène.

D'une façon générale, je m'efforce d'être concret, et de décrire précisément nombre de propositions de travail. Il ne s'agit cependant pas d'un manuel pratique de danse-thérapie, et bien des explorations sont passées sous silence, ne serait-ce que parce que l'écrit ne peut rendre compte d'une pratique vécue et sentie.

Ce travail ne prétend pas livrer les clés de la danse-thérapie. Il se réfère à un parcours personnel, une somme d'expériences singulières que je tente de relier en me référant aux sources théoriques et cliniques rencontrées en chemin. Je suis convaincu qu'à peine ce texte sera t'il paru, m'apparaîtront d'autres éléments et surgiront d'autres rencontres et expériences qui nuanceront les conclusions présentées ici. Comme l'image du corps, la théorie se fait et se défait sans cesse, elle est un flux, et vouloir la fixer serait vaniteux. Nulle prétention exhaustive donc, ni scientifique, ce qui n'empêche pas d'être rigoureux. J'ai quitté l'université et l'univers de la recherche pour me tourner vers la clinique, non pas par mépris d'une pensée expérimentale, mais parce qu'il faut bien choisir une orientation, et qu'il me semble que la statistique et les diagrammes ne sont pas encore à l'ordre du jour. Je me suis attaché cependant à citer mes sources, à les vérifier autant que faire se peut, à enchaîner les concepts en ponctuant les changements de niveaux, à différencier les champs de pensée. Ce marquage des territoires n'interdit pas les liens, bien au contraire. J'ai été élevé universitairement –si j'ose dire- par deux directeurs de thèse à l'esprit large et éclectique1, qui savaient travailler scientifiquement, sans s'enfermer dans le dogmatisme, et qui n'ont jamais confondu le scientifique et le vrai. Nous examinons des phénomènes humains, donc complexes, et il faut accepter cette frange d'incertitude liée au subjectif, ce qui là encore n'interdit pas la rigueur.

Le parti-pris philosophique est phénoménologique : au pourquoi, on préfèrera ici le comment, cherchant à saisir en quoi le corps, la danse, l'art, sont des modalités particulières de l'être-au-monde, comment nous sommes sujets partie prenante de l'expérience, entrelacés aux choses du monde. Binswanger insistait sur la transcendance comme projet corrélatif du monde et de soi, et en fait de soi dans le monde. L'homme, dit-il, au contraire de l'animal qui est lié à son milieu et à son plan d'édification, contient d'innombrables pouvoir-être, et même a son être dans ce pouvoir-être multiple2. Dans cette perspective, la pathologie est une flexion ou une restriction du flux soimonde. Nous chercherons en danse-thérapie à restaurer ou instaurer cette implication et cet entrelacement du sujet avec le monde, par la médiation du corps mouvant et sensible. Cette position phénomènologique interdit au danse-thérapeute de se considérer comme rééducateur. Il doit forcément lui aussi, et je dirais même d'abord, s'impliquer. Je pose donc pour le danse-thérapeute l'exigence d'un dialogue corporel, une expérience partagée qui l'interpelle lui aussi, tout autant que ses patients ou élèves.

La notion de structure est donc à la base de ce travail, de même que celle de circulation entre des niveaux d'organisation. On peut distinguer trois sphères essentielles :

  • la sphère somatique, avec une table des matières du corps, un agencement anatomo-fonctionnel, qui débouche pour nous sur un usage du corps.

  • La sphère psychique, avec ses aspects affectif, imaginaire, symbolique, et que nous pousserons jusqu'à un niveau de mise en forme et d'expression poïétique, c'est à dire créateur.

  • La sphère énergétique qui sera à peine mentionnée ici.

Ces trois sphères résonnent entre elles, mais ne se confondent pas. Prétendre que travailler sur le corps entraîne ipso facto un travail psychique relève de l'utopie. Il suffit de fréquenter les cercles de travail psychocorporel ou énergétique pour s'en convaincre. En termes triviaux, on peut dire que si tel était le cas, cela se saurait et se verrait. La question est au fond beaucoup plus complexe et passionnante : à quelles conditions un travail corporel et/ou énergétique étaye t'il un travail psychique ? La réciproque est vraie : il n'est pas rare d'observer des réaménagements somatiques lors d'une psychothérapie ou analyse. J'espère en abordant les niveaux structurels dans la première partie contribuer à répondre partiellement à ces questions.
En cette matière il est prudent de partir des faits d'expérience et des éprouvés, et d'y revenir sans cesse. Beaucoup de ces éprouvés m'ont été donnés lors d'un travail auprès de divers enseignants représentant des écoles constituées ou ouvrant leur propre voie. Je m'efforcerai donc de citer d'où me viennent certaines pratiques évoquées dans le corps du texte. Le domaine du psychocorporel regorge de méthodes et il s'en crée sans cesse de nouvelles. Il ne m'est pas apparu indispensable d'en ajouter une de plus, et de l'affubler de mon nom... Je me réfère à quelques grands courants historiques qui ont fait leurs preuves (eutonie, Feldenkrais, Matthias Alexander, Laban-Bartenieff, Body Mind Centering3…) sans m'en faire l'apôtre. D'autres s'en chargent. Bien malin et surtout bien inculte qui peut prétendre inventer quelque chose en cette matière! Tout au plus peut-il redécouvrir, ré-arranger les choses, relire et re-lier de façon originale ce qui de toute évidence appartient à un patrimoine transculturel et transgénérationnel.

Ce travail se veut donc être la cristallisation éphémère d'un instant au sein d'un flux, animé par le désir de poser des jalons. Il est comme une danse : un voyage entre deux états.

Enfin, j'ai définitivement abandonné le nous pompeux, d'usage dans certaines sphères. Le nous, affirme Benveniste, est une dilatation du je. Soucieux d'échapper à cette enflure, et espérant m'adresser au delà des cercles universitaires, j'en reste à l'emploi du je, assumant ainsi de la façon la plus simple la responsabilité de mon propos.


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