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signes sociaux, signe d'appartenance, signe d'origine, porteurs des traces de l'esclavage et de l'exclusion du groupe aristocratique. Ils sont à la fois les marques d'un statut social et l'entrave innée à une mobilité ascendante qui menacerait le groupe dominant. Certains sociologues ont été tentés d'appliquer à ce qui se passe le concept de « caste », qui n'a pas en Amérique les nombreuses connotations de la hiérarchie des castes en Inde, mais que certaines analogies fonctionnelles peuvent rendre utile.

Dans les diverses sociétés afro-américaines, l'entrave apportée par les origines africaines a pris des formes diverses. Ce n'est que là où le système de plantation est le plus « pur » que le contrôle des origines est très poussé, les caractères somatiques ne suffisant pas à assigner le statut d'un individu si sa généalogie est mal connue. Dans ces sociétés, telle la Martinique, l'aristocratie terrienne est très cohérente, et il s'est développé peu d'activités économiques indépendantes de son pouvoir. La bourgeoisie de couleur trouve dans la métropole, par-delà la société de plantation, la plupart des solutions à ses aspirations à l'ascension sociale.
Là où la société de plantation fait partie d'une société globale plus diversifiée, le contrôle généalogique n'est guère possible. Dans la mesure où, comme aux États-Unis, les valeurs attachées à la différence des races ont diffusé au-delà de l'aire des plantations, ce sont les caractères physiques qui tiennent lieu d'arbre généalogique. Le passage de la ligne de couleur devient possible pour un individu dont les traits ne traduisent pas l’origine et dans une région où sa famille n'est pas connue. On a ainsi pu estimer à plusieurs millions le nombre d'Américains « blancs » dont au moins un ancêtre venait d'Afrique.
On peut même voir s'abolir la référence à l'origine généalogique : les caractères physiques deviennent le seul critère racial de la stratification, fonctionnant directement par lui-même. Les classes socioraciales du Brésil, les « races sociales » de Wagley (1959), en sont un bon exemple. On ne peut alors parler ni d'une véritable coupure à base raciale comme dans les cas précédents, ni cependant d'une absence totale de facteur racial dans l'organisation de la société. Ni neutres, ni totalement déterminants, les traits physiques participent, avec d'autres (fortune, éducation, profession, etc.), à la « pondération » sociale d'un individu.
Les Antilles françaises se placent en général plus près du cas le plus rigide que du cas le plus souple. Mais, si cela est vrai à la Martinique entre Blancs créoles et population de couleur, des nuances doivent être introduites ailleurs. L’appartenance à une autre société que purement antillaise, celle de la France métropolitaine, entraîne un certain dédoublement des valeurs et des attitudes qui mériterait d'être approfondi. L'existence d'autres groupes blancs fixés aux îles complique encore la question. Le critère généalogique, fort strict chez les Blancs créoles de la Martinique, perd de son importance à Saint-Barthélemy. Aux Saintes, il est pratiquement limité à une très faible profondeur dans le passé. Chez les Blancs-Matignons, la contradiction entre un statut socio-économique très défavorisé et un statut ethnique en principe plus élevé, aboutit à des comportements contradictoires, oscillant entre l'isolement et le mariage interethnique assorti d'une promotion économique. Quant à l'influence des Métropolitains, il ne faut sans doute pas la surestimer ; placés en quelque sorte hors de la société antillaise, ils ne peuvent par leurs positions, hormis quand elles sont extrêmes, exercer une influence profonde.
Mais, par-delà les implications sociologiques, la dévalorisation des caractères somatiques a des retentissements beaucoup plus graves sur la psychologie et sur la construction de l'image de soi. Une véritable propagande, pas toujours systématique mais remarquablement cohérente, s'est exercée depuis les débuts de l'esclavage pour convaincre les esclaves puis leurs descendants de leur infériorité. Infériorité intrinsèque où les traits physiques ne seraient pas seulement des signes purement sociaux mais les symptômes, inclus dans le patrimoine héréditaire, d'une véritable tare, inévitable et ineffaçable. Que ce soit par l'action de certains hommes de religion, par la transmission de valeurs négatives touchant à l'Afrique, ou par l'observation quotidienne de l'étroite corrélation entre statut social et race, on a abouti à l'intériorisation de ces valeurs, aussi bien chez les plus défavorisés que dans l'aristocratie blanche. Le passage d'une organisation sociale à une superstructure intériorisée est ici particulièrement net, et cette dernière contribue à son tour à la pérennité de l'organisation qu'elle cautionne. Entendre dire, à la Martinique ou à la Guadeloupe, qu'un enfant est né « meilleur » que sa mère parce qu'il a la peau plus claire ou les cheveux moins crépus décrit d'une façon intolérable les effets de cette infériorisation. Au sein de la population de couleur les niveaux de pigmentation sont d'ailleurs couramment admis comme des niveaux sociaux et la terminologie sociale est éloquemment analogue à une description somatique ; même dans une île comme Haïti d'où les Blancs ont disparu depuis plus de cent cinquante ans, la distinction est aisément perceptible, quoique beaucoup plus sujette à discussion quant à ses implications sociales. Il serait intéressant de comparer de ce point de vue les diverses îles en relation avec les positions sociales et économiques relatives de leurs groupes ethniques. On pourrait confronter à travers les Antilles « créoles » celles où un groupe blanc créole joue un rôle déterminant, celles où ce groupe est faible mais où les Blancs d'autres origines sont nombreux, et celles où la population est entièrement de couleur.
Ainsi, la société de plantation, loin de n'être qu'une forme d'organisation économique, est-elle un système social dont les déterminismes ont affecté profondément les Antilles, en raison du vide humain dans lequel elle s'est implantée et des forces de coercition dont elle a usé pour se maintenir. Les implications théoriques de son existence sont très importantes et n'ont pas été suffisamment examinées ; dans l'évolution des sociétés contemporaines, il s'agit d'une voie originale dont les schémas inspirés d'autres situations rendent mal compte.
Or n'est-il pas curieux que les recherches et les réflexions sur ce thème soient aussi rares aux Antilles françaises ? Faut-il y voir les conséquences d'une tendance très répandue à examiner les faits sociaux à travers les théories plutôt qu'à extraire celles-ci de l'agencement des faits observés ? En disposant de plus de recherches, et d'efforts plus systématiques de conceptualisation, nous pourrions mieux comprendre en quoi les Antilles françaises font partie d'un système général, comment elles en constituent une variante, et aussi comment elles se distinguent les unes des autres. Les matériaux comparatifs, sur la Caraïbes et au-delà, sont en effet abondants, qu'ils portent sur les plantations, sur la société qui les environne ou sur certains aspects de la vie sociale et culturelle qui leur sont liés. Ils permettent de mieux saisir les variations infinies des grands thèmes communs à ces Amériques noires, si marquées par les grandes plantations et par l'esclavage. On ne peut les mentionner tous ici ; ils recouvrent la plupart des îles, les Guyanes et le Brésil (Guerra, 1964 ; Freyre, 1947 ; Ortiz, 1947 ; Hutchinson, 1957 ; Clarke, 1957 ; Handler, 1965). C'est surtout à Porto Rico que, de ce point de vue, l'équipe dirigée par J. Steward (1956) a accompli sur le terrain et au niveau théorique un travail fondamental où sont examinées les relations entre divers modes d'adaptation écologique au sein de la société de plantation et les principaux caractères de l'organisation sociale et du changement culturel. Les synthèses (Wolf et Mintz, 1957) et les articles parus dans Plantation Systems of the New World (1959) ont pratiquement négligé les Antilles françaises où les travaux accomplis à ce jour ne touchent qu'incidemment à la plantation considérée comme un système social, qu'il s'agisse d'études historiques (Debien, 1956 ; Petitjean-Roget, 1966 ; Chauleau, 1966) ou géographiques (Lasserre, 1960). Certaines recherches sont en cours, grâce à des chercheurs de divers horizons. Pour notre part nous avons abordé la question dans un essai d'analyse typologique des plantations de la Martinique, en relation avec les groupes qui les contrôlent (Benoist et Crabot, 1960 ; Benoist, 1968).
Avant d'envisager une synthèse valable, il faudra disposer de beaucoup d'informations qui font défaut. Nous manquons d'une étude historique soigneuse et complète de la genèse et de l'évolution du paysage agraire en relation avec l'histoire des planteurs, des sociétés sucrières et des liens économiques avec la métropole. Nous manquons aussi de monographies indispensables, anthropologiques, économiques et géographiques : grandes plantations, sociétés sucrières, zones de colonat, modalités diverses de réformes agraires contemporaines et de morcellements anciens. C'est en considérant que les unités de production sont des unités sociales significatives que ces monographies pourront prendre tout leur sens, car leurs relations sociales internes et externes sont au centre de la structuration des Antilles. Les changements actuels ont pour cela une valeur stratégique, et ils doivent être l'objet d'études intensives. Ce n'est qu'avec tous ces documents qu'on pourra dépasser le cadre trop restreint où se trouve trop souvent émietté un ensemble intégré.
Mais, si la société de plantation a littéralement édifié les Antilles actuelles, elle n'a bien entendu pas été sans failles ni conflits. Dans ses interstices, sous des pressions parfois violentes, parfois subtiles, se sont développées des activités qu'elle tolérait plus ou moins et qui ont entraîné une certaine diversification sociale. Inégales et différentes par leur nature selon les îles, elles ont beaucoup contribué à donner à chacune son visage propre et sa « personnalité nationale ». La formation du groupe des Gens de couleur libres, et son insertion dans la vie politique et économique, l'apparition de religions syncrétiques, l'émergence d'un petit paysannat à partir des Marrons, à la suite du défrichement de mauvaises terres, ou par l'occupation de grands domaines éclatés, et l'expansion récente du secteur tertiaire sont quelques exemples de cette évolution.
Certaines des recherches les plus significatives ont porté sur ces secteurs de la société, en particulier sur les petits paysans dont le nombre, dans certaines îles (Haïti, Jamaïque), est considérable. Le prolétariat urbain et les classes moyennes d'apparition récente sont par contre assez mal connus et n'ont fait l'objet que d'enquêtes générales par sondages démographiques ou économiques.
Le paysan haïtien, remarquablement décrit par Herskovits (1937) et par Moral (1961), et héros de certains des meilleurs romans haïtiens, tel le Gouverneur de la rosée de J. Roumain, est sans doute le type le plus pur de ces petits cultivateurs vivant en autosubsistance. Aux Antilles françaises, rares sont les cultivateurs aussi affranchis de l'emprise de la plantation. Dans certaines zones marginales, comme celles qu'ont étudiées Delawarde (1937) ou Horowitz (1967), ainsi que dans les « Bas » de Marie-Galante, on se rapproche cependant du paysan haïtien malgré l'influence croissante de la métropole.
Mais, même lorsqu'ils sont très liés à la grande plantation, allant y couper la canne, lui livrant leur propre production ou complétant leur terre par un lot de colonage, ils exercent pour leur compte une activité économique non négligeable, qui assure une continuité de revenus que ne connaissent pas les prolétaires ruraux et joue en période de crise le rôle d'un véritable refuge.
Sur le plan culturel leur position est également fort importante. Ayant reçu les plus mauvaises terres, les exploitant souvent de façon archaïque faute de capitaux et de connaissances, ils ont été les agents privilégiés de la survie des techniques, comme des croyances, africaines ou même amérindiennes, et c'est chez eux que se sont réalisées certaines des synthèses culturelles les plus réussies, autant dans les modes d'adaptation économique que dans la formation de groupes de travail, dans le folklore ou la religion. Les pêcheurs tiennent une place assez comparable. Étroitement adaptées au milieu naturel leurs techniques synthétisent les traditions caraïbes, africaines et européennes et se placent au carrefour des principaux courants ethno-historiques antillais. Mais la permanence de ces techniques comme les formes de changement qu'elles adoptent montrent aussi combien elles sont en relation constante avec les exigences de la vie sociale, qu'elles reflètent tout autant qu'elles la déterminent. On verra dans ce volume quelques exemples de cette interdépendance.
Le mode d'organisation du travail chez les pêcheurs met l'accent sur l'indépendance des individus et sur le caractère essentiellement transitoire de toute coopération. Malgré les pressions de la législation, le passage exclusif à des activités de pêche est rare, et la constitution d'équipages stables est exceptionnelle. Les relations au sein de l'équipage ne sont pas sans rappeler ce que Mintz remarque à propos des agriculteurs : « des hommes libres n'acceptent pas de travailler comme ouvriers agricoles s'ils ont par ailleurs accès à des terres qu'ils peuvent cultiver pour eux-mêmes » (Mintz, 1964, p. XIV). Et si la pêche, par sa nature même, est une activité qui associe nécessairement plusieurs individus, cette association ne se fait que de façon temporaire et sous des formes qui assurent le maximum d'indépendance à chacun. L’acceptation ou le rejet des techniques se fait au long de la frontière qui sépare les techniques compatibles avec cette exigence et celles qui aboutiraient à des relations de travail plus rigides et plus fortement hiérarchisées. Les pressions économiques vers l'essor de la pêche industrielle à partir de la pêche artisanale ne peuvent être plus efficaces que celles qui contraindraient les petits agriculteurs à se regrouper en grandes plantations... Seules des contraintes extérieures ont pu maintenir ces dernières et il n'en existe pas dans la pêche.
Ces analogies avec l'agriculture donnent à la pêche une position stratégique dans une interprétation plus générale des sociétés antillaises. On ne dispose malheureusement pas de données assez systématiques pour pousser l'analyse aussi loin qu'elle le mériterait, malgré les travaux consacrés aux pêcheurs de la Jamaïque (Comitas, 1962), de Saint Kitts (Aronoff, 1967), de la Guadeloupe (Archambault, 1967 ; Corbeil, 1969), de Marie-Galante (Larose, 1970) et de la Martinique (Benoist, 1959 ; Price, 1964, 1966 ; Levy, 1969). Il est souhaitable que ces travaux soient repris en relation avec l'étude poussée des petits agriculteurs.
Mais il existe bien des différences entre les cultivateurs antillais et ceux des « sociétés paysannes » classiques. Immigrants tout autant que les planteurs, que les esclaves ou que ceux qui assurent aujourd'hui leurs fonctions, ils ont reconstruit une agriculture à partir d'une réaction contre le système établi. Ils sont les témoins, par leur existence même, des assauts que subit le système des plantations en tant qu'organisation de la société, et cela même lorsqu'il est parvenu à les récupérer secondairement ; malgré le caractère souvent précaire de leur sort, ils représentent une des alternatives évolutives des sociétés antillaises.
Cela donne au paysannat antillais des singularités qui se retrouvent aussi bien dans la place qu’il occupe dans la société en général, que dans ses modes d'organisation communautaire ou familiale. Sa vie se situe en contrepoint de celle de la plantation, à une distance et dans des relations qui ont fluctué selon les conditions historiques et économiques. Ainsi que le note Mintz (1967) : « Le domaine de la plantation ou le lopin de subsistance du petit propriétaire, considérés comme l’expression d’adaptations agraires fondamentalement différentes, se sont opposés et mêlés pendant plus de quatre siècles de la vie agraire des Caraïbes. » Le jeu de ces oppositions et de ces symbioses est à la source d'une bonne part de la dynamique évolutive de la société de plantation. Il y aurait intérêt, dans la préparation d'une réforme foncière, à tenir compte de ces faits et à évaluer les résultats escomptés en situant les attributaires de parcelles sur le continuum qui va des prolétaires ruraux placés entièrement dans la dépendance de l'habitation aux petits cultivateurs pratiquement indépendants de cette dernière.

Nous ne devons pas oublier toutefois que la dépendance est un trait général du monde paysan. Sans pouvoir réel sur le monde industriel, il se trouve placé face aux villes dans une situation comparable à celle du paysannat antillais vis-à-vis de la plantation. Le remaniement du système de plantation peut alors signifier beaucoup plus un changement au sein de cette dépendance que sa disparition, changement qui bien entendu peut se faire au profit de l'ensemble de la société. Ainsi, par-delà les différences, nous retrouvons aux Antilles une caractéristique classique des sociétés paysannes, mais c'est, pour le moment, la plantation qui possède une partie des attributs de la ville.
Mais les problèmes de l'ethnologie antillaise ne se limitent pas à l'analyse des traits généraux de la société et de leurs bases économiques. Nombre d'autres questions ont fait l'objet d'études intensives, soit au sein d'une île, soit par des comparaisons d'île en île. Il serait trop long de les exposer ici en détail mais, afin de mieux présenter le contexte de certains chapitres de ce livre, nous devons passer rapidement en revue quelques points importants.
Au premier rang se trouve la famille antillaise, dont les particularités ont frappé tous les observateurs. Le taux élevé d'illégitimité, la multiplicité des partenaires avec lesquels un individu peut avoir des enfants, le nombre important de foyers sans père 1, et les conséquences de ces faits sur le développement de l'enfant et l'adaptation de l'individu à sa vie d'adulte ont retenu l'attention des démographes et des psychologues. Les anthropologues ont eu beaucoup de mal à démêler ces comportements et les valeurs qu'ils impliquent, car ils constataient à la fois cette fragilité de liens qui sont très forts dans des sociétés de niveau technique analogue, et un réseau insaisissable de fréquentations et d'obligations dans un cercle familial très large. Or les structures de la famille, par leur position privilégiée au carrefour de la vie individuelle et de la vie sociale, sont parmi les phénomènes les plus importants pour la compréhension d'une société.
Il faut aussi souligner combien toute analyse démantèle ce qui fait la chaleur des événements vécus. L'anthropologue voudrait conter de plus près la trame des soucis et des jours de ceux dont il est le témoin, comme l'a si bien fait Oscar Lewis, au Mexique surtout, mais aussi aux Antilles avec la
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