Surtout ‘’Le vicomte pourfendu’’, ‘’Le baron perché’’, ‘’Le chevalier inexistant’’ et ‘’Si par une nuit d’hiver un voyageur’’







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André Durand présente
Italo CALVINO
(Italie)
(1923-1985)

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’Le vicomte pourfendu’’, ‘’Le baron perché’’, ‘’Le chevalier inexistant’’ et ‘’Si par une nuit d’hiver un voyageur’’

qui sont étudiés dans des fichiers à part).
Bonne lecture !
Il est né le 15 octobre 1923 à Santiago de Las Vegas, une banlieue de La Havane, à Cuba.

Son père, Mario, qui était originaire de San Remo (Ligurie), avait, en 1909, étant un anarchiste, émigré au Mexique pour y participer à la révolution mexicaine, et occuper un poste important au ministère de l’agriculture. Puis il s’était établi à Cuba pour y mener des expériences scientifiques, et diriger une station d’agriculture expérimentale.

Sa mère, Evelina Mameli, née à Sassari en Sardaigne, dans une famille qui lui inculqua la «religion du devoir civique et de la science», était une botaniste, professeuse d’université.

Calvino décrivit ses parents comme étant tous deux de caractère austère mais «de personnalités très différentes», suggérant peut-être de profondes tensions cachées derrière l’apparence d’un strict couple de la classe moyenne ne connaissant pas de conflits.
En 1925, la famille revint en Italie pour s’établir définitivement dans les collines au-dessus de San Remo, dans la Villa Meridiana, une station expérimentale de floriculture. Mario Calvino y continua ses recherches en agronomie, étant le premier à introduire en Europe des fruits alors exotiques tels que l’avocat et le pamplemousse. Il possédait, à San Giovanni Battista, des terres ancestrales comportant les vastes forêts et la faune luxuriante qu’on allait retrouver dans ‘’Le baron perché’’, où Italo et son frère, Floriano (né en 1927 et qui allait devenir un éminent géologue) grimpaient aux arbres, et y restaient des heures à lire leurs livres favoris.

Italo eut avec ses parents un rapport conflictuel. Si son père lui inculqua le goût des classifications, il était plus attiré par la littérature, ses lectures favorites étant celles de Poe, Kipling, Stevenson, Chesterton, Hemingway, d'une façon générale, de la littérature anglo-saxonne de «short stories». Sa lecture du ‘’Livre de la jungle’’ de Kipling le fit se sentir comme le «mouton noir» d'une famille qui avait pour la littérature moins d'estime que pour les sciences. Il écrivit alors des pièces de théâtre comiques, des nouvelles, des bandes dessinées et même quelques poèmes. Attiré aussi par le dessin, il fut surtout fasciné par les films américains et les dessins animés.

Adolescent, il fut mal à l’aise avec la pauvreté de la classe ouvrière, souffrant de voir les travailleurs faire la queue dans le bureau de son père le samedi pour recevoir leur paie hebdomadaire.
Le pays, dirigé par Benito Mussolini, vivait alors dans l’étouffante atmosphère du fascisme. Un des premiers souvenirs de Calvino fut celui d’un professeur socialiste qui avait été brutalisé par une bande de lyncheurs fascistes : «Je me souviens clairement que nous étions en train de dîner quand le vieux professeur vint, le visage contusionné et saignant, son nœud papillon tout déchiré, demander de l'aide

Ses parents le firent aller à une école maternelle anglaise, le collège St George ; puis à une école primaire privée protestante ; enfin, pour ses études secondaires, dans un établissement public, le ‘’Liceo Gian Domenico Cassini’’ où il passa trois ans à étudier Dante et l’Arioste, ce qui allait le marquer pour la vie. Ses parents, qui étaient des francs-maçons d’un esprit républicain qui occasionnellement dérivait vers un socialisme anarchique, parvinrent alors à l’exempter, en tant que non-catholique, de l’enseignement religieux et de la fréquentation de l’église, ce qui le força à justifier cet anticonformisme, expérience qu’il allait considérer comme salutaire car elle le rendit «tolérant aux opinions des autres, particulièrement dans le domaine de la religion, car je me souviens combien il me fut pénible d`être l’objet de moqueries parce que je ne suivais pas les croyances de la majorité

Sa mère réussit à éviter son enrôlement dans les scouts fascistes armés, les ‘’Balilla moschettieri’’, qui avaient de huit à quatorze ans. Mais il fut obligeé de participer aux assemblées et aux parades des ‘’avanguardisti’’, qui avaient de quatorze à dix-huit ans, puis à l’occupation italienne de la Riviera française en juin 1940.
En 1941, dissimulant ses ambitions littéraires pour plaire à sa famille, il entra à la faculté d'agronomie de l'université de Turin, où son père avait autrefois donné des cours. Il allait plus tard confier : «De la petite enfance à la jeunesse, j’ai grandi dans une ville de la Riviera resserrée dans son microclimat... Sortir de cette coquille fut pour moi répéter le trauma de la naissance; mais je ne m’en aperçois qu’à présent.» Cette année-là, il passa quatre examens, tout en lisant les oeuvres d’écrivains anti-fascistes, Elio Vittorini, Eugenio Montale, Cesare Pavese, Johan Huizinga et Carlo Pisacane, ainsi que celles des hommes de science Max Planck, Werner Heisenberg et Albert Einstein. Plein de dédain pour les étudiants de Turin, il se voyait comme enfermé dans «une coquille provinciale» qui offrait l’illusion d’une immunité contre le cauchemar fasciste : «Nous étions des ‘’durs’’ de province, des chasseurs, des joueurs de billard, des frimeurs, fiers de notre manque de sophistication intellectuelle, méprisant la rhétorique patriotique et militaire, grossiers dans nos discours, habitués des bordels, dédaigneux de tout sentiment romantique et désespérément dépourvus de femmes

En 1943, il entra à l’université de Florence, et à contrecœur passa trois autres examens en agriculture. Il rencontra alors un brillant étudiant venu de Rome, Eugenio Scalfari, qui allait fonder l’hedomadaire ‘’L'espresso’’ et le quotidien ‘’La repubblica’’. Les deux jeunes hommes nouèrent une longue amitié. Calvino attribua son éveil politique à leurs discussions. Assis ensemble «sur un énorme rocher au milieu d’un ruisseau près de notre propriété», ils fondèrent le ‘’Mouvement universitaire libéral’’.
À la fin de 1943, les Allemands réussirent à occuper le Nord de l’Italie, et à y établir pour Benito Mussolini la République de Salò. Calvino, qui avait alors vingt ans, refusa le service militaire, et, abandonnant ses études, entra dans la clandestinité, dut se cacher. En conséquence, ses parents furent, à la Villa Meridiana, pendant quelques mois, tenus en otages par les nazis. Calvino écrivit que sa mère, à travers cette épreuve, «fut un exemple de ténacité et de courage [...] se comportant avec dignité et fermeté devant les S.S. et la milice fasciste, dans sa longue détention comme otage, surtout lorsque les chemises noires trois fois firent semblant de tirer sur mon père devant ses yeux. Les événements historiques auxquels les mères participèrent acquirent la grandeur et l'invincibilité de phénomènes naturels

Au printemps 1944, Evelina encouragea ses fils à entrer dans la Résistance italienne, au nom de la «justice naturelle et des vertus de la famille». Il évalua que, parmi tous les groupes de résistants, les communistes avaient «la ligne politique la plus convaincante», et étaient les mieux organisés. Il adhéra donc au parti communiste, et, prenant le nom de bataille de «Santiago», rejoignit la brigade Garibaldi. Pendant vingt mois, il participa aux combats dans l’arrière-pays de San Remo, jusqu'à la Libération.
En 1945, après avoir longtemps hésité entre Milan et Turin («La guerre à peine finie, l’appel des grandes villes fut pour moi plus fort que mon enracinement provincial. C’est ainsi que j’hésitai quelque temps entre Milan et Turin ; le choix de Turin eut certes ses raisons et ne fut pas sans conséquences : aujourd’hui j’ai oublié les unes et les autres, mais durant des années je me suis dit que si mon choix m’avait conduit à Milan, tout aurait été différent.»), il s’établit dans cette dernière ville qu’il allait décrire comme une «ville qui est grave, mais triste». De retour à l'université, il abandonna la faculté d'agriculture pour celle des lettres, où il étudia la littérature anglaise.

Il commença à écrire de brèves nouvelles inspirées par l’expérience de la guerre, où il suivit la vogue du néoréalisme, mouvement littéraire et cinématographique qui se développa en Italie, qui était une volonté de décrire la réalité telle qu'elle est, sans en occulter les problèmes et les injustices, en opposition à la culture fasciste dominante, les écrivains estimant alors qu'il était de leur responsabilité historique de se faire les porte-voix du peuple et de ses besoins, d'adopter un langage simple et direct, souvent calqué sur la langue de tous les jours, en prenant pour modèles les Américains Hemingway et Dos Passos.

En 1946, deux de ces nouvelles furent publiées par Elio Vittorini, dans ‘’Il politecnico’’, une revue hebdomadaire publiée à Turin en association avec l’université : ‘’Andato al commando’’ et ‘’Campo di mine’’ (pour laquellle il partagea un prix avec Marcello Venturi).

Ayant lu ‘’L’État et la révolution’’ de Lénine, et voyant la vie civile comme une continuation de la lutte des partisans, il se plongea dans l’action politique, l’effervescence du climat utopique de l'après-guerre, se joignant principalement au mouvement ouvrier de Turin, collaborant à des revues.

Il obtint un emploi dans le département de publicité de la maison d'édition de Giulio Einaudi. Il fit alors la connaissance des écrivains Felice Balbo, Natalia Ginzburg, Norberto Bobbio, Alfonso Gatto, Cesare Pavese (qui l'encouragea à écrire lui donna de précieux conseils), et de beaucoup d'autres intellectuels de gauche.

Il quitta Einaudi pour être journaliste pour le quotidien officiel du Parti communiste italien, ‘’L'unità’’, et pour le nouvellement fondé magazine politique communiste, ‘’Rinascita’’.

En 1947, il conclut brillamment ses études en obtenant une maîtrise après avoir présenté un mémoire sur Joseph Conrad.

Alors qu’il avait auparavant tenté, sous l’impulsion d’une urgence d’écriture et de mise au point idéologique, de raconter, à la première personne, son expérience de résistant, et qu’il n’avait pas obtenu de résultat probant, il adopta un point de vue extérieur, et donc un certain détachement, son travail lui donnant enfin entière satisfaction.

Ce fut ainsi que, grâce à Cesare Pavese, il publia :

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Il sentiero dei nidi di ragno”

(1947)

Le sentier des nids d’araignée”

(1978)
Roman
Dans une des anciennes villes-forteresses de la côte ligure, au temps de la Seconde Guerre mondiale, le narrateur, Pin, est un garçon d'une dizaine d'années, apprenti cordonnier paresseux, maigre et grossier. Comme il est orphelin, il est rejeté par les autres garçons, et d’autant plus que sa sœur est la prostituée du village. Il est obligé de se réfugier dans le monde des adultes, dont il se méfie, qu’il considère comme hostile, devant chanter des chansons sentimentales, et aussi avoir l’esprit aiguisé pour survivre. Ainsi, à la taverne, il entend des propos qu’il peut imiter, pour déclencher des rires obscènes, pour, avec son franc parler, «mettre en boîte» les hommes qui, toutefois, ne le prennent pas tellement au sérieux, pour apprendre à insulter et à jurer. On le met au défi de voler le P38 d’un Allemand qui fricote avec sa soeur. Mais, son forfait commis, personne ne semble s’intéresser à l’issue du pari, et Pin, rempli de rage et de désespoir, enterre son précieux butin dans la terre du «sentier des nids d’araignées», le lieu, que lui seul connaît, où elles pondent leurs œufs, lieu qu’il aimerait faire connaître à de bon compagnons. Son crime l’amène en prison.

Lui, qui cherchait un ami véritable sur qui il pourrait compter et à qui il pourrait confier le fabuleux secret du «sentier des nids d’araignées», finit par le trouver en la personne d'un homme d'une stature imposante, bon et chaleureux, le «Cousin», avec qui il semble immédiatement bien s'entendre, qui n'hésite pas à l’aider. Mais il déteste les femmes, et le répète inlassablement, car il semble que sa femme l'ait trompé alors qu'il était au combat.

Lorsque leur village est occupé par les Allemands, certains des habitants rejoignent la Résistance, même s'ils sont plus motivés par une peur du changement que par un engagement politique. Le «Cousin» emmène Pin dans les montagnes pour retrouver, qui affrontent les Allemands et les fascistes, une bizarre et hétéroclite compagnie de partisans. Ce sont des personnages étonnants : Loup Rouge, le Marle, les quatre beaux-frères calabrais (le Duc, le Marquis, le Comte, le Baron), Pelle. Avec eux, Pin vit alors de nombreuses aventures extraordinaires, doit affronter tout ensemble l’absurdité superficielle des combats et leur vérité profonde. Il passe par de difficiles expériences de formation, sans pouvoir parvenir à attribuer un sens historique ou politique à ses actes, la guerre se situant pour lui entre le jeu et la représentation théâtrale. Le «Cousin», qui est si gentil, est pourtant l’impitoyable tueur du détachement.

Apparaît, au milieu du roman, la figure du «commissaire politique» Kim, un jeune étudiant en médecine passionné de psychanalyse, persuadé que tout comportement humain peut s'expliquer logiquement par le désir «de ne plus avoir peur», mais qui est lui-même plein d'incertitude, rongé de questions, et n'aspire qu'à un seul but : être serein comme tous ces partisans qui savent pourquoi ils se battent ; avec sa froideur intellectuelle, il représente la ligne idéologique et politique officielle des communistes, et, connaissant les faiblesses et les limites de «ses» partisans les emploie pour un calcul de stratégie militaire et politique.

À la fin du roman, lorsque Pin semble avoir perdu tout espoir dans sa recherche d'un ami sincère, et fuit seul dans la forêt, il rencontre à nouveau le «Cousin», son ami fidèle qui lui redonne espoir en l'humanité. Il finit par rentrer sain et sauf à son village.
Commentaire
La guérilla des partisans italiens contre les Allemands et les fascistes, toile de fond bien triste, se déroula de septembre 1943 à avril 1945.

Ici, en dix épisodes, elle est vue par les yeux pleins de poésie d’un enfant précoce, dont on suit le parcours initiatique, le couple qu’il forme avec cet autre rejeté qu’est «le Cousin» étant aussi étrange que celui qu’on trouve dans ‘’Des souris et des hommes’’ de Steinbeck.

Pin est une sorte de Gavroche, mi-tendre mi-dur. Mais, tandis que Gavroche domine un peu son environnement, Pin reste un enfant ingénu, paumé, un résistant malgré lui, qui ressent la solitude, le manque d'affection et l'incertitude, qui pleure sa détresse.

En adoptant son point de vue, Calvino évita au récit les lourdeurs de ce qui aurait pu être une œuvre emphatique sur la Résistance. Animé du plaisir que lui donnait la narration, il lui conféra un caractère fantastique, lyrique ; parvint à parer la réalité des attributs du rêve sans pour autant lui faire perdre sa consistance. De son aveu, il fut animé du désir de transmettre quelque chose d'un magma humain «au sein duquel l'Histoire prend forme» («l’Histoire est faite de petits gestes anonymes»), mais, si tous les détails sont vrais, leur reconstitution est tout imaginaire. Ainsi, le roman transfigurait donc déjà le néoréalisme de cette époque, car l’auteur amorça un procédé qui allait lui devenir propre : sans aucun sentimentalisme, alléger la narration afin de rendre l'œuvre accessible à tous, y compris aux lecteurs non avertis.

Évoquant la complexité des êtres les plus simples et des situations souvent ambiguës, en même temps I'absurdité superficielle des combats et leur vérité profonde, il fit du roman une fable philosophique. Mais il ne s'y trouve ni jugement moral, ni distinction entre le bien et le mal. Il posa seulement cette douloureuse question : devient-on résistant par choix ou la vie décide-t-elle pour vous? Il semble ici que le destin ait fait beaucoup pour Pin.

Bien qu'il ne possède pas l'obsession de la symétrie et de l'ordre qu’on allait trouver dans ses oeuvres suivantes, le roman, où Calvino maintint sa distance par la sobriété du langage, est magnifiquement écrit.
Le roman fut bien accueilli par Elio Vittorini et par d'autres intellectuels, rencontra un succès surprenant dans l'après-guerre en Italie (ses ventes dépassèrent les cinq mille exemplaires), remporta le prix Premio Riccione. Dans un essai clairvoyant, Pavese vit dans le jeune écrivain un «écureuil de la plume» qui «grimpa dans les arbres, plus par plaisir que par crainte, pour observer la vie des partisans comme une fable de la forêt.»

Malgré ce succès, Calvino refusa la réédition du roman pendant près d'une décennie. L’édition définitive, la troisième, parut en 1964, accompagnée d'une préface où il admit que cette répugnance était causée par la façon dont il avait utilisé et caricaturé les camarades qui avaient lutté à ses côtés.

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En 1948, Italo Calvino, accompagné de Natalia Ginzburg, rendit visite à Hemingway, à son domicile, à Stresa, pour manifester, à celui qui était l'une de ses idoles littéraires, son admiration, en particulier pour sa nouvelle ‘’Collines comme des éléphants blancs’’.

Pour Calvino et pour bien d’autres intellectuels italiens, la deuxième moitié des années quarante fut marquée par un débat fondamental : celui des rapports entre la littérature et l’idéologie, de la possibilité de dépasser le réalisme devenu obsolète en tant qu’expression esthétique, sans pour autant refuser la notion d’une littérature «témoin de son temps».

Il publia :

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