5 – Naissance de la ville de Saint-Denis







télécharger 132.02 Kb.
titre5 – Naissance de la ville de Saint-Denis
page2/3
date de publication20.10.2016
taille132.02 Kb.
typeDocumentos
a.21-bal.com > économie > Documentos
1   2   3

Le trésor et les regalia.


Le trésor de la basilique, ensemble hétéroclite d’objets destinés au culte et d’objets de collections légués par les abbés fortunés ou les rois, est un des plus importants du Moyen-Âge.

Pour Suger, le trésor est la parure de l’église. Il est un moyen d’accès privilégié à la divinité par la transformation qu’opère la beauté sur les âmes. L’amour de Suger pour le beau, les pierres précieuses, l’or et l’antique le conduit à enrichir considérablement ce trésor. A l’entrée du chœur actuel, se trouvait une croix de près de sept mètres de hauteur sur laquelle était disposé un Christ en argent doré. Lors des cérémonies, les chapelles, aujourd’hui décorées de retables du XIIIe siècle, étaient parées de reliques et d’objets liturgiques précieux, comme le vase d’Aliénor d'Aquitaine, l’aigle de Suger ou la baignoire en porphyre de Charles le Chauve, conservés au musée du Louvre. Mais ces objets liturgiques étaient aussi des réserves monétaires. Ainsi au XIVe siècle, un abbé de Saint-Denis n’hésita pas à faire fondre un saint Jean en or afin de payer les services du boucher de l’abbaye.

Les “ regalia ”, c’est-à-dire les symboles du pouvoir royal utilisés pour les sacres des rois, les couronnes, les sceptres ou les mains de justice, étaient aussi déposés dans le trésor de l’abbaye.

Plusieurs pièces exceptionnelles de ce trésor, en partie fondues en 1793 et sous Napoléon, sont aujourd’hui conservées au musée du Louvre, au Cabinet des Médailles de la Bibliothèque Nationale et dans des musées étrangers.

Au XIXe siècle, Louis XVIII commanda de nouveaux objets pour servir d’insignes de la royauté lors des cérémonies funèbres. Ils sont exposés dans une chapelle de la basilique.

4 – Les incontournables

Le tombeau de Dagobert


Premier roi à être enterré en 639 à la basilique, considéré comme le fondateur de l’abbaye, les moines lui rendirent hommage au XIIIe siècle en réalisant un tombeau de dimension exceptionnelle, aujourd’hui situé dans le sanctuaire à son emplacement d’origine. Son gisant, couché sur le flanc gauche, regarde vers l'emplacement de la sépulture primitive de saint Denis. Les trois registres sculptés du tombeau représentent le récit de la vision de l’ermite Jean. L’âme du roi, figurée comme un enfant nu et couronné, est emportée en enfer à cause de sa fâcheuse pratique de disposer à son gré des biens de certaines églises. Puis au registre supérieur, saint Denis, saint Martin et saint Maurice arrachent aux mains des démons l’âme qui, délivrée, est présentée au ciel et accède au Paradis. Cette vision exprime le rôle de protecteur que remplissent Saint Denis et l'abbaye pour la monarchie capétienne.

Le gisant d’Isabelle d’Aragon, épouse de Philippe III le Hardi

Isabelle mourut au retour de croisade, au passage d’un gué, alors qu’elle était enceinte. Ce tombeau inaugure, à la fin du XIIIe siècle, une formule qui sera à l’honneur tout au long du XIVe siècle. Son tombeau est réaliste par les plis des vêtements qui s’animent. Le marbre blanc, jadis rehaussé de couleurs, est placé sur un soubassement de marbre noir sur lequel est gravée une épitaphe rimée en français. Cette dalle est la seule conservée à la Révolution du fait de son inscription profane.

Le gisant de Charles V


A l’âge de vingt-sept ans, le roi Charles V surnommé le sage, grand mécène, commande son gisant à André Beauneveu, un des plus célèbres sculpteurs de l’époque. C'est sans nul doute le premier portrait officiel de l’histoire de la sculpture funéraire. Ce gisant constitue un des chefs-d’œuvre de la sculpture médiévale.

Le tombeau de Louis XII


Le mausolée de Louis XII et d’Anne de Bretagne, sculpté en marbre de Carrare, a été réalisé par des artistes italiens. Il est le témoin des contacts établis entre artistes pendant les guerres d’Italie. Ce petit temple à l’antique est entouré des douze Apôtres et des quatre vertus cardinales, Prudence, Force, Justice et Tempérance et le soubassement est orné de bas-reliefs qui illustrent plusieurs épisodes victorieux des guerres d’Italie.

A l'intérieur du mausolée, le couple royal est représenté en «  transi » et figé dans la mort. On a fait figurer sur leurs abdomens, par souci de réalisme, l’ouverture recousue nécessaire à l’éviscération. Sur la plate-forme supérieure, les souverains agenouillés prient pour la vie à venir. Cette double image du corps des souverains propose aux chrétiens une méditation sur la mort et la Résurrection.
Le tombeau de François 1er

Le tombeau de François Ier, de sa femme Claude de France et de trois de leurs enfants fut installé en 1558, environ dix ans après la mort du roi. La volonté d’Henri II, fils du défunt et commanditaire du projet, était d’assurer la mémoire posthume du roi chef d’armée et chevalier, en exaltant la célèbre bataille de Marignan dont il fut le vainqueur à l’âge de 20 ans. Ce qui est frappant, c’est l’extrême précision documentaire du bas-relief qui retrace la bataille de 1515 qui eut lieu près de Milan. Il détaille plusieurs épisodes : les préparatifs, le passage des Alpes et l’affrontement des armées. À la tête de l’armée française et des mercenaires allemands, François Ier en chevalier, reconnaissable à son monogramme F inscrit sur la selle de son cheval; à ses côtés, le chevalier Baillard qui affronte une coalition regroupant des Italiens, l’armée pontificale et les Suisses.

A l’intérieur du tombeau, le couple royal est représenté à taille réelle avec un réalisme saisissant. François Ier mesurait près de deux mètres. Sur la plate-forme supérieure, les souverains agenouillés sont accompagnés de trois de leurs enfants. Ils expriment l’espoir en la Résurrection mais aussi le caractère familial du mausolée.

Dans l’abbaye de Hautes Bruyères, près de Rambouillet, on inhuma le cœur et les viscères du roi. La pratique de l’éviscération perdurera au XVIe siècle. On renoue aussi avec cette pratique antique qui consistait à placer cœur et entrailles dans des urnes funéraires. Celle sculptée en marbre par Pierre Bontemps, aujourd’hui dans la basilique, célèbre un François Ier mécène et protecteur des artistes. Les décors à cartouches représentent l'Architecture, la Géométrie, la Sculpture et la Peinture. On y trouve aussi l’emblème du roi, la salamandre, symbole de courage et d'éternité.
Le tombeau de Catherine de Médicis

Henri II, roi de France (1518-1559), mari de Catherine de Médicis, mourut prématurément à la suite d’un tournoi qui eut lieu place des Tournelles à Paris, l’actuelle place des Vosges. La reine régna, à travers ses trois fils, pendant de nombreuses années sans jamais quitter ses habits noirs de deuil. A Saint-Denis, elle fit ériger au Nord de l’abbatiale une immense rotonde de 30 m de diamètre destinée à accueillir la sépulture de son mari et de sa famille, les Valois. Le plan de ce mausolée, imitant la forme circulaire des tombeaux antiques, est aujourd’hui restituée dans le jardin Pierre de Montreuil, jouxtant la basilique au Nord. Mais ce projet, mené en pleine guerre de Religion, ne sera jamais complètement achevé. Menaçant ruine, « la rotonde des Valois » est démolie au début du XVIIIe siècle, à la demande des religieux de l’abbaye.

Le tombeau d’Henri II et de Catherine de Médicis réalisé de 1560 à 1573, qui se trouvait au centre de la rotonde, est alors installé dans la basilique. Les plus grands artistes de la Renaissance ont participé à ce grand chantier, dont le Primatice, le sculpteur italien Ponce Jacquio et le français Germain Pilon. Cet ensemble monumental est animé par des marbres de différentes couleurs, une pratique directement inspirée du nouvel esprit italien. Ce qui retient le plus l’attention, ce sont les monumentales vertus de bronze aux quatre angles du tombeau, exemple frappant de l’art maniériste.

Une fois l’œuvre des sculpteurs achevée, Catherine de Médicis jugea son « transi » trop macabre et décharné ; elle le refusa et en fit sculpter un second que l’on peut voir à Saint-Denis. Le premier est présenté au musée du Louvre et tranche avec la sérénité de celui de Saint-Denis qui présente la reine dans un délicat sommeil. Celui ci aurait été réalisé en s’inspirant d’une Vénus du musée des Offices de Florence.

Les deux gisants d’Henri II et de Catherine de Médicis situés dans une chapelle du chevet nord, sculptés en vêtement de sacre, ont les yeux grands ouverts et peuvent être interprétés comme une réplique en marbre des effigies funéraires au visage en cire, qui étaient réalisées lors des funérailles royales.

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis
La ville de Saint-Denis s’est construite à l’ombre du monastère. Les faveurs royales, l’activité économique florissante, notamment grâce aux foires médiévales, ont permis un développement riche et durable du bourg monastique, dès l’époque carolingienne. Pépin le Bref fit installer une première enceinte qui protégeait alors la ville dans un espace quasi circulaire. Au XIVe siècle, la ville se développe de manière considérable notamment vers l’Ouest. Une enceinte fortifiée enserre la ville dès le XVe siècle.

Au nord de l’abbatiale, un réseau de chapelles à destination funéraire commença à se constituer dès l’époque mérovingienne. Jusqu’aux destructions des Huguenots, ces églises devenues paroissiales, décrivaient un vaste demi-cercle qui bordait le cimetière. L’espace, aujourd’hui circonscrit par les grilles du jardin Pierre de Montreuil, délimite ainsi l’ancien espace monastique. Le cimetière, dans lequel les archéologues ont défini plus de 40 niveaux d’occupations depuis le VIe siècle, recèle plus de 20 000 sépultures!
A l’occasion de la création de la ZAC, dès 1974, au Nord de la cathédrale, des fouilles urbaines d’une importance considérable, menées sous la direction de l’Unité d’archéologie de la ville de Saint-Denis, ont totalement renouvelé la connaissance du site. Des milliers d’objets de toutes natures ont été découverts et sont encore aujourd’hui en cours d’étude et de publications.

La place située devant l’abbatiale, dénommée Pannetière au Moyen-Âge, a été depuis toujours un lieu d’échanges économiques florissants. Aujourd’hui encore une partie de l’immense marché de Saint-Denis, qui a lieu trois fois par semaine, y prend place, à l’endroit même où la foire du Lendit, dès le XVe siècle, s’était installée pour fuir les zones d’insécurité du Lendit, à l’emplacement actuel du stade de France.
Au Sud de l’abbatiale, plusieurs campagnes de construction de bâtiments monastiques se sont succédées, notamment à partir du XIIe siècle. Plus de 150 moines dépendaient de l’abbaye. Au XVIIIe siècle, les bâtiments médiévaux ont été entièrement reconstruits sous la direction de Robert de Cotte pour être affectés, dès 1802 par Napoléon, à une Maison d’éducation de la Légion d’honneur. C’est encore aujourd’hui cette institution qui abrite une école pour 400 jeunes filles dont les parents ou grands-parents ont reçu la légion d’honneur ou l’ordre national du mérite. Ces bâtiments viennent de faire l’objet d’une restauration systématique, en particulier, les jardins du cloître.

La ville de Saint-Denis connaît actuellement un développement important. Dynamisée par le succès de la Coupe du monde de football de 1998, cette ville cosmopolite n’en finit pas de se transformer. La basilique constitue un axe incontournable, au cœur de la ville.


6 – Un monument vivant
Travaux de la rose sud de la basilique de Saint-Denis
La basilique de Saint-Denis est l’un des premiers édifices du gothique dit « rayonnant », du nom des nervures des roses qui rayonnent à partir du centre.

Le transept de l’édifice est éclairé par deux immenses roses colorées de douze mètres de diamètre au Nord et au Sud, la rose sud a été construite vers 1245-1260.
Lors des visites d’inspections menées par la Drac à la basilique cathédrale de Saint-Denis, il a été constaté que le réseau de transept de la rose sud était déformé, ce qui pourrait entraîner une aggravation progressive de l’état de conservation de la rose, d’où la nécessité de restaurer celle-ci.

Après l’avis de l’architecte en chef des monuments historiques « Benjamin Mouton », et la conservation des monuments historiques d’île de France, une opération de restauration urgente de la rose sud est mise en place à la basilique.
Ces travaux de rénovation sont entrepris durant les mois d’août et de novembre de façon progressive, pour ne pas entraver l’organisation des activités au sein du monument.

Il s’agit avant tout d’une opération de stabilisation de l’ensemble de la rose par des mesures provisoires, afin d’étudier par la suite l’origine des phénomènes de dégradation pour pouvoir trouver des solutions de conservation durable.

Du 21 août au 20 septembre 2006 aura lieu la phase de montage, du 14 au 24 novembre le démontage de l’échafaudage, et du 21 septembre au 13 novembre la phase de démontage des vitraux et de consolidation de la rose.

Les journées du patrimoine
Comme chaque année, la basilique organise les journées du patrimoine, qui auront lieu le 15 et le 16 Septembre 2007.

Durant ces deux journées, la basilique de Saint-Denis et le musée d’art et d’histoire seront ouverts au public.

Les visiteurs pourrons découvrir la basilique sur ces multiples facettes à travers les nombreuses visites thématiques de courtes durées qui leurs seront proposés.

La sacristie crée par Napoléon Ier sera exceptionnellement ouvert au public ainsi que le jardin médiévale qui sera remis à l’honneur.

Suivant les conseils du jardinier, le public pourra découvrir l’art du jardinage comme à l’époque médiévale ; de plus un livret jeu gratuit sera proposé aux plus jeunes pour les initier aux secrets des jardins médiévaux.
Rendez vous le 15 avec l’administratrice de la basilique de Saint Denis, pour parler de son métier et des coulisses du monument historique.

Le 16 il y’aura une démonstration de techniques du vitrail par un le maître verrier « Ricardo d’Oriano », ainsi que des concerts de musique ancienne avec la participation de Michel Pérugien à la guitare et à la flûte.
Au musée d’art et d’histoire de Saint Denis, les visiteurs pourront admirés les expositions sur Marco Polo et sur le verre à Saint Denis de l’époque médiévale à nos jours.

Contes et histoires
En partenariat avec le centre des monuments nationaux, pour la troisième fois consécutive, l’événement « contes et histoires » se déroulera du 26 Décembre au 7 Janvier dans les 13 monuments de paris et d’île de France, tel que la tour cathédrale de Notre Dame, les châteaux de Vincennes et de Champs sur Marne, la basilique royale de Saint-Denis…

Dans le cadre de cet événement, les monuments se mobilisent pour accueillir le public sur de grands sites historiques de manière inédite.
Les différents programmes d’animation, constitués d’ateliers, de visites guidées et de jeux divers proposés par chaque monument, permettront aux visiteurs d’effectuer un voyage original à travers l’histoire.

Dans une ambiance festive et un univers imaginaire, parents et enfants pourront découvrir ou redécouvrir de grands personnages historiques réels ou légendaires tel que le roi Dagobert, le petit prince, Napoléon Ier, Victor Hugo…
Les enfants auront à leur disposition des livrets jeux gratuits, les récits et les mises en scène théâtrales permettront aux spectateurs de voyager dans le temps.

Dans la continuité des fêtes de noël, papillotes et collations seront offertes aux visiteurs dans tous les monuments participant à l’opération durant les manifestations.
A la basilique de Saint-Denis, du 27 au 29 décembre et du 2 au 5 janvier 2007, des ateliers de création de couronnes, de bandes dessinées, ainsi que des visites de découvertes seront proposées aux enfants.

En dehors de ces animations, les enfants et leurs familles pourront découvrir le monument par le dessin, « en croquant la basilique » de manière ludique en utilisant un parcours jeu et en observant les détails du tombeau du roi Dagobert.

Le samedi 6 janvier, les gourmands pourront fêter l’épiphanie à la basilique, une manière originale et conviviale de tirer les rois en famille autour d’une galette géante.
Le festival de Saint Denis

Depuis sa création, le festival de Saint-Denis accueil chaque année à la basilique des concerts d’œuvres chorales et symphoniques sacrées ou spirituelles, renouant en cela avec une tradition musicale remontant à l’époque des rois de France

Des chefs d’orchestre prestigieux comme Seiji Ozawa, Valery Gergiev, Simon Rattle s’y sont succédés.

Progressivement, la programmation s’est élargie à d’autres formes musicales très diverses, allant du baroque, au lyrique à la musique contemporaine et aux musiques du monde.

Cette année, pour sa 38ème édition consécutive, ce sera un festival de musique métissée du 4 Juin au 5 Juillet 2007 et la thématique portera sur « une autre Amérique ».

Dans le cadre du partenariat avec le centre des monuments nationaux, la basilique de Saint-Denis accueillera 14 concerts de musique classique à la basilique de saint Denis.

Ce sera l’occasion pour le public de découvrir un large panel d’artiste avec un plateau de musique colorée notamment des œuvres de jeunes compositeurs américano mexicains tel que le sanctus de joseph julien Gonzalez dans le concert chœur des anges du 18 juin, interprété par le chœur hispanique de Los Angeles, les chants traditionnels des indiens navajos le 12 juin.

Le 22 juin le jeune compositeur américain Osvaldo Golijov régalera le public en présentant « Ayre » une œuvre qu’il a réalisé en France et qui naît d’un mélange de la voix soprano de Dawn Upshaw, de la guitare de Gustavo Santaolalla, de la clarinette de David Krakauer et de l’accordéon de Michael Ward Bergeman, sans oublier la participation Felipe Pérez Santiago pour Kronos expérience le 2 juillet.
Au programme classique, quelques rendez vous incontournables avec :

La symphonie n°5 de Mahler avec le Göteborg symphonie orchestra dirigé par le jeune chef Gustavo Dudamel le 4 juin.

Le messie de Haendel par l’ensemble orchestral de Paris le 6 et le 7 juin, les grandes orgues du récital de Pierre Pincemaille le 9 juin.

Le Requiem de Mozart sous la direction de Louis Langrée le 14 juin, les cantates de Bach le 20 juin.

Les vêpres de la vierge de Monteverdi le 26 juin, la symphonie n°5 de Beethoven avec Jean Claude Casadesus le 28 juin.

Le War Requiem par l’orchestre national de France, sous la direction de Kurt Massur le 4 juillet.
Dans le cadre d’une action de sensibilisation conjointement organisée par le centre des monuments nationaux et le festival de Saint-Denis, le public scolaire sera initié à la musique et au patrimoine monumental dans l’objectif de montrer aux élèves du département le lien privilégié que la basilique cathédrale de Saint-Denis a entretenu au cours de son histoire avec la musique et le chant.

A la suite de la visite, un travail de sensibilisation à la musique classique sera mené en classe.
La coupe du monde de rugby
Des événements à dimension internationale auront lieu sur des sites voisins de la basilique de Saint-Denis.

Du 7 Septembre au 20 octobre aura lieu «la coupe du monde de rugby», les matchs les plus prestigieux auront lieu au stade de France.

Il s’agit d’un événement sportif de grande envergure qui permettra au public de découvrir la basilique.

Pour accompagner cet événement la ville de Saint-Denis propose un programme exceptionnel et entièrement gratuit, notamment avec la mise en place du village rugbycolor réalisé par Christophe Choblet à la porte de Paris.

Celui ci sera ouvert à tous et les différentes animations qui s’y tiendront seront porteuses des valeurs de solidarité de partage, et de rencontre entre les cultures du monde.
Le 8 septembre, un spectacle de rue «la mêlée des mondes» réalisé par le célèbre chorégraphe Philippe Découflé, avec la participation de milliers de Dionysiens lancera le coup d’envoi et ouvrira le programme de la coupe du monde de rugby.

D’une manière symbolique, la parade permettra aux deux mondes du rugby de se rencontrer « hémisphère Nord et Sud ».
Au programme des festivités et dans le cadre du festival ovale, 30 concerts gratuits étalés sur 7 week-ends seront proposés au village rugby, avec des artistes prestigieux tel que Grand corps malade le 6/09, Soledad et Gotan Project le 7/09, Johnny Clegg le 13 /09, le chœur de Soweto le 14/09, Matmatah le 15/09, Carlos Nunez le 21/09, Sanseverino le 22/09, Rachid Taha le 28/09, Melle K et Sergent Garcia le 6/10, les Wampas le 13/10, Magyd Cerfi le 14/10…
La mise en place d’écrans géants sur le village rugby permettra au public de visionner la retransmission de 28 matchs en direct le 7, 8, 9, 14, 15, 16, 21, 22, 23, 29, 30 septembre et le 6, 13, 14, 19, et 20 octobre.
A l’auditorium du village, un forum mondial de sport proposera 8 débats ouverts à tous dans lesquelles des sportifs du monde entier interviendrons et témoignerons pour parler argent, médias, parité, lutte contre le dopage, racisme, inégalités Nord Sud, le 7, 14, 21, 28 septembre ainsi que le 7,13, 14, et 20 octobre.
Tout au long des festivités, les cafés et les restaurants de la ville se mettront aux parfums et aux couleurs de la coupe du monde de rugby.

La basilique de Saint-Denis sera aussi dans l’ambiance, un aménagement horaire allant jusqu'à 19h sera prévus durant les jours de match, afin d’accueillir plus longtemps le public qui participera aux matchs , ce qui leur permettra d’allier à la fois la culture et le sport.

Dans le cadre du festival ovale, la basilique accueillera un concert liturgique chanté par deux chœurs polyphoniques avec les ensembles Géorgiens Marani, Madrikali et le chœur basque Anaiki

Ateliers et expositions proposés au public
Du 7 Septembre au 3 Décembre, une exposition qui s’intitule « Marco polo et les livres des merveilles » aura lieu au musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, sur le grand voyageur vénitien Marco, ainsi qu’une exposition sur le verre à Saint-Denis jusqu’au 22 octobre, à découvrir à travers 300 pièces inédites datant l’époque médiévale à nos jour.

L’atelier « Allez Les Petits » qui se tiendra durant les mois de Septembre et d’Octobre à la salle de la légion d’honneur permettra à petits et grands de découvrir le rugby d’une manière ludique ; en manipulant images, objets, jeux codifiés et en se livrant à des exercices réels ou virtuels.

Du 7 Septembre au 20 Octobre, à l’auditorium du village rugbycolor, 10 artistes peintres exposeront leurs toiles inspirées du rugby, de ces valeurs esthétiques, et de ces pays d’origine.

7- Informations pratiques
La basilique royale de Saint-Denis est à la fois une église et un monument historique.

La partie plus particulièrement réservée à l’exercice du culte est accessible gratuitement. La partie nécropole royale, comprenant les tombeaux royaux, la crypte, le chevet gothique est accessible en acquittant un droit d’entrée ; elle est gérée par le Centre des monuments nationaux.
Un patrimoine accessible à tous :

Le monument a obtenu le label Tourisme et Handicap pour le handicap mental et auditif et est accessible partiellement aux personnes à mobilité réduite (rampe d’accès pour entrer dans la nef et élévateur pour descendre dans la crypte).
Un nouveau mini site sur la Basilique en collaboration avec le Comité départemental du tourisme de Seine-Saint-Denis : www.tourisme93.com
1   2   3

similaire:

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconDu groupe scolaire trezel-petits Cailloux (Plaine Sud) de la Ville de Saint-Denis

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconAteliers d’artistes de la Ville / Denis Brun Marseille

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconLa ville contemporaine fait-elle encore société ? Plus que jamais, les villes sont
«La ville qui s’invente», est le douzième numéro de la publication «Conseil», consacré au séminaire de Rennes, Saint

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconCommission activites physiques artistiques de seine saint denis
«d’oser» l’enseignement d’activités trop souvent ignorées des programmations des collèges et des lycées1

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconL’eau et l’art urbain en centre ville de saint Quentin en Yvelines

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconUne ville de collines et de rivière
«cité» fortifiée, dominée par la cathédrale. L'abbaye de Saint-Germain s'est dotée de fortifications propres

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconQuatrième partie L’idylle rue Plumet et l’épopée rue Saint-Denis
«Quel bon petit roi c’était là1 !» On a marché depuis le point du jour, on est au soir d’une longue et rude journée; on a fait le...

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconMille ans d’histoire d’Auxerre avec l’église Saint-Gervais
«capitaine anglois, au sujet des engagements faits par la ville d’auxerre, pour se racheter du pillage en l’année 1370»

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconGrande première culturelle à Saint-Lambert 1ère édition de la foire...

5 – Naissance de la ville de Saint-Denis iconDenis Monière/Jean Herman Guay (1987) Introduction aux théories politiques







Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
a.21-bal.com