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n.Conclusion


Nous remarquons en effet que la production de lait en poudre et sa consommation engendre de lourdes conséquences sur l’environnement en termes de rejet de GES mais aussi d’exploitation de l’environnement (déforestation,…) sans parler de conséquences sur le corps humain (utilisation d’engrais et de pesticides qui peuvent se retrouver dans le lait, manque de défenses immunitaires par rapport au lait maternel…).

On peut alors se demander quel est le rapport coût-bénéfice du recours au lait en poudre pour un ménage?

Chapitre 3 : Les besoins en vêtements


La fonction principale de l’habillement pour enfants entre 0 et 2 ans est de fournir une protection ajustée à la taille de l’enfant et un confort adapté à son activité. Celui-ci doit en outre être pratique, résistant,  et facile à entretenir. Contrairement aux habits d'adultes, qui peuvent être utilisés jusqu’à « la corde », l‘habillement d’un enfant dépend fortement de sa taille et demande donc un renouvellement fréquent. Si l’on se réfère aux tailles des vêtements enfants proposés dans le commerce, on peut constater jusqu’à 10 tailles différentes allant du nouveau-né prématuré au 24 mois. Ceci supposerait donc autant de renouvellements de la garde-robe entre 0 et 24 mois. De même, en ce qui concerne le type d’habits, on peut constater une multitude de pièces disponibles pour constituer la garde-robe de l’enfant.  Celles-ci sont définies en fonction d’une série de facteurs allant des besoins premiers de l’enfant (confort, chaleur), à ses activités (vêtements de nuit ou de jour, vêtements pratiques, facilement lavables, chaussures), à la mode (vêtement distinctif, vêtements de saisons). 

Devant l’ampleur et la variabilité d’une telle garde-robe, il semble fastidieux d’étudier un impact environnemental exhaustif et précis de la garde-robe du premier âge. Dès lors, il parait nécessaire de restreindre le champ d’étude. Pour ce faire, nous avons cherché à identifier un vêtement emblématique de cette tranche d’âge qui pourrait servir de « modèle »  pour extrapoler les résultats obtenus. Son utilisation, sa forme, son design, ou encore ses composants doivent pouvoir représenter la majorité des utilisateurs indépendamment de leur âge, taille ou activité. De même, la matière première de ce vêtement doit correspondre à celles qui sont considérées par notre société comme les plus adaptées aux bébés et donc bien souvent conseillées aux mamans: ce sont en général des matières premières naturelles et respirantes telle que le lin et le coton. Les matières synthétiques sont en effet considérées à proscrire en raison des irritations qu’elles peuvent entrainer. On constate ainsi que la majorité des vêtements pour enfants (bodies, pantalons, t-shirts, barboteuses, etc.) a comme matière principal le coton. Face à ces deux premiers constats, il a donc été décidé que  l’analyse se limiterait à l’étude d’un type de vêtements caractéristique de cette tranche d’âge et dont la matière principale est très généralement le coton : le body.
  1. Axe systémique

  1. Introduction  


En quoi les bodies des enfants belge et plus particulièrement bruxellois de 0 à 2 ans ont un impact sur l’environnement ? Pour tenter de répondre à cette question, plusieurs facteurs sont à prendre en compte. Les enfants de 0 à 2 ans, sont une tranche de la population très représentée. En 2011, on  recense 52 905 enfants de moins de 3 ans sur 1 119 088 personnes en Belgique. Soit 4,7 % de la  population totale. A Bruxelles, cette tranche d’âge représente 4,6% contre 3,3% en Flandre et  3,5% en Wallonie.  En 2009, l’IBSA relève une répartition inégale de cette tranche d’âge à Bruxelles. La tranche est  principalement représentée dans ce que l’on appelle le croissant pauvre. L’évolution de la  tranche d’âge entre 1981 et 2009 à été significative. En effet, on comptait 3,5% d’enfants de  moins de 3 ans en 1981 et 4,6% en 2009. L’IBSA explique cette hausse de fécondité par  l’augmentation de couples de jeunes adultes issus d e l’immigration internationale. Cette  population issue de l’immigration internationale es t majoritairement représentée dans la partie  du croissant pauvre. Notamment à Saint-Josse, Ten-Noode, où l’on retrouve majoritairement des  populations issues du Maroc ou de Turquie. Population dont la fécondité est plus forte que dans  d’autres types de population.  

Un autre facteur à prendre en compte est la part de dépenses des ménages consacrée à  l’habillement des enfants de 0 à 2 ans. En 2012, les ménages belges consacraient 5% de leur  budget à « l’habillement et chaussures » 1 . On observe une évolution en baisse de la part des  dépenses des ménages allouée à l’achat de « vêtement et chaussures ». En effet, Les ménages  consacraient 5 % de leurs dépenses en 2006 contre 7 ,9% en 1970. A Bruxelles, les ménages (www.statbel.fgov.be)  consacrent 4,3 % de leurs dépenses aux vêtements et chaussures, 4 % en Wallonie et 5,6% en  Flandre. 

En 2012, une étude sur le budget des ménages nous informe que les ménages belges  consacrent plus de 300 000 euros par an à l’achat d e « autres articles vêtement bébés»  (Bavoirs, langes, chaussettes et bodies).  

Les indicateurs statistiques de cette étude nous  permettent de calculer le budget moyen par enfant par an alloué à cette catégorie. Soit 6,4  euros en moyenne par enfant belge par an. (nombre d ’euros consacrés par an par ménage pour  cette catégorie multiplié par le nombre de ménages  divisé par le nombre d’enfants de – de 3  ans) En conséquence, nous considérons que la forte représentativité de la tranche d’âge 0 à 2 ans, en  lien avec la situation géographique où elle est la  plus représentée et l’univers socio-économique  sont déterminants et fortement impactant sur l’environnement. 

o.Culturel et historique  


Les différentes pratiques consuméristes en matière  vestimentaire et plus particulièrement chez  les enfants de 0 à 2 ans ont considérablement évolué.  

p.Evolution de l’objet 


L’objet lui même à évolué. A l’époque les enfants e n bas âge étaient habillés avec des sous- vêtements de type « chemisette » en coton.  Ensuite, le vêtement s’est transformé en body , c’est à dire en un sous vêtement quasi intégral  avec fermeture à l’entre jambes.  La manière de se procurer l’objet a également évoluée puisqu’auparavant il existait des  magasins spécifiques pour ce type d’articles où l’on achetait tout le linge « blanc » de maison.  Aujourd’hui, toutes les enseignes vendent ce type d’article en grande distribution.  

Grand basique de la layette, on retrouve une multitude de bodies disponibles sur le marché  dont les caractéristiques distinctives sont les suivantes :  

  • Forme et design : ouverture disposée à différents endroits, courtes ou  longues manches, de couleur unie ou avec des motifs.  

  • Matière : mixe de matières du 100% synthétique au 100% coton voir  100% coton bio  

  • Attaches : boutons, pressions, scratchs, nœuds,...  

  • Taille : Chaque marque possède bien souvent son pro pre système de  tailles, celles-ci pouvant même varier d’un pays à  l’autre. En règle générale,  le 0 – 3 – 6 – 12 et 24 mois sont les tailles les plus courantes. Certaines  marques proposes également des intermédiaires (prématuré, 1, 9 et 18 mois  par exemple) ou des référents de taille: S / M / L. 

  • Poids : de 100 à 350 grammes en fonction des matières et attaches  

Les méthodes d’approvisionnement ont également fortement évoluées :  Comme nous l’avons dit précédemment, nos aïeux s’approvisionnaient principalement  dans des magasins «spécialisés », ne vendant que du linge « blanc »  (www.ibsa.be, www.statbel.fgov.be). 

Aujourd’hui, il existe de nombreux types d’approvisionnement :  

  • Toutes les grandes surfaces commerciales vendent de s vêtements pour enfants.  Delhaize, carrefour, Colruyt,...  

  • De petits magasins spécialisés mais généralement plus cher  

  • Bourse aux vêtements, brocante,...  

  • Magasin de seconde main spécialisé dans les articles pour enfants  

  • Don, ré-emploi des vêtements d’enfants de la famille, d’amis, etc...  

  • Internet – de nombreux magasins en lignes, du neuf  au seconde main...  

La mondialisation a eu un impact considérable sur l’environnement. Certaines pratiques  d’approvisionnement, internet par exemple, semblent rationnaliser les impacts  environnementaux (Livraison donc pas d’impact environnementaux liés aux surfaces  commerciales,...) engendrent pourtant des couts, des  impacts pour l’environnement.  En quelques clics de souris, on commande des vêtements fabriqués en Chine, qui vont  traverser le monde pour se retrouver dans les garde-robes de nos enfants.  

On observe également une évolution de la matière utilisée : Le coton qui représente  près de la moitié de la consommation mondiale de fibres textiles.  

Nombreux sont ceux qui tentent de remplacer les fibres naturelles par des fibres  synthétiques. Cependant, la fibre naturelle du coton n’agresse pas la peau, n’irrite pas  comme d’autres fibres peuvent le faire. C’est pourquoi, la plupart des vêtements pour  enfants sont 100% coton.  

La fibre de coton est issue d’un arbuste, le cotonnier. Comme vous le verrez dans notre  analyse quantitative, la production de la fibre de  coton requiert, pour sa mise en culture  et pour la transformation de la matière première, de moyens agricoles et industriels  assez lourds. En effet, la production nécessite une grande quantité d’eau, d’électricité et  de solvants. A ceci, s’ajoute « l’impact humain » et entre autres le débat sur les conditions de travail liée à la production de coton.  

q.Evolution de nos connaissances 


On peut considérer que savoir coudre ou non est un  facteur impactant sur nos rapports à  l’objet. Lorsque l’on sait coudre, pratique plus que largement répandue à l’époque de nos aïeux, le vêtement est alors fabriqué « maison » et dès qu’il était troué, abimé, il est reprisé « maison ». Aujourd’hui, les vêtements sont fabriqués en masse en usine sur des machines automatisées et dés qu’il a un peu trop vécu, il sort du circuit, est jeté et remplacé par un neuf. La mondialisation et le développement des nouvelles technologies a fait évoluer nos pratiques de consommation. Dans le cadre de notre étude, on peut relever différents niveaux :à la fois sur la fabrication du vêtement et sur la manière de se le procurer. L’évolution des techniques de fabrication industrielles facilitent la production de masses et l’approvisionnement de masse de telle sorte qu’il entraine des pratiques consuméristes de masses. Les politiques de travail et le coût du travail en Europe entraine un déplacement de production vers des pays ou la production est moins cher (la Chine par exemple). Cette délocalisation des unités de production des vêtements est très impactant sur l’environnement d’un point de vue de l’acheminement des biens de consommations. L’avènement des nouvelles technologies de type internet nous offrent la possibilité de nous approvisionner de « partout et tout le temps » permettant l’acheminement à domicile de manière plus aisée.  

Le déploiement des modes de paiement entraine également des pratiques de consommations plus intenses. Auparavant, on payait en espèce, puis le cheque est arrivé et enfin la carte bancaire. Si l’on avait plus d’espèces, il fallait attendre que la banque ouvre ses portes pour permettre un réapprovisionnement. Aujourd’hui, l’argent est virtuel, les cartes bancaires et le système de paiement par carte permettent l’achat en continu, de partout, tout le temps.  

r.Evolution de l’image, des perceptions 


Nos valeurs, nos perceptions évoluent face à notre utilisation des objets de consommation. Nos sociétés occidentales véhiculent des images, des représentations sur ce qu’il y a lieu de faire et de consommer lorsque l’on devient parent. « Pour le premier, on achète que du neuf . c’est normal ! » «Un enfant à venir, c’est de grosses dépenses à prévoir ». A en croire les agences de publicités, avoir un enfant c’est acheter la poubelle anti-odeur pour les couches culotes, acheter le distributeur de lait chaud, le relax haut, le relax bas, le relax à mi-hauteur et le relax électrique qui calme à votre place l’enfant qui pleure... Notre société véhicule une image qui laisse à penser aux futurs parents que pour être un bon parent, c’est avoir toute la panoplie nécessaire pour répondre aux besoins de l’enfant. Ces idées reçues ou véhiculées ont tendance à pousser à l'acte d'achat mais cet acte d’achat est largement dicté par différents critères : l’éducation et les systèmes de valeurs véhiculés, la pression sociale et l’entourage des familles, le marketing et la publicité, les moyens financiers  dont on dispose,... 

s.Point de vue socio-économique 


Comme nous l’avons constaté lors de notre étude de terrain, nous ne consommons pas de la même manière que l’on soit « pauvre » ou « riche »,que l’on soit issu d’une catégorie socio-économique favorisé ou défavorisé. En effet, l’on constate que les personnes qui disposent de moyens économiques de catégorie « moyenne à élevée », auront tendance à acheter des bodies neufs pour chacun de leurs enfants considérant que c’est un vêtement important. De la même manière, ils achèteront de manière indifférée des vêtements de marques ou non et s’approvisionnent en grande surface mais également en boutique spécialisée. Une famille économiquement moins favorisée sera plus regardante sur la source d’approvisionnement et sur le produit. En effet, nous constatons qu’elles ont tendance privilégier la récupération ou le circuit de seconde main. Si elles achètent des vêtements neufs, ils proviennent de grandes surfaces et ne sont généralement pas de marque. Situation actuelle dans le monde et en Belgique(cfr point précédent et décliné en focus sur Bruxelles vs. Belgique)  

Comparer les pratiques vestimentaires belges et autres  

t.Cadre légal  


Situation / contexte lié à la production et à la  

vente de vêtements en coton (bodies) + labels  
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