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Après le visionnement


1. Analyse des personnages :

a. Complétez le tableau d’analyse :

P

E

R

S

O

N

N

A

G

E

S


Molière

rôle




Trait de caractère




Jourdain

rôle




Trait de caractère




Élmire

rôle




Trait de caractère




Dorante

rôle




Trait de caractère




Célimène

rôle




Trait de caractère




b. La relation entre les personnages

  • Faites des ensembles de personnages et établissez la relation, le lien entre eux : liens familiaux, affectifs, professionnels, d’intérêt…

  • Quel rapport chacun a-t-il avec Molière ? Que veulent-ils obtenir de lui ?

  • Classez les personnages en deux groupes : les alliés et les hostiles.

  • Certains de ces personnages n’ont pas eu une existence réelle. Certains ont été « empruntés » aux œuvres de Molière. Cherchez lesquels et citez la pièce dans laquelle ils apparaissent à l’origine.

  • Quel sont les arguments que Molière utilise pour s’attirer la confiance de Jourdain ?

2. Le comique

Le comique de mœurs ridiculise les manières de vivre, de penser, de parler à la mode. Il s'attaque aux préjugés et au mauvais fonctionnement de la société.
Si Molière vivait à notre époque, quels pourraient être les sujets de ses comédies?

Citez un personnage publique actuel francophone qui fait du comique avec les mauvais fonctionnements de notre société et quels seraient ses sujets traités s’il vivait au Canada ?

3. Questionnaire sur le film

a. Les personnages du film

Retrouvez les personnages du film à l’aide des noms écrits ci-dessous :

Élmire – Jean-Baptiste Poquelin – Célimène – Henriette – Monsieur Bonnefoy – Dorante – Mr Jourdain – Valère – Thomas.

Le bourgeois, un riche marchand : …………………………………………………………….

Sa femme : ……………………………………………………

Sa fille : ………………………………………………….

L’auteur des pièces dramatiques : …………………………………………………..

L’amoureux d’Henriette : ……………………………………………

Le notaire : ………………………………….

Le noble, un escroc, un parasite : ………………………………………….

Son fils : …………………………………………..

La jeune coquette : …………………………………………

b. L’action du film

Répondez aux questions en faisant des phrases. Elles suivent l’ordre chronologique du film.

  1. Où se trouve Molière au début du film ?

  2. Quelle proposition lui fait-on ?

  3. Pourquoi Monsieur Jourdain a-t-il besoin de Molière ?

  4. Au début, pourquoi Molière ne pense-t-il qu’à partir ?

  5. Quel est le secret d’Henriette ?

  6. Quel double jeu Dorante joue-t-il ?

  7. Pourquoi Élmire est-elle malheureuse ?

  8. Que fait Molière pour sauver les membres de la famille ?

  9. Pourquoi Dorante annule-t-il le mariage ?

4. Entrevues fictives

Rédiger l’entrevue imaginaire d’un spectateur qui a aimé le film, d’un spectateur qui n’a pas aimé le film, de Molière qui était assis dans la salle.

5. Entrevue avec le réalisateur

Entrevue de Laurent Tirard
« Molière » de Laurent Tirard est une fiction savoureuse et intelligente, comme un hommage à l’homme de scène, maître de la comédie de mœurs, ambassadeur de la langue française. L’occasion de dépoussiérer le mythe.

D’après les biographies, à l’âge de 22 ans, Molière disparaît. Le réalisateur de « Mensonges et trahisons »se penche sur cette absence mystérieuse et imagine qu’elle détermine la vie et l’œuvre du chantre de la langue française. Sur le papier, l’idée était séduisante. À l’écran, le concept en amuse certains, en agace d’autres, mais à coup sûr étonne. Trois cents ans séparent Tirard de Poquelin, pourtant les parcours de ces deux bourgeois multiplient les ressemblances. Fils de bonne famille devenus artistes pour échapper à leur milieu, ils sont rattrapés par leurs origines sociales qui hantent chacune de leurs œuvres. Faire rire les gens pour éviter qu’ils pleurent pourrait être leur philosophie de vie. Rencontre avec un passionné de cinéma qui réinvente Molière sans jamais le trahir.

Après « Mensonges et trahisons », « Prête-moi ta main », vous changez de cap et d’époque. Finies les comédies contemporaines ?

J’avais envie de faire un virage à 180 degrés, mais je me rends compte qu’en voulant aller très loin, je me suis juste déplacé un tout petit peu. « Molière » est une comédie de mœurs contemporaine déguisée. Quand je compare « Mensonges et trahisons » et « Molière », je suis sidéré par leurs points communs. Ils évoquent les mêmes choses. Pour le second, je me suis amusé à changer les décors, à mettre des perruques et des costumes à mes personnages, mais finalement je parle de la même chose.


Molière a quelque chose d’intemporel ?

Je pense surtout que les thèmes qu’il abordait me parlaient. J’ai beaucoup de points communs avec ce fils de bourgeois qui a voulu s’émanciper de son milieu en devenant artiste mais qui s’est finalement fait rattraper par ses origines dans ses pièces. Il a parlé de la bourgeoisie car ses racines étaient là. Je viens d’un milieu bourgeois, j’ai essayé de devenir artiste pour m’en écarter et affirmer : “Je ne suis pas comme vous”, mais en fait je me rends compte que mes racines sont là. Je ne peux pas le nier. Je crois que j’aime les comédies de mœurs qu’il écrivait, les gens dont il parlait, ça résonne en moi. Quand je lis Marivaux ou Musset, ça n’a aucun écho chez moi.

Pourtant les pièces de Molière n’étaient pas vos livres de chevet ?
C’est vrai. Depuis des années je me disais qu’il fallait que je me replonge dans les classiques. J’avais le sentiment d’avoir de vraies lacunes. Je me suis demandé par quoi commencer. Molière, évidemment. Je me suis mis à lire Molière avec l’idée que ça ne serait que mon point de départ. D’abord « Le Misanthrope ». C’est incroyable, ça me parlait. Puis j’ai lu des classiques d’autres auteurs, mais il n’y avait pas cet écho. Alors j’ai relu tout Molière.

Vous étiez porté par une volonté de dépoussiérer un mythe ?

Je voulais prendre tout ce qu’il y avait de vraiment moderne chez Molière. C’est pour cette raison, par exemple, que je ne pouvais pas faire l’adaptation d’une pièce en particulier. J’avais lu Molière au lycée et à 17 ans, je n’ai pas trouvé ça très intéressant. Depuis, je suis devenu scénariste de comédie et je me suis dit que beaucoup de gens sont comme moi et gardent une vieille image de Molière. Il y avait une volonté de partager avec le public le plaisir que j’avais pris à redécouvrir Molière.


Votre démarche était quelque peu pédagogique ?

Oui, forcément. J’aimerais un jour, je ne sais pas si j’y arriverai, donner des cours de cinéma. J’ai beaucoup reçu de certains profs quand j’ai fait des études de cinéma. J’ai écrit un livre où j’ai interviewé des metteurs en scène sur la fabrication de leurs films. Je pense que c’est quelque chose qui est en moi, une envie de transmettre.

Vous n’êtes pas spécialement un homme de théâtre, Romain Duris non plus. Ne vous êtes-vous jamais exclamé : “Que diable allais-je donc faire dans cette galère ?”
J’étais plutôt dans l’inconscience au début. Je ne me rendais pas compte à quel point Molière était une icône que certaines personnes allaient défendre bec et ongles. Très naïvement, je partais du principe que j’avais redécouvert Molière, que j’en étais amoureux et que j’avais envie de partager ça. Ma démarche était positive, j’étais donc persuadé que tout le monde m’accueillerait à bras ouverts. Mon co-scénariste m’avait pourtant alerté, mais je voulais rendre Molière vivant. Romain Duris correspondait à cette nouvelle vision de Molière. Choisir un acteur de théâtre aurait été une erreur.
Comment rêviez-vous ce nouveau Molière ?
Je le voulais moderne, sexy. Je voulais que toutes les jeunes femmes soient amoureuses de Molière, c’est pour ça que j’ai choisi Romain.


Édouard Baer voulait ce rôle…
J’étais très embêté mais pour moi, il fallait un jeune Molière. C’était notamment très important pour la relation avec Élmire, une femme plus mûre, une muse, un peu maternelle. Il fallait un Molière en devenir. Romain est presque trop âgé. Avec Édouard, ça n’aurait pas fonctionné.

Vous avez dû convaincre Fabrice Luchini pour qu’il accepte le rôle de Jourdain ?

J’avais envie de travailler avec Fabrice. D’ailleurs, tout le monde a envie de travailler avec Fabrice, c’est un acteur formidable. Il me fallait un acteur riche intellectuellement. Travailler avec un acteur très intelligent et lui demander de jouer un personnage un peu benêt est formidable. Quand j’ai commencé à en parler à Fabrice, je me suis rendu compte qu’il n’avait pas compris le personnage, qu’il restait sur des a priori. Et ça m’étonnait de sa part. Donc oui, j’ai passé beaucoup de temps à lui expliquer le rôle. Je l’ai pris comme un challenge. J’étais persuadé qu’il serait formidable en Jourdain. Peut-être que s’il n’avait pas été à ce point réticent, j’aurais été moins convaincu que c’était lui qu’il me fallait. Je crois qu’il avait un peu peur, et je me suis dit que ça pouvait donner quelque chose d’intéressant.

Duris, Baer, Luchini… Est-ce parfois difficile de s’imposer face à un tel casting ?

J’avais déjà tourné avec Édouard. Nous avons une vraie relation humaine. Sur un tournage, il est un allié même s’il lui arrive de me dire des choses que personne n’aurait jamais osé me dire. Il est très spontané. Quand Édouard me dit “Tu devrais faire un plan comme ça”, je le fais parce que c’est Édouard. Pour Fabrice, je passais à une autre catégorie d’acteur. Moi, je venais de redécouvrir Molière. J’avais une spontanéité, une énergie, une inconscience quelque part, qui m’aidait à faire le film. Fabrice, lui, avait une vraie autorité intellectuelle. Il avait vu des représentations, il avait un point de vue sur la façon dont on pouvait ou dont on devait mettre en scène du Molière. Et moi j’étais vierge de tout ça, avec une envie de faire quelque chose qui me corresponde, qui soit ma vision. Donc pas facile au début. Fabrice a fait plein de films, pas moi. En même temps, il faut qu’il y ait un capitaine à bord, quelqu’un qui prenne les décisions. Donc comment s’imposer face à quelqu’un comme Fabrice, qui a une personnalité très forte ? C’est dur, ça prend du temps. La première semaine est assez compliquée. Fabrice observe et scrute chacune des décisions que vous prenez et vous avez intérêt à prendre la bonne décision. Il s’assure que vous savez ce que vous faites. Il faut l’apprivoiser, l’amener à vous faire confiance.


Votre vision du personnage historique qu’est Molière a-t-elle changé entre votre redécouverte de ses écrits, le tournage et la sortie en salle du film ?

C’est compliqué de répondre à la question. Je ne dirais pas que ma vision de Molière a changé entre le début et la fin du tournage mais entre le début et la fin du projet. En réalité, ce dont j’ai pris conscience au fur et à mesure, c’est que je ne parlais pas vraiment de Molière mais de moi. C’est quelque chose que j’ai accepté au fur et à mesure.

Comme lui, vous avez du mal à accepter d’être celui qui fait rire avec ses comédies?
Oui. C’est un dilemme constant. J’ai un penchant naturel pour la comédie. Mais forcément, si je veux un succès critique, j’ai intérêt à faire des choses plus graves, plus sombres, plus sérieuses, donc il y a une tentation. Est-ce que c’est vraiment ce pourquoi je suis fait ? Est-ce que je dois céder à cette tentation ou au contraire faire ce que j’ai à faire ? Voilà des questions que je me pose tout le temps. Je me sens l’héritier de Molière. Pendant des années quand on me demandait qui était mon maître spirituel, je répondais Woody Allen. Aujourd’hui, à la même question, je réponds Molière. Ce qu’il a fait il y a 300 ans, c’est vraiment ce que je veux faire aujourd’hui. Des comédies psychologiques sur un milieu qui est le mien.

Qui d’autre dans ce clan des héritiers de Molière ?

J’ai le sentiment que des gens comme Jean-Pierre Bacri, Agnès Jaoui sont dans cette tradition-là. Une observation sociale, qui passe par la comédie, parfois un peu grinçante. Pour moi, ils sont les enfants de Molière.

Propos recueillis par Mélanie Carpentier pour Evene.fr - Octobre 2007 (origine http://www.evene.fr/cinema/actualite/interview-laurent-tirard-moliere-duris-984.php)

a) Quel sont les points communs entre Molière et Laurent Tirard ?

b) Selon Laurent, la relation a-t-elle aussi été facile avec chacun de ses acteurs ? Justifie.

c) Expliquez le choix de Laurent Tirard d’avoir choisi Romain Duris pour jouer le rôle de Molière ?

d) Laurent Tirard dit « J’ai un penchant naturel pour la comédie. Mais forcément, si je veux un succès critique, j’ai intérêt à faire des choses plus graves ». Expliquez son propos.


6. Le découpage de la narration

Après avoir regardé le film, complétez le tableau de narration

La situation initiale




La menace




Le conflit




Le dénouement




7. Analyse d’images

Voici quatre images tirées du film. Après avoir regardé le film, répondez aux questions :



Sur quoi a porté la conversation entre Molière et Élmire avant cette accolade ?

Écrivez l’extrait du scénario qui aurait mené à cette scène. N’oubliez pas d’inclure les sensations, les émotions, les sentiments, les opinions.



Quelles sont les confidences que Dorante et Célimène se font ?

Écrivez l’extrait du scénario qui aurait mené à cette scène. N’oubliez pas d’inclure les sensations, les émotions, les sentiments, les opinions…



Qu’est-ce qui tournante Monsieur Jourdain ?

Certains visages sont comme des livres ouverts, on peut y lire facilement les émotions. Que lisez-vous sur ce visage ?



Et que traduit-elle  l’expression sur le visage de Molière ? Quelle est l’origine de ses émotions ?

Replacez ces quatre images en ordre chronologique du film.

8. Les contemporains de Molière

Faites une recherche sur certains personnages contemporains de Molière. Expliquez quels sont ou seraient les liens entre eux et Molière ?

Nicolas Fouquet, Jean-Baptiste Lully, Louis XIV, Jean de la Fontaine.

9. La cuisine de Laurent Tirard

Imaginez le film Molière comme une recette de cuisine. Écrivez les ingrédients et les directives nécessaires pour mener à la création de ce film original mêlant personnages historiques et personnages de fictions, pièces de théâtre…

10. Analyse critique

Faites une analyse critique de la société bourgeoise française au 17e siècle dépeinte par Molière. Appuyez-vous sur sa biographie, sur des extraits de ses pièces de théâtre et sur une recherche personnelle.

11. Les décors, les costumes

Analysez l’importance des costumes et des décors dans le film.

12. Les arts et spectacles

Comparez la place et les valeurs véhiculées par les arts et spectacles au 21e siècle et au 17e siècle.

13. Salon à la cour

La préciosité est un mouvement européen des lettres qui atteint son apogée en France dans les années 1650-1660. C’est un courant esthétique d'affirmation aristocratique marqué par un désir de se distinguer du commun. Cette volonté d’élégance et de raffinement se manifeste dans le domaine du comportement, des manières, du goût aussi bien que dans celui du langage. Ce courant est également associé à une revendication féministe soucieuse de faire reconnaître la femme dans le monde des intellectuels et des artistes mais aussi dans une fonction sociale nouvelle.
La société précieuse s’épanouit dans les salons dont les plus célèbres sont ceux de la marquise de Rambouillet et de Madeleine de Scudéry. D’abord aristocratiques, après l’échec de la Fronde, ces salons s’ouvrent peu à peu à des écrivains bourgeois. La volonté d’élégance dans la conversation, la recherche de pureté du vocabulaire en proscrivant les jargons, les archaïsmes, le langage populaire et l’invention de termes nouveaux ou de périphrase remplaçant des noms d’objets réputés bas ou seulement trop ordinaires, conduisent à des abus dont se moquera Molière dans Les Précieuses ridicules.

La littérature est un des sujets privilégiés de ces salons et les auteurs transposent dans leurs romans-fleuves ce monde raffiné qui revendique aussi une place centrale pour l'amour idéalisé.

  • Écrivez une saynète que vous jouerez devant la classe. L’action devra se passer dans le salon d’un personnage important qui reçoit du beau monde, vous ! On devra y percevoir l’élégance de la conversation, les bonnes manières, la recherche de la pureté du langage. Attention, la langue populaire est interdite mais la raillerie ou le cynisme sont autorisés. Ajoutez des accessoires pour accentuer l’effet.

14. Molière en film

  • L’avare : Film tiré de la pièce de théâtre de Molière.

Fiche film à cette adresse : http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1793

Disponible à la bibliothèque de St-Boniface en VHS.

  • Molière : Film à caractère biographiquee. 2 DVD.

Disponible à la bibliothèque de St-Boniface en DVD.

Fiche disponible à cette adresse : http://www.commeaucinema.com/film=moliere,12990.html

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