Résumé Chapitre 1 Envoyé en Lituanie par la Société biblique pour traduire I'Évangile en jmoude, le narrateur, le Prussien Wittembach, «professeur de linguistique comparée»







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André Durand présente
‘’Lokis’’

(1869)
nouvelle de Prosper MÉRIMÉE
(58 pages)
pour laquelle on trouve un résumé
des notes (pages 3-12)
et un commentaire (pages 12-16)


Bonne lecture !

Résumé
Chapitre 1

Envoyé en Lituanie par la Société biblique pour traduire I'Évangile en jmoude, le narrateur, le Prussien Wittembach, «professeur de linguistique comparée», était inquiet de voir les langues anciennes ou primitives tomber dans I'oubli, s'efforçait de les sauver ou de les reconstituer. Il fut invité chez le comte Michel Szémioth. Mais, à son arrivée, il ne le vit pas car il aurait souffert d'une migraine. Il apprit que la mère du comte avait perdu la raison depuis que, quelques jours après son mariage et enceinte, elle avait été, lors d'une partie de chasse, enlevée par un ours, qui l’entraîna au fond de la forêt, et dans les bras duquel elle avait été retrouvée ; que la folie furieuse qui s'était emparée d’elle était telle qu'il fallait trois infirmières pour la maîtriser quand son médecin l'examinait ; que l'enfant qui naquit neuf mois plus tard sembla d'emblée inquiétant.

Chapitre 2

Le soir, de sa chambre, le professeur crut voir «quelque animal fort lourd» grimper à un arbre près de la fenêtre, et se trouva face à «une tête humaine» qui disparut aussitôt. Le lendemain, le comte vint très aimablement s’excuser de l’avoir mal accueilli, et reconnut qu’il avait commis son indiscrétion par espièglerie. Il lui dit s’intéresser à la poésie, et fit part de la déception que lui causait la légèreté de la femme qu’il courtisait, Mlle Iwinska.
Chapitre 3

On offrit au comte un chien qui, devant lui, fut pris «d’une terreur subite». Il conduisit son hôte vers un tumulus de la forêt où, autrefois, se réunissaient les poètes et les sorciers. Ils rencontrèrent une sorcière qui invita le comte à se rendre auprès d’une communauté d’animaux de la forêt dont il aurait pu devenir le roi. Puis ils allèrent chez Mlle Iwinska ; elle dansa avec le comte une «roussalka» mais en se plaignant qu’il la serrait «comme un ours», et elle se moqua gentiment de lui.
Chapitre 4

Au cours du repas, le comte fut fort intéressé par le récit que le professeur lui fit d'une aventure où il avait dû boire le sang de son cheval.
Chapitre 5

Plus tard, comme ils couchaient dans la même chambre, le professeur fut étonné de le voir, sous prétexte de somnambulisme, mettre ses armes sous clé, puis, au cours de la nuit, l’entendre pousser des «râles nerveux» et avoir un «ricanement étrange».
Chapitre 6

Wittembach fit part de son inquiétude au médecin de la mère du comte, qui lui parla de «la dualité» de l’être humain, le comte pouvant tantôt avoir des manières raffinées et lire des ouvrages philosophiques, tantôt, colosse aux bras «couverts d'un noir duvet», être subitement emporté par une sorte de bestialité incontrôlée. Le professeur quitta le comte après l’avoir entendu vouloir renoncer à la coquette Mlle Iwinska, qui ne lui plaisait que par la blancheur de sa peau sous laquelle pulsait un sang qui l’obsédait.
Chapitre 7

Deux mois plus tard, le professeur reçut une lettre qui l’invitait à venir officier au mariage du comte et de Mlle Iwinska.
Chapitre 8

Le jour du mariage, à l’arrivée du comte avec sa fiancée, les chevaux de la calèche, effrayés peut-être par le comte, se cabrèrent. Mais il saisit sa fiancée, et la portait au haut du perron lorsque sa mère, qui avait échappé à la surveillance, cria : «À l'ours ! il emporte une femme. Tuez-le ! Feu ! Feu !». Le mariage fut célébré selon les coutumes lituaniennes, ce qui fit que Wittembach se retira assez tôt. Au cours de la nuit, il vit passer devant sa fenêtre et tomber dans le jardin «un corps opaque, très gros». Comme, le lendemain matin, les jeunes époux ne paraissaient pas, on força leur porte, et on découvrit la jeune mariée étendue sur son lit avec au cou une blessure affreuse, et morte, tandis que le comte avait disparu à jamais. Le médecin appelé déclara qu’elle n'avait pas été tuée par un fer, mais par une morsure.

Notes
(la pagination est celle de l’édition du Livre de poche, tome 2)
Page 229 :

- ‘’Lokis’’ : Dans la ‘’Revue des deux mondes’’ (15 septembre 1869), la nouvelle parut sous le titre ‘’Le manuscrit du professeur Wittembach’’, mais le titre courant en haut des pages était ‘’Lokis’’, et la table des matières donna ‘’Lokis, Le manuscrit du professeur Wittembach’’. Le 11 septembre, Mérimée écrivit à ce sujet à Tourguéniev : «’’Lokis’’ paraîtra dans la prochaine ‘’Revue’’. Le successeur de M. de Mars est venu hier m’apporter les épreuves et me dire qu'il était impossible de mettre ‘’Lokis’’ en titre courant au haut des pages parce que ce mot était trop court. Après avoir un peu ri de la prétention typographique de I'imprimeur, je suis rentré dans une colère bleue, et j’'ai voulu reprendre mon manuscrit. Je suis presque fâché de ne l'avoir pas fait.» Le titre était, en effet, très important pour Mérimée : «Je cherche un titre, je voudrais quelque chose comme ‘’Le Trouveur’’ ou ‘’Le Dénicheur de miel. Medvied’’. Mais ce que j’aimerais mieux, c'est un mot lithuanien signifiant ours. J’ai vu des Lithuaniens, pas un seul ne sait un mot de jmoude. En savez-vous?» (lettre à Tourguéniev, 9 octobre 1868). C’est Tourguéniev qui lui conseilla enfin d'intituler sa nouvelle ‘’Lokis’’. Le jmoude est un dialecte bas-lituanien.

- «Wittembach» : Ce nom rappelle celui de Johann Hugo Wyttenbach (1767-1848), historien et archéologue allemand dont Mérimée avait fait la connaissance en 1836, à Trèves.

- «in-octavo» : Ouvrage où la feuille d’impression est pliée en huit feuillets (ou seize pages).

- «Szémioth» : Mérimée, qui, le 14 octobre 1869, écrivit à Alexandre Przezdziecki : «Un de vos compatriotes qui était mon guide [Charles-Edmond Choiecki] me disait que les Szèmioth n'existaient plus.» croyait avoir donné à son héros le nom d’une famille éteinte. Mais il apprit qu'il s'était trompé : un François Szemioth, né en 1802, mourut en 1882.

- «‘’Miskka su Lokiu / Abu du tokiu’’» : «Michel avec Lokis, tous les deux les mêmes». Ce proverbe est cité dans le manuel de Schleicher (‘’Handbuch der Iituanischen Sprache’’, tome II, page 89). Le 3 décembre 1869, Mérimée écrivit à Tourguéniev : «Cela s'appellera ‘’Lokis’’, comme vous me le conseillez, avec cette épigraphe : ‘’Michka su lokiou abou dou tokiou’’. Le sens n'est-il pas : ‘’Blanc bonnet ou bonnet blanc’’?»

- «la première traduction des saintes Écritures» : Mérimée se trompa : la Bible avait été traduite en lituanien depuis fort longtemps : par Samuel Boguslas Chylinski en 1660, par Jean Jacob Quandt en 1735, par L. J. Rhesa en 1816. Il fit peut-être allusion à une édition du ‘’Nouveau testament’’ parue en 1866 à Berlin, sous les auspices de la Société Biblique de Londres.
Page 230 :

- «’’Gazette scientifique et littéraire’’» : Ce titre est de l'invention de Mérimée.

- «Koenigsberg» : Ville de Prusse-Orientale qui, depuis 1945, porte le nom de Kaliningrad.

- «docte» : Savant, érudit.

- «’’jomaïtique’’ […] ‘’jmoude’’» : Dialecte bas-lituanien.

- «palatinat» : Pays sous la domination d’un comte palatin (spécialement en Allemagne et en Pologne).

- «Samogitie» : Contrée située entre la mer Baltique, la Courlande, la Lituanie proprement dite et le Niémen. Les indigènes I'appellent «Szamaïte» («pays bas») et les Polonais «Zmudz» (jmoude).

- «sanscrit» : Forme savante, codifiée, de l’indo-aryen ancien, dans lequel furent écrits les grands texte brahmaniques de l’Inde. L'idée de rapprocher le jmoude du sanscrit vient de ‘’La science du langage’’ de Max Müller.

- «Dorpat» : Ville de I'Estonie. Son université fut fondée en 1630 par Gustave-Adolphe.

- «langues transouraliennes» : Parlées au-delà de l’Oural.

- «Kowno (Kaunas)» : Le premier nom est le nom polonais, le second le nom lituanien de I'ancienne capitale de la Lituanie.

- «’’Catechismus Samogiticus’’ du père Lawicki» : Il existait bien un père jésuite nommé André Lavicki (1572-1631) dans I'entourage du faux Démétrius, imposteur qui, à la mort de Boris Godounov, en mai 1606, se fit couronner tsar. Mais son ‘’Catechismus Samogiticus’’ semble être une invention de Mérimée.
Page 231 :

- «l’ancienne langue ‘’prussienne’’» : «L'ancien prussien, qui se rapprochait beaucoup du lituanien, s'est éteint au XVIIe siècle, ne nous laissant d'autre monument écrit qu'un vieux catéchisme.» (Max Müller, ‘’La science du langage’’)

- «Medintiltas» : Le nom, qui signifie «pont de bois», fut forgé par Mérimée ou par un de ses informateurs.

- «il se piquait de» : Il prétendait avoir et mettait son point d’honneur à…

- «la religion évangélique» : La religion protestante (dans laquelle l’Évangile a une place prépondérante). Certaines familles étaient calvinistes, mais la majorité de la noblesse était catholique.

- «ministre» : Celui qui a la charge du culte divin, qui agit au nom de Dieu. Wittembach est pasteur.

- «le timbre» : Calotte de métal qui, frappée par un petit marteau, joue le rôle d’une sonnette.
Page 233 :

- «Auriez-vous pour agréable» : Expression vieillie pour «Accepterez-vous». Voir Molière, ‘’Le misanthrope’’ (I, 1) : «Et je vous supplierai d'avoir pour agréable…»

- «’’starka’’» : Mot polonais qui signifie littéralement «petite vieille».

- «Drontheim» : Port de Norvège.

- «Memel» : Port de Lituanie.

- «Iéna» : Ville d’Allemagne où se trouve une importante université.

- «Madère» : Archipel portugais de l’Atlantique.
Page 234 :

- «Rosienie» : Chef-lieu d’un district de la Samogitie.

- «coquette» : Femme qui recherche les hommages masculins par pur esprit de conquête.

- «Kalouga» : Ville russe à 300 kilomètres à I'ouest de Moscou.

- «Sévastopol» : En français, on écrit «Sébastopol» le nom de cette ville sur la mer Noire où se déroula, entre les Russes et les Franco-Britanniques, le principal siège de la guerre de Crimée (septembre 1854-septembre 1855).
Page 235 :

- «je mange et bois du meilleur» : De la meilleure qualité.

- «’’Journal médical de Saint-Pétersbourg’’» : La ‘’Meditsinskaïa Gazeta’’ paraissait en effet à Saint-Pétersbourg.

- «Gédymin» : Souverain de Lituanie qui régna au lVe siècle, eut trois fils, Olgierd, Skirgello et Keystut.

- «amazones» : Femmes viriles.

- «veneurs» : Domestiques qui s’occupent de la chasse à courre.

- «bride abattue» : Habituellement, «à bride abattue» : «à toute vitesse», car, si on arrête un cheval en tirant sur la bride, on lui donne au contraire toute liberté en la laissant longue, lâche, «abattue».

- «cosaque» : Membre d’une population nomade ou semi-nomade des steppes de la Russie méridionale.

- «pelisse» : Vêtement orné ou doublé d’une peau garnie de ses poils.

- «bat le bois» : Le parcourt en tous sens pour découvrir quelque chose ou quelqu’un.
Page 236 :

- «sont sur leur bouche» : Sont gourmands (expression vieillie).

- «chevaleresque» : Digne d’un chevalier du Moyen Âge par sa bravoure, sa générosité, sa courtoisie.

- «arquebuse» : Ancienne arme à feu qu’on faisait partir au moyen d’une mèche ou d’un rouet.

- «mauvais drôle» : Mauvais sujet.

- «carabine» : Fusil léger à canon court.

- «chamarrés de tous les ordres» : Nantis des distinctions de toutes les académies.

- «petit lait» : Appelé aussi lactosérum, c’est la partie liquide issue de la coagulation du lait.

- «codéine» : Alcaloïde dérivé de la morphine, extrait de l’opium.

- «rouble» : Monnaie russe.

- «manie» : Folie.

- «j’ai épuisé mon latin» : On trouve habituellement «j’ai perdu mon latin» pour signifier : «je ne comprenais plus rien».
Page 237 :

- «instrumenter» : Traiter un malade.

- «En la rouant de coups» : En la battant violemment (comme on le faisait aux condamnés au supplice de la roue).

- «le hurlement» : «On appelle, en russe, une possédée : ‘’une hurleuse’’, ‘’klikoucha’’, dont la racine est ‘’klik’’, clameur, hurlement

- «commère» : Voisine, amie.

- «rosser» : Battre violemment, rouer de coups.

- «gélinotte» : Oiseau qui est servi sur la table, le médecin interrompant brutalement son récit pour inviter le narrateur à profiter du repas.

- «épieu» : Gros et long bâton terminé par un fer plat, large et pointu.
Page 238 :

- «ces animaux ne mangent pas les cadavres» : C’est exact, et il est recommandé lorsqu’attaqué par un ours de faire le mort. Ce que savait La Fontaine qui, dans ‘’L'ours et les deux compagnons’’, écrivit : « Ayant quelque part ouï dire

Que l'ours s'acharne peu souvent

Sur un corps qui ne vit, ne meut, ni ne respire.»

- «bastion» : Ouvrage de fortification faisant saillie sur l’enceinte d’une place forte.

- «vedette» : Soldat placé en sentinelle pour observer et renseigner.
Page 239 :

- «la préférence […] ‘’dourachki’’» : Jeux de cartes répandus en Russie.
Page 241 :

- «boukhare» : Étoffe provenant de Boukhara, ville d'Ouzbékistan, célèbre pour ses tissus et ses tapis.
Page 242 :

- «quelle apparence» : «Comment se pourrait-il?»

- «le canon des sculpteurs grecs» : Ensemble de règles fixes déterminant les proportions de l’être humain, conformément à un idéal de beauté.

- «polisson» : Enfant espiègle.

- «badin» : Enjoué, léger.
Page 243 :

- «Votre Excellence» : «’’Siatelstvo’’. Votre ‘’Éclat lumineux’’ ; c’est le titre qu’on donne à un comte.» (note de Mérimée).

- «le cornique» : La langue de la Cornouaille.

- «La dernière personne qui savait le cornique est morte l’autre jour» : Information prise par Mérimée dans ‘’La science du langage’’ de Max Müller.

- «Alexandre de Humboldt» : Friedrich Heinrich Alexander von Humboldt (1769-1859), naturaliste, chimiste, linguiste et voyageur allemand, auteur d'importants récits de voyage. Mérimée avait pu le connaître chez Cuvier.

Page 244 :

- «Lessner» : En fait, Theodorus Lepner, auteur de ‘’Der Preusche Littauer...’’ publié à Danzig, en 1774.

- «Wilno» : Nom polonais de Vilnius, ville de Lituanie, capitale du pays au Moyen-Âge et qui le redevint en 1940.

- «’’Les trois fils de Boudrys’’» : La ballade est du poète polonais Mickiewicz, comme le comte l’indique plus loin (page 247). Pouchkine Ia traduisit en russe, et Mérimée du russe en français, croyant qu'elle était de Pouchkine. De cette première traduction, il cita un passage dans ‘’Le faux Démétrius’’ (1853). Ici, il donna une traduction plus proche de I'original.
Page 245 :

- «les Teutons» : «Les chevaliers de l’ordre teutonique» (note de Mérimée), c’est-à-dire un ordre religieux et militaire qui fut créé après la prise de Jérusalem par Saladin en 1187, et combattit les musulmans. En Europe, les chevaliers acquirent de vastes possessions, surtout en Allemagne, déclenchètrent une offensive contre les Prussiens qui étaient idolâtres et les convertirent, devinrent les suzerains de la Livonie, mais furent arrêtés par Alexandre Nevski. Ils se contentèrent alors d’assurer leur domination sur le nord de la Pologne, l’Estonie, la Courlande, jusqu'à ce que, en 1410, ils soient battus par Ladislas II Jagellon à Tannenberg. Ils furent ensuite divisés entre ceux qui adoptèrent la Réforme et ceux qui demeurèrent catholiques. L’ordre fut supprimé en Allemagne par Napoléon Ier en 1809.

- «lac Ilmen» : Lac de Russie (région de Saint-Pétersbourg).

- «Novgorod» : Ville de Russie, à neuf kilomètres du lac Ilmen.

- «hermine» : Mammifère un peu plus grand que la belette, à laquelle il ressemble, dont la fourrure, brun-rouge en été, devient blanche en hiver, et est très estimée.

- «étoffes brochées» : Où sont entremêlés, sur le fond, des fils de soie, d’argent ou d’or, de manière à former des dessins en relief.

- «à foison» : En grande quantité, à profusion.

- «racaille» : Ensemble de fripouilles.

- «la racaille porte-croix» : Les chevaliers de l’ordre teutonique portaient une croix noire sur leur manteau blanc.

- «L’ambre» : L’ambre jaune, résine fossilisée, d’origine végétale, dure et transparente, qui a la propriété de s’électriser par frottement. On le trouve particulièrement sur les rivages de la Baltique.

- «lustre» : Éclat naturel ou artificiel d’un objet brillant ou poli.

- «rubis» : Pierre précieuse, trransparente ou rouge de corindon.

- «le Niémen» : Fleuve coulant des hauteurs de Minsk jusqu’à la Baltique.
Page 246 :

- «bourka» : «Manteau de feutre.» (note de Mérimée).

- «’’daïna’’» : Chant traditionnel letton et lituanien. Au pluriel : «daïnos».

- «panna» : En polonais, mademoiselle.
Page 247 :

- «Ioulka» : «Julienne» (note de Mérimée).

- «si j’avais publié comme originale la ‘’daïna’’ des fils de Boudrys» : L'ironie porte non seulement sur le professeur Wittembach qui se laisse mystifier par Mademoiselle Ioulka, qui lui débite comme une chanson populaire de l'ancienne Lituanie la traduction en jmoude d'une ballade très connue du poète polonais Mickiewicz, mais aussi sur la propre méprise de Mérimée qui avait attribué la ballade de Mickiewicz à Pouchkine, enfin sur I'erreur de ceux (dont Pouchkine) qui avaient traduit en d'autres langues des pièces de la mystification de Mérimée, ‘’La guzla’’ ou “Choix de poésies illyriques recueillies dans la Dalmatie, la Bosnie, la Croatie et l'Herzégovine”
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