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Pour le dirigeant contemporain, la question première est de savoir comment passer d’une expérience individuelle à une vérité collective. Les sciences des grands nombres apportent aux politiques un arsenal d’outils d’analyse adaptés. Mais le politique, rompu aux alliances d’alcôves, aux machinations de sous-préfecture, se trouve en très grandes difficultés devant les statistiques. En effet le politique, avec l’esprit pragmatique qui le caractérise, amalgame rapidement rationalité statistique, probabilité, espérance, chance, vœux pieux, promesses électorales, roue du destin, oracle pompidolien, prévision de Mme Soleil et autres sciences divinatoires. D’ailleurs les aphorismes de superette (« les chiffres ont leur fait dire ce que l’on veut » ou « les chiffres si on ne les a pas on les invente ») sont là pour rappeler le mépris affiché pour l’objectivité statistique. A leurs yeux la prospective devient le support rhétorique des conspirateurs du futur, l’art du discours compensatoire, de l’explication à posteriori de la décision déjà prise.

Dans nos démocraties de masse, le grand public est submergé d’informations scientifiques sur les sujets allant des questions majeures pour l’avenir du l’humanité au plus anodines (le réchauffement climatique, le nucléaire civile aux sondages de l’Ifop concernant la marque du dentifrice de miss France). La tentation est forte pour le politique, l’expert en relations publiques et autres faiseurs d’opinion de tout poil de manipuler l’irrationalité et la versatilité du peuple en appuyant leur démonstration sur des études et données statistiques élaborées pour justifier leurs intérêts clientélistes. Quoi de plus simple qu’une bonne analyse structurelle pour démontrer la non homogénéité des opinions et pour confisquer les choix démocratiques au nom du paradoxe de Condorcet. On comprend mieux alors le mépris affiché du politique envers les gardiens du temple des sciences statistiques ces empêcheurs d’enfumer en paix, ces esprits mesquins sans cesse rappelant l’arbitraire des hypothèses, la sensibilité aux conditions initiales, la non homogénéité des populations observées et autres billevesées d’intellectuels qui fatiguent la ménagère de 30 à 50 ans impatiente de voter aux élections de la StarAc. Les données, les études ne sont pas présentées pour convaincre mais pour illustrer, dans le sens d’ornementer, le discours politique ou managérial. Il s’agit de faire joli dans le sens de la beauté kitch et superficielle de la société divertissement (belle courbes aux couleurs vives, chiffres Arial police 75 en rose fuchsia pour faire comprendre la baisse de la hausse tendancielle. L’esthétique d’une étude bien conçue, c'est-à-dire la beauté d’une démonstration rigoureuse est sacrifiée à l’autel du décoratif de mauvais gout du téléspectateur moyen souffrant de dépendance télévisuelle.


Cette approche de vulgarisation l’information prémâchée pour faciliter sa digestion est très bien traduite par Patrick Le Lay, PDG de TF1 :

" Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (...).Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...). Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise."

Pour le dirigeant, les sciences du traitement de l’information ne sont pas des moyens pour comprendre le collectif mais des leviers pour modeler les esprits en proie à de longs ennuis. Alors oui, frères dirigeants, lapidons ces esprits mesquins qui encombrent l’esprit humain de théories, de concepts, de sciences et systèmes si austères et si peu divertissants. Haro sur les statisticiens, les informaticiens, les rationnels de tout poil et leurs outils sataniques qui voudraient nous dicter la voie. L’intellectuel pervertit nos organisations, séduit nos secrétaires et flétrit notre gloire. Reprenons en cœur l'Éloge des intellectuels de François Fillon ou «  Ballade des perdus ». 


« Frères humains, qui après des informaticiens vivez,

N'ayez les cœurs contre les statisticiens endurcis,

Car, si pitié de ces pauvres avez,

Dieu en aura plus tôt de vous mercis. »




Du coté des technostructures, directeurs et autres managers opérationnels

L’informatique : le cookie proustien du manager


A l’incompréhension latente de l’informatique peut succéder la fausse compréhension dit contresens émotionnel à l’évocation de souvenirs évanescents.



Ainsi vous avez eu la bonne idée de personnaliser vos applications informatiques en choisissant de préférence un prénom féminin annonciateur de futures catastrophes ou de comportements erratiques cycliques. Katrina, Jeanne feront largement l’affaire mais  aujourd’hui nous allons revoir les attentes et demandes autour de l’application Diane. En choisissant un nom approprié on pourra ainsi susciter l’intérêt et l’émotion de certains managers et décideurs. Le premier groupe accordera des budgets pharaoniques avec le regard attendri des souvenirs juvéniles de cabrioles champêtres, leurs petits yeux brillants d’une lubricité discrète à l’évocation de leurs premiers émois pré pubère. Le second groupe refusera obstinément toute extension budgétaire en souvenir d’une panne automobile mémorable un soir d’hiver 70 au fin fond du Larzac. D’autres encore formuleront des attentes abyssales en souhaitant l’accouplement de la carpe et du lapin, de Diane et du Workflow, du décisionnel opérationnel à quatre temps et son plan de versionnage, sa « roadmap » (Phase1 on livre le WorkFlou, phase 2 le WorkFou et on finira par une phase de stabilisation du WorkFaux qui deviendra stratégique si les petits cochons ne le mange pas).
L’échiquier de Machiavel à usage des technostructures :

A qui profite la fumée sans feu
L’entreprise c’est d’abord dans le meilleur des cas « l’anarchie organisée’ pour reprendre la pensée de James March ou l’empire des 6 royaumes combattants pour reprendre Sun Tzu. Cette balkanisation se traduit par des SI organisés par silos autour des centres de pouvoirs, les frontières et marches (référentiels, interfaces, processus transverses…) constituant les lieux d’affrontement des logiques supportées par de puissantes technostructures. Dans le théâtre de Pirandello où le pastiche des potentiels en devenir côtoie le gang des postiches, l’examen des styles de direction suivant le cycle de vie de l’organisation apporte un éclairage puissant pour comprendre les enjeux autour des systèmes d‘information. Suivant ces différentes ères, le SI sera marqué au fer rouge par la pensée managériale dominante du moment allant de la pensée magique à la pensée cléricale. La pensée magique s’appuie sur les arguments d’autorité et est adossée à la puissance déiste de l’actionnaire matérialisée par le conseil d’administration force occulte mais omniprésente. Le style de management issu d’une telle configuration est une soumission par la résignation collective. Le management opérationnel ne possède plus dans sa main invisible la destinée de l’organisation. Le destin de l’organisation se joue en dehors de sa vie réelle. Ce style s’apparente à une main mise complète sur l’organisation (souvent issue de prédation ou OPA hostile). Du coté main visible des managers, la pensée cléricale des Directions financières est souvent couplée à la pensée sécuritaire qui impose à chacun par un management basé sur la terreur, les principes de prudence et de précaution, en justifiant l’inaction par l’incertitude en stigmatisant la peur du vide et du chaos pour mieux renforcer les rentes à avantages du pouvoir en place. Les critères de légitimité du pouvoir en entreprise passent du trépied politique classique Raison – Droit - Justice au quadripode Politique – Administratif – Métier – Informatique. C’est ce dernier point qui pose problème. La réalité tend à démontrer que ce dernier volet de légitimité est l’objet de toutes les convoitises et son caractère indispensable masqué. Ainsi quoi de plus facile pour contester le pouvoir établi que de critiquer le fonctionnement chaotique d’une informatisation dans l’enfance de l’art. Quoi de plus efficace que le poujadisme fédérateur emportant l’adhésion des foules incultes malmenées qui stigmatise l’ordinateur et les techniciens qui s’activent autour du malade sans dévoiler la racine du mal qui n’est souvent que le résultat des guerres intestines larvées entre des technostructures qui s’affrontent pour les postes de directeurs exécutifs marquant le fossé entre les simples salariés et les très rares élus ayant gagné au loto. La Direction exécutive n’est plus le résultat de la maturité ou du pourrissement de l’entreprise mais plutôt l’expression de l’équilibre très instable de la lutte des castes, des corporations ou des orientations nationalistes des technostructures en conflit. La baronnie féodale, la balkanisation pointilleuse, le coup de main, le retour d’ascenseur ne sont que les expressions de l’imaginaire des possibles de ses cadres qui délimitent en retour le champ des possibles, le champ du politiquement correct dans une perspective d’évolution de carrière ou même de recherche d’une tranquillité paisible. Cette emprise de l’organisation, du diktat de l’organigramme est imprimée dans les gènes de l’entreprise au fin fond de son système d’information. A celui qui doit décrypter la double hélice de l’ADN informatique du patient, les causes profondes des scléroses apparaissent être les pathologies inavouées du renoncement à l’explication, à la modélisation, à la compréhension, signe la victoire du pragmatisme mal compris loué par l’esprit courtisan.
Dans cette lutte pour le pouvoir le DSI n’est qu’un pion à affaiblir en choisissant un esprit influençable (pour éviter le syndrome Bonaparte) et en focalisant les frustrations collectives sur « le problème informatique » (dénigrer, dénigrer il en restera toujours quelque chose) et les dysfonctionnements résultant du chaos organisé. A qui profite le crime ?. A qui profite la fumée alors qu’il n’y a pas de feu ? . Pour devenir Prince, il faudra tout d’abord conquérir la DSI avec un rattachement direct, ajoutant à son sceptre et sa marotte numérique, un fou du roi inoffensif chargé de contrôler le seul levier efficace de transformation de l’organisation qu’est son SI avec sa force de police que sont les informaticiens. Contrôler le SI c’est connaitre le comportement des toutes les autres directions, le taux de dysfonctionnements des entités les plus lointaines, les heures et la quantité de travail produites par le moindre département le plus éloigné enfin d’avoir une vision à peu près pertinente sur les résultats financiers de la moindre filiale. Pour reprendre Spinoza le Pouvoir n’est pas la Puissance. Dans l’organisation moderne, seule l’informatique confère la puissance. Comment mettre l’expertise technique au service d’Iznogood, cet archétype du cadre carriériste, le Rastignac moderne.
Les différentes natures du SI et les théories organisationnelles supportant les innovations en termes d’informatique ne peuvent se comprendre sans analyser la pensée technocratique qui sous-tend son déploiement. On ne peut pas parler d’informatisation homogène des organisations mais en comparera les innovations et orientations de l’informatique de gestion, l’informatique de production, le décisionnel, les systèmes d’analyse et de support à la vente… en substituera au terme SI d’entreprise les termes de SIs Métiers interdépendants. Les directions métiers de l’entreprise ont un prisme d’analyse du SI très structuré par les modèles et les idéologies dominantes dans leur spécialité professionnelle. Par contre tous s’accord sur le formidable levier en terme de réduction d’effectifs que représente le SI ce qui tombe bien car souvent ça résume leur pensée stratégique et çà fait plaisir à la corbeille L’incertitude et l’asymétrie des positions des acteurs (dotations initiale des expertises, capacités de traitement des informations …) sont les essences même du pouvoir. L’entreprise est perçue comme un vaste système de négociation où le SI est la matière du contrat managérial qui unit ou désunit les alliances. Il est le centre de toutes les négociations les Yalta inter directions pour aboutir à la détermination d’une concentration des pouvoirs aux mains d’une oligarchie cooptée agrégeant les coopérations conflictuelles des différentes corporations. L’informatique est alors tour à tour vue comme une carte principale, un territoire à partager, une source d’intelligence économique, une monnaie d’échange dans un jeu subtile ou la domination hiérarchique directe n’est pas nécessairement l’unique moyen pour exercer le pouvoir..


L’informatique et le tablier du pouvoir dans l’entreprise d’après le tablier des pouvoirs" de Pierre-Frédéric Tenière-Buchot. Ce texte est paru dans Le Temps stratégique No 23, hiver 1987-1988. Avant de lire le corps même de cet article, familiarisez-vous avec les pièces du tablier des pouvoirs, et sachez que, dans ce jeu comme dans la vie, il faut savoir d'abord qui l'on est. Êtes-vous l'un des quatre pouvoirs principaux ?



Le Prince est le pouvoir le plus connu, le plus traditionnel: il a beaucoup d'influence sur les autres pièces du jeu, mais dépend très peu d'elles. Il a les principaux atouts en main: les autres ont beau dire et beau faire, il coupe le jeu quand cela lui chante. Le Prince ne reconnaît aucun autre pouvoir que le sien, ce qui évidemment exaspère les autres pouvoirs. Le Prince même s'il se dit progressiste ou révolutionnaire est par essence conservateur: il tire sa légitimité du passé.

Les Juges, par quoi il faut entendre tous ceux qui portent sur les actions d'autrui, des jugements publics et généraux, les Intellectuels, les Prêtres, essaient au fond de contrôler le Prince, de l'obliger à aller dans une direction qu'ils considèrent meilleure. Le crâne shakespearien utilisé ici pour les symboliser suggère les questions fondamentales que sans cesse ils posent et se posent (alors que le Prince lui décrète), et les lunettes noires, la portée réelle de leurs cogitations! Les Juges décident ce qui restera dans la mémoire collective; le Prince, pour entrer dans l'Histoire, a donc besoin d'eux. Ils négocient ensemble.

Le troisième pouvoir est celui des enjeux: la masse, le nombre, le peuple, le territoire. Enjeux, parce que convoités par le Prince, qui va exercer son autorité sur eux, et par les Juges, les Prêtres et autres Intellectuels, dont ils sont la clientèle nécessaire. Les enjeux, qui n'aspirent qu'à vivre en paix, en ont parfois assez d'être traités d'enjeux! Ils se révoltent alors renversent les pouvoirs qui les oppriment, et les remplacent aussi sec par des pouvoirs identiques, au nom près.

Le quatrième pouvoir est celui des représentations, de l'imaginaire, du signe, du fugace, du futile parfois, du rêve aussi: le pouvoir des Politiciens, des Journalistes, des Publicitaires, des Artistes. C'est un pouvoir qui reflète (et révèle, c'est pourquoi il est craint) les activités des autres pouvoirs; lui même ne crée matériellement rien, raison pour laquelle il est le plus libre des pouvoirs.

Ou l'un des six pouvoirs intermédiaires?

Les pouvoirs intermédiaires sont au service des pouvoirs principaux:

L'assassin a un pouvoir de liaison entre le Prince et les Enjeux: services spéciaux du gouvernement, contrôleur de gestion dans un groupe industriel, inspecteur général d'une administration, etc. L'Assassin terrorise les Enjeux, mais les tue rarement; son rôle est bien plutôt de les rançonner. L'Assassin assure aussi une information réciproque entre le Prince et les Enjeux: il joue d'autant plus facilement ce rôle d'ombre qu'il est en position d'intercéder pour les uns et les autres.

Le Diplomate est un personnage brillant au contraire. Il va trouver les Juges pour les convaincre des vertus du Prince, puis revient vers le Prince indiquant le prix qu'il doit payer pour le soutien des Juges. Dans ces allers et retours le Juge acquerra une personnalité double, et on finira par ne plus savoir pour qui il travaille. Talleyrand, Chamberlain, Kissinger.

Le Conformiste a pour rôle de rendre les choses conformes à l'ordre établi: en général au service du Prince, au titre de porte parole officiel, il s'évertue à juguler l'imagination malveillante des Journalistes et autres spécialistes des Représentations en leur communiquant avec autorité des informations aussi vides d'information que possible. Paradoxalement, en censurant les nouvelles vraies, il censure aussi les nouvelles fausses.

Reliant les Enjeux et les Représentations, le transmetteur émeut, étonne, pique des broutilles chez les uns pour épater les autres. Acteur léger, chroniqueur de l'inessentiel, il fait et défait le monde Spécialiste en relations publiques, en publicité, "conseiller en look", il est le maître à danser du réel, et l'indispensable accessoiriste du théâtre des Journalistes.

Le Déstabilisateur sème le doute dans l'imaginaire des Juges et des Journalistes, entre lesquels il navigue. Mélangeant réalité et fiction il proclame des demi-vérités fait courir des rumeurs, attise la propagande. Il cherche à rendre folles les autres pièces du tablier et y parvient parfois.

Le Terroriste est le pouvoir le plus violent du tablier. Il est l'exécuteur passionné des idéologies construites par les Juges et autres Intellectuels, contre la tiédeur desquels il se retourne d'ailleurs parfois. Au contraire des Assassins, il agit de manière gratuite et aveugle. Curieusement le Terroriste est le pouvoir le plus dépendant du système, pour lequel il nourrit une passion mauvaise qui le dévore
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