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P21 Attention !
Vous pouvez à présent réaliser le devoir n°5. Il a été conçu pour être rédigé à cette étape de votre cours.
Corrigés des exercices

P14 Corrigé de l'exercice n°1
Un peu de grammaire

1. La forme « innantibus beluis »  est un ablatif absolu : le participe présent à l'ablatif pluriel « innantibus » a pour sujet « beluis », et pour complément circonstanciel de lieu le groupe à l'ablatif « marina aqua » ; traduction littérale : « des bêtes nageant dans de l'eau de mer » ; cet ablatif absolu est apposé au nom « naumachiam » qu'il qualifie.

2. La phrase a pour verbe principal « consueverat », dont dépendent deux propositions infinitives, «praesidere » et « spectare » ;  cette dernière est structurée par deux adverbes de temps, « primum » et « deinde », qui introduisent de façon parallèle deux compléments circonstanciels à l'ablatif, « parvis foraminibus » et « toto podio adaperto » ; enfin, le participe présent « accubans » est un nominatif singulier, et s'accorde avec le sujet non exprimé de « consueverat », qui est Néron.

3. La forme « ferri » est l'infinitif présent passif du verbe « fero, fers, ferre » qui signifie « porter » ; il s'agit ici du verbe d'une proposition infinitive induite par le verbe « jussit » ; le sujet de « ferri », non repris, est « coronam citharae », qui est aussi le COD de « adoravit ».
Vocabulaire

4. La conjonction « et » est employée pour coordonner deux propositions ou deux groupes nominaux, à quatre reprises dans le, et on la traduit par « et ». On la trouve entre un verbe et son COD trois fois : « exhibuit et naumachiam », « instituit et quinquennale certamen », « invitavit et virgines Vestales ». Elle a alors une valeur plus forte et on la traduit par « aussi » ou « même ».

P14 Corrigé de l'exercice n°2

Les deux traductions données sont très semblables sur le plan de la construction grammaticale. C'est plutôt sur celui du vocabulaire que les traducteurs ont opéré des choix de sens différents.

Tout d’abord, le verbe « admonere », qui signifie « avertir, inciter, exhorter », a été traduit de façon plus forte mais aussi plus juste dans la version n°2 par « on le pressait », qui montre bien que toute forme de cruauté est, à ce moment de son règne, rejetée par Néron.

Ensuite, l'expression « nescire litteras » a donné lieu également à deux traductions différentes, la seconde étant – là encore – plus radicale par le choix du terme « analphabète » ; en latin, « scire litteras » signifie savoir lire et écrire, connaître les rudiments grammaticaux ; la version n°2 est donc plus proche du texte latin ; elle est aussi plus hyperbolique et théâtrale, on sent que le prince veut frapper son entourage avec cette formule.

Enfin, on peut remarquer la traduction très raccourcie dans les deux versions de l'expression « de supplicio cujusdam capite damnati », littéralement « du supplice d'un homme condamné à mort » ; le sens n'en est pas altéré, mais là encore la lourdeur de la formulation latine exprime bien la difficulté qu'éprouve le jeune Néron à ôter la vie d'un homme.

P14 Corrigé de l'exercice n°3

Les faits rapportés par Tacite et Suétone et leur chronologie sont sensiblement les mêmes. C'est sur le plan de la narration que ces deux auteurs diffèrent.

Suétone rapporte les événements comme à son habitude, de façon factuelle, sans les commenter ni les dater précisément. Cela donne un récit où les actions s'enchaînent rapidement, juxtaposées par des points-virgule. On a l'impression qu'il n'y a pas de délai entre le projet et sa réalisation, ni entre les différents attentats ; même effet d'accumulation au moment crucial où il piège l'affranchi Agermus, dans une phrase longue où se suivent des participes, un ablatif absolu, des subordonnées au subjonctif. En outre, l'action est rapportée du point de vue de Néron, puisqu'il s'agit de sa biographie, avant de se référer à des témoignages plus ou moins attestés sur son comportement après le matricide. Le tout n'occupe qu'un chapitre, dans lequel Suétone joint aussi le meurtre de Domitia Lepida, la tante qui avait élevé Néron pendant l'exil de sa mère.

La version de Tacite est beaucoup plus développée et dramatisée.

On y trouve d'abord beaucoup plus de détails, sur les plans conçus par Néron, sur le mécanisme du bateau truqué et les manœuvres à bord pour le faire chavirer, sur l'identité de ceux qui ont participé au meurtre... Tacite crée en outre de vrais personnages secondaires, comme Crepereius Gallus ou Acerronia, qu'il fait agir, parler, mourir, donnant ainsi à Agrippine la stature d'une héroïne qui échappe à la mort par ses propres ressources ; il met aussi en scène des « figurants », comme la foule venue sur le rivage, ou l'esclave qui « abandonne »  Agrippine au moment ultime. Tout ceci ménage des effets d'attente, de dramatisation, de même que les éléments de décor, comme la nuit calme et brillante d'étoiles lors de l'effondrement du navire, ou la faible lumière dans la chambre quand les soldats y font irruption. Le personnage d'Agrippine est aussi rendu héroïque par les paroles qu'elle prononce, et qui sont rapportées au discours direct ou indirect libre. Enfin, Tacite adopte dans son récit un point de vue omniscient, et nous fait partager de façon parallèle les craintes et les décisions de Néron et d'Agrippine : on suit le raisonnement lucide et les mensonges stratégiques de la mère qui veut sauver sa vie, puis la terreur qui s'empare du fils lorsqu'il se sait découvert ; on voit aussi l'influence des conseillers dans le meurtre final. Plutôt qu'un document historique, le lecteur a l'impression de lire un texte romanesque, qui prend en compte la psychologie des personnages et maintient en haleine bien que la fin soit connue de tous.
P14 Corrigé de l'exercice n°4

Le tableau représente Néron descendu dans l'arène pour contempler le cadavre d'une chrétienne. Il est composé de façon à faire ressortir violemment le corps blanc et dénudé de la jeune femme, contrastant avec la masse noire du taureau sur lequel elle avait été ligotée, et les couleurs vives des costumes de l'empereur et de sa cour. Ces derniers forment à gauche un groupe compact, dont seul ressort l'empereur car il représenté de face alors que tous les autres le sont de profil, tournés vers lui. Néron est obèse, il est vêtu d'étoffes colorées et précieuses et non de la toge impériale traditionnelle, blanche et pourpre. Sa posture est celle du dédain, du mépris pour la morte qu'il contemple de haut. La position du cadavre nu est très stylisée, presque érotique, et il peut y avoir aussi de la luxure dans le regard de l'empereur. En arrière-plan, des indices qui révèlent que cette mort cruelle était avant tout un spectacle : les musiciens, les fleurs qui dissimulent les liens de la martyre, la richesse de la statuaire qui orne le cirque ; on voit aussi un indice du faste impérial, la litière dorée qui a porté Néron de sa loge à l'arène. Les seuls personnages dont le visage exprime une émotion sont, de façon un peu paradoxale, les gladiateurs, les autres ne marquant que de la curiosité ou de l'indifférence.

Ce tableau a une double influence : celle de Suétone, qui rapporte aux paragraphes XI et XII la passion de Néron pour le cirque, mais aussi sa lubricité et sa cruauté aux paragraphes XXVI à XIX, mais aussi celle d'un roman très populaire et contemporain de l’œuvre picturale, Quo Vadis, écrit en 1895 par l'écrivain polonais Henryk Sienkiewicz. L'action se situe au moment de l'incendie de Rome et des persécutions menées contre les chrétiens, désignés par l’État comme responsables de cet incendie, et l'un des personnages féminins, une jeune chrétienne, subit le même supplice que celui qui est peint par H.Siemiradzki, au point que le tableau pourrait presque constituer une illustration du roman. On voit bien que la « légende » de Néron s'est enrichie au fil des siècles, s'est nourrie d’œuvres successives, littéraires, picturales puis cinématographiques, et que le travail de vérité des historiens modernes a dû bousculer beaucoup de clichés.

Chapitre 4 > L’hybris, la démesure
A. Le défi aux lois naturelles
L'hybris ou «  hubris » est une notion grecque qui marque tous les courants philosophiques du monde antique. L'hybris est un sentiment violent inspiré à l'homme par une passion, surtout celle de l'orgueil ; mais elle est parfois aussi provoquée par la passion amoureuse, la jalousie, l'ambition... Elle constitue, d'un point de vue religieux, une faute fondamentale, car elle pousse à dépasser les limites humaines, et à vouloir plus que ce que le destin et notre condition d'homme ont fixé pour nous. Icare qui tente de voler trop près du Soleil, Prométhée qui vole le feu divin, Agamemnon qui réclame un traitement divin au retour de la guerre de Troie, se rendent coupables d'hybris et sont châtiés. La punition de l'hybris est la némésis, la destruction qui rappelle douloureusement au fautif sa fragilité humaine. Et on oppose à l'hybris les valeurs de mesure, de modération, de tempérance.

L'hybris des empereurs, et donc leur décadence morale, est indissociable du statut divin qui leur est accordé : le peuple romain accepte de traiter le princeps comme un dieu, celui-ci oublie donc qu'il n'est qu'un homme. Elle se manifeste par une démesure que nous avons pu voir déjà au chapitre 3 dans les actes politiques du prince, mais qui envahit aussi le cadre privé. Démesure dans les monuments que l'on veut laisser à la postérité, démesure dans les comportements érotiques : volonté de défier la nature en la maîtrisant, et en la détournant, en soumettant les éléments naturels, en modifiant le sexe et la nature des êtres... Le prince s'attribue ici les prérogatives du dieu. La mort de Néron, contraint de ramper comme un animal, de trembler, de pleurer devant sa propre tombe, lui rappellera trop tard sa condition d'homme.

B. Texte 3 : La construction de la domus aurea (§ XXXI)
Introduction 

Au début de son règne, Néron avait fait édifier une « maison de transition », la Domus Transitoria, qui réunissait ensemble toutes les propriétés de ses prédécesseurs. Après l'incendie qui ravage Rome en 64 apr. J.-C et qui détruit en grande partie ce palais, il fait élever sur les monts du Palatin et du Caelius la Domus Aurea, littéralement la « Maison de l'Àge d'Or », en référence aux temps mythiques du dieu Saturne, où régnaient l'abondance, la fertilité et l'harmonie entre les hommes et les dieux.

Conçu par deux architectes, Severus et Celer, ce palais gigantesque occupait presque deux kilomètres carrés de superficie, il comprenait un lac artificiel, des thermes alimentés par de l'eau de mer, une salle de banquet dont le plafond de treize mètre de diamètre figurait la voûte céleste et tournait sur lui-même, et, dans le vestibule, une statue colossale de Néron, d'une hauteur de plus de trente mètres.

Après la mort de Néron, l'espace du palais sera rendu au peuple romain. Les empereurs suivants y feront édifier d'autres ouvrages, comme les thermes de Trajan, ou le Colisée, construit sur l'emplacement du lac, et dont le nom maintient le souvenir du « colosse » perdu...
P18 Exercice de lecture

Lisez d'abord le texte latin à haute voix (la lecture à haute voix est à travailler, particulièrement pour l'épreuve orale !). Repérez les nominatifs, les verbes conjugués, et certains groupes fonctionnels déclinés au même cas ; tenez compte aussi des constructions grammaticales (conjonctions de subordination, reprises de construction...).
[XXXI] Non in alia re tamen damnosior quam in aedificando, domum a Palatio Esquilias usque fecit, quam primo « transitoriam », mox incendio absumptam restitutamque « auream » nominavit. De cujus spatio atque cultu suffecerit haec rettulisse. Vestibulum ejus fuit, in quo colossus CXX pedum staret ipsius effigie ; tanta laxitas, ut porticus triplices miliarias haberet ; item stagnum maris instar, circumsaeptum aedificiis ad urbium speciem ; rura insuper arvis atque vinetis et pascuis silvisque varia, cum multitudine omnis generis pecudum ac ferarum. In ceteris partibus cuncta auro lita, distincta gemmis unionumque conchis erant; cenationes laqueatae tabulis eburneis versatilibus, ut flores, fistulatis, ut unguenta desuper spargerentur ; praecipua cenationum rotunda, quae perpetuo diebus ac noctibus vice mundi circumageretur ; balineae marinis et albulis fluentes aquis. Ejus modi domum cum absolutam dedicaret, hactenus comprobavit, ut se diceret « quasi hominem tandem habitare coepisse ». Praeterea incohabat piscinam a Miseno ad Avernum lacum contectam porticibusque conclusam, quo quidquid totis Bais calidarum aquarum esset converteretur ; fossam ab Averno Ostiam usque, ut navibus nec tamen mari iretur, longitudinis per centum sexaginta milia, latitudinis, qua contrariae quinqueremes commearent. Quorum operum perficiendorum gratia quod ubique esset custodiae in Italiam deportari, etiam scelere convictos non nisi ad opus damnari praeceperat. Ad hunc impendiorum furorem, super fiduciam imperii, etiam spe quadam repentina immensarum et reconditarum opum impulsus est ex indicio equitis R. pro comperto pollicentis thesauros antiquissimae gazae, quos Dido regina fugiens Tyro secum extulisset, esse in Africa vastissimis specubus abditos ac posse erui parvula molientium opera.

 

P15 Exercice autocorrectif n°1 : Avant de traduire

Un peu de grammaire

1. Analysez les formes suivantes : « in aedificando », « perficiendorum » et «  impendiorum ». Vous pourrez vous aider de la fiche grammaire n°2 à la fin de votre cours.

2. Comment traduisez-vous les pronoms relatifs dans les expressions « de cujus spatio » et « quorum operum » ?

3. Analysez les formes verbales « deportari » et « damnari ».

4. Analysez les formes verbales « pollicentis » et « molientium ».
=> Vous confronterez vos réponses avec le corrigé en fin de chapitre.

Traduction du texte
Consignes de travail
P15 Ce texte constitue le sujet de votre devoir n°6. Vous devrez donc le travailler à l'aide du vocabulaire et de la traduction élaborée ci-joints. La traduction juxtalinéaire vous sera donnée dans le corrigé du devoir, de même que les éléments d'un commentaire construit.
Notes de grammaire et de vocabulaire
damnosus, a, um : dépensier ; coûteux

usque (+ acc.) : jusqu’à

transitorius, a, um : qui sert de passage

absumo, is, ere, sumpsi, sumptum : faire disparaître, ruiner

restituo, is, ere, tui, tutum : remettre en place, réparer, restaurer

cultus, us, m : raffinement, luxe, élégance

sufficio, is, ere, feci, fectum : suffire, être suffisant (pour + inf.)

laxitas, atis, f : étendue, espace libre

miliarius, a, um : qui contient le nombre de mille

porticus, us, f : galerie, passage couvert, portique

stagnum, i, n : étendue d’eau, lac

instar (indécl) : équivalent, aussi grand que (+ gén.)

circumsaepio, is, ire, saepsi, saeptum : entourer, enclore

species, ei, f : aspect, apparence ; la préposition « ad » exprime ici le but poursuivi

rus, ruris, n : campagne

insuper (adv.) : en plus, par-dessus

arvum, i, n : terre labourée, champ

pascuum, i, n : pâturage

pecus, udis, f : animal domestique, bétail

cuncti, ae, a : tout

lino, is, ere, ivi, itum : couvrir

distingo, is, ere, tinxi, tintum : nuancer, varier, diversifier

unio, onis, f : grosse perle

cenatio, onis, f : salle à manger

laqueatus, a, um : lambrissé

eburneus, a, um : fait d’ivoire

versatilis, is, e : qui tourne, mobile

fistulatus, a, um : muni de tuyaux, de tubes

desuper (adv) : d’en haut, de dessus

spargo, is, ere, si, sum : répandre, semer

praecipuus, a, um : principal, plus important

vice (+ gén.) : comme, en guise de

circumago, is, ere, egi, actum : faire tourner

dedico, as, are : inaugurer

absolutus, a, um : achevé, complet

hactenus (adv.): jusqu’à ce point, seulement

comprobo, as, are : approuver, faire l’éloge de

praererea (adv.) : en outre

incoho, as, are : entreprendre, commencer

contego, is, ere, texi, tectum : couvrir

quisquis, quidquid (indéf.) : tout ce qui, n’importe quel

fossa, ae, f : fossé, canal

commeo, as, are : aller dans un sens ou un autre, circuler

perficio, is, ere, feci, fectum : réussir, achever

gratia (+ gén.) : à cause de, en vue de, pour

ubique (adv.) : partout

custodia, ae, f : détention, prison

opus, eris, n : œuvre, travail ; ici, travaux forcés

praecipio, is, ere : prescrire, ordonner

damno, as, are : condamner

super (+ acc.) : outre

fiducia, ae, f : confiance, assurance

repentinus, a, um : soudain, imprévu

reconditus, a, um : caché, secret

compertus, a, um : reconnu pour vrai, certain

polliceor, eris, eri, pollicitus sum : promettre

gaza, ae, f : trésor, richesses

specus, us, m : caverne, grotte

abdo, is, ere, didi, ditum : écarter, éloigner ; cacher, enfouir

eruo, is, ere, rui, rutum : déterrer, découvrir

molior, iris, iri, itus sum : faire des efforts, tenter, entreprendre
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